Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : François BOUREAU
Dans le chapitre "Mécanismes neurophysiologiques" : … De* nombreux arguments indiquent que l'effet d'installation rapide correspond à la mise en jeu d'inhibitions pré- ou post-synaptiques s'exerçant au niveau spinal sur les cellules de relais des voies nociceptives (théorie du gate control de Melzack et Wall). Il ne fait guère de doute que l'électro-acupuncture puisse constituer un procédé… Lire la suiteÉcrit par : Bernard Pierre ROQUES, Eduardo VERA OCAMPO
Dans le chapitre "Fonctions du système hédonique" : … *L'existence d'un système hédonique dispensateur de plaisir permet à l'homme, comme aussi aux animaux, de reconnaître dans l'environnement des éléments gratifiants. Ceux-ci favorisent l'adaptation au milieu et de ce fait le système de récompense participe de façon positive au processus de l'évolution. Ce système hédonique fonctionne selon le… Lire la suiteÉcrit par : Philippe ROPARTZ
Dans le chapitre "Le substrat nerveux" : … Les *neurophysiologistes et les physiologistes du comportement sont parvenus à localiser les substrats nerveux de l'agression au niveau de structures sous-corticales et diencéphaliques : amygdale et hippocampe dans le système limbique (cf. système limbique), hypothalamus latéral dans le diencéphale. Une stimulation électrique des noyaux… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE MAGNEN, Jean-Louis SCHLIENGER
Dans le chapitre "Régulation par l'organisme de la prise alimentaire " : … (leptine, adipokines) représentent l'essentiel des informations périphériques (cf. tableau). Les* informations centrales traduisent l'ensemble des signaux reçus par les différentes régions du cerveau. L'ensemble met en jeu de nombreux médiateurs et structures neuro-anatomiques interconnectées. L'hypothalamus joue un rôle majeur consistant à… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie BONNEL, Camille-Aimé POSSAMAÏ, Jean REQUIN
Dans le chapitre "La notion d'attention" : … à la perception et à la motricité qui est mis en cause. Les données les plus récentes de la *neurophysiologie, acquises avec les méthodes permettant d'enregistrer grâce à des microélectrodes introduites dans les structures nerveuses l'activité électrique d'un seul neurone chez des animaux soumis à des épreuves comportementales proches de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BONFILS, Yves GALIFRET, Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "Innervation de l'organe de Corti" : … *Dans le nerf cochléaire, branche auditive du huitième nerf crânien, il y a environ 30 000 fibres afférentes chez l'Homme et 50 000 chez le Chat (150 000 à 200 000 chez les Baleines). Ces fibres, qui se rassemblent dans le modiolus, sont les axones des neurones dont les corps cellulaires forment le ganglion de Corti ou ganglion spiral. Ces… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Neurophysiologiste et psychiatre russe qui a étudié les structures cérébrales et analysé les réflexes conditionnés. Bekhterev, né à Sorali, dans la région de Vyatka (actuellement Kirov) obtient le doctorat de l'Académie médicochirurgicale de Saint-Pétersbourg en 1881, puis approfondit ses connaissances au cours des quatre années suivantes, dans… Lire la suiteÉcrit par : Henri GASTAUT
… *Le 21 mai 1873 à Neuses, petite ville près de Coburg, Hans Berger naît dans une famille d'intellectuels. Après avoir terminé ses études médicales, à l'âge de vingt-quatre ans, il rejoignit l'équipe de la clinique psychiatrique de l'université de Iéna qu'il ne quittera plus jusqu'à la fin de sa carrière, à l'âge de soixante-cinq ans. Toute sa vie de… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
Dans le chapitre " Recherches sur le système nerveux" : … Dans* l'œuvre scientifique de Claude Bernard, les recherches sur le système nerveux occupent une très grande place. Son premier inspirateur en ce domaine fut Magendie. Ce physiologiste avait observé qu'en excitant la branche lacrymale de la cinquième paire de nerfs crâniens, on faisait couler abondamment les larmes et que, au contraire, la section… Lire la suiteÉcrit par : Philippe ROCHAT
