Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Kabbaliste appartenant au Cénacle des kabbalistes de Gérone, qui était le deuxième après celui de la Provence et était constitué des disciples d'Isaac l'Aveugle. Azriel était le contemporain et, suivant certaines traditions, le gendre de Ezra ben Salomon, kabbaliste lui-même et auteur d'un Commentaire sur le Cantique des cantiques (trad. G… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
… *L'application hébraïque de Baal Shem Tov (Ba‘al Šem Tov : maître du Nom [divin] ou maître du Bon Nom [divin] ; abrégé en Bešt) désignait au xviie siècle, chez les juifs d'Europe centrale un thaumaturge en état d'effectuer des guérisons par l'usage magique du Nom divin qu'il connaissait par grâce… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Écrit par : André PAUL
Dans le chapitre "Le judaïsme ancien et les études bibliques" : … de s'ouvrir aux recherches, très actives depuis une bonne dizaine d'années, sur la littérature *mystique dite de la Merkabah. Jusqu'au début des années 1980, on ne connaissait guère que les publications de G. Scholem, auteur, entre autres, de Jewish Gnosticism. Merkabah Mysticism and Talmudic Tradition (New York, 2e… Lire la suiteÉcrit par : Dominique BOUREL
Dans le chapitre "Entre érudition et militantisme" : … chinoises (1911), ou son édition du Kalevala, l'épopée nationale finnoise (1914). *Sa redécouverte de la mystique juive voulait montrer qu'à côté d'une religion officielle, il y en avait une autre souterraine, aussi forte et importante et surtout indispensable à la survie du judaïsme. Cette affirmation sera très importante pour les… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Maître des talmudistes et de la communauté de Safed au xvie siècle, Joseph Karo naquit sans doute à Tolède en Espagne. Après l'expulsion de 1492, sa famille s'exila au Portugal et prit le chemin de la Turquie. Il vécut là quarante années, d'abord à Istanbul, puis à Andrinople, à Nicosie et à Salonique. Il eut pour premier maître… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Il fut l'élève de Joseph Karo et de Salomon Alkabetz, et le maître d'Isaac Luria. Cordovero est, avec ce dernier, la plus grande figure du centre kabbalistique de Safed (en Galilée) au xvie siècle. Les deux œuvres principales de Moïse Cordovero sont le Pardess Rimmonim (Jardin des grenades), qu'il acheva à l'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD, Robert MISRAHI
Dans le chapitre "La relation dialoguée des mystiques" : … la médiation d'un dialogue direct, le lecteur est au contraire personnellement interpellé par le *mystique juif italien don Jehuda ben Ishaq Abravanel, dit Léon l'Hébreu ; dans ses Dialoghi di amore (1535), l'auteur présente un ouvrage surdéterminé : ces trois dialogues entre deux interlocuteurs constituent en même temps une théorie de… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Une des figures dominantes du judaïsme allemand au Moyen Âge, Éléazar, né à Mayence, étudie dans les grandes académies talmudiques de France et de la vallée du Rhin. Il appartient à la grande famille des Kalonymides. Son père, Judah ben Kalonymos, lui enseigne la halakah et la théologie ésotérique ; mais, concernant cette dernière, ce fut… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le chapitre "Le Livre d'Ézéchiel et sa postérité" : … minoritaires il est vrai, surent exploiter. La « vision du char » servit de base aux mouvements *mystiques et aux spéculations ésotériques que l'on appela Merkabah (ce mot hébreu signifie « char »). Dans le cadre de leur polémique antijuive, les chrétiens durent utiliser, de leur côté, les sévères dénonciations d'Israël par le Prophète… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Procédé d'herméneutique qui consiste à utiliser la valeur numérique des lettres constitutives d'un mot, ou d'un groupe de consonnes, pour l'interpréter moyennant le rapprochement avec un autre mot ayant la même valeur numérique. Par exemple le passage de la Genèse xxxii, 5 : « J'ai séjourné chez Laban » est expliqué par Bereshit… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Courant mystique à tendance ascétique, mouvement social et religieux qui se développa principalement entre 1150 et 1250 dans le judaïsme allemand à partir des villes de Ratisbonne dans le Sud, de Spire, Worms et Mayence en Rhénanie. « Hassidisme » dérive du mot talmudique qui désigne le dévot (ḥasid) et qui, dès l'origine, se réfère à la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUTHWIRTH
… *Né en Ukraine vers 1750, le hassidisme moderne a eu pour initiateur le légendaire Baal Shem Tov (1700-1760) ; il compte aujourd'hui encore plusieurs dizaines de milliers de fidèles, les ḥasidim, groupés en des communautés qui se réclament chacune de rebs, leurs chefs spirituels, et qui s'assemblent dans des maisons d'étude et de… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Le mot hébreu Heyhalot, qui signifie « palais », désigne les textes fondamentaux que nous ont légués les mystiques juifs de la Merkaba. Les plus importants de ces textes sont, dans l'ordre chronologique, les Heyhalot Zutrati, rapportées à Rabbi Aquiba, les Heyhalot Rabbati, dont le porte-parole principal est Rabbi Ismaël… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Personnage éminent de la kabbale d'Espagne, fils d'Abraham ben David de Posquières. C'est dans cette ville et à Narbonne qu'a vécu Isaac l'Aveugle. Les données biographiques le concernant se limitent aux traditions rapportées par ses élèves (parmi lesquels Azriel, Ezra ben Salomon et Naḥmanide) et reprises par des auteurs plus récents. Son surnom… Lire la suiteÉcrit par : Michel GAREL
