Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre BARBAUD, Rémi LENGAGNE
Le besoin d'établir l'existence d'une « démocratie » sonore, c'est-à-dire de définir les bases d'un langage où la « tyrannie de la dominante » ne s'exercerait plus, se fit sentir très tôt. Sans remonter jusqu'au chromatisme de Cypriano de Rore (1516-1565) ou de Gesualdo da Venosa (1560 env.-1614), des faits comme l'apparition de l'accord de… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
Le dodécaphonisme sériel, nouvelle méthode de composition musicale, fut conçu par Arnold Schönberg, au début des années 1920, au terme d'une lente évolution. Dès le début du xxe siècle, la sensibilité inquiète et tourmentée de Schönberg le pousse vers une écriture de plus en plus chromatique ; l'usage constant d'accords… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON, Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "La composition comme processus inné" : … Boulez lui-même, Pousseur, Luciano Berio, Mauricio Kagel, André Boucourechliev, Maderna, Nono... *Tous se plient aux exigences du sérialisme intégral, où tous les paramètres notables – hauteur, intensité, durée et timbre – sont soumis à un contrôle total et se voient appliquer un traitement sériel. Pour Gilbert Amy, il ne fait aucun doute, à la… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… il poursuit ses études avec Luciano Berio, à Milan (1962-1963) puis à Berlin (1964-1965).* Dans les années 1960, il est l'un des principaux compositeurs sériels des Pays-Bas. De cette période datent des pièces comme Séries, pour deux pianos (1958), Nocturnen, pour soprano et orchestre de chambre (1959), Ittrospezione… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES, Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Le dodécaphonisme, la série de douze sons" : … sons ou des douze intervalles qui les séparent (le dernier étant lié au premier). D'où le nom de *musique sérielle donné à cette technique. Pendant une première époque, l'idée de série fut intimement liée à celle de dodécaphonisme en ce sens que l'on ne concevait guère une série qui n'eût pas douze sons, c'est-à-dire tous ceux de la gamme… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… Milton *Babbitt est considéré comme le principal représentant des compositeurs sériels américains. L'univers intellectuel et artistique dans lequel il a grandi sera déterminant pour celui qui établira des liens étroits entre la musique et les mathématiques. Comme pour de nombreux compositeurs de sa génération, « structure » est le mot clé de l'… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN
… *Promoteur de la musique algorithmique, Pierre Barbaud aimait déclarer : « Je suis né un 10 octobre au xxe siècle. »La musique algorithmique est un mode de composition au moyen de l'informatique sur les bases de la musique sérielle. La liberté créatrice du musicien se situe uniquement au départ de la composition dans le choix des… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "L'inachèvement sans cesse" : … par Henri Albert, et en y ajoutant deux interludes instrumentaux. Afin de modérer ce qu'il nomme* « tonalité sérielle », il utilise deux séries, séparées dans les deux premiers chants, ensemble dans le dernier. Séquence est créée le 10 mars 1956 au Théâtre du Petit-Marigny, à Paris, par la soprano Ethel Semser et l'Ensemble du Domaine… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "Le passé comme futur" : … réalisera sa pièce pour bande magnétique Thema, Omaggio a Joyce, créée à Naples en 1958. *Dans les années 1950, Berio explore également les potentialités du sérialisme intégral. Dans Nones, pour orchestre (1954), il structure ainsi non seulement les hauteurs mais également les durées, les intensités et les modes d'articulation… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… Gieseking à Sarrebruck. Entre 1952 et 1960, il enseigne le piano à l'École normale de musique. *C'est l'époque où il découvre le sérialisme postwébernien, qui commence à déferler en France grâce à l'enseignement de René Leibowitz. Il s'intéresse aux formes les plus novatrices de la création musicale, travaillant notamment au Studio de… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… R.T.F. sous la direction de Roger Désormière, avec Irène Joachim, Joseph Peyron et Pierre Mollet). * Le premier mouvement du Premier Livre de Structures pour deux pianos est créé à Paris par Olivier Messiaen et Pierre Boulez ; la version intégrale, en trois mouvements, sera crée à Cologne le 13 novembre 1953, par Yvette Grimaud et… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… est développée en même temps que la tonalité et son expression la plus aboutie est la forme sonate.