… Le* cerveau présente un champ de recherche vaste et un domaine où l'expérimentation est particulièrement difficile pour des raisons évidentes, mais aussi parce que sa complexité et sa structure délicate rendent le fonctionnement quasi inaccessible aux mesures. Une simulation numérique du cerveau humain serait donc un outil efficace pour permettre à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Physiologiste et neurologue, pionnier de l'endocrinologie et de la neurophysiologie, Brown-Séquard fut parmi les premiers à étudier la physiologie de la moelle épinière. Il décrivit notamment un syndrome qui porte son nom (il correspond à l'hémisection médullaire, dont les effets ont permis d'analyser le trajet des grandes voies sensitives et… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre "Contrôle et régulation bulbaires de la vie végétative" : … Il* est connu que le bulbe rachidien constitue une région d'importance vitale et que sa destruction ou une lésion même légère sont fatales (nœud vital de Flourens). Cela tient à la présence, au sein de la réticulée bulbaire, de centres de première importance pour le contrôle et la régulation respiratoire et cardiaque… Lire la suiteÉcrit par : Laurent COUNILLON, Mallorie POËT
Dans le chapitre "Canaux activés par les neurotransmetteurs conventionnels" : … *Bien qu'il soit possible de les retrouver au niveau périphérique, ces canaux sont particulièrement importants dans le système nerveux central, puisqu'ils sont impliqués dans la transmission synaptique, mécanisme de base du fonctionnement de l'esprit, ainsi que dans la régulation du niveau général d'excitabilité du système nerveux. À ce titre, ces… Lire la suiteÉcrit par : Jacques HANOUNE, Eleni TZAVARA
Dans le chapitre "Les cannabinoïdes endogènes" : … *La découverte des récepteurs aux cannabinoïdes a entraîné, en 1992 (Devane et al., Nature, 1992), la mise en évidence d'un « système endogène de cannabinoïdes ». On sait maintenant qu'au niveau du système nerveux central, mais aussi dans d'autres organes ayant des récepteurs aux cannabinoïdes, sont produites et libérées des substances qui… Lire la suiteÉcrit par : André BOURGUIGNON, Jean-Claude DUPONT, Cyrille KOUPERNIK, Pierre-Marie LLEDO, Bernard MAZOYER, Jean-Didier VINCENT
*Comprendre l'organisation du tissu cérébral et sa logique est l'une des questions centrales de la neurobiologie moderne. Or le cerveau humain est la structure vivante la plus complexe que nous connaissons. Cet organe n'est pas homogène et sa complexité s'exprime par la juxtaposition… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSION
Dans le chapitre "Fonctionnement du cervelet" : … Les* expériences classiques de Horsley, de C. S. Sherrington et de F. Bremer avaient montré que l'excitation électrique d'une moitié du vermis fait apparaître une inhibition des muscles extenseurs du même côté suivie après la fin de la stimulation d'un effet opposé ou « rebond » caractérisé par l'exagération du tonus des mêmes muscles. De nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Yves GALIFRET, Yves LAPORTE
Écrit par : Daniel ANDLER
Dans le chapitre "Les prodromes (1936-1950)" : … Préface, Hebb insiste sur les « larges recoupements » entre les recherches du psychologue et celles* du neurophysiologiste. Hebb est professeur à l'université McGill, à Montréal. C'est là que travaille également Wilder Penfield. Ce neurochirurgien, qui met au point un traitement chirurgical des épilepsies sévères, montre qu'en stimulant directement… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Elisabeth FAYMONVILLE, Geneviève LABORIT, Henri LABORIT, Steven LAUREYS, Pierre MAQUET
Dans le chapitre "Interprétation neurophysiologique des états de conscience" : … *Le coma peut résulter d'une lésion focale touchant le système réticulé activateur (normalement, la formation réticulée a une fonction activatrice : elle « bombarde » le cortex d'informations qui maintiennent le sujet éveillé) ou d'une atteinte diffuse de neurones ou axones (les longs prolongateurs des neurones) comprenant le cortex et/ou la… Lire la suiteÉcrit par : Henri EY
Dans le chapitre "L'impasse dualiste" : … ainsi dans l'impasse de la concomitance. Pour H. Jackson, en effet, père de toutes les théories *neurophysiologiques des Temps modernes, le modèle du système nerveux était essentiellement moteur ou sensori-moteur, ou encore réflexe ; de telle sorte, il serait constitué par une série verticale de centres superposés, dont chacun contrôlerait les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques TAXI
