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NOUVELLE VAGUE, cinéma

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3.  Des styles

Or le projet ambitieux énoncé par Astruc et illustré par les Cahiers du cinéma a été réellement mis en œuvre, voire dépassé. En 1952, Alexandre Astruc réalise Le Rideau cramoisi, montrant qu'on n'« adapte » pas une œuvre littéraire au cinéma : on la recrée. Quelques mois plus tard, le premier article de Truffaut développe cette idée (qu'il appliquera rigoureusement dans ses films inspirés par des œuvres romanesques) : l'auteur, c'est celui qui s'engage en ré-écrivant le texte avec ses acteurs, sa caméra, bref son style. L'auteur de films se définit donc par le style (non par la technique, ou le sujet), qui permet de partager l'unique, de rendre universel le singulier. Le style est affaire de morale.

Ainsi, les différences – voire les divergences – de plus en plus nettes entre les cinéastes de la nouvelle vague ne doivent pas dissimuler que ceux-ci ont fait apparaître, dans leurs œuvres et à l'image des modèles qu'ils s'étaient donnés, la présence d'un style. Entre La Pointe courte d'Agnès Varda (1954) et À bout de souffle de Godard (1960), il y a un trait commun : cette révélation d'un style. Ce qui faisait dire à Godard, dès 1962 : « Avant la guerre, entre, par exemple, La Belle Équipe de Duvivier et La Bête humaine de Renoir, il y avait une différence, mais seulement de qualité. Tandis que, maintenant, entre un de nos films et un film de Verneuil, Delannoy, Duvivier ou Carné, il y a vraiment une différence de nature. » C'est pourquoi il faut dissiper l'idée reçue selon laquelle la nouvelle vague aurait « déstabilisé » l'industrie du cinéma français en introduisant, contre le professionnalisme, l'amateurisme, l'improvisation et l'incompétence. Si les premiers films de la nouvelle vague – À bout de souffleLes Quatre Cents CoupsLola – ont été tournés avec de petits budgets et des techniques légères (caméra portée, éclairage réduit, pas de studio), si Godard écrit ses dialogues avant de filmer une scène au lieu de s'appuyer sur un scénario où tout est pré […]

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BEAUREGARD GEORGES DE (1920-1984)

Écrit par :  Jean-Pierre JEANCOLAS

… La *révolution technique et esthétique résumée dans l'expression « nouvelle vague », de 1959 à 1963, aurait eu lieu quels qu'en fussent les agents ou les vecteurs. Le producteur Georges de Beauregard lui a cependant imprimé un caractère original, en concentrant les individus et les formules autour de sa firme Rome-Paris Films et de ses bureaux du 9… Lire la suite
BELMONDO JEAN-PAUL (1933- )

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*Jean-Paul Belmondo est porté par la Nouvelle Vague plus qu'il ne lui apporte. Il va pourtant représenter un nouveau type d'acteur, au physique de « dur », dont la beauté ne doit plus rien à la tradition du « beau ténébreux » des années 1930, tels Pierre Richard-Willm ou Jean-Pierre Aumont, du jeune premier et… Lire la suite
BRIALY JEAN-CLAUDE (1933-2007)

Écrit par :  René PRÉDAL

…  de Strasbourg. Alors qu'il fréquente la Cinémathèque de la rue d'Ulm, Jean-Claude Brialy rencontre *les critiques des Cahiers du cinéma, qui le font jouer dans leurs premiers courts-métrages. Le public le découvre face à Gérard Blain dans Les Cousins (C. Chabrol), sorti au printemps de 1959. Il prend place tout naturellement aux… Lire la suite
CAHIERS DU CINÉMA

Écrit par :  Jean-Louis COMOLLI

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CHABROL CLAUDE (1930-2010)

Écrit par :  Joël MAGNY

*Des cinéastes de la Nouvelle Vague, Claude Chabrol est le plus inclassable. Il n'a ni le romantisme réfléchi de Truffaut, ni la modernité affichée de Godard, ni l'ascétisme quasi mystique de Rivette, ni la rigueur obsessionnelle de Rohmer. Si certains projets attendent le moment propice pour éclore, il préfère… Lire la suite
CINÉMA (Aspects généraux) - Histoire

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Dans le chapitre "Les années 1950. Un nouvel équilibre"  : …  Les progrès techniques de l'écran large et de la couleur sont très facilement assimilés. *À Paris, des jeunes gens qui se nomment Truffaut, Chabrol, Rivette, Rohmer, Godard découvrent avec passion ce cinéma foncièrement créateur, à la fois romanesque et lucide, qui éveille leur vocation de cinéaste. Dans la seule année 1955, ils ont vu et… Lire la suite
CINÉMA (Aspects généraux) - La cinéphilie