* Elle a régné en maître durant les quelque trois siècles qui ont précédé la rupture sérielle, fondée sur la discontinuité, usant du principe d'imitation puis de celui de la variation, mais aussi des potentialités de l'harmonie, en particulier de la… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN
… *Né dans la province d'Istrie (Pisino d'Istria), alors dépendante de l'Empire austro-hongrois, c'est à Graz en Autriche, où sa famille est obligée de résider au cours de la Première Guerre mondiale, que Dallapiccola connaît, par le théâtre lyrique allemand, ses premières émotions musicales. C'est à Florence, où il s'installe à partir de 1922, qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "Les écoles dans l'École" : … Henri Pousseur, le Germano-Argentin Mauricio Kagel. Même si chacun d'eux mena des recherches esthétiques et stylistiques qui correspondaient à leur sensibilité propre, tous avaient en commun le besoin de clarifier, de comprendre, d'approfondir ou de développer* l'expérience sérielle, que ce soit pour la continuer ou pour la rejeter définitivement… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… qui génère le cycle tout entier en engendrant, dans le même temps, et la thématique et l'harmonie. *Une telle approche, qui est le fondement même du sérialisme (défini comme une synthèse entre le vertical et l'horizontal) le fera surnommer le « Schönberg français ». Ce qualificatif peut sembler exagéré, car il ne concerne qu'une seule œuvre ; mais… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… de la polyphonie étant pensée pour elle-même, en dehors de la « verticalité » de leurs rencontres).* Cependant, cette discontinuité ne resurgira véritablement qu'avec la naissance de la musique sérielle, si l'on excepte Charles Ives, qui, avant Arnold Schönberg, utilise des grilles sérielles, et qui, grâce au principe d'hétérogénéité guidant sa… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES, André GAUTHIER
Dans le chapitre "Modernisme et tradition" : … l'utilisation du folklore des Amériques et du jazz l'entraînèrent, à partir de 1950, vers un* sérialisme que Leonard Bernstein, son élève, considérait comme une trahison. C'est pourtant de cette période que datent, à la suite de la Fantaisie pour piano (1955-1957), où il tentait la plus subtile synthèse des techniques sérielle et… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… crois, est que l'instrumentiste reste en état de stress et de lutte par rapport à la partition. » *Créateur radical parti de la musique sérielle généralisée, Ferneyhough a adapté les impératifs d'écriture de cette forme constructiviste de pensée jusqu'à en exacerber la complexité. Ses partitions se donneront alors à lire avec une surcharge d'… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… au Conservatoire de Bruxelles. Elle fut l'épouse du compositeur belge Camille Schmit (1908-1976). *Ses premières œuvres – comme Capriccio, pour piano (1954) – sont encore placées sous l'influence de Schönberg (par l'intermédiaire de l'enseignement de Max Deutsch, qui avait été son élève) et sont caractérisées par un langage sériel et… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… s'arrête à nouveau de composer pour écrire des arrangements et diriger des émissions de variétés. *Et c'est pour répondre à une commande du pavillon de la Jeunesse de l'Exposition universelle de Montréal (1967) qu'il reprend la plume afin de composer Phrases I, œuvre dans laquelle il propose dix séquences composées rigoureusement mais… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
