Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre BRETON
… ; cette tradition sera prolongée par Felix Mendelssohn, Johannes Brahms ou Dmitri Chostakovitch. *En 1839, Frédéric Chopin achève la composition de l'une de ses œuvres les plus accomplies, le cycle des 24 Préludes pour piano, opus 28. Avec lui, le prélude devient une pièce poétique autonome, tour à tour envoûtant morceau de caractère ou… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Le talent facile, trop facile, d'Adolphe Adam, élève de Boieldieu (cinquante opéras-comiques et ballets en une trentaine d'années), connut, comme celui de son contemporain Auber, toutes les gloires, dont celle d'entrer à l'Institut en 1844. C'est à la facilité, c'est-à-dire à la fois habileté qui glisse au laisser-aller et complaisance pour le… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "L'air dans l'opéra, la cantate et l'oratorio" : … . Mais l'arioso est toujours beaucoup trop court pour qu'y figure un travail thématique. *À partir du xixe siècle, l'opéra tend à devenir un drame musical plutôt qu'une action entrecoupée de moments lyriques. En même temps que le récitatif se fait plus complexe, l'air s'en différencie de moins en moins, et perd son… Lire la suiteÉcrit par : André GAUTHIER
La carrière d'Isaac Albéniz se déroule à l'époque où la *musique espagnole, étouffée depuis plus d'un siècle par l'école italienne, connaît un renouveau inspiré des richesses et des possibilités de son folklore. Le réveil des nationalités qui se manifeste alors dans le monde entier est plus significatif… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… *Le compositeur russe Anton Stepanovitch Arenski naît le 12 juillet (nouveau style ; 30 juin, ancien style) 1861 à Novgorod, dans une famille musicienne qui l'encourage à développer ses dons précoces : son père, médecin, joue du violoncelle ; sa mère, excellente pianiste, lui donnera ses premières leçons de musique. En 1879, il entre au… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "L'arrangement considéré comme une adaptation" : … de nombreuses reconstitutions effectuées avec toutes les précautions musicologiques désirables. *Mais, encore au xixe siècle, de véritables arrangements étaient faits par des musiciens parfois éminents qui n'hésitaient pas à déformer l'œuvre pour la mettre à ce qu'ils croyaient être le goût du jour (par exemple, des chorals… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES, Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "La dissolution du système tonal classique" : … préludes et deux fugues dans chacune des douze tonalités majeures et des douze tonalités mineures. *Dans un premier temps (c'est-à-dire environ jusqu'à la fin de la première moitié du xixe siècle), la tonalité devait se trouver renforcée par la faculté qu'avaient ainsi gagnée les compositeurs d'utiliser, à l'intérieur des… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Élève de Cherubini, directeur, après son maître, du Conservatoire, entre 1842 et 1871 (date à laquelle Ambroise Thomas lui succédera), maître de chapelle de Napoléon III, Auber est le dernier grand représentant de l'opéra-comique français, tel que l'avaient conçu Philidor, Monsigny et Grétry. Spirituel et brillant, génie facile (trente-sept opéras-… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Laure BERNADAC, Nicole BRENEZ, Antoine GARRIGUES, Jacinto LAGEIRA, Olivier NEVEUX
Dans le chapitre "Le modernisme musical entre les deux guerres" : … fasse table rase de tout ce qui a existé avant. Le modernisme a existé à toutes les époques, mais,* au tournant du xixe siècle, il prend un aspect particulier avec la remise en cause d'un des fondements de la musique occidentale, la tonalité. Toutefois, cet abandon de la tonalité, voulu par Arnold Schönberg, n'était pas aussi… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
… *Né à Nijni-Novgorod de parents peu fortunés, Balakirev, dès l'enfance, fut attiré par la musique, mais, faute de ressources matérielles, son instruction théorique se borna à dix leçons de piano que lui donna un excellent professeur, Dubuc. À seize ans, il fit la connaissance d'Oulybychev, un riche mélomane, auteur de la première biographie de… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
Écrit par : Brigitte MASSIN, Jean MASSIN
*Si nous ignorions tout de la vie de Beethoven, mais si son œuvre entière nous était parvenue, nous la comprendrions, nous l'aimerions peut-être moins profondément, mais cette œuvre continuerait de nous apparaître comme celle d'un des plus grands musiciens. Inversement, si un cataclysme avait… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… le 16. Beethoven compose le Premier Concerto pour piano, en ut majeur, opus 15. * La Première Symphonie, en ut majeur, opus 21, est créée au Hoftheater de Vienne sous la direction du compositeur ; elle est dédiée au baron Gottfried van Swieten, auteur des livrets de La Création et des Saisons … Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
Écrit par : Pierre BRUNEL
*Vincenzo Bellini est l'un des représentants majeurs de ce qu'il est convenu d'appeler le « second bel canto », et il en est sans doute le plus attachant. Son œuvre, moins abondante que celle de Donizetti, évite la vulgarité qui dépare certaines partitions du compositeur de Bergame, dans les moments les moins… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
… * Vincenzo Bellini naît à Catane, en Sicile. Adelson e Salvini, opera semiseria en trois actes sur un livret d'Andrea Leone Tottola d'après le roman Adelson et Salvini, anecdote anglaise de François-Thomas-Marie de Baculard d'Arnaud et la pièce de Prosper Delamare Adelson et Salvini, est créé au Conservatorio di… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le violoniste et *compositeur belge Charles de Bériot est à l'origine de l'école franco-belge de violon, mêlant élégance classique et virtuosité technique, illustrée par Henry Vieuxtemps, Eugène Ysäye, Louis Persinger, Yehudi Menuhin, Isaac Stern, Arthur Grumiaux... Charles-Auguste de Bériot naît le 20 février 1802 à Louvain. Élève de Jean-François… Lire la suiteÉcrit par : Henry BARRAUD
… de verser dans la rhétorique, la démesure et les fausses attitudes. Ce fut une chance pour la *musique française qu'il se soit trouvé un Berlioz pour ne se laisser contaminer par une telle atmosphère que dans les actes de sa vie privée, préservant ainsi dans sa pureté la source de poésie profonde qui était en lui. La France doit à cela de… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… * (19 frimaire an XII)Louis-Hector Berlioz naît à La Côte-Saint-André (Isère). La Symphonie fantastique est créée à la Société des concerts du Conservatoire, à Paris, sous la direction de François Antoine Habeneck. Hector Berlioz épouse l'actrice irlandaise Harriet Smithson à l'ambassade de Grande-Bretagne à Paris, en présence de Franz… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur suédois et l'un des créateurs les plus originaux du xixe siècle, dont on commence à peine à mesurer la richesse, Berwald se produit, à dix ans, comme violoniste ; à seize ans, il entre à la chapelle royale. Ses premières œuvres (avant 1820) manifestent sa maîtrise et une grande liberté d'écriture. Après ses insuccès… Lire la suiteÉcrit par : Henry BARRAUD, Alain PÂRIS
*La gloire posthume qu'à connue Bizet avec Carmen a fait de lui un des ces innombrables créateurs dont l'histoire n'a retenu qu'une œuvre, injustice flagrante si l'on considère l'importance de Bizet dans l'histoire de la musique française et la valeur indéniable de ses autres ouvrages. Il… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… * Georges (Alexandre-César-Léopold) Bizet naît à Paris. Bizet compose une Symphonie en ut majeur, qui ne sera découverte qu'en 1933, dans la collection Bizet du Conservatoire de Paris. Cette symphonie est créée le 26 février 1935 par l'Orchestre symphonique de Bâle sous la direction de Felix Weingartner. Bizet remporte le prix de… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
Écrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Célèbre auteur d'opéras-comiques du premier quart du xixe siècle, Boieldieu reçoit un début de formation musicale dans sa ville natale de Rouen, où dès 1793 il fait jouer, non sans succès d'ailleurs, son opéra La Fille coupable. Installé à Paris, il y fait ses débuts en 1797 avec La Famille suisse. D'autres… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Maître de chapelle et compositeur, son principal mérite n'est pas là : mais, poète de surcroît, Boito a fourni à Verdi plusieurs livrets. Homme de lettres, journaliste combatif, garibaldien, sénateur, il fut un ardent défenseur de Wagner. Il apporta, par sa culture, une collaboration précieuse à l'autodidacte Verdi. En outre, rien ne vaut, pour un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Musicien français, chef de chœur, compositeur et musicologue, Bordes fut l'élève de Franck et de Marmontel. Il a joué un rôle non négligeable dans le renouveau esthétique en matière de musique sacrée, et son amour éclairé du folklore en a fait l'un des premiers chercheurs de la fin du xixe siècle. Maître de chapelle à Saint-… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
… *Né à Saint-Pétersbourg, Borodine était le fils naturel du prince caucasien Louka Guédianov et d'Avdotia Antonova, fille d'un simple troupier. Le père fit déclarer l'enfant par un de ses domestiques, Porphiri Borodine, si bien que plus tard il lui fallut l'affranchir en bonne et due forme. De très bonne heure, il apprend à jouer de la flûte, puis,… Lire la suiteÉcrit par : Claude ROSTAND
*Couvrant les deux derniers tiers du xixe siècle, Brahms nous présente le cas, unique en son genre dans la musique germanique, de l'artiste de synthèse. Échappant, par sa génération, à la période d'émancipation et de recherches des romantiques de la génération de Schumann, non engagé comme… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
… * Johannes Brahms naît à Hambourg. Brahms se lie d'amitié avec le violoniste Joseph Joachim à Göttingen, rencontre Franz Liszt à Weimar ainsi que Clara et Robert Schumann à Düsseldorf ; ce dernier écrit à son sujet un article enthousiaste, « Neue Bahnen » (« Nouvelles Voies », publié le 28 octobre 1853 dans les Neue Zeitschrift für Musik).… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Chef d'orchestre, compositeur et pédagogue espagnol, surtout célèbre pour ses zarzuelas (1875-1896). Né à Salamanque, Bretón s'établit à Madrid en 1865 et étudia la composition dans la classe de J. Emilio Arrieta y Correra (1823-1894). À Madrid et à Barcelone, il dirigea un orchestre de zarzuelas. En 1875, on créa son premier opéra, Guzmán el… Lire la suiteÉcrit par : Florian HOLLARD