Écrit par :  Marc CERISUELO

Dans le chapitre "Les « Cahiers du cinéma »"  : …  une référence incontournable, sinon incontestée. Elle demeurera dans l'histoire le creuset de* la Nouvelle Vague, car ce sont dans ses colonnes que Jean-Luc Godard, François Truffaut, Claude Chabrol, Jacques Rivette et le grand aîné Éric Rohmer publieront des articles essentiels, contribueront à l'éducation du regard et élaboreront une… Lire la suite
CINÉMA (Réalisation d'un film) - Mise en scène

Écrit par :  Joël MAGNY

Dans le chapitre "Retrouver la puissance de suggestion de la lumière naturelle"  : …  sa vérité sur l'écran. Pour André Bazin et tous ceux qui constitueront quelques années plus tard la *Nouvelle Vague, la mise en scène revêt alors un double aspect : un respect absolu de la réalité et la mise en place de moyens, variant selon chaque personnalité, destinés à faire surgir, par la douceur et la séduction (Truffaut), la patience et la… Lire la suite
CINÉMA (Réalisation d'un film) - Scénario

Écrit par :  Michel CHION

Dans le chapitre "Une histoire des histoires au cinéma"  : …  souvent moins mythique qu'à l'ère du studio. En France, au début des années 1960, c'est la *Nouvelle Vague : sa politique de l'auteur-réalisateur se traduit, chez certains, par une tentative de « casser » la régularité du scénario traditionnel par des digressions, des tunnels, des monologues, pour des films-carnets de notes (Godard), où… Lire la suite
CINÉMA (Réalisation d'un film) - Photographie de cinéma

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CINÉMA (Réalisation d'un film) - Musique de film

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CRITIQUE DE CINÉMA

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CULTURE - Culture de masse

Écrit par :  Edgar MORIN

Dans le chapitre "La crise du bonheur"  : …  de masse autour des années soixante. D'une part, dès 1957 apparaît dans le cinéma français une « *nouvelle vague » (À bout de souffle, de Godard). La crise de fréquentation du cinéma provoque en effet une crise et un réaménagement du système de production-création-distribution. D'une part, le système essaie de se prolonger dans de… Lire la suite
DELERUE GEORGES (1925-1992)

Écrit par :  Alain GAREL

… *Georges Delerue appartenait à la génération de musiciens français qui comprend Antoine Duhamel, Pierre Jansen, Maurice Jarre et Michel Legrand, et dont le début de carrière au cinéma coïncida avec l'émergence de la nouvelle vague et d'un certain nombre de jeunes cinéastes qui lui furent plus ou moins assimilés. Si, pour les années 1950 et 1960, les… Lire la suite
DONIOL-VALCROZE JACQUES (1920-1989)

Écrit par :  Noël SIMSOLO

…  La Bruyère, 1956, L'Œil du maître, 1957 et Les Surmenésibid.). *La Nouvelle Vague va lui permettre de poursuivre une double carrière d'acteur (L'Immortelle d'Alain Robbe-Grillet, 1963, tous les films de Pierre Kast) et de réalisateur : L'Eau à la bouche (1959), Le Cœur battant (1960),… Lire la suite
EUSTACHE JEAN (1938-1981)

Écrit par :  Michel MARIE

Dans le chapitre "Le roman d'un jeune homme pauvre"  : …  l'expression est utilisée par Alexandre dans La Maman et la putain –, mal aimé de sa mère, *devenu cinéphile provocateur dans la seconde phase de la Nouvelle Vague, puis dandy autodestructeur, séducteur obsessionnel, mais aussi envoûtant qu'un maître de secte. L'une de ses amoureuses et victimes, Evane Hanska, en a donné, un portrait… Lire la suite
FRANCE (Arts et culture) - Le cinéma

Écrit par :  Jean-Pierre JEANCOLAS

Dans le chapitre "La Nouvelle Vague"  : …  Entre *1958 et 1961, le cinéma français est balayé par une tornade que les médias ont appelé la Nouvelle Vague. Une mutation massive, générationnelle, technologique, esthétique qui constitue pour une grande part la réponse à la demande sociale formulée par la planète cinéphile. Un renouvellement de la profession était inéluctable. Les films français… Lire la suite
GARREL PHILIPPE (1948- )

Écrit par :  Joël MAGNY

…  affective qu'évoque le titre d'un autre film, La Cicatrice intérieure (1970-1971). *Authentique héritier de la nouvelle vague dans cette mise en œuvre d'un « cinéma à la première personne » qu'annonçait Truffaut, Philippe Garrel l'est aussi dans le domaine économique. Sans prôner un cinéma de la pauvreté, il adapte toujours les fins… Lire la suite
GODARD JEAN-LUC (1930- )

