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Écrit par : Jean MÉTELLUS
… importante, presque charnière, dans la vie de celui-ci : il entreprend une étude sur Gide. Mais *c'est aussi en 1952 qu'il a 1'idée, avec son collaborateur Pierre Deniker, d'appliquer la chlorpromazine (employée par Henri Laborit au Val-de-Grâce pour produire l'hibernation artificielle) au traitement de certaines maladies mentales, avec un plein… Lire la suiteÉcrit par : Henri LOO, Jean-Pierre OLIÉ
… agent pharmacologique (la chlorpromazine) s'avérait capable de réduire les symptômes psychotiques. *À partir de cette molécule allait naître une classe de médicaments que Delay et Deniker choisirent d'appeler les neuroleptiques. Le grand mérite de Jean Delay et Pierre Deniker dans cette découverte clinique fut de concevoir ce qui était alors loin d… Lire la suiteÉcrit par : Henri FAURE
Dans le chapitre "Le traitement" : … en 1952, bientôt suivi d'un grand nombre d'autres produits généralement désignés sous le nom de *neuroleptiques ; les uns sont capables de réduire l'impétuosité des paroxysmes oniriques ; les autres sont efficaces sur l'activité hallucinatoire rebelle des psychoses chroniques au point d'entraîner une transformation radicale du vécu asilaire et… Lire la suiteÉcrit par : François CHAST
… et qui contribuent efficacement au recul de la douleur associée aux interventions chirurgicales. *Parallèlement, Paul Janssen est entré dans l'histoire des grandes découvertes thérapeutiques en 1958, avec celle d'une nouvelle série chimique, les butyrophénones, dont le chef de file est l'Halopéridol. Celui-ci devenait, avec la chlorpromazine et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc GOAILLARD, Michel HAMON, André NIEOULLON, Henri SCHMITT
Dans le chapitre "Hypothalamus et système limbique" : … émotionnelles et électriques, qui apparaissent après stimulation du système limbique. Les *neuroleptiques, les antidépresseurs, les benzodiazépines, ainsi que la destruction bilatérale des noyaux amygdalien, s'opposent à l'agressivité du rat porteur de lésions du septum. On en conclut que ces drogues modéreraient l'activité de l'amygdale.… Lire la suiteÉcrit par : François CHAST
Écrit par : Jean AYME, François CAROLI, Georges LANTERI-LAURA, Jean-Michel THURIN
Dans le chapitre "La psychiatrie moderne" : … des neuroleptiques à action prolongée, puis des normo-thymiques et des neuroleptiques atypiques. *Les premiers neuroleptiques avaient déjà eu des effets curatifs remarquables, mais l'enrichissement de ces moyens thérapeutiques devait changer du tout au tout la physionomie même de la psychiatrie quotidienne et de l'atmosphère des services, en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DENIKER
Dans le chapitre "La psychopharmacologie des origines à nos jours" : … en 1952 avec la découverte de la chlorpromazine, suivie de celle de la réserpine, prototypes des « *neuroleptiques », ou tranquillisants majeurs et réducteurs des processus psychotiques. À partir de 1957 apparaissent l'imipramine et l'iproniazide, chefs de file des médicaments « antidépresseurs », ou redresseurs de l'humeur. La chimiothérapie… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Drogue antihypertensive et tranquillisante extraite des racines de certaines espèces de Rauwolfia, plantes tropicales et semi-tropicales. La racine de Rauwolfia serpentina réduite en poudre a été utilisée en Inde pendant des siècles pour son effet tranquillisant chez les malades mentaux. La réserpine, isolée en 1952, est le… Lire la suite
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