… il entra dès 1932 au laboratoire de biologie expérimentale de la Sorbonne, dirigé par E. Rabaud. *Très vite, il décida de se consacrer à l'étude de la zone de connexion entre la terminaison de la fibre nerveuse motrice et la fibre musculaire striée des vertébrés, appelée plaque motrice chez les mammifères ou encore jonction neuromusculaire. Au… Lire la suiteÉcrit par : François BOUREAU, Jean-François DOUBRÈRE
Dans le chapitre "Mécanismes physiologiques de la nociception" : … La* douleur peut prendre naissance à partir d'une grande diversité de stimulations, d'abord normalement indolores, qu'elles soient mécaniques, thérapeutiques ou chimiques lorsqu'elles sont intensifiées… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER
… et de conférencier sur les mécanismes cérébraux, ce qui pour lui fut une épreuve difficile. *John Carew Eccles a été une des figures les plus importantes de ce siècle dans le domaine des sciences du système nerveux. Au fil de sa longue carrière, ce neurophysiologiste d'excellence a su, par ses découvertes, mettre en place un certain nombre… Lire la suiteÉcrit par : Max DONDEY, Jean DUMOULIN, Alfred FESSARD, Paul LAGET, Jean LENÈGRE
Dans le chapitre "Les paramètres temporels" : … expression réponse évoquée ou potentiel évoqué. C'est particulièrement le cas des* réponses du système nerveux central. Les potentiels les plus brefs ne durent que quelques dix millièmes de seconde (décharges des poissons mormyres). Chez les animaux, ils dépassent rarement la seconde (ils peuvent doubler ou tripler de durée pour… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… il conçoit des dispositifs expérimentaux de mesure, dont le plus connu est le tensiomètre. *Avec Gasser qui l'a rejoint en 1921, ils adaptent l'oscillographe cathodique pour mesurer l'activité des fibres nerveuses excitées. En amplifiant la réponse électrique du nerf, ils détectent des signaux en forme d'onde et constatent que les… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Médecin et biochimiste suédois. Né à Stockholm, Ulf von Euler, fils d'un lauréat du prix Nobel de chimie de 1929, Hans von Euler-Chelpin, étudie au lycée de sa ville natale puis à Karlstad et poursuit ses études de médecine au Karolinska Institute de Stockholm à partir de 1922. En 1926, il est assistant au département de pharmacologie de cet… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Écrit par : Pierre BUSER, Yves GALIFRET, Yves LAPORTE
… d'électroencéphalographie, à une époque où il n'existait pas encore d'appareil dans le commerce. *Au Collège de France, il créa son propre laboratoire d'électrophysiologie grâce à un soutien financier de la fondation Singer-Polignac, et il fut sans doute le premier en France à enregistrer les potentiels d'action de fibres nerveuses et musculaires… Lire la suiteÉcrit par : Jean BANCAL
… *Physiologiste français dont le nom reste attaché à une série d'expériences importantes et précises. Docteur en médecine de la faculté de Montpellier à dix-neuf ans, Flourens vient à Paris travailler avec Cuvier, qui présente en 1822 à l'Académie des sciences les travaux fondamentaux de Flourens sur les fonctions des nerfs : Recherches… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… à l'université Washington de Saint Louis, il y devient professeur de pharmacologie (1921) et *s'associe à son ancien professeur de physiologie Joseph Erlanger pour étudier l'électrophysiologie des fibres nerveuses. Ensemble, ils adaptent l'oscillographe cathodique pour amplifier et analyser les réponses des nerfs excités artificiellement. Ils… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CHARVET
… peu avant le repas et à son tout début, elle déclenche la faim, provoquant la prise de nourriture. *Cette action est relayée par le noyau arqué de la base du cerveau qui est également capable de produire de la ghréline. La ghréline agit directement sur une population de neurones contenant les neurotransmetteurs peptidiques appelés neuropeptide Y (… Lire la suiteÉcrit par : Matty CHIVA
