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Écrit par : Jaafar AL-KANGE
… *La secte shī‘ite des Nuṣayrīs (An-Nuṣayriyya), qu'on appelle plus couramment Alaouites (Alawites), représente environ 11 p. 100 de la population syrienne. Elle est implantée principalement dans la région montagneuse du djebel Anṣariyya (anciennement as-Summāk), au nord de l'est côtier du pays. Les Alaouites shī‘ites de Syrie, qui ont donné à la… Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU, Universalis
Dans le chapitre "La science de la Balance jabirienne" : … Traduite en persan et en turc, elle eut une influence considérable sur les penseurs et les *mystiques de l'Islam. On retrouve, chez les Frères, la tendance à élever la conception néo-platonicienne des « nombres-idées » au rang d'un principe métaphysique, nommé la « Balance » (mīzān), bien que, chez Jābir, cette notion soit, à vrai… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Henri de FOUCHÉCOUR
Dans le chapitre "Le fils du parfumeur" : … un maître de ‘Aṭṭār, Madj al-Dīn Baghdādī, probablement aussi le père du célèbre Djalāl al-Dīn Rūmī. Sanā'i, qui appartenait à la génération précédant celle de ‘Aṭṭār, composa le premier, en persan, de longs poèmes de caractère moral et *mystique ; Djalāl al-Dīn Rūmī, né à Balkh en 1207, aimera se dire le continuateur de Sanā'i et de ‘Aṭṭār… Lire la suiteÉcrit par : Henry CORBIN
Dans le chapitre "Orient et Occident" : … n'a, semble-t-il, été convaincante. En revanche, il y a une tradition constante en théosophie et *mystique islamiques, selon laquelle l'« Orient » (mashriq) désigne le monde de la lumière, le monde des Intelligences, les univers angéliques, tandis que l'« Occident » (maghrib) réfère au monde des ténèbres et de la matière… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Célèbre prédicateur musulman, né à Médine, mort à Baṣra, dont l'influence sur la formation de la pensée théologique et mystique aux débuts de l'Islam a été importante. Les maximes et aphorismes de Ḥasan al-Baṣrī ont été souvent cités. En voici quelques exemples : « La langue de l'homme sensé est par-derrière son cœur ; quand il veut parler, il… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Mystique musulman qui vit à Bisṭām (Khurāsān) et y meurt. Son enseignement est oral ; on recueille ses maximes, transmises par son neveu et disciple ; on les commente et on en tire même une véritable légende dorée. Al-Bisṭāmī (connu aussi sous le nom de Abū Yazīd) a le sens aigu de la grandeur de Dieu. Il voit la réalité humaine comme un obstacle… Lire la suiteÉcrit par : Henry CORBIN, Yann RICHARD
Dans le chapitre "Les périodes" : … S'opère alors la jonction entre la pensée shī‘ite et le courant issu de l'œuvre du grand théosophe *mystique Ibn ‘Arabī ; par là même sont renouvelés les termes dans lesquels se pose le problème des rapports originels entre le shī‘isme et le soufisme. On évoquera simplement les grands noms et les œuvres massives de Shāh Ni‘matullāh Walī, Ḥaydar… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON
Dans le chapitre "Rôle historique des confréries musulmanes" : … Français. Dans la Turquie ottomane, elles ont imposé leurs directives à certains sultans faibles ou *mystiques, mais se sont vu rabaisser par les souverains énergiques. L'une d'elles, la Bekt'āchīya, a constamment animé et dominé le corps des janissaires. Les activités sociales et charitables des confréries furent toujours importantes et demeurent… Lire la suiteÉcrit par : Régis BLACHÈRE, Claude GILLIOT
Dans le chapitre "L'exégèse allégorique et les autres courants" : … littérale, historique et allégorique. On trouve déjà chez lui les prémices d'une herméneutique *spirituelle, qui sera développée par les mystiques, et d'une « lecture symbolisante ». Cela revenait à admettre que, comme l'écrit Ibn ‘Aṭā' (mort en 309/921), « les symboles du Coran, celui-là seul les comprend qui a purifié sa conscience intime de… Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *On donne communément, en Occident, en raison de leur danse caractéristique, le nom de derviches tourneurs aux membres de la confrérie, ou ṭarīqa, des Mawlāwī, disciples de Mawlānā Djalāl al-Dīn Rūmī. Le terme arabe de ṭarīqa (signifiant « chemin », « voie ») a pris deux acceptions en mystique musulmane ; il désigne tantôt une… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Transcrit également zikr, le dhikr désigne en arabe la remémoration, puis la mention arabe du souvenir, spécialement la prière rituelle ou litanie que récitent les mystiques musulmans (soufis) dans le dessein de rendre gloire à Dieu et d'atteindre la perfection spirituelle ; le mot désigne enfin la technique de cette remémoration. Fondé… Lire la suiteÉcrit par : Marina GAILLARD