(1963-1964), pour récitant, chœur et orchestre, d'après La Peste d'Albert Camus. *Jamais la méthode sérielle, à laquelle Gerhard restera toujours fidèle, ne rendra son langage uniforme ou grisâtre. En digne élève de Schönberg, il sut se forger un style propre, d'une inspiration aux aspirations éthiques et philosophiques jamais… Lire la suiteÉcrit par : Nicole LACHARTRE
… *Né à Madrid le 24 mars 1930, Cristóbal Halffter y effectue ses études musicales, au Conservatoire, à partir de 1948 ; il étudie la composition avec Conrado del Campo. En 1951, son œuvre Scherzo lui vaut un prix extraordinaire de composition. Il s'initie ensuite à la direction d'orchestre, devient à partir de 1952 collaborateur de la… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… Ebner, il publie son premier traité théorique, Über die Klangfarbe (« Sur le timbre »). *Il met pour la première fois en œuvre ses principes théoriques sériels à l'été de 1919, dans sa pièce pour piano ou harmonium Nomos, opus 19, qui utilise une série des douze demi-tons de la gamme tempérée. Schönberg, quant à lui, n'… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… la mouvance esthétique de Hindemith et de Bartók, avec quelques références au patrimoine gallois. *À partir du début des années 1960, Hoddinott se tourne progressivement vers le sérialisme, tout en ne l'utilisant que partiellement (Premier Concerto pour piano, 1961 ; Variants, pour orchestre, 1966 ; Concerto pour orgue,… Lire la suiteÉcrit par : Nicole LACHARTRE
… *Compositeur suisse né à Berne le 30 novembre 1924, Klaus Huber étudie la musique (théorie musicale, composition et violon) au conservatoire de Zurich, de 1947 à 1949. Il achève sa formation musicale à l'École supérieure de musique de Berlin (1955-1956), avec le compositeur Boris Blacher. En 1964, le chef d'orchestre Paul Sacher lui confie la classe… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… que la musique ne véhicule aucun message, si ce n'est d'ordre combinatoire et purement technique. * Hurel s'est intéressé à la combinatoire sérielle, puis aux techniques spectrales, avant de tenter la synthèse musicale entre ces deux démarches compositionnelles. Pour ce faire, il choisira d'explorer l'univers infrachromatique (où les intervalles… Lire la suiteÉcrit par : André-Pierre BOESWILLWALD, Alain FÉRON, Pierre-Paul LACAS
Dans le chapitre "La loi de répétition" : … Ce refus systématique, fonctionnant comme une phobie inversée, entraîne une conséquence de taille :* il est impossible d'improviser en technique sérielle. Écartant l'imitation et la variation mélodico-rythmique, points de repère essentiels dans la durée musicale, au bénéfice exclusif de l'altérité, un devenir équivoque chasse la progression par… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… Bach) et des influences modernes, au premier rang desquelles l'infrachromatisme d'un Alois Hába et *le sérialisme d'un Schönberg, tout particulièrement de celui des Variations pour orchestre, op. 31. Kabeláč fait ainsi feu de tout bois, mélangeant aléatoire et structuralisme dodécaphonique, contrepoint libre et contrepoint canonique,… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN, Universalis
… *La Machine à pépier (Die Zwitschermaschine), variations pour orchestre inspirées par un tableau de Paul Klee, vaut au compositeur allemand Giselher Klebe sa notoriété, lors de la création de l'œuvre à Donaueschingen, en 1950. À une époque – celle du nazisme – où, en Allemagne, toute diffusion de la musique de Schönberg est… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Né à Paris de parents alsaciens, Charles Kœchlin reste sans doute le plus méconnu de tous les compositeurs français de la première moitié du xxe siècle ; de son vivant, il fut célèbre bien davantage pour ses ouvrages et traités — de fugue et de contrepoint, d'harmonie (en trois volumes) et d'orchestration (en quatre volumes),… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… de quinze ans, il se penche sur les conceptions dodécaphoniques et sérielles d'Arnold Schönberg. *Bien qu'influencé par Béla Bartók et Igor Stravinski, il commence à composer dans un style sériel. En 1960, sur les conseils de Pierre Boulez, René Koering assiste aux cours d'été de Darmstadt, où il fait plus ample connaissance avec le groupe de… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… 1954 et 1958 et se consacre à l'étude de la musique des trois Viennois, Schönberg, Berg, Webern. *Le fruit de cette réflexion est un quatuor à cordes (1959), qu'il considère comme sa première œuvre véritable, et qui use d'un langage sériel, libre et personnel, aux phrases incisives et à la concision toute wébernienne. Avec ce Premier Quatuor… Lire la suiteÉcrit par : Danielle COHEN-LÉVINAS
