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NOTATION MUSICALE MODERNE
Écrit par :
Alain PÂRIS
Le moine Guido d'Arezzo (Guy d'Arezzo ; vers 991-après 1033) invente la solmisation, système de notation musicale – doublé d'une méthode pédagogique – dans lequel les notes sont chantées sur des syllabes. La solmisation utilise les premières syllabes des six premiers vers d'un hymne à saint Jean-Baptiste (ut, ré, mi, fa, sol, la), la…
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ARMA PAUL (1904-1987)
Écrit par :
Juliette GARRIGUES
… une démarche qui consiste à établir un lien constant entre les arts sonores et les arts plastiques.* Il imagine ainsi un système de notation musicale par lignes colorées. C'est d'ailleurs souvent à partir d'un fait graphique qu'il élabore son discours musical. Paul Arma a passé toute sa vie entouré de plasticiens, de peintres, de sculpteurs, ce qui…
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ARRANGEMENT, musique
Écrit par :
Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "L'arrangement considéré comme une adaptation"
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supérieure, et la basse avec les chiffres symbolisant l'harmonie qu'elle devait porter ; cette *notation a été assez souvent employée aux xviie et xviiie siècles. Par exemple, de nombreuses œuvres de Lully sont écrites de cette manière. Plus que d'arrangement, on parle alors de « réalisation » pour le…
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ARS ANTIQUA
Écrit par :
Edith WEBER
Dans le chapitre "La théorie musicale et la notation"
: …
*Les manuscrits sont notés en notation noire, de forme carrée, qui sera mesurée ou proportionnelle vers le xiiie siècle. Les valeurs utilisées sont la longue (longa), la brève (brevis) écrites sur le parchemin sans lever la plume d'oie, des notes d'ornement et des silences. Peu à peu, les valeurs plus petites…
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ARS NOVA
Écrit par :
Roger BLANCHARD
Dans le chapitre "Les progrès de la notation"
: …
*L'essentiel des innovations reprochées aux musiciens par Jean XXII trouve sa source dans les progrès de la notation. Depuis l'époque des neumes jusqu'à l'école de Notre-Dame, la notation musicale était restée imprécise. C'est aux disciples de Pérotin qu'il faut attribuer les premières réformes qui furent à l'origine de la notation dite…
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ARS NOVA (P. de Vitry)
Écrit par :
Juliette GARRIGUES
*Le compositeur et théoricien de la musique Philippe de Vitry, qui occupera des charges importantes – notaire royal, maître des requêtes, conseiller... – auprès des rois de France Charles IV le Bel, Philippe VI et Jean II le Bon avant de devenir en 1351 évêque de Meaux, fait paraître vers 1320 un traité théorique en latin…
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BASSE, musique
Écrit par :
Henry BARRAUD
Dans le chapitre "La basse chiffrée"
: …
parties extrêmes en suggérant sommairement par des chiffres les parties intermédiaires. Ce mode de *notation ne saurait s'appliquer à un état évolué du langage musical où la densité de la matière sonore et les mouvements intérieurs qui les parcourent sont un élément organique de la pensée du compositeur. Elle ne l'est pas, et pour la même raison,…
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BÉCARRE, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Signe musical ♮ qui, placé devant une note, annule l'altération qui l'affectait, dièse ou bémol, que cette altération soit passagère (valable pour la seule mesure), ou constitutive (prévue pour tout un morceau par l'ensemble des altérations notées en début de portée, que l'on nomme armature). On remarquera que, jusqu'au xviiie …
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BRAILLE
Écrit par :
Françoise MAGNA
Dans le chapitre "Braille musical"
: …
de la lecture, les aveugles apprenaient les partitions par cœur, plutôt que de les déchiffrer. *Plus tard, Galliod imagina une notation très simple où les caractéristiques des hymnes et des psaumes étaient figurées par des séries de chiffres. De telles feuilles imprimées suivant ce système étaient encore en usage parmi les chantres des Quinze-…
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BROWN EARLE (1926-2002)
Écrit par :
Juliette GARRIGUES
… 1952, extrait de Folio, conçu comme un équivalent musical des mobiles de Calder. *Il s'agit de la première partition entièrement graphique, ce qui ne va pas sans poser de problèmes pour son interprétation ! Dans Twenty-Five Pages (1953), pour un nombre de pianos indéterminés – entre un et 25 –, toutes les parties sont…
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DIAPASON
