Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Daniel WIDLÖCHER
… s'applique à l'ensemble des troubles anxieux et dépressifs. Peu après se développe le concept de « *neurasthénie » qui, à partir d'une explication par un état d'épuisement du système nerveux, inclut un ensemble de manifestations d'inquiétude psychique et de sensations corporelles diverses. C'est à Freud que l'on doit la description princeps de la… Lire la suiteÉcrit par : Georges TORRIS
… *Pour Hippocrate, l'asthénie est « la condition la plus voisine de la maladie » ; c'est un état qui favorise la venue de la maladie et explique qu'elle atteigne des sujets robustes. Dans la médecine classique, les asthénies sont les maladies caractérisées par la prostration, la langueur — générale ou partielle — des fonctions et la dissolution des… Lire la suiteÉcrit par : Michel GOUREVITCH
Dans le chapitre "Hypocondrie névrotique" : … digestif surtout ; sa vie en est plus ou moins rétrécie. G. Béard a ainsi décrit sous le nom de *neurasthénie un groupement symptomatique bien individualisé, qui a connu une fortune considérable au début du siècle et qui répond à une incontestable réalité clinique. Mais il n'est pas d'organisation névrotique qui ne puisse s'enrichir d'une… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude LAMBOTTE
Dans le chapitre "Une histoire médicale" : … Richard Krafft-Ebing, Emil Kraepelin), ou en France, où elle sera plutôt versée au compte de la *neurasthénie de Georges Beard, la nostalgie semble-t-elle avoir changé de registre et incité à de toutes autres investigations, celles qui sont nécessairement héritées du vaste courant romantique allemand, desquelles se rapprochera encore la… Lire la suiteÉcrit par : Émile JALLEY
Dans le chapitre "Principe de contraste et représentation indirecte" : … de ces représentations de contraste. Ainsi en serait-il, mais avec des effets différents, dans la *neurasthénie et l'hystérie. Dans la neurasthénie, la représentation de contraste pénible est reliée « en un seul acte » à la conscience – par où s'expliquent la faiblesse de volonté, le pessimisme, la folie du doute, les phobies. En revanche, dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Alfred SPRINGER
Dans le chapitre "Entre catalogue et classification" : … Kurella, Alois Alzheimer, Albert Eulenburg, Benjamin Tarnowsky, enfin l'Italien Cesare Lombroso. *Pour expliquer les maladies mentales, Krafft-Ebing recourt à plusieurs théories, notamment à l'idée très en vogue à son époque qui faisait de la « neurasthénie » ou du « nervosisme » causé par les progrès de la civilisation moderne le véritable mal… Lire la suite
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