Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Barbara CASSIN
… *Aristoxène le Musicien, né à Tarente entre ~ 356 et ~ 352, élève d'Aristote et ami de Dicéarque, a participé aux grands travaux historiques et scientifiques du Lycée sous le scolarquat de Théophraste, en écrivant — sur la musique, son histoire, son enseignement, ses instruments, ses principes — des ouvrages qui eurent une influence considérable.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Dans la musique grecque antique, l'aulos désigne un tuyau à anche simple ou double joué par paire (auloi) au cours de la période classique. Après la dite période, il a été joué seul. Il a donné naissance à la tibia romaine. Sous des noms variés, il a été le principal instrument de la famille des bois de la plupart des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CHAILLEY, Universalis
Dans le chapitre "Des origines à l'époque classique" : … contrepoints du déchant. On en chercherait en vain les règles dans un traité d'harmonie classique. *Les grandes civilisations policées de l'Antiquité – dont celle de la Grèce est la plus prestigieuse, mais non point l'unique – sont au fond beaucoup moins loin qu'on ne le pensait de ces sources primitives. Les manifestations chorales de la Grèce… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Instrument à cordes pincées, du genre lyre, particulièrement apprécié des Grecs de l'Antiquité. Les cordes (de 5 à 11) sont de longueur égale et vibrent à vide sur une caisse de résonance plate et oblongue. Le terme désigne, en outre, un grand nombre d'instruments à cordes frappées ou pincées, dépourvus de manche, à corps unique et qui diffèrent du… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CHAILLEY
Dans le chapitre "Avant le diapason" : … à des types mélodiques particuliers, elle est peut-être à l'origine de la classification de la *musique grecque ancienne en trois « tons » fondamentaux : le lydien aigu, ton des lamentations, le phrygien moyen, ton des exhortations guerrières, le dorien grave, ton des hymnes religieuses et des chants lents et dignes.… Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
… *Genre lyrique consacré à Dionysos et, comme tel, caractéristique de tout un aspect du monde hellénique. Le mot est d'origine incertaine, probablement non grecque, comme en témoignerait la légende rapportée notamment par Hérodote : Arion de Méthymne (fin ~ viie s.), transporté par un dauphin au cap Ténare, en Grande-Grèce, aurait… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "La gamme et les modes" : … du quart de ton) des différents degrés de ces gammes. Maurice Emmanuel, dans ses ouvrages sur la *musique grecque, oppose ainsi une technique qui aurait été celle des philosophes et du peuple à une technique des « professionnels » de la musique. Platon manifeste, d'ailleurs, son mépris pour les subtilités exagérées de ces derniers en les appelant… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CHAILLEY, François JOUAN
Dans le chapitre "La musique grecque antique" : … *Comme celle de tous les peuples anciens ou primitifs, l'histoire de la musique grecque commence par des légendes. Son origine met en scène dieux et déesses, en une longue série d'histoires souvent aussi variées qu'inconciliables entre elles. On y trouve Hermès et Apollon, Dionysos et Héraclès. Des héros mythiques, comme Orphée le chanteur thrace ou… Lire la suiteÉcrit par : Henry BARRAUD
… à quoi elles les soumettent les plus riches significations poétiques ou religieuses. La musique *grecque classique opérait parmi tous ces possibles une sélection de sept sons, scientifiquement établie en fonction des intervalles obtenus en divisant par moitié, tiers, quart, etc., une corde vibrante. Elle établissait la valeur de consonance… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Instrument construit par l'hydraulicien grec Ctésibios d'Alexandrie (~ iiie s.). L'hydraule, le premier type d'orgue, est décrit par l'ingénieur Héron l'Ancien (Héron d'Alexandrie, ier s., in Pneumatiques), par Vitruve (Xe livre du De architectura), par Philon, par Athénée de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *La kithara est l'un des deux principaux types de lyres grecques antiques. Elle avait une table d'harmonie en bois et une caisse de résonance dont partaient deux bras creux reliés par une barre transversale. Trois, à l'origine, puis jusqu'à douze cordes étaient tendues entre cette barre et l'extrémité inférieure de l'instrument ; elles… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Nom donné à l'un des plus anciens instruments à cordes. Dans l'Antiquité gréco-romaine, les cordes de la lyre, en nombre très variable (pentacorde, heptacorde, etc.), étaient pincées, frappées du bout des doigts ou jouées avec un plectre. La table d'harmonie de peau ou de bois était collée sur les bords de la caisse ; les deux bras imitaient deux… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS, Nicole LACHARTRE