Écrit par :
Jacques CHAILLEY
Dans le chapitre "Avant le diapason"
: …
; hors de celle-ci, la hauteur relative régnait. Le Moyen Âge ignora toute notion de diapason. La *notation musicale, qui se développa rapidement à partir du ixe siècle, ne désignait que des rapports d'intervalles sans hauteur absolue. Les instruments étaient accordés aux hauteurs les plus arbitrairement différentes. Lorsqu'il…
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GAMME
Écrit par :
Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Guy d'Arezzo et la gamme"
: …
C'est au début du xie siècle, en recherchant à la fois un* système de notation (qui est à l'origine de la portée) et un système de codification des intervalles musicaux, que Guy d'Arezzo aurait imaginé ce qu'on désigne aujourd'hui par le mot « gamme ». Partant des « tétracordes » des Grecs, qui s'en servaient pour diviser l'…
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GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - Théâtre et musique
Écrit par :
Jacques CHAILLEY, François JOUAN
Dans le chapitre "Le temps des techniciens"
: …
musique du siècle de Périclès et, a fortiori, de celle du siècle d'Homère. Il en est de même de la *notation : celle que nous connaissons ne put prendre forme que vers le iiie siècle avant J.-C. et était donc inconnue des grands classiques. Parfaitement traduisible de nos jours, elle est un témoignage précieux grâce auquel on…
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HÁBA ALOIS (1893-1973)
Écrit par :
Pierre-É. BARBIER
… *Le compositeur tchèque Alois Hába naît le 21 juin 1893 à Vizovice, en Moravie orientale (Valachie). Il devient élève de Vítězslav Novák au Conservatoire de Prague (1914-1915), puis il se rend à Berlin (1918-1922) pour étudier auprès de Franz Schreker. À son retour, à l'exemple de son aîné et compatriote Leoš Janáček, le jeune « cantor » s'intéresse…
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HERMANN VON REICHENAU (1013-1054)
Écrit par :
James LEQUEUX
… sur les considérations d'octave plutôt que sur les tétracordes – ainsi que des lois de la mélodie ; *il y propose un nouveau système de notation musicale fondé sur l'utilisation de lettres latines et grecques représentant les intervalles et disposées au-dessus des neumes : S (semitonium) pour le demi-ton ; T pour le ton ; TS pour la tierce…
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IMPROVISATION MUSICALE
Écrit par :
André-Pierre BOESWILLWALD, Alain FÉRON, Pierre-Paul LACAS
Dans le chapitre "Improvisation et aléa"
: …
souci de Lutosławski, Penderecki, Berio, Bussotti et de tous ceux qui utilisent ou ont utilisé la *notation proportionnelle ou le graphisme comme support à leur langage. La musique aléatoire n'allait pas moins entraîner une sorte de nivellement. D'un côté, l'acte créateur se désindividualise, de l'autre, l'interprète, devenu responsable du choix…
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INTERPRÉTATION MUSICALE
Écrit par :
Alain PÂRIS, Jacqueline PILON
Dans le chapitre "Les moyens de l'interprétation"
: …
L'ensemble des signes de la *notation musicale permet au compositeur de transcrire, avec plus ou moins d'exactitude, ses intentions. Lorsqu'il lit la partition, l'interprète doit faire la part des indications objectives (les notes) et des indications subjectives (les nuances et les mouvements). À mi-chemin se situe le rythme, qui semblerait a priori…
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INTERVALLE, musique
Écrit par :
Sophie COMET
… Un intervalle est la distance qui sépare deux sons différents. Le plus* petit intervalle du système tempéré est le demi-ton : mi-fa, si-do, sol dièse-la, ré-mi bémol... Un demi-ton est chromatique s'il est formé de deux notes de même nom (do-do dièse, la-la bémol, si …
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MANOURY PHILIPPE (1952- )
Écrit par :
Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "La note et le son"
: …
en temps réel. Avec Pluton, le compositeur développe le concept de partition virtuelle. *Il explore la « frontière mobile » entre ce que fixe la notation et ce que produit l'interprète. Par là, il s'efforce de faire entrer l'interprétation directement dans le processus compositionnel. Il cherche des rapports entre l'interprétation et l'…
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MESURE, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS, Nicole LACHARTRE
Dans le chapitre "Conception européenne de la mesure"
: …
Dans la musique classique occidentale *notée avec une assez grande précision, la partition d'une œuvre est divisée en parties égales par des barres de mesure ; les valeurs, notes ou silences, comprises entre ces barres constituent la mesure ; celle-ci comprend un nombre fixe (généralement entre deux et sept) de subdivisions appelées temps. Un…