… » Ce jugement de Richard Wagner concerne le compositeur le plus discuté de l'histoire de la *musique. L'originalité même de Bruckner lui vaut, de nos jours encore, l'enthousiasme d'un nombre croissant de musiciens, comme aussi, hélas, l'incompréhension, pouvant aller jusqu'à l'aversion, de la part de quelques autres. Contemporain de Johannes… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… *Hans von Bülow est l'un des rares chefs d'orchestre du xixe siècle dont le nom ait survécu à l'épreuve du temps. Né à Dresde le 8 janvier 1830, il ressent d'abord une attirance limitée pour la musique. Il commence à travailler le piano avec Friedrich Wieck, le beau-père de Schumann, qui lui donne les bases de sa technique… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Paride ed Elena (1770) de Christoph Willibald von Gluck, illustre la première définition. *Dans l'opéra italien du xixe siècle, la cabaletta désigne soit une aria brève au rythme rapide comportant des sections à reprises (les exemples abondent dans les opéras de Rossini, comme « Io sono docile » du Barbier de… Lire la suiteÉcrit par : Andrée DESAUTELS, Roger DUHAMEL, Marta DVORAK, Juliette GARRIGUES, Constance NAUBERT-RISER, Philip STRATFORD, Universalis
Dans le chapitre "Situation musicale des origines au XIXe siècle" : … à Vienne). Il importe également de faire état d'un canon de Beethoven dédié aux Québécois.* Parmi les musiciens d'origine allemande qui devaient apporter une contribution exceptionnelle à la vie musicale au Canada, notons Théodore Frédéric (né Johann Friedrich) Molt (1795-1856). Professeur « de piano, de basse chiffrée et de musique » à… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Rimski-Korsakov est nommé professeur d'instrumentation et de direction d'orchestre au Conservatoire de Saint-Pétersbourg en 1871. De son ami Moussorgski, il réorchestre notamment les opéras Boris Godounov et La Khovantchina ; il sauve de l'oubli Le Prince Igor de Borodine. Le plus fécond des compositeurs russes laisse… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Écrit par : Pierre BRETON
Écrit par : Roger DELAGE
Comment* définir Chabrier ? Quel trait choisir pour exprimer la juste physionomie de son art ? Qu'on cherche à le classer, et il se dérobe. Combien n'ont vu qu'une seule de ses expressions si variées, si mouvantes surtout et promptes à s'entrecroiser, à se superposer ? Rien d'étonnant dès lors à ce que divers… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON, Marc Henri VIGNAL
… bien du créateur sur l'interprète amateur que de la salle de concert sur les intérieurs privés. *La situation restera sensiblement la même tout au long du xixe siècle : production abondante, avec les duos, trios, quatuors, quintettes, sextuors, septuors, octuors et nonettes de Beethoven, Schubert, Spohr, Weber, Mendelssohn,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Musicien espagnol, dont le talent dépasse celui de ses contemporains (Valverde, Chueca, Jiménez, Caballero). Dès l'âge de douze ans, Chapí dirigeait l'harmonie de sa ville natale, Villena (province d'Alicante). À seize ans, il fut l'élève de J. Emilio Arrieta, professeur de la classe de composition au conservatoire de Madrid. Il fut chef de musique… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *C'est à juste titre que l'œuvre de Charpentier se résume à un titre : Louise. Tout ce qui précède en est la préparation ; tout ce qui suit en est l'écho et ne réussit guère qu'à transformer en défauts à peu près insupportables ce qui a pu être, en son genre, la réussite de ce « roman musical ». Élève de Massenet, prix de Rome en 1887,… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur français né à Paris, un des principaux disciples de César Franck, Ernest Chausson fit dans une certaine mesure le lien entre celui-ci et Debussy, son ami et protégé. Après des études de droit, il n'entre au Conservatoire qu'à l'âge de vingt-cinq ans, dans les classes de Massenet et de Franck (dont il suivra aussi l'enseignement à titre… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
Écrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Le compositeur qui, le 10 août 1841, à l'âge de quatre-vingt-un ans, écrit un canon mélancolique sur le long énoncé de son nom — Luigi Carlo Salvatore Zanobi Maria Cherubini — reste surtout présent dans les mémoires pour ses violents démêlés, en tant que directeur du Conservatoire de Paris, avec Berlioz : leur différence d'âge est, il est vrai, de… Lire la suiteÉcrit par : Jean VIGUÉ
*Au lendemain de la mort de Chopin, Liszt, son ami, écrivait : « ... Quelle que soit la popularité d'une partie de ses productions, il est néanmoins à présumer que la postérité aura pour ses ouvrages une estime moins frivole et moins légère que celle qui leur est encore accordée. Ceux qui, dans la suite, s'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
… * De père français et de mère polonaise, Frédéric François (Fryderyk Franciszek) Chopin naît à Zelazowa Wola, près de Varsovie. Chopin crée à Varsovie son Deuxième Concerto pour piano, en fa mineur, opus 21. Chopin crée à Varsovie son Premier Concerto pour piano, en mi mineur, opus 11. Chopin part pour Vienne ; il… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CHAILLEY
Dans le chapitre "Le choral après Bach" : … moitié du xviiie siècle, le choral perd tout contact avec la musique extérieure.* À partir du xixe siècle, en revanche, la musique s'intéresse à nouveau au choral, mais sur l'exemple des maîtres qui l'ont utilisé et non plus à partir de sa source liturgique. Si les chorals insérés à l'occasion par Schumann… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur, pianiste et chef d'orchestre espagnol, fort populaire par les nombreuses zarzuelas du género chico (zarzuela brève, par opposition à la zarzuela grande) dont il est le créateur. Chueca vécut à Madrid, tenant le piano dans les cafés et dirigeant un orchestre de zarzuelas. Il écrivit beaucoup dans ce genre espagnol… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
… *Cénacle musical qui, autour de Mili Balakirev, réunissait César Cui, Alexandre Borodine, Modest Moussorgski et Nicolaï Rimski-Korsakov. Il est connu sous deux étiquettes : en France, on l'appelle généralement le « groupe des Cinq » russe ; en Russie, le « puissant petit groupe ». La seconde appellation est due à Vladimir Stassov (1824-1906),… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *L'expression « musique classique » recouvre, selon les cas, des réalités fort diverses. La musique « classique » peut s'opposer à la musique dite populaire, légère ou de variété, et comprend alors toute la musique savante (ou sérieuse) européenne, des prédécesseurs de Pérotin aux successeurs de Pierre Boulez. On peut distinguer dans ce contexte de… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… *Né à Bordeaux dans une famille de sept enfants, Judas Colonna, dit Édouard Colonne, affronte très tôt les réalités de la vie qu'il domine avec un courage et un esprit d'entreprise qui ne le quitteront pas. Il entre au Conservatoire de Paris en 1856 et travaille le violon avec Girard et Sauzay, l'harmonie avec Elwart, le contrepoint avec Ambroise… Lire la suiteÉcrit par : Antoine GARRIGUES
Dans le chapitre "La coloration orchestrale" : … *Dès le début du xixe siècle, les nouvelles exigences des compositeurs (de Ludwig van Beethoven, par exemple, en ce qui concerne le piano) suscitent des progrès de la facture instrumentale, qui vont rendre possible la naissance d'un nouveau langage orchestral. L'attention des compositeurs se porte sur le timbre, l'équivalent de… Lire la suiteÉcrit par : Gérard CONDÉ
… Les* compositeurs oubliés dont la valeur ainsi que l'ampleur de la renommée semblaient, à leur époque, devoir défier les années se comptent par centaines. À valeur égale, les compositrices sont-elles beaucoup moins reconnues par la postérité ? Oui, jusqu'à une période récente, quand, célèbres de leur vivant, elles disparaissaient de la mémoire… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CHAILLEY, Universalis
Dans le chapitre "Le concert payant" : … on sait que c'est à la demande de cette société que Haydn écrivit ses symphonies dites parisiennes. *Le xixe siècle devait être décisif pour le développement du concert. Dès 1800, les élèves et professeurs du Conservatoire nouvellement fondé s'unirent pour former, sous la direction de François Antoine Habeneck, un orchestre… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
Écrit par : Universalis
… Le* compositeur, poète et critique musical allemand Peter Cornelius demeure comme l'auteur de l'opéra-comique Le Barbier de Bagdad, dont la popularité durable dans les pays germaniques ne doit pas éclipser sa production de lieder, une des plus importantes de la seconde moitié du xixe siècle. Fils de deux comédiens, Carl… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Fils du violoniste et compositeur allemand Wilhelm Cramer (1745-1799), frère aîné du violoniste Franz Cramer (1772-1848), Johann Baptist Cramer naît à Mannheim. Élève à Londres de Johann Samuel Schröter et de Muzio Clementi pour le piano, de Carl Friedrich Abel pour la théorie (1785), il entreprend dès 1788 une carrière de pianiste international,… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
… *Fils d'un jeune officier de la Grande Armée, Antoine Cui, qui, lors de la retraite de Russie, resta à Vilnius (Vilna) où il épousa une jeune Lituanienne qui lui donna de nombreux enfants et, en particulier, trois garçons martialement baptisés César, Alexandre et Napoléon. La vie de l'aîné, César, fut partagée entre la composition musicale et ses… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Pianiste, compositeur et pédagogue autrichien né et mort à Vienne, Karl Czerny joue du piano à trois ans, compose à sept ans, et à dix ans joue de mémoire les œuvres les plus importantes et les plus valables du répertoire. Élève de Beethoven (1800-1803), qui lui témoignera toujours la plus solide affection, de Clementi et de Hummel, il renonce… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
… *Les musiciens russes affiliés au groupe des Cinq et leurs disciples se sont réclamés d'un « père » spirituel, Glinka, et d'un « parrain », Dargomyjski. « Un petit homme en redingote bleu ciel et gilet rouge, affligé d'une invraisemblable voix de fausset », tel apparaissait à ses contemporains Dargomyjski, fils de riches gentilshommes campagnards (… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *C'est d'un long séjour au Proche-Orient (Turquie, Palestine, Syrie, Égypte, 1833-1835), entrepris sous le coup de son enthousiasme pour la doctrine saint-simonienne, que Félicien David tient ce qui fait l'essentiel de son mérite : l'exotisme. C'était nouveau (encore que tout le xviiie siècle en offrît déjà des traces légères),… Lire la suiteÉcrit par : Luc-André MARCEL