Dans le chapitre "Différents niveaux de signification" : … jeunesse, les thèmes de la tradition érotique et bachique s'entendent aussi en un sens symbolique : *il s'agit alors de l'Amour divin dans lequel s'anéantit l'Amant, et l'ivresse est l'extase mystique à laquelle accède le « libertin » qui affecte un comportement blâmable pour mieux dissimuler son visage intérieur. C'est par l'amour humain que l'… Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *Poète persan né à Balkh, dans le Khorasan, mort à Konya, où son père, Bahā al-Dīn Walad, théologien éminent, avait été invité par le sultan seldjoukide à diriger une madrasa. Après avoir passé plusieurs années d'études à Alep et à Damas, où il rencontra sans doute Ibn al-‘Arabī, Djalāl al-Dīn s'installe à Konya, où il enseigne la jurisprudence et… Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
… *Docteur ḥanbalite et soufi d'origine persane, ‘Abd al-Qādir al-Djīlānī vécut à Bagdad. Il parvint à concilier l'orthodoxie avec le mysticisme. Il dirigea à Bagdad une école de la secte ḥanbalite et un ribāt (couvent) ; il réunit autour de lui un grand nombre de disciples qui répandirent par la suite ses idées. Pour Djīlānī, le savoir… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Soufi, disciple de Sarī al-Saqatī et shaykh d'al-Ḥallādj, né à Nihawand dans le Djibāl (ancienne Médie), mort à Baghdād. Les mystiques le tiennent pour un très grand maître et le rangent, avec Muḥāsibī, parmi les représentants de la tendance modérée. Il eut, en effet, le net sentiment que, sans une nécessaire prudence, le mysticisme peut égarer les… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CARRÉ
(ibid., 1972). Louis Gardet se penchait en effet aussi, et peut-être surtout, sur la *mystique musulmane depuis l'origine jusqu'à nos jours, sans admettre le moins du monde l'idée de René Guénon selon laquelle le « mysticisme » chrétien n'aurait rien à voir avec l'« initiatisme », ou « tradition » orientale, musulmane en particulier.… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "La véritable connaissance religieuse" : … dont la notion vient du Coran et qui se retrouve chez tous les penseurs musulmans, surtout les *mystiques, évoque, chez Ghazālī, le cœur pascalien. Comme les grands soufis de l'islam, Ghazālī méprise la théologie dogmatique, parce que ce n'est pas par elle qu'on atteint Dieu. Elle n'a qu'un rôle défensif. Sur ces idées, il a édifié un système d… Lire la suiteÉcrit par : Georges C. ANAWATI
Attachante figure, à la vérité, que celle d'al-Ḥallādj, *mystique musulman mort sur un gibet, à Bagdad, pour avoir chanté l'amour de Dieu en des termes que l'islam officiel jugea blasphématoires. Depuis que Massignon lui consacra, en 1922, son livre monumental, sa personne se profile, à la fois sublime et… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *Poète ṣūfi. Si l'on excepte deux pèlerinages qu'il a faits à La Mecque, ‘Umar b. Alī (Sharaf al-dīn) Abū l-Qāsim al-Miṣrī al-Sa‘di Ibn al-Fāriḍ mène une vie de retraite sur les collines voisines du Caire, ville où il est né et dans laquelle il revient à la fin de sa vie. « D'une magnifique indépendance de caractère, assez riche, matériellement,… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Originaire d'Alexandrie, Ibn ‘Aṭā Allāh vit et meurt au Caire. Il s'attache à l'école mystique d'al-Shādhilī et a pour maître Abū l-‘Abbās Aḥmad b. ‘Alī al-Anṣārī al-Mursī, mort en 1287. Il écrit sur l'ascétisme et le mysticisme. Son livre intitulé Al-Ḥikam al‘aṭā'iyya a été commenté par Ibn ‘Abbād al-Rundī, mort en 1394. Il est l… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Mystique musulman, né à Murcie et mort à La Mekke. La vie de Ibn Sab‘in fut agitée par des controverses et des persécutions. Il eut une bonne formation dans les sciences coraniques, juridiques, théologiques et philosophiques. Il s'initia à la réflexion mystique près de son maître Isḥāq b. al-Mar‘a b. Dahhāq. On le trouve à Ceuta, avec quelques… Lire la suiteÉcrit par : Yves MARQUET