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MÉTRIQUE
Écrit par :
Benoît de CORNULIER
Dans le chapitre "Métriques de durée : slogan, comptine, chant"
: …
ou « isochronies » (métrique de durée, ou d'isochronies). Une approche traditionnelle en termes de *notation musicale consisterait à noter par exemple le rythme du slogan « Untel président » par . Cela signifierait que les deux syllabes de Untel ont une durée égale, représentée par une noire () ; que les trois syllabes de …
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MUSICALES (TRADITIONS) - Musiques d'inspiration chinoise
Écrit par :
TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "La notation musicale"
: …
*La notation musicale traditionnelle ne représentait que le schéma mélodique, sans aucune indication de nuance d'exécution ni de mesure. Depuis l'Antiquité, les Chinois donnaient un nom à chacun des douze sons étalons distants les uns des autres d'un demi-ton. On ne les utilise pas tous dans une « gamme chromatique », mais seulement cinq d'entre eux…
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MUSIQUE
Écrit par :
Pierre BILLARD, Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "La musique-objet"
: …
au fait que la musique occidentale a été profondément marquée par la pratique de l'écriture.* N'est-il pas révélateur de constater que le mot note, qui veut dire signe écrit, a fini par désigner dans le langage courant le son lui-même ? Le plus souvent, la composition et l'écriture se confondent, et le mot composition lui-même…
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MUSIQUE CONTEMPORAINE - La musique sérielle et le dodécaphonisme
Écrit par :
Pierre BARBAUD, Rémi LENGAGNE
Dans le chapitre "Gamme tempérée et structures élémentaires de l'harmonie classique"
: …
base 2. On peut sans inconvénient, en employant douze chiffres, 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, X, Z, *noter les douze hauteurs repérables dans une octave et écrire, en unités de premier ordre pour la note, de second ordre pour l'octave : etc.
Une hauteur ainsi notée est immédiatement convertible en la fréquence correspondante par la formule…
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NEUMATIQUE, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Dans l'écriture de la musique, la notation a connu notamment les accents, dérivés des accents grammaticaux, les points superposés et une combinaison des deux. Les scribes du Moyen Âge utilisèrent des signes (en grec : neuma) pour fixer le chant liturgique de l'Église romaine. On rencontre ailleurs (Inde, Tibet, Japon) des signes analogues…
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NEUME, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Terme de musique en usage au Moyen Âge (viiie-xiie s.) ; le neume est un signe graphique (du grec neuma, signe) que l'on plaçait au-dessus des syllabes à chanter, dans les livres d'église (antiphonaires, matutinaires, vespéraux). La notation neumatique dérive soit des accents grammaticaux, soit du…
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NUANCE, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Par le terme de nuance, les Grecs indiquaient les modifications apportées à la division du tétracorde dans les deux genres mélodiques : diatonique et chromatique (l'enharmonique n'en comportant pas). Ainsi distinguait-on le syntono-diatonique et le malako-diatonique ; le toniaïo-chromatique, l'hémiolio-chromatique et le malako-chromatique. En…
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ORNEMENT, musique
Écrit par :
Joël DUGOT, Antoine GARRIGUES
Dans le chapitre "Les notes inégales"
: …
les plus brèves utilisées dans un type de mesure. De la sorte, on valorisait les unités rythmiques* représentées par les valeurs immédiatement supérieures. Loys Bourgeois (1510 env.-1559) écrit dans Le Droict Chemin de musique (Genève, 1550) : « La manière de bien chanter les demi-minimes (noires) en ces signes diminués (les signes de…
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PAUSE, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Signe musical correspondant à un silence dont la durée équivaut à celle d'une ronde. C'est un trait gras qui est placé au-dessous de la quatrième ligne de la portée. La demi-pause est une figure qui correspond au silence dont la durée équivaut à celle d'une blanche. Le trait qui la signifie se place au-dessus de la troisième ligne de la portée.…
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PÉROTIN (XIIe-XIIIe s.)