Dans le chapitre "Anatomie de l'organe gustatif" : … forme une sorte de bâtonnet couvert de microvillosités faisant saillie dans le pore du bourgeon ; *l'autre pôle est relié par une synapse aux terminaisons des nerfs assurant la transmission des messages. Les cellules de soutien, ou épithéliales, qui entourent et enserrent les cellules nerveuses, en sont aussi les cellules mères. En effet, marquées… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Paul LAGET
Bien *des siècles avant l'Antiquité classique, on admettait déjà un étroit rapport entre les hémisphères cérébraux et les fonctions mentales supérieures : sensation consciente, motricité volontaire, mémoire, etc. Les anciens auteurs ont abondamment spéculé sur la région des hémisphères où pouvaient résider ces… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… ; il rejoint l'université de Zurich où il devient directeur de l'institut de physiologie (1917). *L'activité scientifique de Hess porte sur l'identification, chez des chats, des structures cérébrales responsables de fonctions végétatives de l'organisme (respiration, digestion...) et découvre grâce à des enregistrements électrophysiologiques que… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Neurophysiologiste britannique, Prix Nobel de physiologie ou médecine, conjointement à J. Eccles et A. F. Huxley, « pour leur découverte concernant les mécanismes ioniques impliqués dans l'excitation et l'inhibition des portions périphériques et centrales des membranes des cellules nerveuses » (1963). Étudiant à Trinity College, Cambridge (1932-… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS, François ROUYER
Dans le chapitre "Synchronisation des oscillateurs centraux et périphériques" : … de l'horloge de la mouche à la lumière s'explique également par son organisation anatomique. *L'horloge qui contrôle les rythmes d'activité locomotrice repose essentiellement sur une dizaine de neurones, les neurones latéraux, dans chaque hémisphère cérébroïde. Pas moins de trois voies différentes sont utilisées pour transmettre l'information… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Neurobiologiste américain d'origine canadienne, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1981, conjointement à Torsten Wiesel et Roger Sperry, pour leurs travaux sur les fonctions cérébrales. David Hubel et Torsten Wiesel ont identifié ensemble les mécanismes de transmission de l'information dans le système visuel. David Hunter Hubel est né le 27 … Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Neurophysiologiste britannique, demi-frère du célèbre romancier Aldous Huxley. Professeur de physiologie à Cambridge puis à University College, Londres (1960), A. F. Huxley reçoit en 1963 le prix Nobel de physiologie ou médecine, conjointement à J. Eccles et A. L. Hodgkin, « pour la découverte concernant les mécanismes ioniques impliqués dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre "Éléments neurosécréteurs et neurosécrétion" : … car les neurones apparaissaient alors voués à ne produire que des phénomènes électriques. *Leur donner un rôle sécrétoire les rapprochant d'une cellule glandulaire bouleversait des données bien établies. Il fallut attendre la démonstration définitive de la production de neuromédiateurs variés par les terminaisons nerveuses et la découverte… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Pierre KAUFMANN, Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre " Neurosciences" : … *Au début du xixe siècle, les physiologistes ne voyaient l'action nerveuse qu'en termes d'excitation. C'est alors qu'un certain nombre d'observations nouvelles vinrent suggérer, puis démontrer, l'existence d'actions en sens opposé. Les plus précises furent initialement réalisées dans le domaine des effets périphériques.… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
Dans le chapitre "La hiérarchie des composantes de l'instinct" : … l'activité manifeste de l'épinoche a permis à Tinbergen de situer, par rapport à la classification *neurophysiologique de Weiss, les divers niveaux d'action observés et d'établir un schéma de principe de l'organisation hiérarchique des « centres » qui semblent intervenir dans l'extériorisation des comportements instinctifs. Dans le schéma de la… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Physiologiste britannique d'origine allemande, Bernard Katz est né le 26 mars 1911 à Leipzig. Il reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1970, conjointement à Julius Axelrod et Ulf von Euler pour l'élucidation du fonctionnement de la plaque motrice qui relie une fibre musculaire au nerf moteur. Diplômé de médecine de l'université de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
