Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre CLAIR, Henri Dominique SAFFREY
Dans le chapitre "Avènement de la « psychologie » avec Socrate, Platon et Aristote" : … de la perfection sensorielle et hiérarchiser les degrés de la connaissance tout en réservant le cas *du νο̃υς, l'intellect, qui vient du dehors (De generatione animalium, II, 3, 736 b, 28), et grâce auquel « l'homme ne doit pas, comme les poètes nous le recommandent, parce qu'il est homme, ne penser qu'aux choses humaines, ni parce qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Fernando GIL, Pierre-Maxime SCHUHL
Dans le chapitre "La théorie du « Noûs »" : … la hache de tout le reste. C'est ici qu'apparaît un principe nouveau, celui qu'Anaxagore appelle le *Noûs, c'est-à-dire l'Esprit, principe spontané de mouvement, de pensée, de connaissance, de vie. Subtil, mais non immatériel, il est transcendant au mélangé, infini, autarcique, et ne se mêle à rien, bien qu'il soit présent à un certain… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "L'âme et le corps" : … la matière » (I, 1, 403 a 28) et qui, à la différence de l'âme immatérielle ou intellect (*noûs), n'est autre que le principe vital, caractéristique non seulement de l'homme, mais de tout être vivant. Aristote n'est pas parvenu d'emblée à cette conception de l'âme et, dans aucun autre domaine de sa philosophie, son évolution n'a… Lire la suiteÉcrit par : Henry CORBIN
Dans le chapitre "L'immortalité de l'âme" : … Tout cela suffit à faire entrevoir que, sur la question du *Nους ποιητικ́ος qui a départagé dès l'origine les interprètes d'Aristote, Avicenne, à la suite d'al-Fārābī, a opté (contrairement à Themistius et à saint Thomas d'Aquin) pour une Intelligence séparée et extrinsèque à l'intellect humain, sans l'identifier pour autant au concept de Dieu (… Lire la suiteÉcrit par : Jean RIBAILLIER
… *« Mystérieux auteur d'une œuvre non moins mystérieuse. » Cette formule rend assez bien compte de l'état de nos connaissances sur David de Dinant. On sait qu'il fut condamné ainsi qu'Amaury de Bène au synode de Paris (1210) : « Les Quaternuli de David devaient être apportés à l'évêque de Paris avant Noël afin d'être brûlés ; quiconque les… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Entre physique et métaphysique, une pensée du vivant" : … et donc postérieure dans sa conception, qui ferait l'objet des deux premiers livres. *De fait, la question de l'âme se trouve au point d'articulation d'une « physique » et d'une « métaphysique » – ce dernier terme désigne seulement à l'origine ce qui vient dans le corpus aristotélicien « après » la Physique ; mais en l'occurrence il y a… Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU
Dans le chapitre "Les écoles de Milet et dÉcrit par : Pierre CLAIR, Universalis
Dans le chapitre "La philosophie gréco-latine" : … dire, avec le philosophe lui-même, que l'esprit est le pilote de l'âme (Phèdre). Ce *noûs, véritable privilège de l'âme, qui seule de tous les êtres le possède, on peut reconnaître que non seulement, quant à l'acception la plus banale, il produit les « pensées » (νόηματα) dans les âmes, mais encore que (comme le montre l'… Lire la suiteÉcrit par : André-Jean FESTUGIÈRE
Dans le chapitre "« L'homme, c'est l'âme »" : … connaître soi-même, cette partie-là que Platon et toute la tradition platonicienne nommera le *Noûs, par quoi l'on entendra non pas seulement la faculté intellectuelle d'apprendre et de comprendre, mais la faculté mystique de recevoir Dieu en soi et de s'assimiler à Dieu. D'où viendra aussi la prééminence que cette même tradition… Lire la suiteÉcrit par : Lucien JERPHAGNON
… *Du grec hupostasis, ce qui est en dessous, au fond, d'où le sens de dépôt (Aristote), de fondement, de structure, de réalité par opposition à quelque fruit de l'imagination (Aristote). Le terme n'acquiert de sens philosophique que tardivement. L'Épître aux Hébreux, où Jésus-Christ est dit « empreinte de l'hypostase du Père », est la… Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
… *Du latin intellectus (le terme grec correspondant est nous), l'intellect est le principe de la pensée sous sa forme la plus haute ; à l'époque moderne lui correspondent des termes aux nuances particulières : intelligence, raison, esprit ; au xviie siècle : entendement. Pour Aristote, les aristotélisants arabes… Lire la suiteÉcrit par : Noël MOULOUD
Dans le chapitre "Les étapes majeures d'une philosophie de l'intuition" : … : le rationalisme idéaliste, dont il est question, sépare nettement l'intuition intellectuelle,* opération du νο̃υσ (nous) ou de la pensée pure, de l'intuition sensible, de l'ἀισθησις (aisthésis), bien qu'elle attribue à l'une et à l'autre un caractère surtout réceptif ; l'intuition intellectuelle est contemplation, rencontre… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
Dans le chapitre "L'Âme et l'Intelligence" : … n'est plus tout à fait celui de Parménide), mais le produit de son premier « engendrement », ce *Noûs que traduit assez mal notre terme « Intelligence », semble déjà « devenir » et « dédoublement ». « Fécondé » par l'Un, il n'est semblable à lui qu'« en quelque sorte »
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.