*Il n'est pas d'aventure plus singulière que celle de Debussy, l'un des plus grands musiciens français. À lui seul, il modifie si profondément le langage et ses usages qu'il ne sera plus possible aux compositeurs qui viendront après lui de passer outre sans risques. Il a mis tout le monde au banc des… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… * Achille-Claude Debussy naît à Saint-Germain-en-Laye. Debussy remporte le prix de Rome avec sa cantate L'Enfant prodigue, « scène lyrique pour soprano, baryton et ténor avec orchestre » (L 57). Le Quatuor à cordes en sol mineur (opus 10, L 85) est créé à Paris, à la Société nationale de musique, par le Quatuor Ysäye. … Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Élève d'Adam, professeur au Conservatoire et membre de l'Institut, Léo Delibes est un bon musicien au métier solide, à l'écriture soignée, mais sans grande personnalité. Il a commencé par l'opérette (une quinzaine d'œuvres), puis l'opéra-comique où son chef-d'œuvre est Lakmé : un peu d'exotisme, un charme facile, une orchestration claire… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le nom de l'éditeur de musique et *compositeur autrichien Anton Diabelli est attaché à l'une de ses valses, qui est à l'origine du chef-d'œuvre de l'art de la variation que constituent les Trente-Trois Variations sur un thème de valse de Diabelli, pour piano, opus 120, de Ludwig van Beethoven (1819-1823). Né le 6 septembre 1781, à Mattsee,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRUNEL
Les* destinées douloureuses de Gaetano Donizetti et de son quasi-contemporain Vincenzo Bellini – le premier a sombré dans la folie, le second est mort très jeune dans des circonstances demeurées mystérieuses – ne doivent pas cacher l'essentiel : un savoir-faire exemplaire qui assure à l'œuvre de l'un et de l'… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
… * Domenico Gaetano Maria Donizetti naît à Bergame, alors en république Cisalpine. Donizetti est nommé directeur musical des théâtres royaux de Naples, poste qu'il occupera jusqu'en 1838. Anna Bolena (Anne Boleyn), tragedia lirica en deux actes sur un livret de Felice Romani d'après Enrico VIII ossia Anna Bolena d'… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Paul Dukas relève de cette rare catégorie de compositeurs qui « ne se résignèrent qu'au chef-d'œuvre » : bien qu'ayant vécu soixante-dix ans, il se limita à sept œuvres principales et à cinq partitions plus réduites, dont Prélude élégiaque sur le nom de Haydn (1909), pour le centenaire de la mort de ce maître, et La Plainte au loin du… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Enfant prodige - à vingt ans, il a déjà écrit sept ouvrages lyriques -, Rossini s'impose véritablement dans tous les genres de l'opéra à partir de Tancrède (1813). Jusqu'à l'âge de trente-sept ans, il accumule les succès : L'Italienne à Alger (1813), Elizabeth, reine d'Angleterre (1815), Le Barbier de Séville (… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Représentant éminent de la mélodie française d'inspiration romantique. L'édition définitive de ses œuvres comprend treize mélodies, auxquelles, à peu de choses près, se limite sa production, mais qui suffisent à rendre son nom célèbre. Elles se situent toutes entre 1868 et 1884. Né à Paris dans un milieu où la pratique des arts est à l'honneur,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Ténor, *professeur de chant et compositeur français, né le 6 décembre 1806, à Paris, mort le 23 septembre 1896, à Paris. Après avoir étudié au Conservatoire de Paris, Gilbert Louis Duprez fait ses débuts en 1825 au Théâtre de l'Odéon, interprétant le rôle du Comte Almaviva (Le Barbier de Séville de Rossini). Ayant reçu un accueil mitigé, il… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Kapellmeister du prince Louis Ferdinand de Prusse, et donne des concerts à Čáslav et à Prague. *En hommage à son protecteur, tué à la bataille de Saalfeld, le 10 octobre 1806, il compose sa célèbre sonate pour piano opus 61 sous-titrée Élégie harmonique sur la mort du Prince Louis Ferdinand de Prusse. En septembre 1807, il entre au… Lire la suiteÉcrit par : Guy ERISMANN
*Dans la chronologie des quatre grands compositeurs de Bohême-Moravie, Dvořák occupe la deuxième place, après Smetana (1824-1884), devançant Janáček (1854-1928) et Martinů (1890-1959). Si Smetana, l'aîné, est considéré comme le père fondateur de l'école musicale tchèque de la renaissance nationale au xix… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Premier compositeur anglais de stature internationale depuis Purcell, malgré ses parentés avec la tradition germanique et le fait que sa musique n'ait guère franchi les frontières de son pays. Elgar naît à Broadheath, près de Worcester, où, à l'Église catholique, son père est marchand de musique et organiste, et se forme en autodidacte. Il compose… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur et chef d'orchestre polonais né à Grotkow (Silésie), Elsner étudie d'abord la médecine. Violoniste au théâtre de Brno, puis maître de chapelle à Lwów, il rentre en 1799 à Varsovie, où il fonde en 1810 une école supérieure de musique, en 1817 une école de chant et de déclamation, et en 1821 le conservatoire, dont il devient directeur,… Lire la suiteÉcrit par : Luis CAMPODÓNICO, Pierre-Paul LACAS
Dans le chapitre " De la musique d'Espagne à la musique espagnole" : … *Il appartiendra au xixe siècle et surtout au xxe d'identifier la musique d'Espagne à la musique espagnole, la création savante à la tradition populaire, séparées depuis Alphonse X. Un musicien catalan, plus théoricien que compositeur, Felipe Pedrell (1841-1922), dans une brochure célèbre publiée en 1891 à… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *La période 1829-1839 correspond pour Schumann à ses longues fiançailles avec Clara Wieck et à une production d'œuvres pour piano influencées par Jean Paul (Papillons, Intermezzi, Impromptus, Carnaval...) et par l'univers fantastique de Hoffmann (Davidsbündlertänze, Phantasiestücke, … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claire BELTRANDO-PATIER
… Debussy, trente avant Ravel, Fauré n'en fait pas moins partie de cette grande constellation de la *musique française contemporaine : Fauré, Debussy, Ravel. Il y a là néanmoins une sorte d'injustice : à trop méconnaître l'importance des dates, on risque de réduire les mérites propres du compositeur. Musicien romantique (sa première mélodie Le… Lire la suiteÉcrit par : Alain DUAULT
… , 1797 ; Lauso e Lidia, 1798), Domenico Cimarosa (Gli Orazi ed i Curiazi, 1796),* et surtout Rossini, dont la gloire y fut consacrée en 1813 par son merveilleux Tancredi – avec cet air, Di tanti palpiti, devenu un véritable « tube » que chacun fredonnait –, et plus tard avec des ouvrages comme Sigismondo… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel BREQUE, Matthieu CHÉREAU, Jean CHOLLET, Philippe DULAC, Christian MERLIN, Nicole QUENTIN-MAURER, Universalis
Dans le chapitre "Le festival de Bayreuth" : … Pour *Richard Wagner (1813-1883), un festival représente une utopie sociale plus qu'une réalité artistique. Dès 1848, il envisage une réforme de l'Opéra de Dresde – le Königliches Sächsisches Hoftheater, encore appelé Semper Oper – avec pour principe sa démocratisation. Puis, dans son exil suisse, entamé en 1849, il élabore un projet de théâtre pour… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Né à Mons, élève de Rey (harmonie), de Boieldieu et de Pradher (piano), professeur et bibliothécaire au Conservatoire de Paris, Fétis fonde, en 1827, les « concerts historiques » et la Revue musicale. En 1833, il devient directeur du Conservatoire de Bruxelles et maître de chapelle de Léopold Ier ; il vivra en Belgique jusqu'à… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
Écrit par : Universalis
… *Pianiste et compositeur irlandais, né à Dublin, probablement le 26 juillet 1782 (il est baptisé le 5 septembre 1782), mort le 23 janvier 1837 à Moscou. Ses nocturnes pour piano – terme qu'il est le premier à utiliser, pour l'une de ses pièces, en 1812 – exerceront une grande influence sur Chopin. John Field apprend la musique d'abord dans son foyer… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
La trop grande richesse de la *musique française est peut-être responsable du malentendu dont reste victime Franck, d'abord adulé puis traînant l'image du « Pater Seraphicus », quelque peu aspergée d'eau bénite, due à ses disciples qui croyaient défendre leur maître devant la vague novatrice qui lui succéda. Le… Lire la suiteÉcrit par : Michel VINCENT
… *Personnalité la plus marquante du monde musical danois du xixe siècle. Élevé dans un milieu musical (son père, ébéniste, s'était spécialisé dans la facture d'instruments), Niels Gade fait ses débuts de violoniste en 1833 à l'Orchestre royal de Copenhague. Il réalise ses premiers essais de composition dans les années 1830. Il… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
… *Souvent les Russes ont dit de Glazounov : « C'est un chêne ! », et telle est bien l'image que suggèrent l'homme et l'œuvre. On l'a encore considéré parfois comme un homologue russe de Brahms, mais cela n'est pas exact : chez Brahms on trouve un romantisme nordique — donc réservé —, une pensée philosophique et une souffrance humaine qui font défaut… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… qui ait été le premier, en 1652, à utiliser le terme « glee » pour désigner une œuvre musicale,* cette forme ne connaîtra sa période la plus féconde qu'entre 1740 et 1830 environ. La fin du xviiie siècle verra en outre naître des glees pour voix mixtes (masculines et féminines). Le terme glee désigne également d'autres… Lire la suiteÉcrit par : Piotr KAMINSKI
*« Père de la musique russe », auteur des deux premiers opéras qui n'ont jamais quitté le répertoire national, Glinka fut aussi le compositeur le plus ouvertement « occidental » de son pays ; il puisa très largement son inspiration dans le langage musical italien, en particulier. On peut considérer son œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Compositeur français *d'opéras, de pièces légères pour piano et de mélodies, Benjamin Louis Paul Godard, né le 18 août 1849, à Paris, est un enfant prodige au violon, qu'il apprend sous la férule de Henry Vieuxtemps. Il étudie la composition au Conservatoire de Paris, auprès de Henri Reber, écrit dans sa jeunesse des symphonies, de la musique de… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur né à Vergnies (Hainaut), Gossec arrive à Paris en 1751 et y passera toute sa vie. Dès 1753, il publie un recueil de sonates en trio, bientôt suivies de duos (op. 2), de symphonies en quatuor (op. 3), et à partir de 1759 (au moment où Haydn, son aîné de deux ans, écrit ses premières symphonies), de symphonies avec instruments à vent s'… Lire la suiteÉcrit par : Roger DELAGE
*En plus d'une des sensibilités musicales les plus fines de sa génération, Charles Gounod a tous les dons. C'est aussi un penseur d'une remarquable culture et de l'esprit le plus délié, sans parler de son goût très vif pour la peinture. Il eut la chance de vivre longtemps et de jouir de sa propre gloire. Il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Granados est une sorte de Grieg espagnol, et les Danses norvégiennes de l'un trouvent leur pendant dans les Danzas españolas de l'autre. Né à Lérida (Catalogne), Granados fit ses débuts comme pianiste à Barcelone à l'âge de seize ans, gagnant sa vie en jouant dans un café ; il travaillait en même temps le piano avec J. B. Pujol et… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
Écrit par : Universalis
