Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean FILLIOZAT
, aboutissement du Savoir par excellence. Les advaitavạ̄din sont ceux qui professent *la doctrine selon laquelle il n'existe en vérité absolue qu'un seul Être, infini et éternel, sur la réalité foncière duquel reposent toutes les réalités manifestées dans l'univers. Cet Être s'appelle Brahman (nom neutre) ou Paramātman… Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
… *Écrivain gnostique qui enseignait, entre 120 et 145 environ, à Alexandrie au temps d'Hadrien et d'Antonin le Pieux. Il avait été l'élève, à Antioche, de Ménandre, disciple de Simon le Mage. Il composa un Évangile, dont on a un fragment, un commentaire, Exegetica (peut-être sur cet Évangile), des Psaumes ou … Lire la suiteÉcrit par : Jean SEIDENGART
Dans le chapitre "De l'infinité cosmique à l'infinité divine" : … particulière à la transcendance divine ? Si, au contraire, il adopte une perspective résolument *moniste et immanentiste (comme son naturalisme le laisse pressentir), ne risque-t-il pas de sombrer dans un matérialisme où l'être divin n'est plus qu'un flatus vocis, une abstraction creuse simplement destinée à masquer son incroyance ou… Lire la suiteÉcrit par : Simone PÉTREMENT
Dans le chapitre "Le dualisme en philosophie" : … faisant de la contradiction, posée puis surmontée, la loi de toute la pensée et de toute la nature. *Ainsi, trois fois au moins, en Occident, une doctrine fortement dualiste a renouvelé la philosophie ; mais bientôt elle a été combattue et recouverte par des doctrines plus ou moins monistes. Il semble qu'il y ait dans le dualisme quelque chose de… Lire la suiteÉcrit par : Henri Dominique SAFFREY, Universalis
Dans le chapitre "Le monisme éléatique" : … *Parce qu'il avait purifié et unifié la notion de dieu, on comprend qu'une tradition dont Aristote est le premier témoin (Métaphysique, I, 5, 986 b 21) ait pu faire de Xénophane le maître de Parménide, le véritable fondateur du monisme éléatique. Cette dépendance a paru tellement incroyable aux historiens modernes qu'ils ont cherché à… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT, Yves SUAUDEAU
Dans le chapitre " L'idéalisme et le système" : … *En dernière instance, la philosophie de Hegel est un monisme. Elle récuse expressément, et même aigrement, le dualisme. Il n'y a qu'une substance, et c'est l'esprit. Les « choses », la nature, les êtres finis ne sont que des instances subordonnées, relatives et éphémères qui se dessinent provisoirement en lui. Les lois de l'esprit, dialectiques,… Lire la suiteÉcrit par : Osman YAHIA
Dans le chapitre "Le livre des théophanies divines" : … dans le Proche-Orient, vers la fin de l'an 1204. Il y développe son idée maîtresse concernant le *monisme (tawḥīd), problème à la fois théologique et philosophique. Pour exposer sa pensée, il choisit la forme d'un dialogue imaginaire avec les grands maîtres spirituels de l'Orient qui l'ont précédé. Pour lui, la notion de l'unité divine… Lire la suiteÉcrit par : Robert MISRAHI
Dans le chapitre "L'immanence radicale" : … dans ce monde-ci. On n'a pas affaire, cependant, à un empirisme ou à un matérialisme, mais à un *monisme rigoureux. Un seul monde, une seule nature, un seul système d'explication. Mais ce système est réflexif, ce monde est une totalité, et l'immanence réside dans le fait que la totalité se réfléchit et se connaît dans chaque partie,… Lire la suiteÉcrit par : Youakim MOUBARAC
Dans le chapitre "La voie mystique" : … coup le problème posé de cette manière aux musulmans. Si la distinction désormais classique entre* monisme testimonial et monisme existentiel semble devoir accréditer le premier dans l'orthodoxie sunnite, il n'en reste pas moins que, tant dans les faits que dans la formulation théologique de son expérience religieuse, l'islam est encore loin d'… Lire la suiteÉcrit par : Georges GUSDORF
Dans le chapitre "Matérialisme et philosophie de la nature au XVIIIe siècle" : … La substance pensante représente une superstructure qui pose plus de problèmes qu'elle n'en résout. *La nouvelle philosophie de la nature sera résolument moniste, c'est-à-dire qu'elle ne reconnaîtra, dans la réalité totale, qu'un principe unique d'action, identifié à la matière des théories corpusculaires. Ce principe fournit l'explication complète… Lire la suiteÉcrit par : René HABACHI
Dans le chapitre "Les doctrines de la dispersion" : … *Face au dualisme platonicien et à l'unité substantielle aristotélicienne, le grand courant du monisme matérialiste ne considère pas la mort comme un problème mais comme un fait à constater et qui trouve une explication complète, pour l'homme comme pour le reste des vivants, dans la constitution physique du cosmos. Le monisme est dominé, dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Robert MISRAHI
… d'un principe synthétique d'intelligibilité, on conçoit que les « panthéismes » ou plutôt les *monismes puissent apparaître comme une image particulièrement heureuse et privilégiée de l'idée de philosophie, sinon comme la philosophie elle-même. Ce n'est donc pas non plus un hasard si, à la fin de l'Éthique, ce système achevé de l'… Lire la suiteÉcrit par : Clémence RAMNOUX
… pseudo-Xénophane, prouverait l'existence à Élée d'une théologie monothéiste d'expression savante. *Quand Parménide dit : « Il est Un », ce n'est pas du dieu qu'il s'agit. Non que Parménide ignore le divin : il se donne pour l'initié d'une déesse, que le moderne n'est point autorisé à prendre pour une allégorie. Mais, dans son poème, le sujet du… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Les relations selon Bertrand Russell" : … dans une différence qui serait intrinsèque aux termes a et b. Selon la conception *moniste, une proposition telle que aRb doit être ramenée à une proposition prédicative du type (ab)r, attribuant un certain prédicat r au tout composé de a et de b. Mais cette façon de… Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
… *S'inscrivant, avec Francis Herbert Bradley et Bernard Bosanquet dans la ligne de l'« idéalisme » hégélien — étiquette que les intéressés récusent néanmoins —, Josiah Royce reprend, pour l'essentiel de son apport philosophique, le problème que posait le premier de ces trois penseurs anglo-saxons au sujet du rapport de l'individu avec l'absolu.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
Dans le chapitre "Le shivaïsme du Kaśmīr" : … que toute autre école non dualiste de la philosophie indienne, le Trika a affirmé avec force le *monisme du sujet et de l'objet, l'origine non mondaine du monde dans l'absolu du sujet, l'identité de cet absolu et du sujet empirique, enfin sa faculté de s'illuminer de lui-même. Ces idées intéressent le courant phénoménologique de la philosophie… Lire la suiteÉcrit par : Jean TROUILLARD
Dans le chapitre "Quelques modèles d'unité" : … d'extériorité. On peut se demander d'ailleurs si le dualisme n'est pas originellement un *monisme de la relation. Il s'appuierait sur une oscillation dialectique entre deux extrêmes aussi irréductibles qu'inséparables puisqu'ils tiendraient leur sens de leur corrélation. Dans ce cas, l'unité résiderait dans la médiation qui les lie… Lire la suite
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