Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Marc DANIEL
Mot récent – monetarism apparaît pour la première fois en 1968 dans un article de Karl Brunner sur la politique monétaire publié par la Réserve fédérale américaine de Saint Louis –, le monétarisme désigne une idée pourtant ancienne. Cette idée est que toute augmentation de la quantité de monnaie en circulation se traduit par une… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie DIATKINE
Dans le chapitre "Keynésiens contre monétaristes" : … *Au début du xxe siècle, la politique monétaire s'appuie sur la théorie quantitative de la monnaie, selon laquelle l'inflation a pour origine une émission trop importante de monnaie, en supposant que la vitesse de circulation de la monnaie soit constante et que la monnaie soit neutre, c'est-à-dire n'agisse pas sur le niveau de… Lire la suiteÉcrit par : Hélène RAYMOND-FEINGOLD
Dans le chapitre "Le modèle monétaire à prix flexibles" : … *Le modèle monétaire à prix flexibles peut être considéré comme une généralisation au cadre international de la théorie quantitative de la monnaie. La théorie quantitative se situe dans un cadre national et prédit que le pouvoir d'achat domestique d'une monnaie est d'autant plus élevé que la quantité en circulation de cette monnaie est faible. L'… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas HERPIN, Daniel VERGER
Dans le chapitre "Le partage du revenu entre la consommation et l'épargne" : … Au sein même de la seule communauté des économistes, l'analyse de la consommation fait débat. Le clivage principal a longtemps opposé les keynésiens et les* monétaristes quant à la nature du revenu qui détermine la consommation des ménages… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN, Anne DEMARTINI, Pascal GAUCHON, Patrick VERLEY
Dans le chapitre "Une crise d'assainissement (1980-1982)" : … le chômage bat des records. Le Sud entre à son tour en crise. Comme l'évoque Henri Bourguinat, « le *monétarisme sape les bases de l'économie mondiale d'endettement ». En rendant le dollar rare et cher, il alourdit le poids de la dette du Tiers Monde puisque celle-ci est largement libellée en dollars. Ainsi, les pays en voie de développement se… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "Les principales formes de l'instabilité financière" : … *Pour les économistes de l'école « monétariste », conduite par Milton Friedman, les crises bancaires sont la principale forme de crise financière. Les banques sont en effet des institutions vulnérables : si les déposants perdent confiance dans leur banque, ils demanderont à être remboursés. Pour satisfaire ces demandes de retraits, la banque vend… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "Monétarisme et néo-libéralisme" : … *L'école monétariste est menée par Friedman (1953, Essays in Positive Economics ; 1956, The Quantity Theory. A Restatement ; 1963, avec Anna Schwartz, A Monetary History of the United States, 1867-1960 ; 1969, The Optimum Quantity of Money and Other Essays) qui, dans les années 1950 et 1960, critique le système de… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
Dans le chapitre "Prémisses : le rejet de l'analyse dichotomique" : … est égale au volume des transactions effectuées (T) multiplié par le niveau général des prix (P). *Les partisans de la théorie quantitative considèrent que la vitesse de circulation de la monnaie est une constante naturelle indépendante des ajustements économiques. Ils considèrent aussi que la quantité de monnaie est une variable entièrement… Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
Dans le chapitre "L'épargne dans la théorie du revenu permanent" : … *L'école monétariste, illustrée par Milton Friedman (The Theory of Consumptive Function [La Théorie de la fonction de consommation], 1957), considère aussi la stratégie économique d'un individu sur l'ensemble de sa vie. La somme actualisée des revenus présents et futurs anticipés par un individu sur l'ensemble de sa vie constitue son « … Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Une politique monétariste" : … *Le 6 octobre 1979, le F.O.M.C., présidé par Paul Volcker (1979-1987), annonce une expérience de monétarisme intégral. L'agrégat monétaire étroit M1 (espèces, plus dépôts à vue) devient l'objectif intermédiaire unique. Le Fed en déduit la quantité nécessaire de réserves non empruntées. Les zones cibles pour déterminer le taux d'intérêt sur le marché… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Écrit par : Jacques LE CACHEUX
Dans le chapitre "La théorie quantitative de la monnaie et de l'inflation" : … par l'économiste de Chicago, futur prix Nobel d'économie, Milton Friedman, qui en fera le pilier du* monétarisme, la théorie quantitative, pourtant si évidemment contraire à l'observation empirique, au moins dans les pays développés ne souffrant que d'inflation modérée, est devenue le cœur de la théorie monétaire de la fin du xxe… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GRELLET
… *Économiste britannique d'origine hongroise, Nicholas Kaldor, né à Budapest en 1908, est mort à Cambridge en 1986. Professeur à l'université de Cambridge (1952), conseiller des gouvernements travaillistes de l'après-guerre et de nombreux pays, membre de la Chambre des lords (1974), il contribue à l'évolution de la théorie économique dans des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GAZIER
Dans le chapitre "La courbe de Phillips" : … une relance de style keynésien. D'où une injection de pouvoir d'achat et, selon la logique *monétariste, une hausse des prix, abaissant le pouvoir d'achat des salariés... et rendant possible, hors de toute réaction immédiate de ceux-ci, l'embauche de salariés supplémentaires par les entreprises clairvoyantes qui ont enregistré l'abaissement… Lire la suiteÉcrit par : Antoine d' AUTUME
Dans le chapitre "La mise en œuvre moderne des politiques conjoncturelles" : … par une règle de Taylor, c'est-à-dire une règle de fixation du taux d'intérêt. Les préceptes* monétaristes recommandaient l'emploi d'une règle fixe de fixation du taux de croissance de la masse monétaire. Mais ce type de politique, destinée à briser les anticipations inflationnistes dans une période d'inflation élevée, n'a en fait été suivie… Lire la suiteÉcrit par : Liêm HOANG NGOC
Dans le chapitre "Le monétarisme" : … *Le monétarisme est la version moderne de la « théorie quantitative de la monnaie » de Irving Fisher (1867-1947), elle est fondatrice du point de vue libéral sur la monnaie. Cette théorie quantitative postule que la monnaie est neutre, c'est-à-dire que la variation de la masse monétaire n'exerce aucune influence sur la production et l'emploi… Lire la suite
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