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MOTRICITÉ

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4.  La motricité chez les Invertébrés

On distingue chez les Invertébrés deux types fondamentaux d'arrangements nerveux. L'un, primitif, est constitué par un réseau superficiel (sous-tégumentaire), formé de cellules à prolongements multiples articulés de façon très lâche ; la conduction de l'influx y est multidirectionnelle, encore que certaines voies à conduction rapide et préférentielle puissent se différencier. L'autre, plus évolué, est le système nerveux central, qui comporte un certain nombre de masses ganglionnaires reliées par des connectifs (chaîne nerveuse), d'où sont issus des nerfs sensitifs et moteurs. En général, les ganglions de la région céphalique acquièrent une importance particulière (ganglions cérébroïdes).

Chez les espèces ne possédant qu'un réseau nerveux (Cœlentérés), celui-ci est théoriquement multidirectionnel ; on peut noter cependant des mouvements partiels coordonnés (tentacules de l'anémone de mer) ainsi que des coordinations d'ensemble aboutissant à une locomotion orientée (tant chez les Hydres, formes théoriquement fixées, que chez les Méduses formes libres).

Chez les Échinodermes, comme chez les Annélides et les Mollusques (Lamellibranches et Gastropodes), coexistent réseau et système nerveux central, et le problème du rôle respectif de l'un et l'autre se pose. Il semble que des actions limitées (mouvements réflexes des piquants d'oursin ; réflexes limités chez les Annélides ; mouvements localisés des palpes des Lamellibranches) relèvent du premier, tandis que la coordination d'ensemble dans la locomotion soit le fait du second (surtout chez les Annélides et les Mollusques).

Chez les espèces où le système nerveux central est développé (Annélides, Mollusques, Céphalopodes, Arthropodes) se sont posés les mêmes problèmes généraux que chez les Vertébrés inférieurs.

Les activités réflexes locales ne sont bien connues que chez les Arthropodes. Il semble que les ganglions caténaires puissent, à cette fin, jouer le rôle de centre nerveux local, à l'image de la […]

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APRAXIE

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

… *Catégorie de troubles qui intéressent, en dehors de toute paralysie, de trouble du tonus ou de déficit cérébelleux, les activités gestuelles « supérieures » qui ont nécessité un apprentissage. L'apraxie introduit l'« erreur » dans des gestes jusque-là correctement effectués. Les manifestations cliniques peuvent être évidentes, majeures ou au… Lire la suite
ASTASIE

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

… *Ce symptôme qui réalise une véritable « apraxie de la marche » se rencontre dans les lésions bilatérales du cortex frontal ou des noyaux lenticulaires. L'astasie-abasie est l'impossibilité de maintenir la station debout et de marcher, en l'absence de paralysie et sans qu'existent des troubles du tonus et de la sensibilité profonde ou des troubles… Lire la suite
ATAXIE

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

… *Perturbation de la motricité (volontaire et involontaire) qui fait suite à une altération de la sensibilité profonde. La possibilité de mouvements normaux sous le contrôle de la vue contraste dans l'ataxie avec les troubles qui se produisent dès l'occlusion des yeux. Lorsque ses yeux sont fermés, le sujet atteint fait preuve d'une grande… Lire la suite
ATTENTION

Écrit par :  Anne-Marie BONNELCamille-Aimé POSSAMAÏJean REQUIN

Dans le chapitre "La notion d'attention"  : …  très symétrique sur les plans sensoriel et moteur. Les raisons du divorce entre attention et *motricité sont multiples. La plus évidente tient aux liens historiquement étroits entre les concepts de conscience et d'attention. Dès lors, en effet, qu'on identifie celle-ci aux processus qui permettent, selon la formule de W. James, de « s'emparer… Lire la suite
BELL sir CHARLES (1774-1842)

Écrit par :  Jacqueline BROSSOLET

… *Anatomiste écossais dont les travaux sur le système nerveux ont marqué dans l'histoire de la physiologie une date aussi importante que celle de la découverte de la circulation du sang par Harvey. Charles Bell étudie l'anatomie sous la direction de son frère cadet, le chirurgien John Bell. Admis en 1799 au Royal College of Surgeons, sa carrière à… Lire la suite
BORELLI GIOVANNI ALFONSO (1608-1679)

