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Écrit par : Bernard BRUSSET
Dans le chapitre "Des facteurs neuro-endocriniens aux causes psychologiques" : … des cas d'amaigrissement dus à des maladies physiques connues (tuberculose) ou encore inconnues. *Par la suite, comme certaines formes d'amaigrissement étaient rattachées à la pathologie de l'hypophyse (Simmonds, 1914), il en est allé de même pour les anorexies mentales. L'hypophyse ne présentant pas d'anomalie primaire, on a incriminé l'… Lire la suiteÉcrit par : André MAYRAT, Raphaël RAPPAPORT, Paul ROLLIN, Universalis
Dans le chapitre "Durée de la croissance" : … origine hormonale. L'hormone de croissance par excellence des mammifères est l'hormone somatotrope *de l'antéhypophyse. Dans l'organisme normal, sa sécrétion est contrôlée par le reste du corps et s'arrête chez l'adulte. Si la sécrétion s'accélère, par exemple à cause d'une tumeur de l'hypophyse, le malade peut prendre l'aspect d'un géant bien… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
… exerçant des effets spécifiques sur certaines cellules cibles (cf. endocrinologie). La* découverte de sécrétions hormonales par des cellules nerveuses (travaux de Kopeć, puis de Scharrer en 1935) amena la création des termes « neurohormone » et « neurosécrétion » pour décrire les hormones produites par des cellules nerveuses et le rôle… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
… *Hormone digestive la mieux connue, découverte en 1964 par R. A. Gregory, la gastrine est sécrétée par les cellules G. Authentifiées par leurs caractères ultrastructuraux, celles-ci prédominent dans l'antre gastrique, mais sont également présentes dans le duodénum, les premières anses intestinales et le pancréas. La gastrine est un peptide… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DECOURT, Yves-Alain FONTAINE, René LAFONT, Universalis, Jacques YOUNG
Dans le chapitre "Relations neuroendocriniennes" : … du glucose sanguin, celle des parathyroïdes par les variations des ions calciques disponibles. Mais* la plupart des activités endocriniennes sont sous la dépendance du système nerveux, présent depuis plus longtemps dans l'histoire évolutive et qui représente le grand coordinateur des fonctions organiques, qu'il adapte aux conditions de la vie de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Didier VINCENT
… de l'université du Texas à Houston ; il y contribue au développement du département de physiologie. *Son œuvre scientifique est tout entière consacrée à l'endocrinologie et à la neuroendocrinologie des axes corticotrope (hormones corticosurrénaliennes), somatotrope (hormones de croissance) et gonadodrope (hormones sexuelles). Dans ce dernier domaine… Lire la suiteÉcrit par : Paul DELL
Dans le chapitre "Les connexions hypothalamo-hypophysaires" : … par des colorations spéciales (réaction de Gomori). Liaison hypothalamus-hypophyse antérieure.* Les sécrétions de l'hypophyse antérieure (lobe glandulaire, pars distalis) sont mises en jeu par un système de transmission constitué par des neurones localisés dans la région basse de l'hypothalamus (« l'aire hypophysiotrope ») et dont les… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud BASDEVANT, Cécile CIANGURA
Dans le chapitre "Le déséquilibre énergétique" : … d'une valeur de référence, propre à chaque individu, par des mécanismes complexes (cellulaires, *neurohormonaux, métaboliques) qui ajustent les apports et les dépenses d'énergie. Le système réglant est situé dans le système nerveux central (S.N.C.) qui est informé par des messagers hormonaux issus de différents organes, le tissu graisseux mais… Lire la suite
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