Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean AUBOUIN, René BLANCHET, Jacques BOURGOIS, Jean-Louis MANSY, Bernard MERCIER DE LÉPINAY, Jean-François STEPHAN, Marc TARDY, Jean-Claude VICENTE
Dans le chapitre "L'Amérique centrale nucléaire" : … senestre de la transversale de Polochic-Motagua. Elle est caractérisée par la présence d'un « *noyau » continental d'âge précambrien-paléozoïque, métamorphique, qui comprend les formations El Petén et Cacaguapa. Deux phases de déformation affectent ces unités, la première au Dévonien supérieur (350 Ma environ, phase éohercynienne), la seconde… Lire la suiteÉcrit par : René LETOLLE
Dans le chapitre "Le manteau inférieur et le noyau" : … *La géophysique (propagation des ondes sismiques, bilan thermique, mesures de densité) permet aujourd'hui d'estimer que les couches les plus internes auraient la composition de certaines météorites. Ainsi, le manteau inférieur aurait la composition de chondrites (silicates de magnésium + ferronickel natif), et le noyau celle d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOGUEL
Dans le chapitre "Géodynamique interne" : … dont nous avons estimé la puissance. Mais la source du champ magnétique est à chercher dans le *noyau, de 3 500 km de rayon ; elle est due à des mouvements de convection qui y brassent une masse fluide électriquement conductrice, essentiellement composée de fer liquide ; le mouvement des conducteurs dans le champ magnétique engendre des… Lire la suiteÉcrit par : Édouard KAMINSKI
Dans le chapitre "Pétrologie expérimentale et minéralogie" : … déchiffrer l'histoire géologique. Les zones les plus profondes de la Terre, le manteau silicaté et *le noyau métallique, sont étudiées par des méthodes équivalentes, mais des techniques plus poussées, comme le chauffage au laser, des enclumes à diamant et l'imagerie synchrotron. Les expériences permettent d'identifier les grandes transformations à… Lire la suiteÉcrit par : Émile THELLIER
Dans le chapitre " Théories sur l'origine du géomagnétisme" : … quelques décennies, on en est venu à imaginer une circulation de courants électriques dans le *noyau que la sismologie nous présente fluide et bon conducteur, les forces électromotrices étant dues à un « effet dynamo ». On admet l'existence dans ce noyau de courants de convection, d'origine thermique, qui peuvent être une des sources d'énergie… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOGUEL, Jacques VARET
Dans le chapitre "La distribution des températures dans l'intérieur du globe" : … En revanche, la différenciation qui a conduit les éléments les plus lourds à se rassembler dans le *noyau, phénomène que l'on peut considérer comme postérieur à la condensation initiale, aurait fourni assez de chaleur pour élever toute la masse à 6 000 0C, soit sept fois le flux géothermique actuel pendant 4,6 milliards d'années. Même en… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BONIN, Jean-Paul CARRON, Georges PÉDRO, Michel ROBERT
Dans le chapitre "Granites anorogéniques" : … faible densité (de 2,60 à 2,70), provoque leur émersion définitive et la constitution d'un nouveau *noyau continental qui pourra s'agréger ultérieurement aux vieux continents. Ainsi, l'archipel des Kerguelen, formé sur la dorsale médio-indienne il y a 60 millions d'années, présente la succession granites transitionnels à 40 millions d'années puis… Lire la suiteÉcrit par : Hervé MARTIN
… dans la planète : le métal, plus dense, a migré vers l'intérieur de la planète pour former le *noyau alors que les silicates, moins denses, sont restés dans la partie externe pour donner naissance au manteau. Les datations à partir des radioactivités éteintes de certains isotopes (par exemple 182Hf) montrent que cette séparation s'… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, André BRAHIC, Daniel GAUTIER, Guy ISRAËL, Pierre THOMAS, Universalis
Dans le chapitre " Structure de la planète" : … visibles de Jupiter. On pense que c'est à cet endroit que devrait se situer la limite supérieure du *noyau solide de la planète, constitué à l'origine par accrétion des grains et des poussières immergés dans la nébuleuse primitive. Ce noyau serait composé de silicates, de métaux et peut-être de glaces (d'eau, d'ammoniac, voire de méthane). Au moment… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud CHULLIAT
Dans le chapitre "Les pôles magnétiques" : … à moins de 10 aujourd'hui. La variation séculaire trouve son origine dans le *noyau terrestre, situé à 2 900 kilomètres de profondeur et composé de métal (90 p. 100 de fer) à l'état liquide. Le noyau est animé de mouvements de convection dont l'énergie provient du lent refroidissement de la Terre et de la cristallisation fractionnée de… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, André BRAHIC, Daniel GAUTIER, Guy ISRAËL, Pierre THOMAS, Universalis
Dans le chapitre " Structure de la planète" : … la répartition des masses à l'intérieur de la planète. On en déduit que Saturne doit posséder un *noyau dense, solide, composé principalement de silicates et de métaux, et peut-être de glaces d'eau, d'ammoniac et de méthane. Cependant, ce noyau doit être de faible dimension (15 000 km de rayon environ) et sa masse ne devrait pas excéder 10 à 20 … Lire la suiteÉcrit par : Yvonne LABROUSTE
Dans le chapitre "Séismes très éloignés" : … par l'apparition, en tête de l'enregistrement, des ondes longitudinales ayant traversé le *noyau terrestre. La forme compliquée de la courbe des durées de propagation traduit la chute brusque de vitesse provoquant une zone d'ombre entre 1050 et 1430 de distance angulaire, en même temps que les ondes S disparaissent,… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Jean KOVALEVSKY, Evry SCHATZMAN
Dans le chapitre "Structure du globe terrestre" : … de Gutenberg, vers 2 900 kilomètres de profondeur, est la limite entre le manteau et le *noyau. Toutes deux portent le nom de leur découvreur (le Croate Andrija Mohorovičić et l'Allemand Beno Gutenberg), depuis 1909 pour la première, 1921 pour la seconde. Ultérieurement, la croûte fut divisée en une croûte supérieure et en une… Lire la suiteÉcrit par : Fabien ANSELMET, Michel COANTIC, Gérard TAVERA
Dans le chapitre "Turbulence interne et volcanisme" : … espèces dont les dinosaures à la limite du Crétacé-Tertiaire, il y a 65 millions d'années. *Dans le noyau de fer liquide à faible viscosité qui occupe le volume situé entre la graine solide et le manteau, une turbulence convective développée intense s'établit, car
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