Écrit par :  Jacqueline BROSSOLET

…  il se réfugie à Rome en 1674 auprès de Christine de Suède. Il lui dédie son célèbre ouvrage *De motu animalium (1679), dans lequel il formule sa doctrine iatromécanique du corps humain : les muscles du squelette constituent un ensemble de leviers et de marteaux qui obéissent aux lois mathématiques, mécaniques ou statiques, tandis… Lire la suite
BULBE RACHIDIEN

Écrit par :  Paul LAGET

Dans le chapitre "Voies et noyaux de relais"  : …  le bulbe par le pédoncule cérébelleux inférieur. Les voies descendantes sont tout d'abord* les voies motrices pyramidales qui, provenant des centres, situés plus haut, de la motricité volontaire, descendent au sein des pyramides bulbaires jusqu'à leur portion inférieure où elles s'entrecroisent en quasi-totalité (décussation pyramidale),… Lire la suite
CERVEAU HUMAIN

Écrit par :  André BOURGUIGNONJean-Claude DUPONTCyrille KOUPERNIKPierre-Marie LLEDOBernard MAZOYERJean-Didier VINCENT

Dans le chapitre "Les ganglions de la base"  : …  les plus récents. Avec le globus pallidus (ou paléostriatum), ils forment le striatum. *Les ganglions de la base contribuent aux traitements des processus moteurs qui comprennent le contrôle de la préparation et de l'élaboration des mouvements volontaires. Des processus de programmation des stratégies motrices y sont exécutés. Ils… Lire la suite
CERVELET

Écrit par :  Jean MASSION

Dans le chapitre "Voies efférentes"  : …  Les* voies efférentes du cervelet sont susceptibles d'agir sur l'ensemble de la musculature. Par l'intermédiaire des noyaux vestibulaires médian et supérieur, le vermis cérébelleux contrôle les mouvements des yeux, tandis que l'action sur la musculature de la tête et du corps s'effectue par les noyaux vestibulaires latéral, fastigial, interposé et… Lire la suite
CHARLES SHERRINGTON : CONCEPT D'INTÉGRATION NERVEUSE

Écrit par :  Yves GALIFRETYves LAPORTE

… des neurones d'une ou plusieurs autres structures intégratrices où la même opération va se répéter. *La motricité des Vertébrés supérieurs fournit un bon modèle de la complexification progressive de l'intégration avec le passage du réflexe spinal segmentaire aux automatismes plurisegmentaires puis à l'intervention de contrôles suprasegmentaires et… Lire la suite
CHORÉES

Écrit par :  Jean-Pierre ABOULKER

… *On appelle « mouvement choréique » un mouvement spontané, obéissant aux synergies musculaires normales, mais échappant au contrôle de la volonté. Le caractère « gratuit » de cet acte moteur, qui se produit brusquement et de manière incohérente chez le sujet éveillé, rend le comportement de celui-ci surprenant et insolite. La cause de ce trouble… Lire la suite
DYSLEXIE

Écrit par :  Jean BERGES

Dans le chapitre "Les études portant sur l'organisation spatiale et temporelle"  : …  de compréhension des liens entre les structures anatomiques (dominance cérébrale), la fonction *motrice latéralisée et le poids de la socialisation dans la latéralité d'utilisation. Il semble que les facteurs relatifs à la spatialité et à la latéralisation voient, depuis quelques années, leur influence, qui a été grande, fortement diminuer dans… Lire la suite
EFFORT, physiologie

Écrit par :  Fernand PLAS

Dans le chapitre "Le conditionnement sportif"  : …  pas faire oublier le conditionnement physiologique dont les effets sont surtout nets dans le domaine de la *motricité. L'entraînement développe le contrôle de la motricité en permettant d'acquérir la précision et l'économie du geste qui se trouve débarrassé de tous les mouvements parasites inutiles, la souplesse des mouvements par une meilleure… Lire la suite
ENFANCE (Les connaissances) - La petite enfance