… *Neurophysiologiste polonais né à Łódź, Konorski fut médecin à l'hôpital psychiatrique de Pruszków de 1929 à 1931, puis enseigna au laboratoire Pavlov de Leningrad. De 1934 à 1939, il travailla à l'institut de biologie expérimentale M. Nencki de Varsovie, dont il devint le directeur en 1968. Chef du département de physiologie à Soukhoumi (Caucase)… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KARLI
C'est* par étapes que s'est développée une notion telle que celle d'un « système limbique », et ce n'est que de façon progressive qu'elle s’est précisée dans une acception très généralement admise. Aussi n'est-il pas sans intérêt d'en tracer un bref historique. Le qualificatif « limbique » apparaît en 1878,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
… *Après avoir étudié à l'université de Kazan, sa ville natale, le psychologue soviétique Aleksandr Romanovitch Luria devint professeur dans le département de psychophysiologie et de neurophysiologie de l'université de Moscou et en prit la direction en 1945. Élu en 1947 membre de l'Académie soviétique des sciences de l'éducation, il est aussi membre… Lire la suiteÉcrit par : Serge BRION, Jean-Claude DUPONT, Alain LIEURY
Dans le chapitre " Plasticité de l'organisation cérébrale et mémoire" : … système nerveux, mais concerne plutôt les modifications possibles du vivant dans son ensemble. À *la fin du xixe siècle, toutefois, l'idée s'impose pour évoquer plus particulièrement une propriété du tissu nerveux (neuroplasticité), rendant possible de nombreux phénomènes neurophysiologiques, psychologiques ou comportementaux… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
La *moelle épinière est une structure nerveuse axiale qui caractérise de façon fondamentale et constante le système nerveux central des Vertébrés. Chez tous, elle constitue le grand centre des réflexes sensitivo-moteurs de la vie végétative comme de la vie de relation. Renfermant le premier relais des messages… Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON, Clément LÉNA
Dans le chapitre "Le neurone en fonction" : … *Dès la constitution du système nerveux, les neurones effectuent le traitement et le transport d'informations variées. Ces opérations sont effectuées grâce à des flux ioniques au travers de leur membrane cellulaire. Les milieux intracellulaires et extracellulaires contiennent des ions en solution. Ces ions ne sont pas répartis de façon symétrique de… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD
La* vie du neurone adulte, comme celle de toute cellule, dépend d'un métabolisme d'entretien. Celui-ci, grand consommateur d'oxygène et de glucose, est à la base du maintien de concentrations constantes d'ions K+ et Na+ à l'intérieur du neurone, grâce à un mécanisme de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER
Au *plus bas de l'échelle animale (Spongiaires, Cœlentérés), le système nerveux, lorsqu'il existe, a une structure réticulée : il s'agit d'éléments cellulaires dont les prolongements, peu différenciés, s'anastomosent de façon lâche et irrégulière, constituant ainsi un réseau à localisation superficielle dans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc GOAILLARD, Michel HAMON, André NIEOULLON, Henri SCHMITT
Dans le chapitre "Neurotransmission" : … *Le système nerveux des animaux est constitué de cellules, les neurones, disposées de façon à constituer des chaînes ou des réseaux, ce qui leur permet de véhiculer des informations. Entre deux cellules consécutives existent une ou plusieurs jonctions appelées synapses. Il existe à leur niveau un phénomène de transmission de l'information entre deux… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "Les idées nouvelles au XVIIIe siècle" : … de Glisson (1672). Le Bernois Albert de Haller et le Morave Georges Prochaska créent la *physiologie nerveuse moderne [...]. Les tissus nerveux jouissent de deux propriétés : la sensibilité et l'irritabilité. Prochaska établit la théorie générale des réflexes et [...] démontre que la moelle, elle aussi, exerce des fonctions de centre nerveux… Lire la suiteÉcrit par : Patrice FORT
