Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel BAUBILLIER, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Diffusion Compton et structure du proton" : … La diffusion élastique des photons par les* nucléons (proton ou neutron), qui est un processus différent de l'effet Compton original, porte néanmoins le nom de diffusion Compton. L'intérêt de cette réaction vient du fait qu'on comprend bien la propagation des photons et leur interaction avec des particules élémentaires électriquement chargées. Cette… Lire la suiteÉcrit par : Marc LACHIÈZE-REY
Dans le chapitre "La nucléosynthèse primordiale" : … Il n'existe donc aucun noyau d'élément chimique puisque ceux-ci sont des assemblages liés de *nucléons (sauf bien entendu des noyaux d'hydrogène, qui se réduisent à un seul proton). Mais, dans des conditions favorables, neutrons et protons peuvent fusionner pour former des noyaux d'atomes. Or, les modèles de big bang prévoient justement que… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… stabilité des noyaux contenant un « nombre magique » (c'est à dire 2, 8, 20, 50, 82 ou 106) *de protons ou de neutrons. Quelques physiciens avaient avancé l'idée que, de manière analogue aux électrons dans la description par Niels Bohr de l'atome, les nucléons (protons ou neutrons) se mouvaient sur des orbites appartenant à des couches bien… Lire la suiteÉcrit par : Léon ROSENFELD
Dans le chapitre "Problèmes atomiques et nucléaires" : … et le proton comme deux états (électriquement neutres et chargés) d'une particule nucléaire appelée *nucléon ; pour distinguer ces deux états il utilisait une nouvelle variable susceptible de deux valeurs (comme celle qui distingue les deux états d'orientation du moment angulaire intrinsèque ou « spin » de l'électron ou du nucléon). Cette… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "La théorie de Yukawa et les mésons" : … le jeune physicien japonais Hideki Yukawa propose de décrire l'interaction nucléaire forte entre* les nucléons comme un champ quantifié en nouvelles particules, les mésons. Selon sa théorie, ce champ quantique a les caractéristiques mathématiques du potentiel scalaire utilisé en électrodynamique. Comme l'échange de photons exprime l'interaction… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… fait que le proton et le neutron peuvent être compris comme deux états d'une particule unique : le *nucléon. Par analogie avec les rotations dans l'espace habituel (et la notion de spin qui en découle), on appelle rotation d'isospin la transformation qui fait passer de l'état proton à l'état neutron dans un espace interne. Le nucléon est ainsi un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… stabilité des noyaux contenant un « nombre magique » (c'est-à-dire 2, 8, 20, 50, 82 ou 106) de *protons ou de neutrons. Quelques physiciens avaient avancé l'idée que, de manière analogue à la description de Niels Bohr, des orbites électroniques, les nucléons (protons ou neutrons) se mouvaient sur des orbites appartenant à des couches bien… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
… à s'associer pour former des noyaux, objets massifs et de charge positive. D'où le nom de *nucléons sous lequel on désigne globalement les protons et les neutrons. C'est la nucléosynthèse qui se poursuit encore de nos jours dans le cœur des étoiles. Nous n'aborderons pas ici la question de la nature des forces qui assurent la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre "La symétrie d'isospin" : … jumeaux et Heisenberg a proposé de pousser l'analogie en décrétant qu'une seule particule, le *nucléon, apparaît sous deux formes différentes : le proton et le neutron. On définit de cette façon un nouveau nombre quantique, l'isospin I. Le nucléon est une particule d'isospin I= 1/2 ; il se manifeste sous la forme proton lorsque la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… étain, plomb... – sont plus stables que leurs voisins, c'est-à-dire que l'énergie de liaison des *nucléons qui les forme est particulièrement grande. On qualifie de doublement magique les noyaux comme l'hélium 4 ou l'oxygène 16 dont le nombre de protons et le nombre de neutrons sont tous les deux magiques.Écrit par : Bernard PIRE
… qu'il contient, et par son nombre de masse A, qui correspond au nombre total de ses *nucléons (protons ou neutrons). Des éléments contenant le même nombre de protons mais possédant des nombres de masse différents sont dits isotopes. Ainsi, les noyaux d'hydrogène (Z = 1, A = 1), de deutérium (appelé aussi… Lire la suiteÉcrit par : Luc VALENTIN