Écrit par :  Hélène STORK

Dans le chapitre "La naissance et la période néonatale"  : …  l'odeur émanant du sein d'une autre femme (H. Montagner, 1982). Le nouveau-né dépense une activité *motrice considérable (sursauts, mouvements des pieds) ; il concentre son attention sur un objet à sucer. L'analyse d'enregistrements cinématographiques montre que, une heure après sa naissance, il est capable d'effectuer un mouvement d'agrippement… Lire la suite
ENFANCE (Les connaissances) - Développement psychomoteur

Écrit par :  Didier-Jacques DUCHÉ

Dans le chapitre "Le nourrisson (jusqu'à douze ou quinze mois)"  : …  maintient de façon prolongée. C'est à peu près à ce moment que débute la poursuite oculaire. – *À douze semaines, l'attitude, jusqu'alors fléchie, est en extension. À cet âge s'affirment les mouvements de rotation (pronation et supination) des poignets, qui dès la huitième semaine s'étaient ébauchés, ainsi que la tendance au mouvement… Lire la suite
ÉQUILIBRATION

Écrit par :  Francis LESTIENNE

Afin d'assurer l'efficacité de* l'exécution des mouvements mis en jeu au cours de la locomotion, de l'orientation et de la préhension, les animaux font usage d'un ensemble de mécanismes sensorimoteurs qui permettent le maintien de l'équilibre du corps en dépit des causes qui tendent à le perturber : les… Lire la suite
GUILLAIN & BARRÉ SYNDROME DE

Écrit par :  Jean-Yves MÉAR

… *Selon la définition donnée en 1916 par les deux neurologues français, le syndrome qui porte leur nom réalise un état de polyradiculonévrite aiguë, d'évolution réversible, associé à une dissociation albuminocytologique du liquide céphalorachidien, d'étiologie inconnue. Une polyradiculonévrite est une atteinte inflammatoire des racines sensitives et… Lire la suite
HÉMIPLÉGIE

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

… *Paralysie d'un hémicorps, droit ou gauche. Pour le neurologue, il s'agit plus exactement de la perturbation du tonus et de la motricité musculaire que détermine une lésion unilatérale de la voie motrice principale au niveau des centres nerveux (voie pyramidale). L'hémiplégie ne peut, en effet, être correctement définie ni par la paralysie (les… Lire la suite
HÉMISPHÈRES CÉRÉBRAUX

Écrit par :  Pierre BUSERPaul LAGET

Dans le chapitre "Hémisphères cérébraux et motricité"  : …  l'ensemble du télencéphale et du diencéphale, les structures qui gouvernent ou intéressent la *motricité sont, d'une part, certaines aires du néocortex cérébral, d'autre part, les noyaux de la base et les régions ventrales du diencéphale qui en dépendent (substance noire et subthalamus). Un territoire sera considéré comme moteur ou participant… Lire la suite
INHIBITION

Écrit par :  Pierre BUSERPierre KAUFMANNDaniel WIDLÖCHER

Dans le chapitre "Du neurone à l'intégration sensorimotrice"  : …  l'inhibition fut une conséquence toute naturelle d'observations délicates et précises des réactions *motrices (somatiques et parfois végétatives). Certains de ces travaux ont marqué des étapes décisives dans l'exploration neurologique, expérimentale ou clinique. La démarche, dans cette phase initiale encore limitée à l'observation globale,… Lire la suite
LITTLE MALADIE DE

Écrit par :  Jean-Pierre ABOULKER

… *Paraplégie spasmodique progressive, consécutive à un traumatisme obstétrical, la maladie (ou syndrome) de Little est presque exclusivement observée chez d'anciens prématurés. La lésion anatomique déterminante consiste en une sclérose cicatricielle bilatérale de la substance blanche périventriculaire. Le syndrome associe une paraplégie spasmodique… Lire la suite
MALADIES NEURODÉGÉNÉRATIVES