… *Bien qu'il soit établi depuis de nombreuses années que la région préoptique de l'hypothalamus antérieur joue un rôle majeur dans l'apparition du sommeil, les neurones impliqués dans ces processus n'avaient jamais pu être clairement identifiés. Une réponse à ce problème vient d'être apportée grâce à un travail réalisé en collaboration par des… Lire la suiteÉcrit par : Paul DELL
Le *système neurovégétatif de l'homme, appelé également système « autonome, viscéral ou involontaire », se définit par son rôle et par son organisation anatomo-physiologique. Ses prolongements périphériques sont distribués à tous les organes et tissus situés à l'intérieur du corps ; il innerve les viscères (cœur,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
Dans le chapitre "Une nouvelle approche de la vie psychique" : … par l'expérience individuelle et sont au principe des formes les plus complexes de l'activité. *Par la découverte des réflexes conditionnels, Pavlov donnait corps à cette idée et développait une nouvelle approche de l'étude de la vie psychique. Il a toujours tenté de répondre à la question, pour lui fondamentale, de la liaison entre l'activité… Lire la suiteÉcrit par : Georges CANGUILHEM, Pierre CHOUARD, Maurice FONTAINE, René HELLER, Charles KAYSER, Claude LIORET, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Physiologie comparée et sciences appliquées" : … pour les progrès de la science fondamentale aussi bien que pour ceux de la science appliquée. La *neurophysiologie comparée et l'étude des comportements, étroitement liée à cette science, donnent de nouvelles voies d'accès pour l'étude de certaines affections. C'est ainsi qu'on connaît, chez l'homme, une épilepsie photosensible dont l'étude des… Lire la suiteÉcrit par : Laurent COUNILLON
Écrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *Terme surtout employé en neurophysiologie pour qualifier un certain type de sensibilité. Cette dernière prend naissance au niveau de récepteurs localisés dans les organes profonds de la vie de relation (muscles, ligaments, os) tels que les fuseaux neuromusculaires (avec leur rôle dans l'entretien du tonus musculaire), les organes musculo-tendineux… Lire la suiteÉcrit par : Michel MEULDERS
Dans le chapitre "Entre la psychologie et la physiologie" : … évolution ultérieure des sciences biologiques. Quant à la physiologie traditionnelle, et surtout la *neurophysiologie – science des fonctions de relation –, elle ne se désintéresse certes pas des interactions entre l'organisme et son environnement, mais ses préoccupations se situent cependant surtout au niveau du fonctionnement des organes nerveux… Lire la suiteÉcrit par : Henri Maurice BRUGÈRE
Écrit par : Yves GALIFRET
Dans le chapitre "Les mécanismes physiologiques" : … activité du système nerveux central et l'activité de l'effecteur. On a schématisé dans la figure le* fonctionnement de l'organisme répondant à une stimulation sensorielle. La stimulation provoque, au niveau du récepteur, une excitation, phénomène physiologique qui se traduit par l'envoi dans les voies afférentes d'un message… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *L'un des fondateurs de l'école neurophysiologique anglaise. Né à Londres, Sherrington poursuit à Ipswich des études surtout littéraires d'où il gardera un goût très vif pour les arts et la poésie. Il entre au Caius College à Cambridge en 1881 et, dès le début de ses études médicales, s'intéresse à la physiologie expérimentale du système nerveux.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE MAGNEN
Dans le chapitre "Les récepteurs internes et les centres dipsiques" : … hypertoniques de NaCl a permis de démontrer, par les réponses de prises d'eau déclenchées, que* les osmocepteurs de la soif sont localisés dans l'hypothalamus (B. Andersson, E. M. Blass et A. N. Epstein, 1970 ; ). Ainsi, après injection dans l'hypothalamus médian de 0,01 ml d'une solution de NaCl à 2 p. 100, une chèvre, préalablement rassasiée… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Le* terme de « sensibilité somesthésique générale » désigne les sensations conscientes éveillées par la stimulation des tissus du corps, sensations qui ne sont ni visuelles, ni auditives, ni gustatives, ni olfactives. Elles sont provoquées par l'excitation de terminaisons nerveuses réceptrices de types variés,… Lire la suiteÉcrit par : Patrice FORT, Michel JOUVET, Patrick LÉVY, Véronique VIOT-BLANC