Écrit par :
Roger BLANCHARD
Dans le chapitre "Nouveautés techniques"
: …
en est encore assez gauche. Avec Pérotin, l'écriture s'enrichit donc et s'affine. Qui plus est, *la notation dite pérotinienne permet de préciser les rythmes : un ingénieux système de ligatures détermine la place des valeurs longues et des valeurs brèves, selon les modes rythmiques alors en usage. Il y avait six modes : le premier comportait l'…
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PHRASÉ, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Selon H. Riemann, le phrasé est la « délimitation des phrases, c'est-à-dire des éléments plus ou moins complets de la forme expressive d'une pensée musicale, soit dans l'exécution au moyen de l'expression, soit dans la notation au moyen de signes spéciaux, soit, mieux encore, dans l'audition ou la lecture d'une œuvre musicale, en tant qu'…
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PIERRE DE LA CROIX (2e moitié XIIIe s.)
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Théoricien et musicien français de la seconde moitié du xiiie siècle, originaire d'Amiens, Pierre de la Croix (Petrus de Cruce) peut être identifié à Pierre de Picardie dont le traité fut reproduit par le dominicain, professeur de musique à la Sorbonne au temps de Saint Louis, Jérôme de Moravie, sous le titre Musica…
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RIPIENO, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Terme musical pris de l'italien (ripieno : rempli, plein). Dans le concerto grosso, on donne ce nom à l'orchestre d'accompagnement, « groupe plein », entier (tutti), qui expose et reprend la ritournelle et harmonise la basse continue, cela par opposition au groupe réduit du concertino des solistes. Dans l'orgue italien, c'est l'…
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RUBATO
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *En musique, indication d'ordre dynamique (en italien « volé, dérobé ») où la rigueur de la mesure est respectée pour le rythme de la basse, tandis que les notes du chant sont ralenties ou accélérées. La notion de rubato apparaît au xviie siècle (Giulio Caccini, Le Nuove Musiche, 1602 ; Luigi Rossi ; Pier Francesco Tosi…
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SÉRIALISME (musique)
Écrit par :
Juliette GARRIGUES
… la voie de l'abolition de la tonalité. Cependant, Schönberg est confronté à un langage dont* aucune technique d'écriture ne peut assurer la gestion ; comme il le dit lui-même, « ce sont de très fortes impulsions qui m'ont guidé ». Pour prévenir l'anarchie menaçante, due à la fois à l'absence de relations tonales, à l'émancipation de la…
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SOLFÈGE
Écrit par :
Robert SIOHAN
Dans le chapitre "Grèce antique"
: …
Péri mousikès, donne un aperçu assez substantiel de la pratique du solfège à cette époque. *Du point de vue de la notation, les Grecs employaient, pour désigner les sons de leur grand système parfait qui couvre l'étendue des voix masculines, des signes empruntés à un alphabet archaïque. Chacun de ces sons portait un nom particulier…
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SOUPIR, musique
Écrit par :
Pierre-Paul LACAS
… *Le signe représente graphiquement le soupir, qui équivaut à un silence correspondant à la durée d'une noire. Le double d'un soupir, la demi-pause, équivaut à une blanche, le demi-soupir à une croche, et le quart de soupir à une double-croche. Notation musicale…
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TEMPO
Écrit par :
Nicole LACHARTRE
Dans le chapitre "Évolution du tempo dans la musique européenne"
: …
le métronome de Maelzel est breveté ; cet instrument, encore employé actuellement, permet enfin de *noter avec précision les tempi ; il produit de quarante à deux cent huit battements à la minute ; aux expressions traditionnelles on va pouvoir adjoindre une correspondance en nombre d'unités à la minute : grave = 40 à la minute ; andante = 60 ;…
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