Dans le chapitre "Héritage et tradition : la quadrature du cercle" : … s'initier aux techniques de composition qu'il ignore encore, en particulier celles de la musique *sérielle. On lui doit ainsi une remarquable analyse de la première des trois Structures pour deux pianos de Pierre Boulez. Il a trente-trois ans, il travaille en compagnie de Karlheinz Stockhausen au studio de musique électronique de la… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "Un refus des entraves esthétiques" : … moyens d'expression musicale », notamment grâce à un travail sur l'improvisation en concert. *Lindberg est le premier compositeur finlandais à prendre le sérialisme comme point de départ. L'adoption de cette technique est pour lui beaucoup plus que le « jeu intéressant » que celle-ci avait représenté pour les compositeurs des années 1960, qui… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN
… *Vénitien comme G. F. Malipiero qui fut son professeur, et comme son cadet Luigi Nono dont il fut à son tour l'initiateur, Bruno Maderna est un des plus authentiques représentants du renouveau de la musique italienne au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Enfant prodige, il a toujours vécu par et dans la musique. À six ans, il gagne sa vie avec… Lire la suiteÉcrit par : Henry BARRAUD
Dans le chapitre "Le chromatisme wagnérien et ses conséquences" : … de Schönberg, l'atomisation amorcée par Debussy dans les dernières années de sa vie a trouvé sa postérité dans la musique de Webern, disciple de Schönberg, mais disciple très indépendant. Or, c'est dans cette voie, suivant une filière qui, à travers Webern, remonte jusqu'à Debussy, que s'est engagée la musique « * sérielle » à partir des années 1950… Lire la suiteÉcrit par : Nicole LACHARTRE
Dans le chapitre "Le langage" : … de valeurs et d'intensités applique aux hauteurs, rythmes, attaques et intensités la notion de *série, que Schönberg et Webern réservaient au paramètre hauteur ; vingt-quatre durées chromatiques y sont réparties en trois divisions. Division 1 : durée chromatique d'une à douze triples croches, utilisée dans la portée supérieure du piano ;… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Turangalîlâ 2, Développement de l'amour, Turangalîlâ 3, Finale. * Les Quatre Études de rythme, pour piano, sont créées à Tunis par le compositeur. Dans la deuxième étude, Mode de valeurs et d'intensités, Messiaen applique pour la première fois le système sériel total postwébernien aux hauteurs,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS, Nicole LACHARTRE
Dans le chapitre "Du classicisme à l'époque actuelle" : … *La mesure et sa notation n'ont pas subi de changements notoires depuis le début du xviie siècle jusqu'au xxe siècle, ce qui prouve bien sa remarquable adéquation à la pensée musicale européenne des périodes classique et romantique. Le temps musical non mesuré n'y est représenté que par le récitatif d'opéra,… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION, Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "Le sérialisme" : … *Après la guerre, les jeunes musiciens éprouvent le besoin fébrile de reconstruire sur des bases solides et durables le système sériel, tel que l'a développé A. Webern, mort accidentellement en 1945, et qui fait figure, à leurs yeux, de modèle, de voie à suivre. Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Jean Barraqué, Luciano Berio, Luigi Nono, Bruno… Lire la suiteÉcrit par : Jürg STENZL
Dans le chapitre "Le creuset de Darmstadt" : … partie, d'abord comme étudiant, ensuite comme enseignant jusqu'en 1960, de ce « laboratoire de la *musique sérielle » de Darmstadt, sans pour autant utiliser systématiquement dans ses œuvres d'avant 1955 (jusqu'à Incontri pour 24 instruments) le principe de la sérialisation musicale intégrale. À la base des compositions des années 1950 se… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN
… *Le mérite historique d'avoir le premier fait se rejoindre la musique de la jeune école espagnole et les autres musiques de l'Occident européen revient bien à Luis de Pablo. Né à Bilbao le 28 janvier 1930, Pablo pense d'abord être juriste. Il passe en 1952 ses examens de droit à Madrid, est employé ensuite à la compagnie Iberia, mais il compose déjà… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… septembre 2006. Si ses premières œuvres s'inscrivent dans un postromantisme aux couleurs généreuses,* Pépin opte dès le milieu des années 1950 pour l'écriture sérielle, avec son Deuxième Quatuor « Variations » (1956). Ce qui n'est d'abord qu'une approche de curiosité devient une véritable recherche qu'il pousse aussi loin que Boulez en… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… sur le rapport timbre/rythme et sur la cohésion interne des éléments constituant le tissu musical. *Déjà, dans cette Sonata di camera, l'emploi de procédés canoniques, d'une construction par cellules (ajoutées, retranchées, superposées) est fondé sur une approche originale de la technique sérielle dodécaphonique, approche annonçant ce qui… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Le sérialisme intégral" : … pour piano, écrite durant ses années d'études, en 1949) est dodécaphonique, c'est bientôt vers le *sérialisme intégral (où le principe de la série est étendu à tous les paramètres du son : hauteur, durée, intensité, rythme, timbre, nuances...) qu'il se tournera. Il rencontre Pierre Boulez à Royaumont en 1951 – année de la création de la première… Lire la suiteÉcrit par : Nicole LACHARTRE
Dans le chapitre "La rythmique dans les musiques nouvelles" : … impairs et des déplacements d'accents souvent tirés des musiques populaires d'Europe centrale. *Messiaen poursuit systématiquement et développe le travail rythmique inauguré par Stravinski, et amorce la synthèse entre la structuration des hauteurs inaugurée par les Viennois et celle du rythme. Cette synthèse sera pleinement réalisée dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur et théologien allemand né à Lahr, dans le pays de Bade, Dieter Schnebel commence ses études musicales en 1942, s'inscrit en 1949 à la Hochschule für Musik de Fribourg-en-Brisgau, et passe en 1952 son examen de professeur de piano avec une analyse de l'opus 27 de Webern. Mais il renonce à cette carrière, et entreprend la même année de… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Concerto pour piano (1960), Sonate pour violon et piano no 1 (1963). *Il découvre ensuite l'écriture sérielle et le sonorisme, qu'il applique aux formes rigoureuses de la musique de chambre : Quatuor à cordes no 1 (1966), Dialogues, pour violoncelle et sept instruments (1965). Sa musique… Lire la suiteÉcrit par : Harry HALBREICH
… de rapports qu'entre eux » (sa propre définition), devenue célèbre sous le nom de dodécaphonisme *sériel, obéit donc avant tout au besoin de créer une tradition nouvelle, destinée à suppléer les aspects caducs de l'ancienne. Schönberg et ses disciples les plus proches appelaient d'ailleurs cette méthode la loi (das Gesetz), et… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… opus 23 ; il s'agit de la première œuvre dans laquelle la technique dodécaphonique est introduite. * Les Variations pour orchestre, opus 31, composées entre 1926 et 1928, sont créées à Berlin, par l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction de Wihelm Furtwängler. Cette œuvre constitue un jalon dans l'histoire de la musique car… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… volontaire, le second par accident –, a marqué de son empreinte réductrice le terme de série. Or *Arnold Schönberg, qui est considéré, avec Josef Matthias Hauer, comme le père de cette « invention », n'a jamais prôné cette technique comme un langage dans l'absolu, comme une fin en soi. Car, si l'acte de composer sériellement se définit dans et… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN
… *Après des études musicales au Conservatoire de Łódź, le compositeur polonais Kazimierz Serocki vient à Paris dès la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il travaille avec Nadia Boulanger et Lazare Lévy, et il débute comme pianiste. Il est, en Pologne, l'un des fondateurs, avec Tadeusz Baird et Jan Krenz, du Groupe 49, qui s'inspire de l'esthétique du… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… et piano (1941), et Les Sortilèges de Mai, pour contralto, chœur et orchestre (1944-1949). *Si son esthétique emprunte à Schönberg, son maniement de la série demeure très personnel. Ainsi, ses œuvres utilisent souvent un grand nombre de séries indépendantes (Le Retour d'Ulysse, symphonie en un mouvement, 1943 ; Suite… Lire la suiteÉcrit par : Claude SAMUEL
Dans le chapitre "Une pensée créatrice" : … la nouvelle école et, comme ses camarades, il se rallie d'emblée au grand mouvement de la musique *sérielle, né de l'enseignement de l'école de Vienne dont l'inspirateur est Arnold Schönberg et le maître privilégié Anton von Webern. C'est l'époque où il compose Kreuzspiel, pour hautbois, clarinette basse, piano et percussion, œuvre que le… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… Karlheinz Stockhausen naît à Burg Mödrath, près de Cologne. * Stockhausen travaille à Paris, avec Olivier Messiaen, et avec Pierre Schaeffer au Studio d'essai de la Radio-Télévision française ; il y réalise en 1952 sa pièce de musique concrète Étude, opus 1/5, pour bande magnétique, qui utilise des sons sinusoïdaux purs, sans harmoniques,… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Une perpétuelle faculté de rajeunissement" : … écrit, en 1913, ses Trois Poésies de la lyrique japonaise. Dans son esprit, la technique *sérielle dodécaphonique de Schönberg était liée à l'expressionnisme postromantique, et c'est pourquoi il la repoussait. En 1952, il lui fut pourtant donné de découvrir Webern, en qui il vit un musicien « suprêmement important ». Dès lors, il devait… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… *L'Autrichien Anton von Webern, troisième représentant de l'école de Vienne, avec Arnold Schönberg – dont il est l'un des premiers disciples – et Alban Berg, a repensé de fond en comble le langage musical. En 1909, il abandonne la tonalité avec les lieder des opus 3 et 4. Il aborde le sérialisme en 1924, avec son opus 17, Drei Volkstexte für… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Écrit par : Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "Schönberg ou la volonté d'instaurer un nouveau système" : … des notes doit figurer dans la série avant que l'une d'elles ne réapparaisse. On obtient alors une* série de douze sons qui peut être présentée sous sa récurrence, son renversement et la récurrence de ce renversement. Dans ces quatre formes, cette série originale peut être transposée sur les onze autres degrés de l'échelle chromatique, de sorte… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves BOSSEUR
Dans le chapitre "Naissance d'une pensée sérielle" : … *L'épuration se radicalise dans les Six Pièces pour grand orchestre, opus 6, et les Quatre Pièces pour violon et piano, opus 7. Le choix de « petites formes » n'est pas sans évoquer certaines formes d'art oriental, notamment le haikai japonais. Webern semble prendre plus nettement ses distances vis-à-vis de Schönberg ; à… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… traditionnels des musiques de cour sino-coréennes. Mais Yun fait un usage assez souple de la *série, n'hésitant pas à enfreindre la rigueur du système lorsque les besoins expressifs le réclament. Au fil des années, l'expressionnisme sériel s'adoucit pour se fondre dans un langage coloré d'un grand raffinement, davantage apparenté au… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN
… *Rhénan, Bernd Alois Zimmermann est resté fidèle à Cologne, ville près de laquelle il est né. Élève à l'université (allemand, philosophie, musique) puis lecteur à l'Institut de musicologie, il devient professeur de composition à la Musikhochschule. Attentif aux nouveautés musicales de son temps, il assimile, après une solide formation classique, les… Lire la suite
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