Écrit par :  Nathalie CARTIER-LACAVECaroline SEVIN

Dans le chapitre "Démence où l'atteinte motrice est au premier plan"  : …  Il *peut s'agir d'une perte progressive des fonctions motrices, ou de l'apparition de mouvements anormaux. La maladie de Parkinson est la deuxième cause de MND ; elle est due à la dégénérescence d'une population de neurones qui sont situés dans la substance noire mésencéphalique et qui produisent un neurotransmetteur, la dopamine. Elle… Lire la suite
MAREY ÉTIENNE JULES (1830-1904)

Écrit par :  Jacqueline BROSSOLET

…  des poisons, l'élasticité de l'eau, l'électricité animale et aborde l'étude de la locomotion. *En 1867, il succède à Flourens au Collège de France et publie, deux ans plus tard, son cours, Le Mouvement dans les fonctions de la vie, que suivra La Machine animale (1872) traitant en particulier de la locomotion humaine et… Lire la suite
MOELLE ÉPINIÈRE

Écrit par :  Paul LAGET

Dans le chapitre "Principaux faisceaux descendants"  : …    ont suscité les recherches les plus nombreuses et les plus soigneuses, en raison de leur* importance fondamentale dans le contrôle de la motricité volontaire chez l'Homme. Ils sont issus en particulier des grandes cellules pyramidales du cortex cérébral moteur et leurs fibres descendent dans la capsule interne homolatérale, gagnent le… Lire la suite
MUSCLES

Écrit par :  Jean RAIMBAULTBernard SWYNGHEDAUW

La motilité est l'une des propriétés les plus caractéristiques de l'animal. *Se déplacer, pour un tel organisme, est source d'autonomie et donc préalable indispensable à toute adaptation à l'environnement. Cette propriété est le fait d'un ensemble, bien caractérisé, de molécules, les protéines contractiles, qui ne sont pas… Lire la suite
NERVEUX (SYSTÈME) - Agencement des réseaux et circuits neuronaux

Écrit par :  Pierre BUSER

Dans le chapitre "L'élaboration des actes moteurs somatiques"  : …  La* motricité somatique doit répondre à deux exigences mécaniques : maintien d'un certain tonus postural d'une part ; exécution de déplacements plus ou moins rapides d'autre part. Quelques faits essentiels sont à noter dans ce contexte. – Le problème de la dualité tonus-mouvement a été diversement résolu selon le type d'organisation animale.… Lire la suite
NEUROLOGIE

Écrit par :  Raymond HOUDARTHubert MAMOJean MÉTELLUS Universalis

Dans le chapitre "La motricité"  : …  La *fonction motrice met en jeu différentes structures : cellules « pyramidales » motrices de la circonvolution frontale ascendante du cortex cérébral ; voies motrices descendantes (pyramidale et géniculée) ; cellules motrices de la corne antérieure de la moelle ; fibres motrices périphériques ; jonction entre les fibres motrices et les muscles (… Lire la suite
PARALYSIE FACIALE

Écrit par :  Jean-Yves MÉAR

… *Ce terme désigne le déficit plus ou moins complet de la motricité faciale, lié à une atteinte de la commande nerveuse de la musculature de la face. C'est de la motricité faciale que dépend la mimique et avec elle la beauté et l'expressivité du visage, l'importance de ses incidences psychologiques et sociales. Il faut d'emblée distinguer deux types… Lire la suite
PARAPLÉGIE

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

… *Paralysie des deux membres inférieurs (on parle de paraparésie si la paralysie est incomplète), presque toujours accompagnée de troubles sensitifs dans le territoire atteint et de perturbations du contrôle sphinctérien. Les paraplégies dites centrales, qui proviennent d'une atteinte bilatérale de la voie motrice au niveau de la moelle… Lire la suite
PROTHÈSES

Écrit par :  Pierre RABISCHONG

Dans le chapitre "Classification"  : …  les nerfs. Elles peuvent être pilotées de l'extérieur grâce à une transmission en radiofréquence.* La restauration de fonctions complexes, comme la marche ou la préhension chez certains paralysés par une atteinte de la moelle épinière, est concevable et fait l'objet de très nombreux travaux, principalement en France, aux États-Unis, en Angleterre… Lire la suite
PSYCHOMOTRICITÉ

