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NOTATION MATHÉMATIQUE

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5.  Le style mathématique

On a déjà parlé des différences de style entre les langues naturelles et la langue de la mathématique à l'occasion des ponctuations et des variables. Une autre divergence s'est développée depuis un siècle dans le style des liaisons de variables, en particulier dans l'indication des quantificateurs. S'il est vrai qu'on connaissait dès la logique d'Aristote les quantificateurs universel (tous) et existentiel (quelques), ceux-ci ne s'appliquaient qu'aux prédicats à un seul sujet, non aux relations qui contiennent plusieurs sujets. Au cours du développement d'une mathématique plus conceptuelle, les structures logiques des notions devinrent de plus en plus compliquées, et le degré de complication s'exprimait dans le nombre de quantificateurs successifs et alternants. Un concept paradigmatique au moyen duquel les mathématiciens apprenaient à créer des outils linguistiques utiles est celui de la continuité. À des changements infinitésimaux de correspondent des changements infinitésimaux de y, dit Cauchy, pour formuler que, si change peu, alors change peu. Ce sont des « peu » différents ; le premier devrait être précisé par un adverbe « suffisamment », le second par « arbitrairement », c'est-à-dire que le premier cache un quantificateur existentiel et le second un quantificateur universel. Même cette précision ne nous suffit plus ; on demande aujourd'hui non seulement des quantificateurs explicites et non cachés, mais aussi l'indication explicite de leur ordre de succession. Les langues naturelles peuvent se permettre les mêmes moyens linguistiques pour indiquer les quantifications différentes : dans « une voiture coûte de l'argent » et « j'ai une voiture », une est, dans un cas, un quantificateur universel et, dans l'autre, un quantificateur existentiel ; de même, dans « qui trop embrasse, mal étreint », trop cache un quantificateur existentiel et mal un quantificateur universel. Les mathématiciens ne peuvent plus se permettre de telles libertés, et c'est la raison pour laquelle ils ont  […]

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ARYABHATIYA (Aryabhata)

Écrit par :  Bernard PIRE

  *Né à Kusumapura (proche de l'actuelle Patna) en Inde, Aryabhata (476-550) avait vingt-trois ans lorsqu'il termina son chef-d'œuvre : l'Aryabhatiya. Ce court traité d'astronomie, publié en 499, contient un résumé des mathématiques indiennes et en particulier 66 théorèmes d'arithmétique, d'algèbre, de trigonométrie… Lire la suite
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BRAILLE

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FIBONACCI LEONARDO (1170 env.-env. 1250)

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INDE (Arts et culture) - Les sciences

Écrit par :  Francis ZIMMERMANN

Dans le chapitre "L'œuvre d'Āryabhaṭa"  : …  dix stances en mètre gīti ») exprime des nombres astronomiques importants au moyen d'une *notation numérique en puissances de cent à l'aide de l'alphabet sanskrit, très originale, mais restée sans suite en Inde. Les 25 consonnes occlusives dans l'ordre alphabétique traditionnel valent de 1 à 25, soit : ka = 1, kha = 2,… Lire la suite
LEIBNIZ : CALCUL DIFFÉRENTIEL

Écrit par :  Bernard PIRE

  *Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716) publie en 1684 les détails de son calcul différentiel dans son traité Nova methodus pro maximis et minimis, itemque tangentibus. Il y reprend ses découvertes antérieures. Il avait introduit la notation moderne d'une intégrale dès 1675, calculé les dérivées des fonctions… Lire la suite
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Dans le chapitre "Mathématiques"  : …  ce point comme sur bien d'autres, exerce une grande activité d'innovation dans le domaine des *notations, dont la production de la fonction sous cette forme est un exemple. Mais la notion de fonction a d'autres implications que mathématiques : non seulement elle se rattache à la détermination de la courbe et à la formule d'une série… Lire la suite
LOGIQUE

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STEVIN SIMON (1548-1620)

Écrit par :  Universalis

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SYMBOLISATION, physique

Écrit par :  Jean-Marc LÉVY-LEBLOND

Dans le chapitre "Naissance d'un langage mathématique"  : …  intégral) qui transforme profondément le rapport des mathématiques et de la physique à l'écriture.* Leibniz est d'ailleurs à l'origine de la plupart des symboles qui vont permettre une véritable écriture mathématique, à la fois autonome et intégrée au discours. Ces symboles seront souvent des lettres de l'alphabet, mais dotées d'une signification… Lire la suite
VIÈTE FRANÇOIS (1540-1603)

Écrit par :  Jean GRISARD

Dans le chapitre "L'art analytique"  : …  1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, et du huitième livre de 10. Le numéro 1 est une introduction de l'ensemble et la présentation de la méthode. Celle-ci consiste à* représenter les grandeurs par des lettres ; ainsi, une expression que nous écririons : était écrite par Viète (cf. p. 819 la reproduction d'une page des Zététiques) de la manière suivante… Lire la suite
WALLIS JOHN (1616-1703)

Écrit par :  Universalis

… *Mathématicien anglais né le 23 novembre 1616 à Ashford (Kent) et mort le 28 octobre 1703 à Oxford, Wallis est un des plus illustres précurseurs d'Isaac Newton. En 1632, il entre au collège Emmanuel de Cambridge, où il se distingue dans de nombreux domaines. Environ huit ans plus tard, il obtient une bourse au Queens' College, Cambridge. Il est… Lire la suite

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Symboles mathématiques Écritures du nombre 1971

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