… Les *œuvres sacrées ainsi que les pièces pour enfants assurent la notoriété du compositeur russe Alexandre Tikhonovitch Gretchaninov. Né le 13 octobre (ancien style ; 25 octobre nouveau style) 1864, à Moscou, Alexandre Tikhonovitch Gretchaninov (Aleksandr Tikhonovich Grechaninov en translittération anglo-saxonne) étudie le piano et la composition au… Lire la suiteÉcrit par : Piotr KAMINSKI
*La popularité dont jouit Edvard Grieg repose sur quelques-unes seulement de ses œuvres, reléguant ainsi dans l'ombre le reste d'un catalogue pourtant tout à fait remarquable. Le Concerto pour piano et quelques Pièces lyriques ont empêché le public d'apprécier les autres compositions pour… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Né à Budweis en Bohême, Gyrowetz compte parmi les principaux compositeurs tchèques de son temps qui, ayant dû s'expatrier, choisirent Vienne comme port d'attache. Arrivé dans la capitale des Habsbourg vers 1785, il y fait connaissance de Mozart (dont il parle avec émotion dans son autobiographie) et de Haydn. Il voyage ensuite en Italie, où il… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Violoniste et chef d'orchestre français né à Mézières, Habeneck a comme père un musicien de Mannheim qui s'est mis au service de l'armée française. Premier prix du Conservatoire de Paris en 1804, membre des orchestres de l'Opéra-Comique et de l'Opéra, il dirige de 1806 à 1815 les Concerts français patronnés par le Conservatoire (il se hasarde à y… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Élève de Cherubini, comme son contemporain Auber, Halévy fut avec ce dernier l'une des gloires musicales de la Restauration et de la monarchie de Juillet. Là s'arrête la ressemblance ; Auber est l'héritier de l'opéra-comique et transpose l'esprit du xviiie siècle à l'usage de la bourgeoisie voltairienne du xixe… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… croise celui de Liszt ; en 1844, il revient à Leipzig pour diriger l'Orchestre du Gewandhaus... *Ces rencontres semblent cependant avoir eu peu d'influence sur son style. Hartmann va au contraire développer un accent spécifiquement « nordique », dont témoigne dès 1832 son mélodrame Guldhornene (« Les Cornes d'or »), sur un poème d'Adam… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur d'opéras-comiques né et mort à Paris. Hérold prend d'abord des leçons de son père, qui a lui-même travaillé avec Carl Philipp Emanuel Bach. Grand prix de Rome de 1812, il donne des leçons, à Naples en 1813, aux filles du roi Murat. De retour à Paris après avoir visité l'Autriche, l'Allemagne et la Suisse, il collabore avec Boieldieu… Lire la suiteÉcrit par : Michel-François DEMET, Marc Henri VIGNAL
… apogée du romantisme, il en est l'une des dernières expressions et l'initiateur d'une ère nouvelle. *L'activité musicale de Hoffmann, compositeur et critique musical qui s'était adjugé le prénom d'Amadeus en hommage à Mozart, mérite mieux qu'une mention courante en marge de sa création littéraire. Exceptionnellement doué pour les arts, il accepte,… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Pianiste, compositeur et chef d'orchestre autrichien né à Presbourg (aujourd'hui Bratislava), Hummel fait ses études avec son père, puis avec Mozart, grâce auquel il donne, en 1787, son premier concert public. Il part ensuite en tournée jusqu'à Copenhague et en Écosse, et participe en 1792 à Londres, comme enfant prodige, aux mêmes concerts que… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur allemand né à Siegburg (Rhénanie), élève de Hiller, de Lachner et de Rheinberger, Humperdinck enseigne successivement à Barcelone, à Francfort et, de 1900 à 1920, à Berlin. En 1879, il rencontre à Naples Richard Wagner, qui l'invite à collaborer à Bayreuth à la préparation des premières représentations de Parsifal. On lui doit… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Du compositeur ou du pédagogue, on ne sait auquel il faut accorder la première place : l'un et l'autre sont d'importance considérable ; l'un et l'autre se mêlent d'ailleurs ; d'Indy n'a jamais cessé d'être professeur en composant, comme il n'a jamais cessé, en enseignant, d'être un homme de principes, intransigeant encore que généreux et… Lire la suiteÉcrit par : Josiane BRAN-RICCI
Dans le chapitre "Restauration et modification" : … Au début du* xixe siècle, des instruments à vent, en particulier des hautbois, datant du siècle précédent, ont été percés de trous supplémentaires pour en modifier le jeu : il s'agissait d'éviter au musicien les « doigtés de fourche », dans la mesure où l'oreille n'exigeait plus un tempérament inégal et où la musique s'acheminait… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS, Jacqueline PILON
Dans le chapitre "Histoire de l'interprétation" : … aussi une instrumentation plus riche, qui diversifie la palette sonore qu'utilisera l'interprète.* L'apparition du métronome, breveté par Johann Nepomuk Maelzel en 1815, permet au compositeur de préciser sa pensée dans le domaine des mouvements. La masse des indications figurant sur les partitions s'accroît et l'alternative instrumentale, encore… Lire la suiteÉcrit par : Guy ERISMANN
Dans le chapitre "La période ethnographique (jusqu'en 1903)" : … *L'intérêt de Janáček pour l'ethnographie débuta sous l'influence de Pavel Krizkovsky et d'Antonín Dvořák avec qui il s'était lié d'amitié. Les deux personnages avaient des points communs : leur slavisme, et aussi une certaine rusticité due à leur origine paysanne (« deux colosses silencieux », disait-on). En 1885, Janáček dédie à Dvořák Quatre… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
… * Leoš Janáček naît à Hukvaldy, en Moravie, province qui appartient alors à l'Empire austro-hongrois. Janáček fonde une école d'orgue à Brünn (aujourd'hui Brno, en République tchèque). Janáček commence à travailler avec le folkloriste František Bartoš afin de recueillir des chants populaires moraves, qui inspireront largement les Valašské tance… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Violoniste, chef d'orchestre et compositeur né à Kittsee (près de Bratislava), Joseph Joachim travaille avec G. Hellmesberger senior à Vienne et F. David à Leipzig (1843) avant de faire ses débuts au Gewandhaus de Leipzig (1843), à Londres (1844), à Dresde, Vienne et Prague (1846). Premier violon en 1849 à Weimar, où il vit dans le cercle de Liszt… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… *Longtemps le Russe Kalinnikov fut le compositeur d'une seule œuvre : sa Première Symphonie connut d'emblée un immense succès qui ne se démentira pas ; mais le reste de sa production est, fort heureusement, peu à peu redécouvert. Le chef américain d'origine estonienne Neeme Järvi s'est fait le champion de la musique pour orchestre de… Lire la suiteÉcrit par : Michel VINCENT
… *Ce compositeur est curieusement passé à la postérité grâce à son répertoire pour flûte, encore très joué de nos jours. Il convient d'emblée de dissiper un malentendu : la spécialité de Kuhlau n'est pas la flûte dont, contrairement à certaines allégations, il n'a vraisemblablement jamais joué lui-même. Ses nombreuses partitions pour cet instrument… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur français dont l'un des buts fut de favoriser la création d'une école française de symphonistes, à l'instar de ce qui, dans le monde germanique, permit, un siècle auparavant, l'éclosion de Beethoven, de Schubert, de Schumann. « Musicien de transition, il suit la ligne de sa génération avec les idées de ses successeurs » (Alain Pâris, « … Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… *Né à Bordeaux, Charles Lamoureux vient travailler au Conservatoire de Paris où il obtient en 1854 un premier prix de violon dans la classe de Girard. Il étudie également les écritures et la composition avec Leborne et Chauvet. D'abord violon solo à l'orchestre du théâtre du Gymnase, il rencontre Édouard Colonne avec lequel il fonde en 1860 la… Lire la suiteÉcrit par : Adolf SIBERT
… *Lorsqu'on parle de valses viennoises, on pense à la dynastie des Strauss, mais rarement au garçon mince et blond que fut Josef Lanner, né et mort à Vienne. C'est lui qui donna aux pas classiques (Deutschen et Ländler) le rythme et l'accélération de cadence d'où est issue la valse. Il donna un titre à chacune de ses œuvres, car lui… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Franck devient en 1858 titulaire de l'orgue Cavaillé-Coll de l'église Sainte-Clotilde, à Paris. En 1871, il est un des fondateurs de la Société nationale de musique, qui a pour but de faire connaître la musique française ; l'année suivante, il devient professeur d'orgue au Conservatoire de Paris, où il aura pour élèves d'Indy, Chausson, Duparc...… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Élève de J. F. Halévy au Conservatoire de Paris, Charles Lecocq fut découvert par Offenbach lors d'un concours d'opérettes et fut son véritable successeur. Moins truculent que celui de l'auteur de La Vie parisienne, son style a peut-être plus de finesse, et parfois une véritable musicalité, malgré la trivialité des situations. Les Cent… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
Écrit par : Philippe BEAUSSANT
… *D'origine belge, élève de Franck et de Vincent d'Indy, mort à vingt-quatre ans d'une fièvre thyphoïde, Guillaume Lekeu ne laisse qu'une œuvre très mince, dominée par une belle et prometteuse Sonate pour violon et piano (1892). Lekeu avait une personnalité très riche, très généreuse et attachante. On s'accordait, dans l'entourage de Franck… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Tchaïkovski se détourne rapidement des sujets typiquement russes et tourne son regard vers l'Occident, se liant d'amitié avec Saint-Saëns, Liszt, Bizet... En 1877, une riche mécène, Nadejda von Meck, avec laquelle il entretiendra une correspondance suivie, lui permet de se dégager de ses obligations de pédagogue et de se consacrer à la composition… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Avec le Mascagni de Cavalleria rusticana et le Puccini de La Bohème, Ruggero Leoncavallo est le principal représentant de l'école dite vériste. Ses deux œuvres principales, Pagliacci (Paillasse, 1892) et La Bohème (1897), cette dernière postérieure d'un an à l'opéra du même nom composé par Puccini, se… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
… *Fils de Constantin Liadov (1820-1868), maître de chapelle à la cour de Russie, attiré par la musique dès l'enfance, Anatoli Liadov a souvent été considéré comme « un sixième membre du groupe des Cinq ». Ayant fait ses études musicales sous la direction de Rimski-Korsakov, il composa ses Bagatelles (Birioulki), ses Arabesques… Lire la suiteÉcrit par : Henry BARRAUD
Voulant *définir le lied par une formule lapidaire, Vincent d'Indy le décrit comme « l'expression musicale concise d'un fait ou d'un sentiment ». Définition incomplète, en ce qu'elle omet ce qui est l'essence même du lied : condensé homogène de musique et de poésie, si étroitement solidaires l'une de l'autre… Lire la suiteÉcrit par : Michel VINCENT