Écrit par :  Michel BERNARD

Le concept* de psychomotricité reste, dans son emploi aussi bien courant que scientifique, assez ambigu. On peut néanmoins surmonter cette ambiguïté en le référant à l'intention originelle de ceux qui l'ont forgé et en ont fait la théorie : Piaget et surtout Wallon. C'est à Wallon, en effet, que l'on doit… Lire la suite
REPTILES

Écrit par :  Pierre CLAIRAMBAULT

Dans le chapitre "Colonne vertébrale, membres, locomotion"  : …  sont soudées à la ceinture pelvienne (la ceinture pectorale n'est jamais soudée à l'axe vertébral). *L'adaptation à la marche et à la course est la plus répandue ; elle réalise le type structural caractéristique : l'humérus (ou le fémur) est horizontal, perpendiculaire au plan de symétrie, tandis que les segments distaux sont verticaux. Le… Lire la suite
ROMBERG SIGNE DE

Écrit par :  Jean-Yves MÉAR

… *Ce signe neurologique témoigne de l'aggravation d'un trouble de l'équilibre par la perte du contrôle visuel. Il se recherche chez le sujet en orthostatisme, pieds joints, les yeux fermés ou, mieux, bandés : apparaissent alors de grandes oscillations qui peuvent entraîner la chute du malade. Si des troubles de l'équilibre peuvent se voir dans de… Lire la suite
SCLÉROSE EN PLAQUES

Écrit par :  Ayman TOURBAH

Dans le chapitre "Premiers symptômes"  : …  positif et différentiel. Les premiers signes sont variables, isolés ou associés entre eux. *Les plus fréquents sont les troubles moteurs (40 p. 100). La faiblesse musculaire peut n'apparaître qu'à la marche ou à l'effort (pieds qui accrochent ou raideur). L'hémiplégie inaugurale n'est pas habituelle dans la SEP. Dans 25-30 p. 100 des cas,… Lire la suite
STRUCTURE, biologie

Écrit par :  Philippe COURRIÈREPierre DELATTREArmand de RICQLÈS

Dans le chapitre "Un exemple d'analyse des relations fonctionnelles en anatomie : la biomécanique"  : …  système anatomique isolé ne peut plus suffire à l'interprétation fonctionnelle. Dans le cas de la *fonction locomotrice, par exemple, l'analyse simultanée des systèmes squelettiques, tendineux, articulaires, musculaires et nerveux mis en cause paraît indispensable. Cette analyse « globale » peut être réalisée pratiquement par la convergence de… Lire la suite
TAXIES

Écrit par :  Gaston RICHARD

Une des caractéristiques marquantes des animaux est leur activité *motrice : mouvements partiels d'une région du corps, mouvements complexes aboutissant aux déplacements d'ensemble par rapport à l'environnement. Cette propriété dérive de l'irritabilité fondamentale du protoplasme, que Claude Bernard a, le premier,… Lire la suite
TONUS MUSCULAIRE

Écrit par :  Paul LAGET

…  ce dernier est dû à la présence d'une activité contractile au sein d'un certain nombre des* unités motrices qui le constituent, activité dont le maintien est assuré et contrôlé par l'ensemble des centres nerveux, mais où la moelle tient une place primordiale. Le tonus musculaire est d'une extrême importance et forme en quelque sorte la « … Lire la suite
TRONC CÉRÉBRAL

Écrit par :  Paul LAGET

Dans le chapitre "La motricité"  : …  aussi comme le grand carrefour sous-télencéphalique où s'élabore le contrôle extra-pyramidal de la* motricité et du tonus musculaire. Dans ces fonctions complexes, le noyau rouge, le locus niger, les noyaux vestibulaires, certains noyaux réticulaires tiennent une place de choix, soit qu'ils traitent un ensemble complexe d'informations leur… Lire la suite

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Musculature Motricité: formalisation

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