… *Tanna (docteur juif de la période dite des tannaim) Ismael ben Elisha fut, après la destruction du second Temple, alors qu'il était encore enfant, emmené en captivité à Rome. Il fut racheté par Rabbi Joshua, dont il devint l'élève. Il vécut à Kfar Aziz, au sud d'Hébron. Son collègue le plus proche était Rabbi Akiba, avec qui il discutait souvent de… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Expression désignant un ensemble de textes, non de personnes, ces écrits étant tous anonymes. Leurs dénominateurs communs sont leur lieu d'origine (on suppose qu'il s'agit de la Provence ou de la Castille), leur date (fin du xiie s. ou déb. du xiiie s.) et une similarité idéologique qui comporte toutefois des… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *De son vrai nom Jacob b. Saül, frère d'Asher ben Saül, auteur d'un ouvrage juridique : Sefer ha-minhagot. Le qualificatif nazir indique que Jacob appartenait à un groupe de dévots qui se retiraient des affaires de ce monde pour se consacrer exclusivement à l'étude de la Tōrah et qui suivaient des règles ascétiques… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Kabbaliste espagnol, né à Medinaceli en Castille, Joseph ben Abraham Giqatilia passa de nombreuses années à Ségovie. Entre 1272 et 1274, il étudie auprès d'Abraham Abulafia, et son premier ouvrage, 'Ginnat Egōz (Le Verger des noyers), rédigé en 1276, porte l'empreinte de la kabbale prophétique et extatique de son premier maître.… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Talmudiste et kabbaliste, probablement né en Provence (G. Scholem, Les Origines de la kabbale, Paris, 1966). Pendant sa jeunesse, Juda ben Yaqar accomplit un séjour d'études dans les communautés du nord de la France, puis auprès d'Isaac ben Abraham de Narbonne. Les documents d'archives signés par lui (Barcelone, 1175) et par son fils (… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Le maître le plus éminent du mouvement piétiste rhénan. Juda vécut quelque temps à Spire, mais passa la plus grande partie de sa vie à Ratisbonne. En dehors des légendes colportées à son sujet, on ne connaît que peu de détails sur son existence. Ce silence est volontaire : Rabbi Juda ou Juda le Pieux ne signait pas ses livres de son nom, de peur… Lire la suiteÉcrit par : Georges VAJDA
Dans le chapitre "La mystique théosophique et la kabbale" : … Le mouvement *mystique (ou plus exactement théosophique) qui apparut dans le judaïsme en plein xiie siècle ne saurait être réduit à une simple réaction contre l'intellectualisme. On est en réalité en face d'une résurgence d'éléments dont le dynamisme réel n'avait pu se déployer, en des domaines et des milieux juifs que les… Lire la suiteÉcrit par : François SECRET, Gabrielle SED-RAJNA
… les penseurs de ce courant sont appelés « kabbalistes » de préférence à toute autre désignation. *L'apparition de la mystique juive coïncide avec la période des grands courants théosophiques et gnostiques des premiers siècles de l'ère chrétienne. On peut suivre son développement ininterrompu du iie siècle à nos jours. Comme… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Écrit par : Roland GOETSCHEL
… *Surnommé « Ha Ari » (le Lion sacré), Isaac ben Salomon Luria fut, avec Cordovero, la personnalité la plus impressionnante du centre kabbalistique de Safed. Il descendait d'une famille ashkénaze originaire de Pologne et d'Allemagne, venue s'installer à Jérusalem. Après la mort de son père, il fut conduit en Égypte, où il étudia sous la direction de… Lire la suiteÉcrit par : André NEHER
… *L'une des plus géniales personnalités juives du xviiie siècle. Grand mystique, disciple attardé de Sabbataï Zevi, auteur de nombreuses études kabbalistiques, Moshe Hayyim Luzzatto est, en même temps, un moraliste distingué, un styliste et un maître en didactique littéraire, le créateur, enfin, d'un genre presque entièrement… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *On groupe sous l'appellation hébraïque de Ma‘ase Bereshit (qui veut dire « les œuvres de la création ») des écrits ésotériques ayant pour sujet des spéculations mystiques sur le premier chapitre de la Genèse. D'après des critères littéraires et doctrinaux, ils remontent probablement à la période de la Mishna (iie s.),… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Kabbaliste espagnol qui vécut entre les années 1280 et 1290 à Guadalajara, alors centre d'un groupe de la kabbale. Le maître d'Ibn Abu Sahula fut Joshua ben Shaib, lui-même disciple de Salomon ben Abraham Adret. On ne sait si le supercommentaire qui lui est attribué sur les passages ésotériques