*Les épîtres des Iẖwān al-ṣafā’, souvent intitulées en français Encyclopédie des Frères de la pureté, sont en fait le premier exposé d'ensemble (xe s.) de la doctrine ismaïlienne. Les Iẖwān visent à donner un fondement rationnel et universel à la légitimité exclusive de leurs imams… Lire la suiteÉcrit par : Mostafa Ibrahim MORGAN
… *Confrérie religieuse marocaine fondée au xve siècle par Muḥammad ibn ‘Īsá, la ‘Īsawiyya s'apparente, dans une large mesure, à la confrérie appelée shāḍiliyya, mais elle s'en distingue par certaines pratiques particulières telles que le dhīkr, qui est une danse litanique se terminant par une sorte de convulsion où le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOMIER
Dans le chapitre "Les grandes options" : … tension fut au point de départ du mouvement soufi (ṣūfī), mot qui est souvent rendu par « * mystique » mais dont le sens est plus large. Ainsi se dégagèrent, parmi les compagnons, des personnalités comme celle de Abou Dharr Al-Ghifārī ou, plus tard sous les Omeyyades, celle de Ḥasan al-Baṣrī (642-728), que les soufis devaient revendiquer… Lire la suiteÉcrit par : Chafik CHEHATA, Roger DELADRIÈRE, Daniel GIMARET, Guy MONNOT, Gérard TROUPEAU
Dans le chapitre "L'islam et l'obligation de l'instruction spirituelle" : … de la gnose » (‘ilm al-ma‘rifa), ou encore « la science de la vie spirituelle », le *soufisme (‘ilm al-taṣawwuf). Cela implique que celui qui « aspire à Dieu » (murīd) a besoin d'un maître (cheikh), sans lequel, livré à l'ignorance, il risquerait de s'égarer gravement. ‘Abd al-Qādir al-Jīlānī, le grand saint de… Lire la suiteÉcrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
Dans le chapitre "Un poète controversé" : … dont on peut citer des quatrains hédonistes aussi bien que des rubā‘iyyāt d'inspiration *mystique :Écrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Philosophie et mystique" : … Ce mouvement désirant vers l'Intelligible, assimilé au Bien, peut être appelé « amour ». *Dans les débats souvent confus sur la mystique, on a parfois rapproché Avicenne de tendances gnostiques ou symboliques, supposées contraires à son inspiration métaphysique. Mais la question du lien entre l'amour et la connaissance n'en demeure pas moins l'une… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Christiane CHAULET ACHOUR, André MANDOUZE
Dans le chapitre "Pensée religieuse et juridisme" : … soumise à la loi maghrébine. Il se trouva des hommes pour s'élever contre cette attitude, tel le *mystique marocain Ibn Ḥirzihim (m. en 1164), défenseur d'al-Ḡazzālī et du ṣūfi andalou originaire de l'Afrique du Nord Ibn Barraǧān (m. en 1141) ; ou encore Ibn al-'Arīf (1088-1141). La tradition du mysticisme est d'ailleurs restée longtemps vivace… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "L'élément mystique" : … époux de sa fille Fāṭima, père de Ḥasan et de Ḥusayn, personnages sacrés par qui, aux yeux des *shī‘ites, se transmet une lumière, source de la connaissance initiatique (ma‘rifa) des « secrets » divins (asrār). Les croyances shī‘ites ont joué un rôle déterminant dans la conception et l'organisation de la vie mystique. L'imām,… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline CHABBI
Écrit par : Youakim MOUBARAC
Dans le chapitre "La voie mystique" : … En dehors du Coran et dans l'ordre du commencement, c'est dans le témoignage des *mystiques, et plus spécialement d'al-Ḥallādj, que Massignon aura puisé le plus abondamment à la source sémitique par son orifice arabe. L'importance de son œuvre consacrée au grand mystique « intercis » à Bagdad, en 922, est généralement reconnue comme monographie… Lire la suiteÉcrit par : André BAREAU, Guy BUGAULT, Jacques DUBOIS, Henry DUMÉRY, Louis GARDET, Jean GOUILLARD
Dans le chapitre "Aux premiers siècles de l'islam" : … du monde », se consacrèrent aux « exercices spirituels ». Le début du ṣūfisme (sommairement : *mystique musulmane) fut marqué par la recherche d'un « genre de vie » qui se réclamait volontiers du Jésus coranique, dans une volonté de totale remise à Dieu (islām), de culte « pur » offert à Dieu (ikhlāṣ), de vie en présence de… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Mystique musulman, né à Baṣra, mort à Baghdād. Son nom de Muḥāsibī signifie « celui qui pratique l'examen de conscience » ou, plus exactement, « celui qui règle ses comptes avec un autre » (entendons Dieu). Il est très attaché aux traditions et s'intéresse surtout à leur « texte », à la valeur religieuse de celui-ci, plus qu'à l'isnād, la… Lire la suiteÉcrit par : Michel de CERTEAU
