Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Éliane AZOULAY
… *Irakien né à Mossoul d'une mère kurde et d'un père syriaque orthodoxe, Mounir (ou Munir) Bachir a été surnommé l'« émir du oud ». Au côté de son père, Abdel-Aziz Bachir, luthiste et chanteur réputé, il se familiarise avec les diverses facettes de la tradition irakienne, où se mêlent influences syriaques, byzantines, kurdes, persanes et turques. À l… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Musicien et *chanteur algérien. Élie, dit Lili, Boniche, est né dans la casbah d'Alger et appartient à la communauté juive. Durant les années 1930, il s'initie auprès du maître Saoud l'Oranais à la pratique du oud et découvre les richesses de la musique arabo-andalouse. Il peut bientôt se produire en public. Loin de reprendre à la lettre le… Lire la suiteÉcrit par : Eugène LLEDO
Dans le chapitre "Histoire" : … anatolienne, mésopotamienne et d'Asie centrale ont utilisé des instruments de la même famille. *L'importance du rythme et de la percussion dans les musiques arabes savantes comme dans les musiques populaires orientales en général, la facture simple de l'instrument, sa facilité de transport ainsi que ses possibilités expressives lui ont permis… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… *La vocation de ce compositeur français d'origine marocaine – il naît en 1939 à Salé (prés de Rabat) – se déclare lors d'un concert où il entend pour la première fois les Suites pour violoncelle seul de Bach. Il s'inscrit alors au Conservatoire de Rabat, où il accomplit ses études avant de se rendre en 1962 en France, où il devient l'élève… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Dans la harpe angulaire, qui est une des principales variétés de harpe, le manche forme un angle net avec le résonateur ou la caisse de résonance. Les représentations les plus anciennes de harpes angulaires proviennent de Mésopotamie vers 2000 avant Jésus-Christ. En Égypte, plus particulièrement, et en Mésopotamie, cette harpe se jouait… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le kamanjeh (ou kemantché, kamantcheh, kamanche) est un instrument à cordes de la famille des vièles qui joue un rôle important dans les musiques savantes arabes et persanes. Il s'agit d'une vièle dotée d'une pique : sa petite caisse de résonance, presque sphérique, comporte d'un côté un manche et de l'autre une pique qui… Lire la suiteÉcrit par : Joël DUGOT
Dans le chapitre "Les origines : le luth arabe (al-aoud)" : … *Depuis plusieurs siècles, le luth symbolise la musique traditionnelle dans le monde arabe. Sa forme actuelle semble s'être stabilisée vers 750 avant J.-C., période depuis laquelle il se caractérise par une caisse de résonance particulièrement ronde et profonde, un manche court et étroit terminé par un chevillier renversé en arrière. La table d'… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le lyrisme arabe" : … correspondent une fixité non moins notable des genres et la permanence des sources d'inspiration. *Faisons justice d'une erreur trop longtemps tenue pour vérité : le poème ne se confond pas avec le chant, même à l'époque archaïque ; il se psalmodie, se déclame avec une scansion qui en marque le rythme ; il ne s'accompagne pas obligatoirement d'une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Forme populaire tunisienne (ma'lūf) du muwaššaḥ (littéralement le brodé, l'orné) : « Autrefois réparti en couplets et refrain avec chœur et solo, [le malouf] est désormais exécuté principalement par le chœur » (S. Jargy). Il se chante ordinairement en arabe dialectal. La forme littéraire du muwaššaḥ est construite sur des… Lire la suiteÉcrit par : TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Pour le « dastgâh » ou « avâz » iranien, comme pour le « maqām » turco-arabe" : … L'échelle modale doit avoir au moins sept notes : la musique populaire en Iran, en Turquie et* dans les pays de tradition arabe utilise souvent les échelles pentatoniques, mais la musique de tradition savante ne connaît que les échelles heptatoniques. On retrouve la distinction entre pente ascendante et pente descendante dans la notion du … Lire la suiteÉcrit par : Charles DUVELLE, Amnon SHILOAH
… que l'art savant, fruit de la civilisation musulmane, a été constitué à partir de la musique *arabe préislamique et des importantes contributions musicales des peuples islamisés. Conquérants et conquis ont accepté cette nouvelle musique, qui fit rapidement tache d'huile à travers tout l'empire musulman. Mais par la suite, entre autres pour… Lire la suiteÉcrit par : Mireille HELFFER, Alain PÂRIS
Dans le chapitre "Notations par chiffres arabes" : … *Ce type de notation, né à la suite des contacts avec la musique occidentale, connaît de nos jours un large usage en Asie. En Chine, par exemple, des équivalences ont été établies entre un son, l'idéogramme qui le représente, et un chiffre. En Indonésie, depuis la fin du xixe siècle, les lames des instruments à sons fixes (… Lire la suiteÉcrit par : Eugène LLEDO
… *Cheikha Rimitti, née le 8 mai 1923, à Tessala, près de Sidi Bel Abbes, en Algérie, est une des figures les plus importantes de la musique populaire algérienne. En plus de cinquante ans de carrière, cette descendante de la tribu berbère des Charguis a enregistré un nombre impressionnant de cassettes, de disques et d'albums. Saïda – on ne connaît que… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le oud ('ūd, aoud) est l'instrument à cordes par excellence de la musique arabe médiévale et moderne. Le oud, ancêtre du luth européen (al-'ūd), comporte une caisse de résonance piriforme et une table de touche sans frettes ; son manche, également dépourvu de frettes, est plus court que celui du luth européen ;… Lire la suiteÉcrit par : Raymond MORINEAU
Écrit par : Universalis
… Compositeur,* parolier et poète libanais, Mansour (Mansur) Rahbani a forgé avec son frère aîné Assi (Asi, né en 1923), également compositeur et parolier – ils formaient un duo connu sous le nom des « Frères Rahbani » –, un répertoire de plusieurs centaines de chansons ainsi qu'une vingtaine de comédies musicales, la plupart à l'intention de l'épouse… Lire la suiteÉcrit par : Eugène LLEDO
… orientales et rurales. Son développement est indissociable de l'apparition de la cassette audio. *En France, on a coutume de désigner par le vocable raï (qui signifie, en arabe, « l'opinion ») l'ensemble des musiques algériennes populaires et électriques. Cette généralisation est abusive, car le raï, musique moderne d'Oran et de l'ouest de l'… Lire la suiteÉcrit par : Éliane AZOULAY
… *Jusqu'à sa mort d'une crise cardiaque, à Paris, le 15 mai 2006, Saâdia Bedief, alias Cheikha Rimitti (ou Remitti), « la mamie du raï », arborait diadèmes de perles et mains teintées au henné. Cette femme de caractère qui fut si souvent blessée par les aléas de l'existence racontait sans fards ses années de misère, en pleine Seconde Guerre mondiale… Lire la suite
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