Dans le chapitre "Origines lointaines" : … idées qui ont présidé à sa lente gestation, c'est-à-dire à la musique gréco-latine. La rythmique *grecque est issue de la métrique, science de la succession des pieds de la poésie classique ; à une syllabe brève correspond un son bref, à une longue un son long ; le système repose sur la brève ou temps premier, qui ne peut contenir plus d'une… Lire la suiteÉcrit par : Mireille HELFFER, Alain PÂRIS
Dans le chapitre "La notation musicale occidentale" : … à des gestes précis. La gestique des prêtres du clergé catholique est représentative de ce procédé. *La chironomie se généralise en Grèce avant d'être supplantée par la notation alphabétique : seize lettres représentent deux octaves et un ton (gamme éolienne) qui correspondent à peu près aux touches blanches du piano. Pour élever la note d'un demi-… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Par le terme de nuance, les Grecs indiquaient les modifications apportées à la division du tétracorde dans les deux genres mélodiques : diatonique et chromatique (l'enharmonique n'en comportant pas). Ainsi distinguait-on le syntono-diatonique et le malako-diatonique ; le toniaïo-chromatique, l'hémiolio-chromatique et le malako-chromatique. En… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Poète et musicien semi-légendaire, qui passe pour l'inventeur de la musique grecque. Dans la mythologie, Olympos est considéré tantôt comme le père, tantôt comme le fils du silène phrygien Marsyas, « inventeur » de la flûte à deux tuyaux (aulos). Olympos le Jeune est le personnage historique qui a vécu à l'époque de Midas. Terpandre,… Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
… *Chant choral grec, généralement accompagné de lyre ou de flûte, caractérisé par le retour du cri Iô paian en refrain. Il est dédié par excellence à Apollon, le dieu guérisseur, dont péan est aussi l'épithète (cf. Péan, le nom du médecin d'entre les dieux, dans l'Iliade). Un péan demande la délivrance d'un mal : ainsi les Achéens… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Dans la métrique grecque ancienne, c'est le nom du pied formé de deux brèves ; c'est donc un rythme à deux temps : Il est synonyme de pariambe. L'iambe, le trochée (ou chorée) et le spondée : bien qu'ayant deux valeurs métriques sont rythmiquement soit à trois temps (les deux premiers), soit à quatre temps (le dernier). Musicalement parlant, le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Le mot « rhombe » vient du grec rhombos : toupie, fuseau, losange. Dans l'Antiquité, ce fut une sorte de rouet d'airain ou un anneau tenu par des lanières que les chamans ou les sorciers faisaient tourner, tel un instrument magique ; son vrombissement était censé provoquer quelque sortilège. Il est utilisé en musique contemporaine, et… Lire la suiteÉcrit par : Dominique RICHARD
… *Poétesse grecque, Sappho, ou plus exactement en éolien Psapphô ou Psapphâ, appartenait à une famille noble de Mytilène, dans l'île de Lesbos. Son père s'appelait Scamandronyme et son frère Charoxus. Bannie vers ~ 600, elle fut exilée en Sicile puis revint au pays natal pour y finir ses jours. Ovide, dans les Héroïdes, la dépeint « petite… Lire la suiteÉcrit par : Dominique RICHARD
… *Son nom, qui signifie « maître de ballet », domine l'histoire du lyrisme choral au ~ vie siècle. Stésichore était originaire d'Himère en Sicile. On ne possède aujourd'hui presque plus rien de ses Hymnes ; on lui attribue l'invention de la triade, qui renouvelle la composition de l'ode : au lieu que l'unité soit la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Poète et musicien grec, originaire d'Antissa (Lesbos). C'est avec Terpandre que commence véritablement la musique grecque et la poésie lyrique ; il peut en être tenu pour le fondateur. Il fonda à Sparte, où il fut appelé, une célèbre école citharédique et il remporta le prix au premier concours des Carnées, en ~ 676. En raison de sa renommée, de… Lire la suite
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