Écrit par :  Jean-Louis LEUTRATSuzanne LIANDRAT-GUIGUES

Dans le chapitre "Le feu d'artifice des années 1960"  : …  il réalise en 1954 Opération béton en 35 mm. Ce court-métrage sera suivi de quatre autres. *Il présente au producteur Georges de Beauregard un projet intitulé À bout de souffle, d'après une histoire originale de François Truffaut. Le projet est accepté, et le feu d'artifice des années 1960 peut débuter ; il durera jusqu'en 1966.… Lire la suite
LAFONT BERNADETTE (1938- )

Écrit par :  Alain GAREL

… accorte, gouailleuse, spirituelle, l'air gourmand, elle devient alors une des figures de proue de la* Nouvelle Vague. Ainsi, elle tourne sous la direction de Jacques Doniol-Valcroze dans L'Eau à la bouche (1960), de Claude de Givray dans Une grosse tête (1961) et dans Tire au flanc 62 (1962) et, surtout, de Claude Chabrol… Lire la suite
LÉAUD JEAN-PIERRE (1944- )

Écrit par :  Joël MAGNY

…  ; Baisers volés, 1968 ; Domicile conjugal, 1970 ; L'Amour en fuite, 1979).* Léaud permet à Truffaut de réaliser un des désirs profonds de la plupart des cinéastes de la Nouvelle Vague : le retour des personnages d'un film à l'autre, à l'image de la Comédie humaine de Balzac. Dès Les Quatre Cents Coups, le… Lire la suite
LE BEAU SERGE, film de Claude Chabrol

Écrit par :  Michel MARIE

ClaudeChabrol *Le Beau Serge est le premier long-métrage de la Nouvelle Vague. Le film est autoproduit par Claude Chabrol lui-même, avec l'argent d'un héritage familial. Il est réalisé en plein hiver 1957-1958, à Sardent, village de la Creuse où Chabrol (1930-2010), fils d'un pharmacienLire la suite
LA MAMAN ET LA PUTAIN, film de Jean Eustache

Écrit par :  Michel MARIE

… Eustache faisant figure de chant du cygne de cette époque, avant la déferlante du cinéma X de 1974. *Jean Eustache a eu vingt ans en 1958 quand la Nouvelle Vague apparaît. Il en est un héritier direct et débute par des films très réalistes, tournés avec les moyens du bord : Les Mauvaises Fréquentations en 1963, Le Père Noël a les yeuxLire la suite
MELVILLE JEAN-PIERRE (1917-1973)

Écrit par :  Alain GAREL

… réalisateur. Figure singulière, ce « franc-tireur » a joué un rôle prépondérant dans l'évolution du *cinéma français en ouvrant le chemin à la Nouvelle Vague. D'une part, il est en effet le premier cinéaste (du moins de renommée) à être venu à la réalisation par la cinéphilie. D'autre part, il est le premier réalisateur à n'avoir pas appris son… Lire la suite
LE MÉPRIS, film de Jean-Luc Godard

Écrit par :  Michel MARIE

…  italienne Lux Films pour réaliser L'Odyssée avec Kirk Douglas dans le rôle d'Ulysse. *Godard, que l'on retrouve sous les traits de l'assistant-réalisateur du maître, est l'un des cinéastes de la Nouvelle Vague les plus cinéphiles. Le roman de Moravia lui offre l'occasion de réaliser un film sur le cinéma, ou plus exactement sur les… Lire la suite
LE MÉPRIS (J.-L. Godard)

Écrit par :  Joël MAGNY

  *Jean-Luc Godard adapte un roman psychologique d'Alberto Moravia, Le Mépris (1954). La presse s'empare de l'événement. Non pas à cause de Moravia, mais parce que « l'enfant terrible de la Nouvelle Vague » tourne avec Brigitte Bardot, star devenue « mythe », à qui Louis Malle vient de consacrer Vie privée … Lire la suite
PIALAT MAURICE (1925-2003)

Écrit par :  Joël MAGNY

… interrogation concrète autant que spirituelle sur l'art et l'artiste que formule Van Gogh. *De même que les cinéastes de la Nouvelle Vague, Pialat croit à l'objectivité absolue de la « machine » des frères Lumière tout autant qu'à un cinéma « à la première personne » défendu par François Truffaut. De plus, la biographie imprègne chacun de… Lire la suite
POLLET JEAN-DANIEL (1936-2004)

Écrit par :  Jean-Paul COMBE

…  la recherche de la perfection, d'une volonté insatiable d'innovation, mais aussi de la malchance. *Ce réalisateur discret, ignoré du grand public, est pourtant l'un des auteurs phares du cinéma né de la nouvelle vague. Né à La Madeleine (Nord) le 20 juin 1936, Jean-Daniel Pollet vit une enfance tranquille dans un milieu aisé où il reçoit une… Lire la suite
LES QUATRE CENTS COUPS, film de François Truffaut