… *Compositeur suédois né en Scanie, mort dans l'Ostergötland, Adolf Frederik Lindblad fut le premier des grands compositeurs de mélodies nordiques. Son père adoptif, commerçant, veut lui apprendre son métier ; en vain : le jeune Lindblad joue de la flûte et du piano et cache ses premières partitions dans le grand livre de compte de la boutique ! (À… Lire la suiteÉcrit par : Marta GRABOCZ
*George Sand se décrit comme « une enfant du siècle ayant partagé toutes les douleurs et toutes les erreurs de son temps, et ayant bu à toutes les sources de la vie et de la mort ». Termes grandiloquents, et non dénués de prétention, mais qui, appliqués à Liszt, deviennent naturels et authentiques. Franz Liszt… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
… * Franz (Ferenc) Liszt naît à Doborján, en Hongrie, aujourd'hui Raiding, en Autriche. Au cours d'un voyage en Italie, sa compagne Marie d'Agoult met au monde une fille, Cosima, à Bellagio, sur le lac de Côme. Cosima épousera le chef d'orchestre Hans von Bülow le 18 août 1857 et divorcera le 18 juillet 1870 pour épouser le 25 août 1870 Richard Wagner… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel BREQUE, Elizabeth GIULIANI, Jean-Paul HOLSTEIN, Danielle PORTE, Gilles de VAN
Dans le chapitre "Le statut de librettiste" : … certaine virtuosité vocale. On note aussi un rapprochement des traditions française et italienne. Le* xixe siècle, avec le romantisme et le postromantisme, voit la montée en puissance du musicien, qui prend en main la totalité du phénomène opéra. Cette évolution entraîne la subordination du librettiste, qui travaille, non sans… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… *Si Carl Loewe n'atteint pas à la grandeur de Franz Schubert, dont il est le contemporain, ce compositeur allemand n'en reste pas moins, par son talent, son imaginaire et sa sensibilité, un créateur attachant, aux fulgurances parfois étonnantes. Johann Carl Gottfried Loewe, né à Löbejün, près de Halle, le 30 novembre 1796, deux mois avant Schubert,… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Comédien, chanteur d'opéra (ténor), instrumentiste, librettiste et compositeur allemand né et mort à Berlin, Lortzing grandit dans un milieu d'acteurs et se forme en autodidacte. Ayant épousé une comédienne, il mène une existence nomade au hasard de tournées qui le conduiront d'Aix-la-Chapelle à Cologne et à Detmold, de Vienne à Leipzig et… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
Écrit par : Marc Henri VIGNAL
*À la fois héritier du romantisme allemand et source de la musique d'aujourd'hui, Mahler fut très tôt accusé de modernisme outrancier et de sentimentalité désuète. Juif surgi « sans crier gare » de « quelque part en Bohême », comme à la même époque Freud ou Kafka, à la fois grand chef d'orchestre et grand… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… * Gustav Mahler naît à Kalischt, en Bohême, dans l'Empire austro-hongrois (aujourd'hui Kaliště, en République tchèque). La Première Symphonie « Titan », en ré majeur, est créée à Budapest, par l'Orchestre philharmonique de Budapest sous la direction du compositeur, dans une version en cinq mouvements ; la version définitive, en… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Après *la création, en 1821, du Freischütz de Carl Maria von Weber, chef-d'œuvre fondateur de l'opéra romantique, la tendance fantastique dans l'opéra allemand du début du xixe siècle est celle qui connaît, au détriment du chevaleresque et du merveilleux, la plus riche postérité, en particulier avec le compositeur et… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… *Pianiste, pédagogue, chef d'orchestre et compositeur (il est le seul véritable symphoniste de cette période de la musique italienne), Giuseppe Martucci, né à Capoue le 6 janvier 1856, fait ses études au Conservatoire de Naples, où il est l'élève, pour le piano, de Beniamino Cesi, disciple de Sigismund Thalberg, et, pour la composition, de Paolo… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Un opéra en un acte, Cavalleria rusticana, représenté à Rome en 1890, inaugure l'ère du vérisme — deux ans avant Paillasse de Leoncavallo et trois avant Manon Lescaut de Puccini : qui aurait prédit le succès à cet obscur petit professeur de province ? Dès lors, l'œuvre de Mascagni, avec celle des deux autres compositeurs… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Élève d'Ambroise Thomas, prix de Rome à vingt et un ans, membre de l'Institut à trente-six ans (contre Saint-Saëns), la carrière de Massenet est celle d'un musicien heureux, adulé du public et des chanteurs. Son génie est facile, trop facile ; sa complaisance pour le goût du public et pour les chanteurs est responsable de bien des banalités et de… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur français né à Givet (Ardennes), Étienne Méhul arrive à Paris en 1778 et reçoit les encouragements de Gluck. Il présente à l'Opéra Alonzo e Cora, qui ne sera joué que six ans plus tard (1791), mais, dès 1790, obtient à l'Opéra-Comique avec Euphrosine et Corradin ou le Tyran corrigé un succès qui devient le point de… Lire la suiteÉcrit par : Henry BARRAUD
Dans le chapitre "La tonalité et l'hégémonie du mode d'ut" : … rôle d'Elvire du Don Giovanni, un élément dramatique particulièrement frappant. Avec l'ère* romantique, et déjà chez un musicien qui n'y est pas encore engagé mais qui l'annonce, avec Weber, des mélodies de style assez purement mozartien voisinent avec de grandes envolées lyriques où la ligne se disloque, projette brusquement et presque… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
*Tenu de son vivant pour le successeur de Beethoven, Mendelssohn occupe aujourd'hui une place plus modeste dans l'histoire de la musique que celle de son illustre devancier. Pour les uns, il est un classique attardé, trop amoureux de la forme en un temps où le sentiment veut s'épancher sans contraintes ;… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie MAMY
… *Vers 1840, après le retrait de Rossini, la mort de Bellini et le départ à Paris de Donizetti, Mercadante est considéré comme le plus grand compositeur d'opéra italien. Toutefois, il est rapidement supplanté, dans le cœur de ses compatriotes, par le jeune Verdi. À sa mort, sa notoriété décline, effacée par celle du génial compositeur de Busseto, que… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur français, qui s'illustra principalement dans la musique lyrique, et dont le rôle de chef d'orchestre fut de grande importance, notamment dans la diffusion de la musique symphonique allemande ; il fut, en France, l'un des premiers wagnériens convaincus. Il naquit à Montluçon et s'intéressa à la musique, presque en autodidacte, dès son… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur allemand né à Vogelsdorf, près de Berlin, et mort à Paris. Principal représentant en France du « grand opéra » du milieu du xixe siècle, Jakob Meyerbeer se produit comme pianiste dès l'âge de neuf ans, et suit l'enseignement d'un élève de Clementi, puis de Zelter, et enfin de l'abbé Vogler à Darmstadt (1810-1812), où… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Écrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Né à Prague d'une famille juive, le petit Moscheles est l'élève au conservatoire de cette ville, du fameux Dionys Weber, connu pour son hostilité envers Beethoven : c'est à l'insu du professeur que l'adolescent se procure diverses partitions du maître de Bonn, dont celle de la Sonate pathétique. De 1808 à 1820, Moscheles réside surtout à… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Fils de Johann Strauss I, frère de Johann Strauss II et d'Eduard Strauss I, Josef embrasse d'abord la carrière d'ingénieur et d'architecte. En 1853, son frère Johann lui confie la baguette de l'orchestre qu'il a fondé ; à partir de 1863, Josef et Eduard en assureront la direction. S'il ne possède pas le génie musical de Johann père et fils, Josef n… Lire la suiteÉcrit par : Myriam SOUMAGNAC
*Moussorgski incarne l'image de la Russie éternelle, avec ses troubles, ses complexités, sa richesse de fonds et d'inspiration reproduite par le mode d'expression qui lui est le plus naturel : la musique. Il n'en reste pas moins un musicien extrêmement personnel, même au sein du petit groupe slavophile que… Lire la suiteÉcrit par : Danièle PISTONE
Dans le chapitre "Historique" : … Le *terme Musikwissenschaft fut imposé par Friedrich Chrysander en 1863, dans la préface de ses Jahrbücher für musikalische Wissenschaft ; il avait été proposé dès 1827 par Johann Bernhard Logier dans un ouvrage pédagogique intitulé System der Musikwissenschaft und der praktischen Komposition et sa traduction française… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BILLARD, Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Relations sociologiques" : … cet auditeur et que la quantité d'information qu'elle véhicule par unité de temps est plus grande.* En classant les musiques existant à la fin du xixe siècle, on peut ainsi les répartir, grosso modo, en trois catégories, qui n'ont pas disparu aujourd'hui. On trouverait ainsi, par ordre de complexité décroissante, les musiques… Lire la suiteÉcrit par : Antoine GARRIGUES
… *Défini au sens large comme l'attachement fort ou la préférence pour une nation particulière, le nationalisme fait son apparition en musique au début du xixe siècle. Son expression la plus évidente est l'utilisation voulue et systématique du langage mélodique et rythmique des chants et danses traditionnels dans l'espoir de… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur et chef d'orchestre allemand. Né à Königsberg, Nicolai parvient, après avoir fui l'éducation tyrannique de son père, à travailler à Berlin avec Carl Friedrich Zelter. Organiste à l'ambassade de Prusse à Rome, il s'y familiarise avec la musique italienne ancienne. Après un court séjour à Vienne, il fait représenter en Italie plusieurs… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur et pédagogue suisse naturalisé français. Né à Nyon, Niedermeyer travaille à Vienne le piano et la composition, avec Moscheles et E. A. Förster ; puis il se rend en Italie, où il donne son premier opéra, le Roi par amour (Il re per amore, Naples, 1820). Fixé à Paris en 1823, il n'obtient qu'un succès limité pour ses… Lire la suiteÉcrit par : Michel VINCENT
Dans le chapitre "Un enfant du terroir" : … in Fyen (Mon enfance en Fionie), paru en 1925 pour son soixantième anniversaire. *En 1879, à quatorze ans, Nielsen gagne un concours destiné à recruter un musicien pour le régiment d'Odense. Il quitte sa famille et part pour la ville, où il rencontre un vieux pianiste qui lui ouvre l'univers de Bach, de Mozart, de Haydn et de… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… *Parmi les grands chefs d'orchestre qui ont assuré la transition entre le xixe et le xxe siècle, Arthur Nikisch est l'un des rares dont il soit encore possible d'apprécier les qualités car, à la veille de la Première Guerre mondiale, il a signé quelques enregistrements qui nous révèlent un musicien passionné,… Lire la suiteÉcrit par : Roger BLANCHARD
