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Écrit par : Gérard NAHON
… *L'application hébraïque de Baal Shem Tov (Ba‘al Šem Tov : maître du Nom [divin] ou maître du Bon Nom [divin] ; abrégé en Bešt) désignait au xviie siècle, chez les juifs d'Europe centrale un thaumaturge en état d'effectuer des guérisons par l'usage magique du Nom divin qu'il connaissait par grâce… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Une des figures dominantes du judaïsme allemand au Moyen Âge, Éléazar, né à Mayence, étudie dans les grandes académies talmudiques de France et de la vallée du Rhin. Il appartient à la grande famille des Kalonymides. Son père, Judah ben Kalonymos, lui enseigne la halakah et la théologie ésotérique ; mais, concernant cette dernière, ce fut… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
Dans le chapitre "L'effet de la nomination sur la subjectivité" : … du lien entre paternité et nomination ; le nom auquel il fait allusion n'est autre que le *Nom divin ; ce dernier, par certaines de ses consonnes, se trouve « attaché aux noms des familles des tribus pour témoigner qu'ils sont bien les fils de leur père », et non les fils de leurs maîtres égyptiens. Le Nom divin est littéralement dans… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPUY
Dans le chapitre "L'apostasie du messie" : … même mêlant à la grâce de son chant l'accomplissement messianique d'« actes étranges », comme de *prononcer le Nom divin, de manger non kasher, de proférer certaines paroles ou d'adopter des attitudes déroutantes. Le peuple qui assistait à ces événements se partagea entre « croyants » (maaminim) et infidèles (kofrim). De… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Traité anonyme, le premier à adopter le langage et les idées symboliques caractéristiques de la littérature kabbalistique qui s'étend du xiiie au xvie siècle. Il est attribué à une autorité connue du Talmud, Rabbi Nehunya ben ha-Kana. Sa forme littéraire est celle d'un midraš, ensemble d'exégèses… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Terme technique de la kabbale, qui apparaît la première fois dans le texte anonyme du Sefer Yesira, où sefirot désigne les dix nombres primordiaux ou idéaux (à partir du sens littéral de la racine SFR : dénombrer). Dès les premiers écrits kabbalistiques, au xiie siècle, il est employé avec le sens, à la fois plus large… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
… *Le premier, dans l'ordre biblique, des trois fils de Noé. Avec Cham et Japhet, il apparaît dans la Genèse (v, 32) au terme d'une longue généalogie qui relie Adam à Noé (v, 1-32). On retrouve les trois frères juste avant le déluge (vi, 10) et lors de l'entrée dans l'arche (vii, 13) ; rescapés de la catastrophe… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… fondamentaux. Le premier touche à la nature de la Tōrah : celle-ci est reconnue comme étant le « *Nom de Dieu ». Le texte littéral dévoile aux yeux de l'initié la texture de tous les noms divins, qui procède du tétragramme. La Tōrah est venue manifester, tout en les dissimulant, le plérome des forces divines concentrées dans son nom. Le deuxième… Lire la suite
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