Dans le chapitre "Le discours du temps : un itinéraire" : … ni rien d'exceptionnel, ni même l'affirmation d'une Loi ou de l'Unique n'est l'essentiel. *Al-Ḥallādj l'écrit dans une lettre à l'un de ses disciples. Il y met en question toutes les certitudes sur lesquelles est bâtie la communauté des croyants (la umma musulmane) : « Mon fils, que Dieu te cache le sens apparent de la Loi et qu'… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Confrérie mystique, fondée par ‘Abd al-Qādir al-Djīlānī (ou Qīlānī), docteur ḥanbalite de Bagdād, mort en 1166. Comme toutes les confréries, elle se distingue, d'un côté, par son isnād initiatique — c'est-à-dire par la chaîne ininterrompue de shaykh (ou cheikh) qui relie son fondateur aux premiers maîtres du mysticisme musulman et… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Une des plus importantes confréries mystiques de l'islam, fondée en ‘Irāq par Aḥmad al-Rifā‘ī (1120-1182) au xiie siècle. Ses membres ont rapidement acquis une réputation d'extravagance rituelle. Leur zāwiya (fondation) mère est à Umm ‘Ubayda dans la province de Baṣra. On les trouve en Syrie, en Arabie, en Turquie et en Égypte.… Lire la suiteÉcrit par : Marina GAILLARD
Dans le chapitre "Une méditation sur le sens de ce monde" : … il anéantit ses propres créations et voue à l'enfer le pécheur dont il conduit pourtant le destin. *Rares au début, les quatrains d'inspiration mystique se sont fait plus nombreux avec le temps. Les soufis, qui raillaient la pratique dévote pour mieux exalter le sentiment religieux véritable, allèrent jusqu'à les utiliser dans leurs rituels.… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DUCASSÉ
… les lignes de force et à y découvrir la marque d'un très grand métaphysicien autant que d'un *mystique pur. Toute cette œuvre se situe, d'ailleurs, dans l'axe de la tradition des ishrāqīyyūn, les « néo-platoniciens de la Perse islamique » (Corbin), tradition issue de Sohrawardī, qui développe une conception de la connaissance comme… Lire la suiteÉcrit par : André BAREAU, Yves CONGAR, Louis GARDET, Françoise MALLISON, Universalis
Dans le chapitre "L'islām" : … état spirituel d'union à Dieu, qui va jusqu'à l'« identification » (ittiḥād), et auquel le *mystique se prépare par ascèse et renoncement. La recherche et l'amour de Dieu jalonnent la voie. Selon les ṣūfīs et quelques ḥanbalites, il existe toujours des saints sur la terre, et ce sont eux qui portent et vivifient le monde. Ils peuvent être… Lire la suiteÉcrit par : Khalifa SOUA
… *Fondateur du mouvement politico-religieux qui porte son nom, as-Sanūsī (Muḥammad ibn ‘Alī as-Sanūsī al-Khaṭṭābī al-Idrīsī al-Ḥasanī) naquit à al-Wāsiṭa, près de Mostaganem (Algérie), dans une famille qui disait descendre de ‘Alī ibn Abī Ṭālib, cousin et gendre du Prophète. Pourvu d'une formation religieuse déjà poussée et devenu adepte de la… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Mystique musulman de l'école de Baghdād. Sarī al-Saqaṭi a connu Ma‘rūf al-Karkhī, un saint illettré, qui lui inspire la vocation de « prendre sur soi toute la tristesse du monde ». Pour expier la faute d'Adam, il s'offre à porter la amāna, dont les cieux et la terre ont refusé de se charger (Coran, 33, 72). Ce terme d'amāna, qui a… Lire la suiteÉcrit par : Joseph CUOQ
… *Première confrérie musulmane à avoir vu le jour au Maghreb, la Shādiliyya (ou Shāduliyya) est postérieure aux trois confréries mères qui ont surgi au xiie et au xiiie siècle, au Proche-Orient : la Qādiriyya, la Rifā‘iyya et la Suhrawardiyya. Elle eut pour fondateur Abū l-Ḥasan al-Shādilī, né à Ghumaira, près… Lire la suiteÉcrit par : Christian JAMBET
Dans le chapitre "Les œuvres" : … de ce que la pensée qui s'exprime là n'est pas tout à fait celle qui se déploiera dans l'œuvre *mystique proprement dite. Ce n'est pas dire, cependant, qu'il s'agisse d'une autre philosophie, étrangère en ses fins et ses moyens à celle de l'ishrāq. Pour son auteur, en effet, le savoir rationnel prépare à l'expérience visionnaire ; s'il… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline CHABBI
D'origine arabe, le terme de soufisme sert communément à désigner la *mystique islamique. Il recouvre et parfois masque une multitude de courants d'importance diverse, souvent divergents dans leur pratique et leur doctrine, échelonnés entre les débuts de l'islam (ier siècle de l'hégire/viie … Lire la suite
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