… *Le mot nocturne, en musique, désigne moins une forme spécifique qu'un instant poétique, un « moment musical », dont la nuit est le prétexte. Certes, au xviiie siècle, on rencontre le mot notturno ou Nacht-Musik appliqué à des suites instrumentales, divertissements ou cassations, musiques décoratives conçues… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *D'ascendance sicilienne, Bellini connaît son premier succès en 1825, avec son opera semiseria Adelson e Salvini, qui le fait considérer en Italie comme le successeur de Rossini et de Donizetti. Il cherche ensuite sa manière dans Bianca e Fernando (1826), Le Pirate (1827), Zaira (1829), Les Capulets et les… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
Écrit par : Alain PÂRIS
*Le nom d'Offenbach est indissociable de la forme musicale de l'opérette. Même s'il s'agit d'un genre dont il s'est progressivement détaché et qui n'est pas associé à ses plus grands succès, il en reste le créateur. Doué d'une étonnante invention mélodique, il sait rire et faire rire en musique car il observe et… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
… * Jakob Offenbach naît à Cologne, en Allemagne. Son père, Isaac Juda Eberst, avait adopté comme patronyme le nom de sa ville natale, Offenbach-sur-le-Main. Isaac Offenbach envoie le jeune Jakob à Paris, espérant que son fils aura en France une meilleure carrière que celle que l'Allemagne réserve aux musiciens juifs. Offenbach est violoncelliste à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Vincent RICHARD
Dans le chapitre "L'évolution du genre" : … À* l'orée du xviiie siècle, Venise va perdre progressivement sa place de citadelle de l'opéra pour la céder à Naples. L'opéra napolitain sera principalement incarné par Alessandro Scarlatti (1660-1725), auteur de quelque cent quinze ouvrages pour la scène, et qui va être le pionnier de l'opera seria (opéra sérieux).… Lire la suiteÉcrit par : Yves GÉRARD
… , les théories sur l'imitation justifiant de telles interventions dans la « peinture » du drame.* Ce pouvoir expressif de la musique sera repris, transmué dans les fragments-poèmes symphoniques insérés dans les opéras du xixe siècle (scène de la gorge aux loups dans le Freischütz, de Weber, en 1821 ; chasse royale et… Lire la suiteÉcrit par : Carl de NYS
Dans le chapitre "Évolution et style" : … de personnalité assez puissante pour créer ou maintenir vivante la tradition qu'il avait instaurée.* Vers le milieu du xixe siècle cependant, elle fut réanimée par les œuvres de Ludwig Spohr (1784-1859) : La Chute de Babylone (Der Fall Babylons, 1842), et surtout de Mendelssohn : Élie (Elijah… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Dénomination utilisée pour la première fois par Schumann, et servant parmi d'autres à caractériser de grands ouvrages épiques ou lyriques avec solistes et chœurs, destinés au concert. Jusqu'au xviiie siècle, le nom d'oratorio est en principe réservé aux ouvrages d'inspiration religieuse, et les compositions profanes sont dotées… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Historique de l'orchestre symphonique" : … , il devient alors nécessaire de prévoir un abondant quatuor à cordes (les instruments à archets). *L'orchestre employé par Wagner dans sa Tétralogie peut déjà être considéré comme assez exceptionnel à côté de ceux qui étaient en usage de ce temps. Mais c'est surtout à Berlioz, innovateur génial, qu'appartient le mérite d'avoir conçu ce qu… Lire la suiteÉcrit par : Daniel-Henri PAGEAUX, Christine PELTRE
… on n'aurait garde enfin d'oublier celle que chérit au xixe siècle la création *musicale. Au-delà de la citation décorative, on remarque même dans l'œuvre de certains compositeurs une recherche de vérisme proche de l'ethnographie picturale. Le voyage de Félicien David (1810-1876) en Égypte, où il rejoint d'autres apôtres saint-… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Le nom d'Offenbach demeure attaché à Paris et aux festivités du second Empire. En 1855, cet Allemand d'origine mais Français d'adoption et de cœur prend la direction d'un théâtre, qu'il baptise Bouffes-Parisiens. C'est là qu'il va connaître la consécration avec une série d'opérettes et d'opéras bouffes. Mais il subit le contrecoup de la guerre de… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Sous son acception la plus générale, l'ouverture désigne le morceau d'orchestre joué à rideau fermé avant une représentation d'opéra, voire avant tout spectacle (ouverture écrite par Beethoven pour son ballet Prométhée). Le premier exemple connu en est sans doute la petite fanfare intitulée toccata précédant l'Orfeo de… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Violoniste et compositeur italien, né à Gênes et mort à Nice, Niccolò Paganini personnifia au violon le type du virtuose romantique aux prouesses inimaginables et à l'existence plus ou moins entourée de légende. Il fut à cet instrument, pour lequel son seul rival était Spohr, ce que Liszt fut au piano. Il se produit pour la première fois en 1794,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le *compositeur, musicologue et pédagogue britannique Hubert Parry a joué un rôle de premier plan dans le renouveau de la musique anglaise à la fin du xixe siècle, et profondément influencé des compositeurs comme Charles Villiers Stanford ou Edward Elgar. Né le 27 février 1848, à Bournemouth, dans le Hampshire, Charles Hubert… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *L'influence de Felipe Pedrell, compositeur, historien, musicologue, critique espagnol, d'origine catalane, fut et demeure considérable — à côté de celle de son contemporain Francisco Asenjo-Barbieri (1823-1894) — sur l'entrée de la musique espagnole dans le mouvement esthétique moderne. Son élève, Manuel de Falla, a écrit à son sujet : « Pedrell… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUTHIER, Sylvio GUALDA, Paul MÉFANO
Dans le chapitre "Évolution de la percussion dans l'orchestre occidental" : … de l'évolution de l'emploi des instruments à percussion dans l'orchestre symphonique occidental. *En 1880, Léon Pillaut privilégie la seule timbale : « L'orchestre moderne, écrit-il, n'a retenu de tous ces instruments [à savoir, les percussions de l'Inde et de l'Afrique, entre autres] que les timbales, la grosse caisse et les cymbales, qui y… Lire la suiteÉcrit par : Daniel MAGNE, Alain PÂRIS
… assez « chétifs » et de conceptions assez différentes d'un facteur à l'autre, d'un pays à l'autre.* Il fallut attendre la fin du xixe siècle pour voir se généraliser les principes de fabrication qui sont maintenant les nôtres (cadre métallique, cordes croisées, mécanique à répétition perfectionnée, feutres sur les marteaux, etc… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… *Élève de Massenet, de Lavignac et de Franck, Pierné succède à celui-ci comme organiste à la tribune de Sainte-Clotilde (1890-1898). Grand prix de Rome en 1882, il partage son activité entre la direction d'orchestre et la composition. À la tête des concerts Colonne (1910-1934), il révèle de jeunes compositeurs comme Debussy, Roussel ou Stravinski et… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Genre musical illustré pour la première fois sous cette dénomination par Liszt, et désignant une œuvre orchestrale déterminée au point de vue de la conception et de la structure par un argument extérieur d'ordre poétique, descriptif, pittoresque, légendaire, philosophique. Ainsi conçu, il correspond aussi bien à certaines tendances générales du … Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *En 1889, Debussy se rend à Bayreuth ; il en revient wagnérien. La même année, il découvre lors de l'Exposition universelle la musique russe et les timbres inouïs de l'Extrême-Orient. Il connaît le succès en 1894 avec le Prélude à l'après-midi d'un faune. Les chefs-d'œuvre se succèdent : Nocturnes (1901), réponse musicale au… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Pianiste virtuose précoce, Chopin découvre Bach et Mozart grâce à un de ses premiers maîtres, Vojtech Zwyny. Ses premières compositions, imprégnées du folklore de sa Pologne natale, datent de son adolescence. En 1830, il quitte sa patrie, une semaine avant l'insurrection de Varsovie. À Paris, il est immédiatement reconnu pour ses talents de… Lire la suiteÉcrit par : André GAUTHIER
Dans le chapitre "Musique religieuse ou opéra ?" : … *Héritier de quatre générations d'organistes et maîtres de chapelle, Puccini, né à Lucques, semble tout naturellement destiné à la musique religieuse et remporte, du reste, ses premiers succès scolaires dans la classe d'orgue de l'Institut Pacini. C'est la révélation d'Aïda, à Pise, en 1876, qui l'oriente vers l'art lyrique. Après trois ans… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
… * Giacomo Puccini naît à Lucques, en Toscane. Son premier opéra, Le Villi, sur un livret de Ferdinando Fontana d'après Les Willis d'Alphonse Karr, est créé au Teatro dal Verme de Milan (version en un acte). Manon Lescaut, opéra en quatre actes sur un livret de Giuseppe Giacosa, Luigi Illica, Giulio Ricordi, Marco Praga et… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *En musique, désignation s'appliquant en principe à toute pièce écrite pour cinq parties harmoniques réelles, soit vocales soit instrumentales. À la fin du xvie siècle et au début du xviie en relèvent notamment une des trois messes de Byrd, les madrigaux de Gesualdo et de Monteverdi, ainsi que beaucoup de… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *À l'âge de dix-sept ans, Schubert écrit son premier chef-d'œuvre, le lied (mot qui signifie «chant», en allemand) Marguerite au rouet. Il tente de vivre uniquement de sa plume mais la reconnaissance ne lui parvient que tardivement, et alors que la syphilis, qui l'emportera, l'a déjà touché. Il meurt à trente-deux ans, célébré à l'égal de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le *compositeur et pédagogue allemand Joachim Raff, célèbre de son vivant, est revenu en faveur après une longue éclipse. Né le 27 mai 1822, à Lachen, près de Zurich, en Suisse, Joseph Joachim Raff devient instituteur en 1840 et apprend le piano, le violon et la composition en autodidacte. Il compose quelques partitions qui manifestent les… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur, né à Prague ; devenu orphelin de bonne heure, Reicha est recueilli et élevé par la famille de son oncle Joseph, violoncelliste et compositeur, chef de l'orchestre de l'Électeur de Cologne au moment où le jeune Beethoven y joue de l'alto. Après l'occupation de la Rhénanie par l'armée française, Reicha s'installe à Hambourg (1794-1799),… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *C'est en Italie, alors qu'il vient d'obtenir le grand prix de Rome à l'âge de vingt et un ans, que Gounod écrit sa première messe et un requiem a cappella qu'il orchestrera par la suite. Maître de chapelle de la paroisse des Missions étrangères, à Paris, il se prépare à la prêtrise, et signe ses partitions «abbé Gounod». Mais, au bout de cinq ans,… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Depuis le xixe siècle, le terme « rhapsodie » désigne généralement, en musique, une pièce instrumentale d'essence romantique ou pittoresque, de forme libre (proche de l'improvisation) et de caractère contrasté. Issu du grec rhapsodia (chant épique), utilisé pour la première fois par le compositeur tchèque Vaclav Jan… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Rigoletto (1851) marque un tournant dans la carrière de Verdi. Le compositeur italien a alors déjà écrit une douzaine d'ouvrages, dont Nabucco, son premier grand succès (1842), mais les trois chefs-d'œuvre de sa «trilogie populaire» - Rigoletto ; Le Trouvère et La Traviata (1853) - lui confèrent gloire… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