*Le cerveau humain, comme celui de tous les Vertébrés supérieurs, subit l'alternance de trois états : éveil, sommeil, rêve. Au cours de l'éveil, le cerveau reçoit les informations du milieu extérieur ou intérieur, les intègre et les compare aux informations reçues antérieurement pour y répondre de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Neurobiologiste américain, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1981, conjointement à David Hubel et Torsten Wiesel, pour leurs travaux sur les fonctions cérébrales. Roger Sperry a étudié en particulier les fonctions spécifiques des deux hémisphères cérébraux. Roger Wolcott Sperry est né le 20 août 1913 à Hartford, dans le Connecticut. Après… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD, Patrice GUYENET, Michel HAMON, Jacques TAXI
Dans le chapitre "Électrophysiologie" : … » (P.A.), sont les deux propriétés qui ont donné à l'électrophysiologie une place prépondérante en *neurophysiologie, notamment pour approfondir le mécanisme de la transmission synaptique de l'excitation. Le schéma général de ce mécanisme étant esquissé dans les articles excitabilité et système nerveux - Agencement des réseaux et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
… *Modification du tissu nerveux constituant la base neurophysiologique de la conservation du passé dans la mémoire. Le terme de trace mnésique a été employé dès le début du xxe siècle par les psychologues pour désigner ce qui est conservé par la mémoire. Deux points de vue se sont opposés au sujet de l'interprétation de l'… Lire la suiteÉcrit par : Claude JEANDEL, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Altérations des fonctions cérébrales et nerveuses" : … (cerveau et tronc cérébral), organe d'une grande complexité anatomique et fonctionnelle, est le *siège non seulement des activités nerveuses conscientes, mais aussi et surtout des activités végétatives inconscientes (centres nerveux contrôlant la vie végétative). Son poids diminue avec l'âge, ainsi que le débit sanguin qui le traverse, ce qui… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "Psychologie" : … *Les neurophysiologistes distinguent des types d'agressivité différents selon les circuits neurologiques en cause. Il y aurait une agressivité mésencéphalique, proche de l'irritabilité diffuse et de la peur, une agressivité diencéphalique liée aux colères dont la cible est mieux définie, et enfin une agressivité limbique et corticalisée, qui fait… Lire la suiteÉcrit par : Jean BULLIER
*La vision est certainement la modalité sensorielle dominante chez l'homme. La compréhension des bases physiologiques de cette fonction a donné lieu à de nombreuses études réalisées principalement chez les vertébrés supérieurs et plus particulièrement chez le singe, dont l'organisation du système visuel se… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie CHOKRON, Christian MARENDAZ
… intégrée couplant état-conditionnement psychologique et activité du système nerveux central. *Ce n'est que très récemment, grâce aux progrès technologiques en informatique, en neurophysiologie et en neuro-imagerie, que l’existence d’une perception visuelle sans conscience a été clairement démontrée chez le sujet sain et chez certains patients… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane HERGUETA
Dans le chapitre " Rôle du système nerveux dans la vision " : … *Les photorécepteurs sont toujours en contact avec un neurone sensoriel visuel qui lui-même transmet son excitation, par l'intermédiaire de son axone, aux neurones du cerveau de l'animal. Ces derniers communiquent ensuite leur message à des neurones d'activation des muscles, aboutissant ainsi à une réaction comportementale lorsque les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Neurobiologiste suédois, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1981, conjointement à David Hubel et Roger Sperry, pour leurs travaux sur les fonctions cérébrales. Torsten Wiesel et David Hubel ont étudié en particulier le cortex visuel, situé dans les lobes occipitaux du cerveau. Torsten Nils Wiesel est né le 3 juin 1924 à Uppsala (Suède). Il… Lire la suite
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