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Écrit par : René SIEFFERT
Dans le chapitre "Les thèmes épiques" : … cornélienne et mère de samurai, deviennent d'authentiques personnages de tragédie. Des* pièces de nō, Chikamatsu fait une adaptation très libre. Dans un nō, le héros est saisi au paroxysme de sa crise. Le dramaturge imagine ce qui a précédé et déterminé cette crise, crée de nouveaux personnages qui diversifient l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS, Cécile SAKAI, René SIEFFERT
Dans le chapitre "De l'épopée au théâtre" : … chanteurs et danseurs, ces deux hommes firent en quelques années, du populaire sarugaku,* le nō, l'une des formes les plus raffinées de l'art dramatique. Des deux cent quarante pièces du répertoire actuel, la moitié environ – et la meilleure – est due à Zeami. Ce dernier, vers l'an 1400, entreprit de noter, pour l'instruction de… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Esthétique" : … pour traduire la notion de Bodhi), fut ensuite adopté, au xve siècle, par *Zeami, créateur du nō, qui l'enrichit des conceptions chinoises Song introduites par les moines zen. Il s'agit alors d'une sorte de saut dans la transcendance qui permet à l'acteur, après un long entraînement et une étude minutieuse du… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le lyrisme japonais" : … (1118-1190), le chantre « de la lune et des fleurs », le dernier lyrique de la poésie classique. *Les livrets des nō, ceux de Zeami en particulier, sont des poèmes admirables dans la forme et dans le fond, mais l'on chercherait en vain dans la chatoyante mosaïque des images et des associations d'idées la moindre expression d'un sentiment… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS, Nicole LACHARTRE
Dans le chapitre "Les musiques extra-européennes" : … prélude de toute improvisation, ne comporte pas encore de tāla et se fait en temps non mesuré. Au *Japon, le théâtre nō, qui prit sa forme actuelle aux environs du xive siècle, offre l'exemple d'un contraste entre temps mesuré (mesure de huit temps réguliers, chacun marqué par une frappe de tambour), et temps non… Lire la suiteÉcrit par : Annie CECCHI
Dans le chapitre "L'horizon de la tragédie" : … au regard du public. Cinq Nōs modernes, écrits de 1950 à 1955, donnent un regain de vie au *nō tombé en désuétude, et renouvellent les résonances de la fable antique, parfaitement identifiable par sa transposition dans des milieux sociaux ultramodernes. Jusqu'en 1968, Mishima écrira en alternance romans et pièces de théâtre. Le Pavillon… Lire la suiteÉcrit par : TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Les relations historiques" : … des champs ») et le sarugaku (« musique des singes ») dont dérive la musique de *nō. C'est, selon Kishibe Shigeo, la période de musique nationale du Japon. En Corée par contre, avec l'introduction des onze manuscrits sur la musique chinoise et l'offrande faite par l'empereur Song Huizong de plusieurs instruments, carillons… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PRADIER
Dans le chapitre "La distinction des genres" : … théâtrales chinoises s'effectue donc suivant l'habileté requise chez l'acteur » (L. Quichaud). *Évoquant la définition possible du nō – « l'art le plus spécifiquement japonais, un art qu'un Japonais même ne peut comprendre qu'au prix d'une longue éducation » –, René Sieffert remarque que « le nō refuse d'entrer dans les… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT, Michel WASSERMAN
… que leur nom seul différencie des kagura inspirés du nō. Aux environs de 1350,* le dengaku no nō, dégagé de la gangue grossière des sarugaku, avait su, par ses chorégraphies sur des thèmes littéraires et par la recherche du yūgen – ce « charme subtil » dont Zeami fera la qualité primordiale du nō –, conquérir la faveur… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PORTE, TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Vocalises et syllabes ornementales" : … Les vocalises sont absentes dans* le nô. Elles sont souvent utilisées par les acteurs-chanteurs du théâtre cantonnais et aussi par les acteurs du jingxi. Le qiang est une des techniques les plus appréciées par les connaisseurs. Chaque type de rôle a son qiang particulier : un rôle de visage peint (hua lian) ne peut pas exécuter le… Lire la suiteÉcrit par : Diane de MARGERIE
Dans le chapitre "Le masque et l'anti-moi" : … appartenant à Lady Gregory. Dans les années vingt, sous l'influence d'Ezra Pound, Yeats s'initie au *nō japonais. Il choisit cette forme de théâtre parce qu'elle est « aristocratique, indirecte et symbolique », que le décor y est presque absent et le tragique retenu à son apogée dans une immobilité aiguë. Alors que toute tragédie exprime le conflit… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… acteur, compositeur, Zeami est le premier en date des grands dramaturges japonais. Il donna au* nō, dans les premières décennies du xve siècle, l'aspect qu'il a conservé à peu de choses près jusqu'à nos jours. On lui attribue près de la moitié du répertoire actuel de cette forme de théâtre ; mais plus important… Lire la suite
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