*« Je n'aime pas le chagrin, les deuils, les messes commémoratives. Si vous voulez un jour penser à moi, quand je ne serai plus là, écoutez simplement ma musique... » De tous les compositeurs russes de son temps, Rimski-Korsakov fut l'un des plus féconds. Ce ne fut pas un compositeur de musique « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CAUSSOU, Alain PÂRIS
*On a écrit qu'entre Gluck et Wagner tout le drame musical est l'œuvre de Rossini. Il n'en faut pas sourire. On ne doit pas, en effet, mésestimer une œuvre pour laquelle Wagner professait la plus grande admiration. « Il restera de moi, disait Rossini, le troisième acte d'Otello, le… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
… * Gioachino (Gioacchino selon l'usage moderne) Antonio Rossini naît à Pesaro, dans les Marches (Italie). La Scala di seta (L'Échelle de soie), farsa comica en un acte sur un livret de Giuseppe Maria Foppa d'après le livret de François-Antoine-Eugène de Planard pour l'opéra-comique L'Échelle de soie de Pierre… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Officier et compositeur français né à Lons-le-Saunier, mort à Choisy-le-Roi, Rouget de Lisle est en 1791 capitaine en garnison à Strasbourg. En avril de l'année suivante, il y écrit les vers et compose très probablement la mélodie d'un Chant de guerre de l'armée du Rhin, qui prendra le nom de Marseillaise après avoir été chanté… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
Dans le chapitre "Glinka et la musique russe moderne" : … *Pour créer une école nationale, Glinka a fait des emprunts à l'Occident, surtout à l'Italie, qu'il a longuement visitée et beaucoup aimée, et à l'Allemagne – il a fait des études à Berlin, sous la direction de Siegfried Dehn (1799-1858), un élève de Beethoven. À la première, il devait le goût des mélodies bien chantantes, qu'il a transmis à ses… Lire la suiteÉcrit par : Michel LOUVET
*Camille Saint-Saëns, compositeur, organiste, pianiste virtuose, naquit à Paris le 9 octobre 1835 et mourut à Alger le 16 décembre 1921. Il peut être aisément considéré comme le musicien le plus « intelligent » de la France dans la seconde moitié du xixe siècle. Certes, on a dit que son… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
… *Le violoniste et compositeur espagnol Pablo de Sarasate s'inscrit dans la lignée de l'école franco-belge du violon, héritier de François Antoine Habeneck par Delphin Alard. Pablo Martín Melitón de Sarasate y Navascuéz naît à Pampelune, en Navarre, le 10 mars 1844. Il a cinq ans à peine quand il commence à jouer du violon et huit ans lors de son… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
*Abondamment commentée, objet de multiples exégèses, l'œuvre de Satie reste imparfaitement connue en notre époque qui, pourtant, est presque encore la sienne. Il faut dire que tout semble être fait, aussi bien dans son existence d'artiste et de créateur que dans sa vie, pour déconcerter qui veut comprendre… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Pianiste et compositeur allemand né le 8 octobre 1862 à Hambourg, mort le 27 avril 1942 à Vienne. Emil von Sauer étudie auprès de Nikolaï Rubinstein au Conservatoire de Moscou de 1879 à 1881, puis auprès de Franz Liszt à Weimar de 1884 à 1885. Il fait de nombreuses tournées entre 1882 et 1936, dont deux en Amérique (1898-1899 et 1908). Nommé… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN
*« Voulais-je chanter l'amour, cela m'entraînait à la douleur ; voulais-je chanter la douleur, cela me menait à l'amour » (Schubert, 1822). Schubert ou le paradoxe. La proposition est peut-être inattendue ; à y regarder de près, c'est sans doute celle qui s'attache le plus sérieusement à lui dans la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
… * Franz Peter Schubert naît à Vienne. Plus ancienne composition connue de Schubert, portant le numéro D 1 dans le catalogue établi par Otto Erich Deutsch : Fantaisie en sol majeur, pour piano à quatre mains. Schubert compose son premier chef-d'œuvre, le lied Gretchen am Spinnrade (« Marguerite au rouet », D 118), d'après… Lire la suiteÉcrit par : Olivier ALAIN
*Le xixe siècle, en la personne de compositeurs très importants, a observé, à l'égard du compositeur allemand Robert Schumann, une attitude ambivalente. Ces maîtres, alors même qu'ils subissaient quasi inconsciemment une véritable imprégnation du langage musical schumannien, lui adressaient… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
… * Robert Schumann naît à Zwickau, en Saxe, la même année que Frédéric Chopin. Schumann prend à Leipzig des leçons de piano auprès d'un pédagogue célèbre, Friedrich Wieck, dont la fille Clara est alors âgée de neuf ans. Schumann écrit l'essentiel de son œuvre pour piano seul. Schumann compose la Toccata en ut majeur, opus 7.… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Violoniste et altiste autrichien né à Vienne, Schuppanzigh se consacre entièrement à la musique à partir de 1792 et donne peut-être, en 1794, des leçons d'alto puis de violon au jeune Beethoven (de six ans son aîné). Il compte bientôt parmi les virtuoses les plus recherchés à Vienne et dirige, en 1798 et en 1799, les fameux concerts de l'Augarten.… Lire la suiteÉcrit par : Manfred KELKEL
Dans le chapitre "Virtuose et compositeur" : … *Dès son âge le plus tendre, Scriabine manifesta des dons exceptionnels en improvisant des fantaisies au piano ou en imaginant de petites pièces de théâtre. De 1882 à 1888, il fut un élève modèle de l'École militaire de Moscou, tout en préparant sous la direction de G. Conyous, de N. Zvérev et de S. Tanéiev son entrée au conservatoire de Moscou en… Lire la suiteÉcrit par : Michel VINCENT
Dans le chapitre "Premiers contacts" : … *Sibelius est né le 8 décembre 1865 à Hämeenlinna, une ville située à près de 200 kilomètres au nord d'Helsinki. Le père, médecin militaire de souche à la fois suédoise et finnoise, avait épousé la fille d'un médecin immigré de Suède : l'atmosphère culturelle dans laquelle va baigner le jeune Johan Julius Christian sera donc de langue et de coutumes… Lire la suiteÉcrit par : Guy ERISMANN
Il n'y avait plus de *musique tchèque, mais seulement des musiciens tchèques. Pour comprendre cela, il faut connaître l'histoire de la Bohême depuis qu'en 1621 la tragédie de la Montagne Blanche avait mis fin à son indépendance. La domination autrichienne étouffa alors toute velléité de culture nationale. Un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… La *compositrice britannique Ethel Mary Smyth, née le 22 avril 1858, à Londres, au sein d'une famille de militaires, étudie au conservatoire de Leipzig et reçoit les encouragements de Johannes Brahms et d'Antonín Dvořák. Elle attire l'attention du public britannique avec sa majestueuse Messe en ré majeur (créée au Royal Albert Hall de… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Constitution d'une forme musicale" : … plus libre, est une adaptation de la rigueur à une volonté constante de renouvellement. L'exemple de* Liszt est, à cet égard, significatif, car si, d'un côté, il tente de se dégager de la forme sonate en étant l'un des créateurs du poème symphonique, de l'autre, il réussit, avec sa Sonate pour piano en si mineur, à y insuffler une… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *En 1831, après avoir entendu Paganini, Liszt décide d'adapter au piano l'extrême virtuosité développée par le violoniste. À 33 ans, il entreprend une carrière de virtuose et parcourt l'Europe. Nommé en 1848 maître de chapelle à la cour de Weimar, il dirige de nombreuses créations (Berlioz, Schumann, Wagner...), donne des cours, compose énormément.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
Écrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Violoniste, chef d'orchestre et compositeur allemand. Spohr entre dès 1799 à la chapelle de la cour de Brunswick, sa ville natale. Après de premières tournées de concerts, il dirige la chapelle de la cour de Gotha (1805-1812) et est nommé en 1813 chef d'orchestre au Theater an der Wien, où il compose son premier succès dramatique, Faust (… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Compositeur, *chef d'orchestre et pédagogue irlandais, Charles Villiers Stanford a exercé une profonde influence sur une génération de compositeurs britanniques, notamment sur ses élèves Ralph Vaughan Williams, Arthur Bliss et Gustav Holst. Né le 30 septembre 1852, à Dublin, Charles Villiers Stanford étudie au Trinity College de sa ville natale,… Lire la suiteÉcrit par : Adolf SIBERT, Universalis
*Le nom de Strauss, ou plutôt des Strauss (Johann, le père ; Johann, Josef et Eduard, les fils), restera à jamais attaché à ce que l'on appelle la « musique viennoise » et plus précisément à cette danse à trois temps, la valse, qui obsédait tant le héros d'une des plus célèbres nouvelles de Thomas Mann, Tonio Kröger.… Lire la suiteÉcrit par : Dominique JAMEUX
*Compositeur et chef d'orchestre allemand doté d'une belle longévité et ayant traversé maintes époques charnières de l'histoire de la musique, contemporain de Berlioz et de Boulez, de Brahms et de Stockhausen, de la création de Pelléas et Mélisande et du plan Marshall, Richard Strauss offre comme… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
… * Naissance de Richard Strauss à Munich. Création, au Hoftheater de Weimar, du poème symphonique Don Juan, sous la direction du compositeur. Création, au Stadttheater d'Eisenach, du poème symphonique Tod und Verklärung (Mort et Transfiguration), sous la direction du compositeur. Création du poème symphonique Till… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… au Conservatoire de Prague à partir de 1922. Il meurt à Benešov, près de Prague, le 29 mai 1935. *Ses premières partitions datent de 1888 (Quatuor à cordes en ré mineur, Fantaisie en ré mineur, op. 8, pour quintette à cordes avec piano) mais sa véritable première œuvre, son opus 1, est le Quatuor pour piano… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BILLARD
