Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Armel MARIN
… *Fils de Victor de Broglie, qui fut président du Conseil sous Louis-Philippe, Albert de Broglie est monarchiste par tradition ; son action politique répond parfaitement à cette définition : « L'orléanisme, ce n'est pas un parti, c'est un état d'esprit. » Il entre dans la diplomatie, puis démissionne en 1848 et vit retiré sur ses terres sous le… Lire la suiteÉcrit par : Louis URRUTIA-SALAVERRI
… *Dans une Espagne qui suit, à une certaine distance, l'évolution de l'Europe occidentale, plusieurs générations carlistes se succèdent. La première génération est celle qui combat pour le prétendant don Carlos (« Charles V » pour ses fidèles) ; elle fait la guerre de 1833 à 1840, avec Tomás de Zumalacárregui comme chef, avec l'infant don Sebastián,… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel BAROT
Dans le chapitre "Les contradictions de la IIe République" : … le parti de l'Ordre. Ce dernier, qui compte quelques stratèges libéraux, est dominé par les* monarchistes. Il n'arrive cependant pas à harmoniser efficacement les branches légitimiste et orléaniste, qui incarnent respectivement la tension alors forte entre l'aristocratie et la bourgeoisie foncière et la bourgeoisie de l'industrie naissante… Lire la suiteÉcrit par : Marc BASCOU, Adrien DANSETTE, Universalis
Dans le chapitre "Le parti bonapartiste" : … Jusqu'en 1860, l'opposition au régime est nulle ou totalement inefficace. Les *monarchistes ont deux rois pour un trône. Des survivances régionales, surtout dans le Languedoc méditerranéen, dans l'Anjou, en Bretagne et en Vendée, conservent à la légitimité une force qui ne décline que lentement, mais ne possède plus aucun pouvoir d'expansion. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves CAMUS
Dans le chapitre "Genèse idéologique de l'extrême droite" : … révolution de 1830, la seule famille politique qui mérite l'appellation de « droite » est celle des* partisans du retour à la monarchie absolue, qui acceptent pour eux-mêmes l'étiquette d'ultra-royalistes. Le préfixe « ultra » leur convient, parce qu'ils vont au-delà du simple principe monarchique que consacre l'arrivée de Louis XVIII sur le trône… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Le Directoire, dès son installation le 26 octobre 1795, s'est trouvé pris entre deux menaces : à gauche les jacobins et les babouvistes, à droite les royalistes. Le danger babouviste est écarté après l'arrestation de Babeuf en mai 1796. En revanche, longtemps limité à des complots et aux soulèvements armés (dans la Vendée, le Midi), le mouvement… Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
… *On appelle légitimistes les partisans de la branche aînée des Bourbons à partir de la révolution de juillet 1830. L'abdication de Charles X en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux surprend les plus fidèles royalistes et réduit toute velléité de résistance. Si les ultra-royalistes restent le plus souvent fidèles à la branche aînée, ce n'est… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Maréchal de France et président de la République, Mac-Mahon a suscité bien des traits d'ironie et on lui a attribué — à tort ou à raison — un certain nombre de propos ou de formules propres à le déconsidérer. Il est vrai que Mac-Mahon n'était pas préparé à une carrière militaire et politique qui fut, pendant un demi-siècle, ponctuée d'événements et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Robert LECLERCQ
… *Arrivant à Paris, après de brillantes études au collège religieux d'Aix, le jeune Charles Maurras, d'une famille de petite bourgeoisie provençale, débute obscurément dans le journalisme. Quatre ans plus tard, dans la royaliste Gazette de France, il fera vraiment ses premières armes ; mais de dix-huit à vingt-deux ans, ce qui le préoccupe… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
… *Fils d'un cultivateur du pays d'Arbois, Pichegru parvient très jeune à devenir répétiteur de mathématiques à Brienne ; il s'engage comme soldat en 1780 (contrairement à la légende, Napoléon n'aura donc guère eu le temps de profiter de ses connaissances mathématiques) et fait la guerre d'Amérique. Sergent-major en 1789, il milite avec ardeur au club… Lire la suiteÉcrit par : André DESSENS
… *En Espagne, le terme requetés désigne les miliciens de la communion traditionaliste (carlisme). Il est tiré du refrain de la chanson de marche du 3e bataillon navarrais pendant la guerre carliste de 1833. Ce refrain disait : « Vamos andando, tápate, que se te vé el requeté » (Marchons et habille-toi, car on te voit le… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
… *Le royalisme n'a pu représenter une option politique que du jour où la monarchie fut abolie, en 1792. Décimés et proscrits sous la Convention, les royalistes purent reparaître après Thermidor et sous le Directoire. La fondation d'une nouvelle monarchie par Bonaparte réduisit leurs rangs à une poignée de fidèles de la dynastie des Bourbons. Ce… Lire la suite
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