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Écrit par : Mario PRAZ
Une comparaison entre les sculptures paléolithiques qui représentent le nu féminin et certaines peintures modernes comme le Nu bleu de Matisse, la Femme dans un fauteuil de Picasso ou des sculptures comme la Femme couchée de Henry Moore conduit à admettre que, quoique le but des images préhistoriques soit autre que celui… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BERTRAND
Dans le chapitre "La tentation impressionniste" : … Le souci de construction l'emporte chez lui sur l'analyse de la sensation colorée, comme en témoigne* l'importante série de nus qu'il entreprend dès cette époque. C'est à ce moment qu'il commence ses variations célèbres sur le thème du « nu à la toilette » dont sa compagne, Marthe – qui deviendra Mme Pierre Bonnard en 1925 – est l'unique… Lire la suiteÉcrit par : Christine PELTRE
… prépare ses effets, comme Esther se parant pour Assuérus, dans le tableau fameux de 1841.* Chassériau s'impose au Salon de 1839 en présentant deux figures de femmes, Vénus marine et Suzanne au bain, qui affirment la sensualité de ses nus avant l'audacieuse Baigneuse endormie de 1850. Ses expositions sont aussi… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "L'épisode révolutionnaire" : … rigoureusement les plans, modérant une palette pourtant vibrante et, surtout, choisissant le *nu pour les personnages masculins principaux du premier plan, notamment Romulus et Tatius. Cela fut violemment critiqué, à la fois pour des raisons de décence (le fourreau de l'épée de Tatius fut déplacé par David lors d'une reprise ultérieure du… Lire la suiteÉcrit par : Marianne JAKOBI
Dans le chapitre "Refus et subversion de la culture " : … l'art brut (depuis 1976, la collection est conservée par la Collection de l'Art brut, à Lausanne). *Son intimité avec l'art brut lui permet de se libérer des traditions iconographiques et de subvertir le genre du nu féminin dans la série des Corps de dames (1950-1951). La texture de ces corps effrayants évoque non seulement la chair mais… Lire la suiteÉcrit par : Alain JOUFFROY
Dans le chapitre "Le passage du « rétinien » à la pensée" : … fois l'image du mouvement (Moulin à café, Jeune Homme triste dans un train, *Nu descendant un escalier no 1) où son intérêt pour les machines est déjà suggéré. En 1912, il prend pour la première fois un risque en inscrivant, en lettres capitales : NU DESCENDANT UN ESCALIER, au bas de la… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Dans le chapitre "Le peintre de la « douceur de vivre »" : … est caché dans un buisson devant elle, un regard dont la coquetterie ne trahit guère d'alarme. Plus* ouvertement grivois sont des tableaux comme La Jeune Fille faisant jouer son chien dans son lit (collection particulière), connu sous le nom de La Gimblette ou Le Feu aux poudres (musée du Louvre) : draps en désordre,… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis RINUY
Dans le chapitre "L'homme mis à nu" : … De fait, pendant toute sa carrière, *Freud met à nu le corps humain et en souligne avec compassion la séduction et la fragilité. Peintre de la tristesse de la chair plus que de son exaltation (Homme nu au rat, 1977-1978, Art Gallery of Western Australia), il s'éloigne des canons du beau idéal et met crûment en valeur l'apparence physique,… Lire la suiteÉcrit par : Philippe VERDIER
Dans le chapitre "La solitude et les dieux" : … . Dans un seul domaine les jardins des délices du Pacifique comblèrent l'espérance du peintre. Le *nu, féminin ou masculin, avait jusque-là tenu peu de place dans son œuvre (Étude de nu ou Justine la couseuse, 1887 ; La Baignade, œuvre bretonne qui anticipe typologiquement Pape Moe [Eau mystérieuse],… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