du commentaire de Naḥmanide sur le Pentateuque est de… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *L'expression Ma‘aseh Merkaba (œuvre du char) désigne le premier chapitre d'Ézéchiel dans la Mishna Haguiga I, ii. Les textes talmudiques rapportent que ce chapitre avait fait l'objet — avec le premier chapitre de la Genèse, désigné par le terme de Ma‘aseh Bereshit (œuvre du commencement) — des spéculations… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Kabbaliste espagnol, Moïse Ben Shem Tob de León est l'auteur de la majeure partie du Zohar ; il fut d'abord attiré par la philosophie, comme en témoigne un manuscrit du Guide des égarés de Maïmonide qui fut copié pour lui en 1264. Par la suite, il se familiarise aussi bien avec les traditions kabbalistiques de Gérone qu'avec la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Spécialiste français de la Kabbale. Disciple de Jean Zacklad,* Charles Mopsik fait partie du cercle étroit des chercheurs dans le domaine de la mystique juive. Il a, sans pouvoir achever son ouvrage, entrepris la traduction de l'araméen et l'annotation du Zohar, le plus important ensemble de la littérature kabbalistique. Il est notamment l'… Lire la suiteÉcrit par : Annie JAUBERT
Dans le chapitre "La théologie mystique" : … *La préoccupation dominante est de se rapprocher de Dieu, Dieu étant appelé l'Existant, l'Étant, suivant la traduction de la Septante, en Exode, iii, 14. Ce Dieu est au-dessus de toute expression, y compris celle de theos (dieu), beaucoup trop ambiguë. Aucun homme ne peut prétendre atteindre l'Existant. Moïse lui-même, qui s'est… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPUY
… Quant aux raisons internes de la crise, elles s'enracinent dans le développement intense de la *mystique juive à la suite des idées propagées par les milieux imprégnés de la Kabbale d'Isaac Louria (1534-1572) de Safed. Ce courant religieux se fonde sur l'expérience de l'exil d'Israël parmi les nations ; l'exil est élevé au rang de catégorie… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philologue, historien et théologien israélien, né à Berlin, Gershom Scholem étudia à Berlin, à Iéna, à Berne et à Munich. Il enseigne à l'université de Jérusalem et, depuis 1968, est président de l'Académie israélienne des sciences et des humanités. Son adhésion au mouvement sioniste alors qu'il était encore étudiant l'amena à s'intéresser aux… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Bref traité qui eut une influence considérable sur la mystique juive de toutes les époques et qui a été écrit entre le iie et le vie siècle, peut-être au iiie, dans un style elliptique ayant des affinités avec celui de la littérature de la Merkaba. Il contient des spéculations sur… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Terme technique de la kabbale, qui apparaît la première fois dans le texte anonyme du Sefer Yesira, où sefirot désigne les dix nombres primordiaux ou idéaux (à partir du sens littéral de la racine SFR : dénombrer). Dès les premiers écrits kabbalistiques, au xiie siècle, il est employé avec le sens, à la fois plus large… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Mot hébreu (signifiant littéralement, « demeure ») qui désigne dans la Bible la présence de Dieu parmi son peuple ou l'immanence divine dans le monde. Les images associées à la Shekina sont la lumière, la Gloire divine, la manifestation de Dieu. Son équivalent araméen est employé dans le targum pour atténuer les expressions anthropomorphiques… Lire la suiteÉcrit par : Michel GAREL
… *Fondateur du hassidisme rationnel appelé ḤaBaD (acrostiche des mots hokhmah, binah, da‘hat, c'est-à-dire sagesse, compréhension, connaissance), Shneur Zalman est né à Liozna, dans le gouvernement de Moghilev (Biélorussie). Après avoir reçu une formation de talmudiste et étudié les mathématiques, l'astronomie, la… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… le support de la présence divine dans le monde et élève chaque individu à la joie la plus haute. *La lecture de la Tōrah que pratiquent les kabbalistes procède de trois principes fondamentaux. Le premier touche à la nature de la Tōrah : celle-ci est reconnue comme étant le « Nom de Dieu ». Le texte littéral dévoile aux yeux de l'initié la texture… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Chef spirituel de la période du second Temple, Johanan ben Zakkai est le fondateur de l'école de Javné, qui fut le centre intellectuel du judaïsme après la chute de Jérusalem et jusqu'à l'échec de la révolte de Bar Kokhba, en 135. Sa figure est entourée de légendes, qui n'indiquent cependant ni la date ni le lieu de sa naissance. Il aurait vécu… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Le plus important des ouvrages de la littérature kabbalistique, le Zohar se présente sous la forme d'une collection de livres qui incluent des énoncés midrashiques brefs, mais aussi des développements homilétiques et des discussions sur tel ou tel sujet particulier. Il ne s'agit pas d'un livre, mais plutôt d'un corpus d'œuvres qui, dans les… Lire la suite
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