4. Interruptions volontaires de grossesse
La finalité de la grossesse étant la naissance d'un enfant, il peut advenir que celle-ci n'est pas souhaitée, ou n'est pas souhaitable. Autrement dit, en l'absence de projet maternel, en cas de péril gestationnel mettant la future mère en danger, ou, enfin, en cas de violence sexuelle subie par une femme, la question s'est toujours posée d'interrompre la gestation, (le moins tard possible pour ne pas encourir l'accusation d'infanticide). S'il n'y a pas d'autre solution, il faudra donc provoquer l'arrêt du développement fœtal. La législation française autorise, à certaines conditions, cet avortement : c'est l'interruption volontaire de grossesse. Il est médicalisé comme l'est aussi l'avortement thérapeutique. Hors de ce cadre, les manœuvres abortives, fléau de santé publique, restent passibles des tribunaux.
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