Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Airs de cour et de concert" : … *Ce terme n'a guère été employé qu'en France et pour désigner, à partir de la seconde moitié du xvie siècle, toutes sortes de pièces chantées, à l'exclusion, toutefois, de celles qui étaient strictement destinées à l'église, à la prière, et des chansons à boire, sans doute jugées trop vulgaires. L'air de cour devait, en effet,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Organiste et compositeur, mais aussi le plus grand virtuose du clavecin vers le milieu du xviie siècle français ; il est le plus célèbre d'une longue lignée de musiciens qui part de Jacques Champion, chantre de Charles Quint, en passant par Nicolas, lui aussi chantre de la chapelle impériale, Thomas, dit Mithou (mort en 1580 env… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CHAILLEY, Universalis
Dans le chapitre "Musique de cour" : … *Offrir de la musique à un public est peut-être une déformation due à la vanité des rois. Les musiciens, rituellement, et depuis toujours, offraient de la musique aux dieux. Les rois – et notamment les pharaons –, s'attribuant la qualité divine, estimèrent avoir droit eux aussi à se faire offrir de la musique. Ils y prirent goût, et c'est ainsi que… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Moins mode d'écriture qu'état d'esprit, le style galant définit une partie de la musique écrite en Europe dans les deuxième et troisième quarts du xviiie siècle, par opposition aussi bien aux dernières œuvres de Bach et à Rameau qu'à l'Empfindsamkeit de Carl Philipp Emanuel Bach, à Gluck, au travail de pionnier de… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Né à Hartmannsdorf en Saxe, Christoph Graupner est élève de Johann Kuhnau à Saint-Thomas de Leipzig puis de Reinhard Keiser à l'Opéra de Hambourg ; il devient en 1712 maître de chapelle à la cour de Hesse-Darmstadt ; il finira ses jours à Darmstadt, non sans avoir, à la mort de Kuhnau, été candidat contre J.-S. Bach au poste de cantor de Saint-… Lire la suiteÉcrit par : Adolf SIBERT
… *Lorsqu'on parle de valses viennoises, on pense à la dynastie des Strauss, mais rarement au garçon mince et blond que fut Josef Lanner, né et mort à Vienne. C'est lui qui donna aux pas classiques (Deutschen et Ländler) le rythme et l'accélération de cadence d'où est issue la valse. Il donna un titre à chacune de ses œuvres, car lui… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Luthiste, guitariste, chanteur, compositeur, théoricien et éditeur de musique, qui aborda tous les genres en novateur fécond ; son influence fut considérable dans la vie musicale française du xvie siècle. En 1551, Adrian Le Roy s'associe avec son cousin, Robert Ballard pour fonder une maison d'édition qui eut son importance… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur, luthiste et humaniste parisien à l'esprit universel. Mauduit étudia les lettres et la philosophie, séjourna en Italie, exerça la charge de garde du dépôt des requêtes du palais, qu'il héritait de son père, devint secrétaire ordinaire de la reine, tout en s'adonnant sérieusement à la musique. En 1581, il remporta un prix de composition… Lire la suiteÉcrit par : Daniel POIRION
… *Si l'âge romantique s'est fait une idée flatteuse de ce musicien errant, l'opinion des contemporains était plus réservée. Le ménestrel ou « ménestrier » était parfois un vaurien, comme tous ces amuseurs venus d'on ne sait où. Mais le statut des ménestrels s'est peu à peu précisé, les distinguant à la fois des simples jongleurs, plutôt mimes ou… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Musicien français, d'origine languedocienne (Narbonne, Carcassonne ?), qui connut une certaine renommée comme chanteur et comme compositeur. Après avoir chanté à la cathédrale Saint-Just de Narbonne, Moulinié devint maître de musique de Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII (de 1629 à 1660). À la mort de son protecteur, il devint maître de musique… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Danse de la cour de Pologne, à trois temps (3/4) — à deux temps chez les luthistes —, dont le mouvement modéré est proche d'un andante légèrement accéléré. La polonaise n'a pas de forme fixe. Les plus anciennes polonaises font partie de suites instrumentales. On ignore si ce fut une danse populaire à l'origine. Le début de la polonaise est… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Un des musiciens les plus féconds de la Renaissance française, fort prisé pendant la première moitié du xvie siècle et dont la renommée repose surtout sur ses chansons galantes. Après avoir été enfant de chœur à la Sainte-Chapelle (1508), Claude Sermisy fut chantre à la chapelle royale (1515), avant d'en être nommé sous-maître… Lire la suiteÉcrit par : Roger BLANCHARD
… *À l'origine, on désignait par « suite » une série d'airs de danse écrits dans la même tonalité (majeure ou mineure) mais de rythme et de caractère différents. On peut faire remonter au Moyen Âge l'usage de lier les danses, deux par deux : une lente et une vive. On remarque aussi que l'estampida ou estampie, danse d'origine… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.