3. Relations internationales
Le 23 avril 1990, la Namibie devient le cent soixantième membre des Nations unies et le cinquantième membre du Commonwealth. Elle devient membre du F.M.I. et de la Banque mondiale le 25 septembre. Elle demande à adhérer à la Convention de Lomé.
En janvier 1992, le ministre français de la Coopération Edwige Avice se rend en voyage officiel au Mozambique et en Namibie, montrant ainsi l'intérêt de la France pour l'Afrique australe.
Le 15 septembre, la Namibie devient le cent cinquantième pays membre du G.A.T.T.
Le 16 juin 1993, le président Nujoma est reçu à la Maison-Blanche, où le président Clinton cite la Namibie comme un « modèle » de démocratisation réussie.
Le 16 août, le gouvernement sud-africain décide de restituer l'enclave de Walvis Bay à la Namibie.
Le 1er mars 1994, l'Afrique du Sud restitue officiellement à la Namibie la souveraineté sur l'enclave de Walvis Bay ; le président Nujoma inaugure le même jour une zone franche dans le port de Walvis Bay, lançant un appel aux investisseurs étrangers.
Le 25 juin 1998, le président français Jacques Chirac entame par la Namibie sa tournée en Afrique australe. L'aide publique au développement et l'intégration régionale sont les principaux thèmes abordés lors de cette étape.
En août, la Namibie décide d'intervenir militairement en république démocratique du Congo (R.D.C.), aux côtés de l'Angola et du Zimbabwe, pour soutenir le régime de Laurent-Désiré Kabila aux prises avec une rébellion aidée par le Rwanda et l'Ouganda.
Le 10 juillet 1999, à Lusaka (Zambie), un accord est signé par la R.D.C. et par les cinq États engagés militairement dans le conflit qui déchire celle-ci depuis août 1998 (l'Angola, la Namibie et le Zimbabwe qui […]
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