Écrit par :  Michel MARIE

…  À vingt-six ans, Truffaut, critique et redoutable polémiste, est cependant loin d'être inconnu. *Il a violemment attaqué dans Les Cahiers du cinéma et, plus encore dans l'hebdomadaire Arts, de plus large diffusion, tout l'establishment du « cinéma français de qualité », notamment les réalisateurs Claude Autant-Lara et Jean… Lire la suite
RIVETTE JACQUES (1928- )

Écrit par :  Joël MAGNY

Des fondateurs de la* nouvelle vague, Jacques Rivette est le premier en 1956, avec un court-métrage tourné non plus en 16 mm mais en 35 mm, Le Coup du berger, à franchir le pas du professionnalisme. Il est aussi, avec Jean-Luc Godard, le plus évidemment « moderne ». C'est lui qui mettra le plus longtemps… Lire la suite
ROHMER ÉRIC (1920-2010)

Écrit par :  Joël MAGNY

…  entre autres par André Bazin – qu'il dirigera, après la mort de ce dernier, de 1959 à 1963, et *d'où seront issus les principaux cinéastes de la nouvelle vague. Parallèlement à cette importante activité théorique et critique, il réalise régulièrement des courts-métrages en « amateur » à partir de 1950. D'une dizaine d'années plus âgé que ses… Lire la suite
ROMAN - Le nouveau roman

Écrit par :  Pierre-Louis REY

Dans le chapitre "Nouvelles techniques, nouvelle vision du monde"  : …  *Les débuts du nouveau roman ne coïncident pas par hasard avec ceux de la « nouvelle vague » (expression employée pour la première fois dans L'Express, à l'automne de 1957, pour désigner une nouvelle génération de cinéastes). Les films de la nouvelle vague présentent entre autres originalités une bande-son où les voix ne sont plus… Lire la suite
ROUQUIER GEORGES (1909-1989)

Écrit par :  Jean COLLET

…  de Rouquier ». Cette réflexion de Bazin souligne le lien qui unit Rouquier aux cinéastes de la *nouvelle vague. Lorsque Jacques Demy écrivit son premier scénario de court métrage, il voulut que Rouquier en fût le réalisateur. Sur l'insistance de celui-ci, Demy osa le tourner lui-même. Ce fut Le Sabotier du val de Loire. Entre-temps, il… Lire la suite
ROZIER JACQUES (1926- )

Écrit par :  Joël MAGNY

… *Né à Paris le 10 novembre 1926, Jacques Rozier suit un itinéraire classique. Diplômé à l'I.D.H.E.C., assistant pour la télévision et le cinéma (sur French-Cancan de Renoir notamment), il réalise d'abord quelques courts métrages : Langage et cinéma (1947), Une épine au pied (1954), Rentrée des classes (1955), Lire la suite
SEBERG JEAN (1938-1979)

Écrit par :  André-Charles COHEN

…  un rôle d'étudiante en jeans, vendant le New York Herald Tribune sur les Champs-Élysées. *Sa façon de rompre avec les tics du métier, d'évoluer librement dans l'espace cinématographique épouse parfaitement les conceptions des metteurs en scène de la nouvelle vague. Suivent La Récréation (1960), de François Moreuil, LesLire la suite
STRAUB JEAN-MARIE (1933- )

Écrit par :  Joël MAGNY

…  en 1950, Les Dames du bois de Boulogne, de Robert Bresson, va déterminer son évolution. *À Paris, en 1954, il se lie avec Jacques Rivette (il collabore à son premier court-métrage, Le Coup du berger) et le groupe de la Nouvelle Vague, en particulier François Truffaut. Assistant de Gance, Renoir, Astruc et Bresson, il refuse, en… Lire la suite
TRINTIGNANT JEAN-LOUIS (1930- )

Écrit par :  Joël MAGNY

…  enragé, 1974 ; Eaux profondes, 1981). Il a peu été employé par les cinéastes de la* Nouvelle Vague, mais toujours à bon escient. Par deux précurseurs, Georges Franju, dans Pleins Feux sur l'assassin (1961), et Alexandre Astruc, dans La Longue Marche (1966) ; dans un subtil marivaudage, Le Cœur battant (… Lire la suite
TRUFFAUT FRANÇOIS (1932-1984)

Écrit par :  Jean COLLET

…  Avec Godard, Chabrol et Resnais, il était à l'origine, en 1958-1960, de ce que l'on a nommé la « *nouvelle vague ». Mais, avec La Peau douceFahrenheit 451La mariée était en noir, le malentendu devait éclater. Truffaut semblait choisir une forme de cinéma qu'il avait combattue lorsqu'il était critique. Il optait pour… Lire la suite

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Médias

Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

La Nouvelle Vague Hiroshima mon amour, d'A. Resnais, 1959 : E. Riva et Eiji Okada Les Quatre Cents Coups, F. Truffaut François Truffaut Les Parapluies de Cherbourg, J. Demy

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