Dans le chapitre "L'apothéose de la symphonie" : … œuvres du xixe siècle n'a qu'un intérêt descriptif et purement théorique. L'*histoire de la symphonie au xixe siècle expose un brillant catalogue où figurent les noms de presque tous les grands compositeurs. Cette forme – si tant est qu'il s'agisse d'une forme – a suscité un nombre considérable de chefs-d'… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Berlioz propage l'idéal romantique de la musique à programme. Il révolutionne l'écriture symphonique avec sa Fantastique (1830) et invente l'orchestre moderne : son Grand Traité d'instrumentation et d'orchestration modernes (1843) est aussi un manifeste esthétique. Il cherche à créer de nouvelles formes avec Roméo et Juliette… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Écrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Héritier du classicisme, qu'il transcende en annonçant le romantisme - il est sans doute le premier compositeur à exprimer en termes «modernes» la mission de l'artiste -, Beethoven demeure cependant inclassable tant son génie s'est exprimé dans tous les genres et dans toutes les formes, tant ses innovations concernent toutes les composantes de la… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … * Bruckner doute longtemps de sa vocation de compositeur et ne complète sa formation musicale que vers l'âge de trente-cinq ans, avant de devenir lui-même, en 1868, professeur au Conservatoire de Vienne. Organiste à la cour des Habsbourg, il se rend célèbre par ses improvisations. Mais il ne connaît la gloire que dans les dernières années de sa vie… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Originaire de Bohême, Dvorák assoit sa renommée de compositeur en 1873, avec Hymnus, pour chœur et orchestre. Il effectue de nombreux voyages en Europe et dirige le Conservatoire national de New York de 1892 à 1895. Considéré dans son pays comme une gloire nationale, il est nommé directeur du Conservatoire de Prague en 1901. On lui doit… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Écrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Moussorgski, musicalement autodidacte, fait en 1856 la connaissance de César Cui et de Mili Balakirev, les deux premiers membres du futur groupe des Cinq, qui prônent un art authentiquement russe. Son «instrument» de prédilection est la voix, pour laquelle il compose des chœurs, des mélodies et son chef-d'œuvre, l'opéra Boris Godounov.… Lire la suiteÉcrit par : Guy ERISMANN
*Les conclusions que l'on peut tirer aujourd'hui d'une analyse minutieuse et objective de la vie et de l'œuvre du musicien russe Piotr Ilitch Tchaïkovski (Čajkovskij) sont en contradiction avec les jugements très hâtifs qui sont généralement proférés. La mode, avec ses perpétuelles alternatives, ses… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… * Piotr Ilitch Tchaïkovski naît à Votkinsk, dans la province de Viatka, en Russie. La première version de Roméo et Juliette, « ouverture-fantaisie » d'après Shakespeare, est créée à Moscou sous la direction de Nikolaï Rubinstein ; elle est remaniée en 1870 (cette deuxième version est créée à Saint-Pétersbourg le 5/17 février 1872 sous la… Lire la suiteÉcrit par : Éric BAUDE
… classique, les Benda résident à Berlin et en Prusse, Anton Reicha (1770-1836) se fixe à Paris. *Les Lumières ont permis l'émergence d'une conscience nationale. Les « Éveilleurs » vont faire des grandes périodes de l'histoire tchèque et de la musique populaire leurs sources d'inspiration. Le Conservatoire de Prague est fondé en 1811. Le… Lire la suiteÉcrit par : René de CECCATTY
… C'est *le 27 septembre 1825 que fut représentée à Buenos Aires, pour la première fois, une œuvre lyrique intégrale : Le Barbier de Séville de Rossini, au Teatro Coliseo. Mais l'actuel Opéra, le Teatro Colón, ne fut inauguré que le 25 mai 1908, avec Aïda de Verdi, après un chantier de vingt ans. Pour sa construction sur l'Avenida 9… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Pianiste autrichien né à Genève. Élève de Hummel et de Kalbrenner, Thalberg donne en 1836 à Paris, lors d'une absence de Liszt, un premier concert qui fait sensation. Deux partis se forment, qui mettent les rivaux en présence (1837) : Liszt l'emporte. Jusqu'en 1848, Thalberg effectue encore des tournées triomphales à travers toute l'Europe ; il se… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Élève de Lesueur, comme Berlioz, Ambroise Thomas gravit rapidement les échelons de la hiérarchie musicale : Grand Prix de Rome en 1832, élu membre de l'Institut (contre Berlioz) en 1851, professeur puis directeur du Conservatoire, il connaît tous les honneurs et toutes les gloires. Esprit médiocre, voire mesquin (dans son opposition à Berlioz par… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Dans le chapitre "À l'école de l'opéra" : … *Arturo Toscanini voit le jour à Parme le 25 mars 1867, dans un milieu modeste adepte des idéaux républicains de Garibaldi. Au conservatoire de sa ville natale, où il entre en 1876, il étudie le violoncelle avec Leandro Carini et la composition avec Giusto Dacci. Il commence à composer et donne en 1884 son premier concert, au programme duquel… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
Écrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Brahms est un Allemand du Nord, un villageois conservateur et un luthérien strict. Ces traits de caractère définissent sa musique. En 1862, il s'installe à Vienne, où il est nommé, en 1872, chef de l'influente Gesellschaft der Musikfreunde («Société des amis de la musique»). Sa vie, paisible, se confond avec son œuvre. Son catalogue comporte des… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
Écrit par : Alain FÉRON
Dans le chapitre "Auteur" : … *Les premiers opéras de Wagner (Le Vaisseau fantôme, 1843 ; Tannhäuser, 1845) sont encore conventionnels mais, dès 1850, Lohengrin porte en germe le drame lyrique wagnérien. Wagner esquisse à partir de 1848 son Anneau du Nibelung, couramment appelé le «Ring» ou la «Tétralogie», dont la composition s'étalera jusqu'… Lire la suiteÉcrit par : Jean PAVANS
… de Gardiner, peut-être pas entièrement nouvelle, mais qu'il est le premier à mettre en application,* c'est que Les Troyens renouent avec la tradition de la tragédie lyrique française des xviie et xviiie siècles, et se placent dans la continuité retrouvée des opéras de Rameau. Cette hypothèse de… Lire la suiteÉcrit par : Gilles de VAN
*Malgré une prestigieuse carrière de son vivant et un succès croissant après sa mort, Verdi a longtemps été en butte à la méfiance de nombreux mélomanes et musiciens qui lui reprochaient sa facilité, et même sa vulgarité, et qui ne pardonnaient pas à l'auteur d'Otello d'avoir écrit Rigoletto… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
… * Giuseppe Fortunino Francesco Verdi naît à Le Roncole, un petit village près de Busseto, dans la province de Parme, alors département de l'Empire français, le 9 ou le 10 octobre. Après le succès d'Oberto, Conte di San Bonifacio (Scala de Milan, 17 novembre 1839) et le fiasco d'Un Giorno di regno (Scala de Milan, 5 septembre 1840… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… pour sa large tessiture vocale, elle interprète aussi bien des rôles de soprano que de contralto. *La cantatrice connaît ses plus grands succès dans des rôles dramatiques, comme Fidès dans Le Prophète (1849) de Giacomo Meyerbeer, que le compositeur écrit à son intention, ou encore Rachel dans La Juive de Fromental Halévy. Pauline… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… cohérence de la musique occidentale du xvie au xixe siècle.* En effet, dès la fin du xixe siècle, les principes qui dominent la musique depuis quatre siècles atteignent leurs limites, les compositeurs de l'Europe entière tentent de s'en libérer et participent à cette remise en question par… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *Élève de Pugnani ; après une tournée des capitales avec son maître (Genève, Berne, Dresde, Berlin, Varsovie, Saint-Pétersbourg, Paris), Viotti se fixe à Paris après l'accueil chaleureux qu'il y reçoit au Concert spirituel. Il entre au service de Marie-Antoinette, mais la Révolution le chasse (1792). Il émigre en Angleterre, puis à Hambourg, en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRETON
Écrit par : Jean PAVANS, Marcel SCHNEIDER
*Le « cas Wagner », comme disait Nietzsche, est un cas limite et un cas unique. Des gens sans formation musicale supportent ses drames sans ennui tandis que d'autres, instruits par Bach et par Mozart, leur témoignent une intolérance absolue. Mais il arrive aussi que ce théâtre musical rebute les ignorants… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
… * Richard Wagner naît à Leipzig. Rienzi, der Letzte der Tribunen (Rienzi, le dernier des tribuns), « grand opéra romantique » en cinq actes sur un livret du compositeur d'après le roman d'Edward Bulwer-Lytton, est créé au Königlich Sächsisches Hoftheater de Dresde sous la direction de Carl Gottlieb Reissiger. Der fliegende… Lire la suiteÉcrit par : André LISCHKE
*C'est à Weber qu'appartient le mérite d'avoir achevé de donner à l'opéra allemand une existence, une crédibilité et une esthétique propres et de lui avoir permis de tenir tête à l'invasion italienne. Nullement limitée à l'Allemagne, l'influence de Weber a été considérable sur de nombreux compositeurs du … Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
… * Carl Maria Friedrich Ernst von Weber naît à Eutin, dans le grand-duché d'Oldenbourg, en Allemagne du Nord. Première Symphonie, en ut majeur, J 50, et Deuxième Symphonie, en ut majeur, J 51. Premier Concerto pour clarinette, en fa mineur, J 114, Deuxième Concerto pour clarinette, en … Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Lyonnais d'origine, mais d'ascendance hongroise, petit-fils d'un facteur d'orgues alsacien, Charles Marie Widor est l'un des représentants éminents de l'école romantique post-franckiste. Pour l'instrument de Cavaillé-Coll, il écrivit, ainsi qu'Alexandre Guilmant, des symphonies, les premières du genre. Tout jeune, il fut organiste de l'église Saint… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… *Violoniste et compositeur polonais, Henryk Wieniawski commence une carrière d'enfant prodige après avoir reçu les bases de sa formation à Lublin, sa ville natale, où il est l'élève de Jan Hornziel et S. Serwaczynski. À huit ans, il est admis au Conservatoire de Paris dans la classe de Clavel, puis dans celle de Lambert Massart et devient le plus… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane GOLDET
*« La vie de Wolf, écrit Ernst Decsey, ressemble à un de ses lieder : courte introduction, toute en lutte, explosion, décharge du cœur en une cantilène brûlante, chute dans un épilogue muet : un drame sur une page d'imprimerie. » Quant à son œuvre, elle est à l'univers du lied ce que celle de Wagner est à l'… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… *Violoniste, compositeur et chef d'orchestre belge, Eugène Ysaÿe travaille avec Massard à Liège puis avec Wieniawski (1873) avant de venir travailler à Paris avec Vieuxtemps (1876-1879). Il débute comme violon solo de l'orchestre de la brasserie Bilse à Berlin, l'ancêtre de l'Orchestre philharmonique (1879-1882). Après une tournée en Scandinavie et… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Né à Berlin, ville dont, de 1800 environ à sa mort, il sera une des personnalités artistiques dominantes, fils d'un maçon, Zelter se fait connaître assez jeune comme violoniste, chef d'orchestre et compositeur (son concerto pour alto en mi bémol date de 1779). En 1786 est jouée en l'église de la Garnison sa Cantate sur la mort de… Lire la suite
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