Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre français, élève d'Esquirol, dont il est l'assistant à l'hôpital de la Salpêtrière. Bien que Georget soit mort à trente-trois ans — de tuberculose pulmonaire —, son œuvre psychiatrique est considérable. Après un travail inspiré des recherches sur Bichat sur l'étude anatomique des aliénés décédés, il précise, dans son ouvrage De la… Lire la suiteÉcrit par : Maurice BAZOT
Dans le chapitre "Aperçu historique" : … « délire général ». Son élève Jean Esquirol (1772-1840) vient obscurcir le débat en étiquetant « *monomanies » une série de délires partiels. Au milieu du xixe siècle, la « manie » reçoit son acception actuelle de syndrome mental caractérisé par un trouble fondamental de l'humeur qui prend la forme d'une exaltation euphorique… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude LAMBOTTE
Dans le chapitre "La persistance de la théorie des révulsions" : … humeurs, bannirent de leur vocabulaire jusqu'au mot même de mélancolie, qu'ils remplacèrent par « *monomanie triste » ou « lypémanie ». Le vocable de mélancolie fut donc laissé aux philosophes et aux poètes, ce qui explique peut-être la suspicion qu'il suscite encore de nos jours dans la psychiatrie, relativement à la diversité des formes… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
Dans le chapitre "Histoire nosographique" : … formes de « mélancolies » ou délires partiels de P. Pinel, et se situait dans le cadre des « * monomanies » créé par J. E. Esquirol pour bien distinguer la mélancolie, ou lypémanie (délire triste), des délires monomaniaques dont la monomanie de persécution était une des formes les plus fréquentes. F. Leuret insiste le premier sur la… Lire la suite
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