Dans le chapitre "Le « paese » avec figures" : … en 1508 à Venise par Fra Bartolomeo) suggérait à un génie pressé par l'activité de son jeune rival. *La Femme nue révèle encore que le coloris de Giorgione gagnait en douceur, éclairé de belles nuances chaudes, tel que le décrit Vasari, qui eut le privilège de le contempler au naturel, vers 1550, et de le considérer dans les œuvres de la « … Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Né à Mühlbrecht dans une famille d'artistes graveurs, mort à Haarlem où il s'était fixé en 1576, Goltzius, qui n'aborda la peinture que vers 1600, est surtout célèbre pour son œuvre gravé et dessiné (330 gravures et autant de dessins, presque toujours signés et datés). Ce sont d'ailleurs trois graveurs, Dirk Volckerts, Coornehrt et Philippe Galle… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Peintre, dessinateur et graveur flamand, Jan Gossaert, dit Mabuse, est né à Maubeuge et mort à Breda. Il a probablement quitté fort jeune sa ville natale pour se rendre à Bruges, puis à Anvers où il s'inscrit à la gilde ; c'est là qu'il rencontre des maniéristes dont le goût pour l'ornement devait le marquer profondément. Ensuite Gossaert, bon… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Bruno FOUCART
… *« Un photographe de cour et un metteur en scène de mélodrames », ce jugement qui ouvre une publication à l'usage du grand public de l'œuvre complet du peintre (Classici dell'Arte, Milan, 1971) est caractéristique des sentiments partagés qu'Hayez suscite : une extrême popularité qui n'a pas, il est vrai, beaucoup franchi les limites de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Fils d'un architecte prénommé Daniel qui travailla à l'hôtel de ville (Rathaus) de Bâle et à la cathédrale de Berne, Joseph Heintz dit l'Ancien (pour le distinguer de son fils) s'initia probablement à la peinture chez le bâlois Hans Bock l'Ancien et subit d'abord l'influence d'Holbein (dessins d'après Holbein exécutés vers 1581-1583 et conservés à… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Né dans une bourgade de la Pologne russe, immigré aux États-Unis en 1890, ce fabricant de pantoufles pour dames vient à la peinture en autodidacte et ne sera découvert qu'en 1939 par l'infatigable critique d'art Sidney Janis. L'œuvre de Hirshfield en fait l'un des très rares « naïfs » véritablement originaux depuis le Douanier Rousseau. La plupart… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… * Ingres, pensionnaire de l'Académie de France à Rome à la villa Médicis, présente comme étude obligatoire deux nus, La Baigneuse Valpinçon et Œdipe et le Sphynx (tous deux au musée du Louvre). La Baigneuse inaugure une série poursuivie par l'artiste durant toute sa vie, où il s'attache à la représentation d'une femme nue… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "La peinture de style occidental ou Yōga" : … de Carolus-Duran et de Fernand Cormon. De son maître français, Kuroda a retenu en particulier l'association du *nu féminin, d'un paysage harmonieux et ouvert, et d'une palette claire. Son dernier tableau fait en France, Le Lever, appelé au Japon La Toilette du matin, est présenté en 1895 à la quatrième Exposition japonaise pour le… Lire la suiteÉcrit par : Lionel RICHARD
Dans le chapitre "La création deÉcrit par : Pierre-Emmanuel MARTIN-VIVIER
… de Georges Braque et d'André Gide. Cette vie de bohème lui inspire la plupart de ses tableaux. *Ses sujets sont le plus souvent des nus dont elle trouve les modèles dans la rue ou lors de ses nuits licencieuses. En 1923, elle expose au Salon d'automne, Perspective (collection particulière) qui montre des femmes surprises dans un moment… Lire la suiteÉcrit par : Éric DARRAGON
Dans le chapitre "L'œuvre et la vie" : … dont semblent déjà discourir les figures. Dans le même mouvement, Olympia, à travers le *nu de la tradition classique dérivé de Titien, porte l'art de Manet au chef-d'œuvre, non parce que Victorine Meurent incarne simplement une courtisane réaliste (d'autres tableaux auraient été plus choquants à cet égard) mais surtout parce qu'elle… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
Dans le chapitre "La peinture mise en scène" : … et ses éléments constitutifs ; elle expose, interroge et dérègle méthodiquement ses conventions. *En 1907, le critique Louis Vauxcelles saisissait parfaitement devant le Nu bleu (souvenir de Biskra), un jeu d'influences réciproques (qu'il redoutait) entre les lois internes du tableau, la réalité observée et la représentation : « Je ne… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Le dessin et l'idée" : … ébauché par Michel-Ange pour la cathédrale de Florence (1505-1506, Académie, Florence). *Mais il est aussi le moyen de mettre en valeur la musculature puissante ou la finesse des articulations ou l'élégance des contours d'un corps, à des fins purement esthétiques, comme pour les soldats sortant du bain dans le carton de la Bataille… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHWEISGUTH
Dans le chapitre "Affirmation d'un style (1914-1919)" : … devant la porte (1919), courbes et contre-courbes se marient amoureusement. C'est dans la série des* nus, exécutés en 1916 et 1917, que l'on peut admirer toute la puissance expressive de la ligne, toute la chaleur sensuelle qui en émane. Cependant, si Modigliani est sensible avant tout au rythme, à la poésie des lignes, il sait aussi en rompre le… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Né en Silésie, d'une mère tzigane, Otto Müller pratique dans sa jeunesse une peinture assez conventionnelle, mais, lorsqu'il arrive à Berlin en 1908, il se rallie immédiatement à Die Brücke. Simplifiant la forme mais ne s'en écartant jamais, il possède une technique spéciale (peinture à la colle sur toile de jute) qui rend les couleurs mates et… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… * Cézanne peint pour son ami de jeunesse Émile Zola L'Enlèvement (King's College, en dépôt au Fitzwilliam Museum, Cambridge), au sujet en réalité mal défini, mais qui manifeste son souci de peindre le nu, et de l'inscrire dans un paysage, dans cette toile, la campagne aixoise. Baigneurs au repos (Fondation Barnes, Merion) est… Lire la suiteÉcrit par : André FERMIGIER, Hélène SECKEL
Dans le chapitre "Souvenirs romains et thèmes freudiens" : … portraits ingresques, puis de figures monumentales, souvent d'inspiration épique, qui renouvellent *l'art du nu, célèbrent la fécondité des beautés rustiques (il vient de se marier avec Olga Khokhlova et d'avoir un fils) et les plaisirs de la vie balnéaire, évoquent en termes vigoureux le passé idyllique de la Méditerranée (La Flûte de Pan… Lire la suiteÉcrit par : Antoine TERRASSE
Dans le chapitre "Le temps de l'impressionnisme" : … d'une suite éclatante de chefs-d'œuvre. Anna, qui est aussi un modèle de Manet, a posé pour le *Nu au soleil (musée d'Orsay, Paris) et pour le Torse nu (musée Pouchkine, Moscou). Dans ces deux tableaux se conjuguent l'ampleur de la forme et la richesse du coloris ; comme autrefois dans les nus de Watteau, un sein apparaît ici sous… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dans le chapitre "Épanouissement du style « idéaliste » (1614-1621)" : … on citera Ixion et Junon du Louvre, magnifique exercice néo-maniériste avec une frise de *puissants nus clairs et sculpturaux qui font de Rubens le dernier grand artiste de la Renaissance, le Neptune et Amphitrite de Berlin, le Martyre de saint Laurent et surtout l'Enlèvement des filles de Leucippe à Munich, l'… Lire la suiteÉcrit par : Yves KOBRY
Dans le chapitre "« Une saison en enfer »" : … se représenter dans toutes les postures et sous tous les angles, en torse ou en pied, multiplie les *nus féminins – sa compagne Wally Neuzil lui sert de modèle –, ou croque des jeunes filles à peine nubiles dans les poses les plus osées. Toutefois, le caractère révolutionnaire de l'œuvre ne tient pas seulement au sujet mais aussi à la manière de le… Lire la suiteÉcrit par : Éric DARRAGON
Dans le chapitre "Divisionnisme et anarchie" : … (22 mars-3 mai) et qui porte le divisionnisme dans le domaine classique par excellence, celui du *nu. Mais la nudité du modèle s'inscrit dans les données complexes du travail en atelier et engendre un dialogue étonnant avec la perspective « chromo-luminariste » de la Grande Jatte. Fénéon notera l'incidence des travaux de Charles Henry… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
Dans le chapitre "La dernière période" : … de l'humanité, un jeu fragile de forces qui tendent à l'anéantissement de celle-ci. L'exaltation du *nu féminin, dans lequel s'était complu la profonde sensualité de Titien à travers les diverses versions de la Vénus avec l'organiste (depuis le prototype du Prado, qui date de 1550 environ), revêt également, dans l'élaboration du mythe de… Lire la suiteÉcrit par : Christophe DOMINO
… au travail par lequel on le connaît bientôt. Dès 1959, il assemble des collages d'abord abstraits. *Mais c'est le nu féminin qu'il identifie bientôt comme la matière de son œuvre : le premier de ses Great American Nudes (Grands Nus américains) date de 1961, année de sa première exposition personnelle à la Tanager Gallery, à New… Lire la suite
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