N étant égal à A — Z. Ces deux particules du noyau, appelées globalement *nucléons, ne diffèrent essentiellement que par leurs propriétés électromagnétiques : toutes deux sont des fermions de spin 1/2 (cf. physique quantique) et leurs masses sont voisines (mÉcrit par : Marc LEFORT, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Les faisceaux d'ions lourds classiques" : … noyaux d'une cible à l'aide de projectiles eux-mêmes constituants de ces noyaux (nucléons), alors *qu'avec les faisceaux d'ions lourds on projette un ensemble de nucléons sur un autre ensemble de nucléons. Mais pour que des ions krypton pénètrent dans les noyaux les plus lourds, ceux d'uranium par exemple, il faut leur fournir une énergie d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUDOUZE
Dans le chapitre "La nucléosynthèse primordiale" : … dire lorsque l'Univers avait une température de l'ordre de 1010 K, il était constitué de *nucléons (neutrons, protons) et de leptons comme les électrons, les positrons et les neutrinos ; il existait un équilibre entre les neutrons et les protons régi par les interactions dites faibles (parce qu'elles font intervenir à la fois… Lire la suiteÉcrit par : Maurice JACOB, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Essai de définition de la particule élémentaire" : … la matière, on atteint le noyau de l'atome, avec une taille typique de 10—14 m, puis le *nucléon (proton ou neutron) dont la dimension est de l'ordre de 10—15 m. Les noyaux sont constitués de protons et de neutrons, liés entre eux d'une façon assez compacte. Dans l'atome, des électrons (de charge — … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les neutrinos comme sondes de la matière : les quarks" : … « radiographiée ». Les neutrinos sont diffusés à grand angle par les grains durs à l'intérieur des *nucléons cibles ; la mesure des « fonctions de structure » de ces derniers a fourni des informations sur leurs constituants, qui ont ainsi pu être identifiés aux quarks. Ces expériences ont montré que les protons sont constitués de trois quarks, … Lire la suiteÉcrit par : Nicole d' HOSE
Dans le chapitre "Autres nombres quantiques" : … nucléaire forte considère le proton et le neutron comme deux états d'un même objet quantique, le *nucléon. Celui-ci a donc deux états de charge électrique, qui correspondent à deux valeurs que peut prendre une grandeur appelée isospin (notée I). Cette grandeur vaut 1/2 pour le nucléon et a deux projections (notées Iz) sur un axe… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
… caractérise l'élément « X » et ses propriétés chimiques (par exemple, Z = 8 si X est O, l'oxygène).* Le noyau est lui-même un assemblage compact de Z protons et de N neutrons, formant un système de A = N + Z nucléons. Le nombre A s'appelle nombre de masse et le noyau correspondant s'écritÉcrit par : Gérard ARDISSON
Dans le chapitre "Les prévisions et les perspectives" : … Pb, ou d'un élément très voisin de celui-ci. En effet, le 208Pb, noyau dont les nombres *de protons et de neutrons sont respectivement de 82 et 126, possède une très grande stabilité. Ces nombres de nucléons remarquables dans un noyau (2, 8, 20, 50, 82, 126) sont appelés nombres magiques. Cette prévision, qui conduit à la plus grande… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre " Les symétries approchées" : … découverte du neutron de considérer proton et neutron comme deux états d'une même entité, appelée *nucléon ; une transformation abstraite – appelée rotation d'isospin – fait passer du proton au neutron ou du neutron au proton, cette transformation agissant sur une coordonnée interne du nucléon dans un espace abstrait. L'examen des propriétés des… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAUTRAY, Pascal GARIN, Michel GRÉGOIRE, Guy LAVAL, Jean-Paul WATTEAU, Joseph WEISSE
Dans le chapitre "La fusion thermonucléaire" : … *Le noyau d'un atome est constitué de deux types de particules appelées nucléons : les protons de charge positive et les neutrons de charge nulle. La cohésion des nucléons, et donc la stabilité des atomes, est assurée par une force à courte portée (10—15 m) appelée interaction forte. Elle s'oppose à la force électrostatique qui est, au… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUDOUZE, James LEQUEUX
Dans le chapitre "Domaine nucléaire" : … Les noyaux des atomes sont formés de *nucléons (protons et neutrons) qui échangent entre eux des mésons π et, lorsque les noyaux se désexcitent, des photons dans le domaine gamma. Leur taille est de quelque 10—15 mètre et leur masse se compte en unités de 1,6 × 10—27 kilogramme. Leur masse volumique est très élevée : de 10… Lire la suite
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