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MONARCHIE

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2.  La monarchie absolue

Le terme de monarchie absolue peut être pris dans deux acceptions. Il peut avoir un sens compréhensif ou être considéré comme un terme spécifique. Dans le sens compréhensif, on désignera ainsi tous les régimes monarchiques dans lesquels le roi prétend gouverner sans limite et avoir tous les droits sur ses sujets, tend à assimiler sa volonté à la loi et, en fait, arrive à imposer plus ou moins complètement à ses sujets l'exclusivité d'un pouvoir politique central.

  Un pouvoir politique centralisé

Une monarchie absolue est toujours centralisatrice. Elle conçoit la société comme un corps dont le monarque est la tête. Elle se donne comme volonté, non pas arbitraire mais réglée. Il ne doit y avoir dans le corps social qu'un seul centre de décision. Présenté généralement comme fondé sur une origine divine ou un décret divin, son absolu exprime non pas l'efficacité de ses moyens d'action ou la réalité d'un pouvoir illimité, mais une référence à l'absolu divin. La monarchie absolue tend bien entendu à s'exprimer dans les faits comme telle ; elle développe généralement, par conséquent, le système administratif et cherche un « quadrillage » de la société. À la limite, tout devrait aboutir au monarque, tout devrait en partir. Ce schéma recouvre un grand nombre de variétés. Sont absolues les monarchies égyptienne, chaldéenne, babylonienne, inca et aztèque, celles de Byzance, de la Chine dans certaines de ses périodes (Han, Ming). Mais il existe entre elles, bien sûr, de grandes diversités. Parfois, cette monarchie s'impose comme absolue en fonction d'une donnée techno-économique. C'est ainsi que l'on a pu démontrer que la monarchie égyptienne avait pris ce caractère en fonction de la nécessité d'organiser sur tout le cours de la vallée du Nil un système d'irrigation et d'utilisation du limon, uniforme et coordonné. Cela vaut pour d'autres pays tributaires d'un réseau complexe d'irrigation.

Au contraire, Byzance est monarchie absolue exclusivement en fonction de  […]

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ABSOLUTISME

Écrit par :  Jacques ELLUL

…  La deuxième difficulté tient à ce que l'on restreint généralement l'application de ce terme à la *monarchie occidentale pour une période discutée. Personne ne doute que le xviie siècle français soit caractérisé par l'absolutisme monarchique. Mais, en Angleterre, malgré les prétentions royales, c'est plutôt un échec. Par… Lire la suite
BODIN JEAN (1529-1596)

Écrit par :  Pierre MESNARD

Dans le chapitre "Théoricien de la monarchie absolue ?"  : …  *Les auteurs modernes, qui ne s'embarrassent pas toujours de nuances, ont souvent considéré que Bodin, partisan déclaré de la souveraineté, devait du même coup être considéré comme le fondateur de la monarchie absolue. Historiquement, cette thèse a d'abord été soutenue, et le fait est assez curieux, par les propres théoriciens de l'absolutisme. José… Lire la suite
CAPÉTIENS (987-1498)

Écrit par :  Jacques LE GOFF

Cette dynastie royale a régné *en France de 987 à 1792. On appelait autrefois ces souverains les rois de la « troisième race », venus après les Mérovingiens et les Carolingiens. Les Capétiens de ligne directe régnèrent jusqu'en 1328. Des branches collatérales leur succédèrent. Les Capétiens-Valois de 1328 à… Lire la suite
CARL XVI GUSTAV (1946- ) roi de Suède (1973- )

Écrit par :  Universalis

…  héritière, Charles Philippe et Madeleine. L'arrivée au pouvoir de Carl Gustav coïncide avec un* changement radical de la fonction du souverain suédois. Avant 1975, celui-ci jouait un certain rôle dans l'administration du royaume, présidant les Conseils de l'État, contresignant les décisions gouvernementales, commandant les forces armées et… Lire la suite
CASTILLE

Écrit par :  Marcel DURLIAT UniversalisPhilippe WOLFF

Dans le chapitre "La grande Castille"  : …  rompre le contrat, peones du Sud qu'ils accablent d'obligations. La nature composite de la *monarchie castillane apparaît bien dans la titulature du monarque, « par la grâce de Dieu, roi de Castille, de Tolède, de León, de Galice, de Séville, de Cordoue, de Murcie, de Jaén et de l'Algarve ». L'administration est rudimentaire et mal… Lire la suite
CÉSARISME

Écrit par :  Yann LE BOHEC

… *La recherche récente tend à négliger le terme de « césarisme », auquel elle préfère ceux de « principat » et de « dominat », ces deux derniers mots recouvrant deux aspects du premier. Il peut néanmoins être conservé avec un sens très général, celui de pratique du pouvoir impérial, ainsi que l'entendait l'historien Suétone quand il intitulait son… Lire la suite
CHAMBRE ÉTOILÉE

Écrit par :  Roland MARX

… *Cour de justice anglaise sous les Tudors et les premiers Stuarts. À l'origine, on trouve l'exercice, par le Conseil du roi, d'une justice retenue, rendue dans une salle du palais au plafond constellé d'étoiles. Aux conseillers ont pu être adjoints des experts, et Henri VII, en 1487, a ainsi établi une cour chargée de poursuivre les coupables d'… Lire la suite
CHAULNES TABLES DE

Écrit par :  Solange MARIN

… *Notes et réflexions politiques rédigées par Fénelon à Chaulnes avec la collaboration du duc de Chevreuse. L'ensemble établissait un plan de gouvernement qui était destiné au duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV, lorsqu'il accéderait au trône (Fénelon avait été nommé précepteur du duc en 1689). Le duc de Bourgogne, cependant, mourut avant son… Lire la suite
COKE sir EDWARD (1552-1634)

Écrit par :  Roland MARX

… *L'un des plus célèbres juristes anglais du xviie siècle. Nombre des jugements de sir Edward Coke ont fait jurisprudence. Sa vie publique a été marquée par la difficile recherche d'une conciliation entre les exigences du droit et la loyauté envers le monarque. Appelé aux plus hautes fonctions judiciaires sous Élisabeth IreLire la suite
CONTRAT SOCIAL

Écrit par :  Michel TROPER

Dans le chapitre "De l'Antiquité aux monarchomaques"  : …  du xie siècle, en relation avec la querelle de la papauté et de l'Empire. *La revendication par la papauté du droit de déposer les rois est fondée sur l'idée qu'un roi injuste et tyrannique viole le pacte qui l'unit au peuple et que celui-ci peut, en conséquence, être délié par le pape de son devoir d'obéissance. Certains… Lire la suite
DIVERTISSEMENT DE COUR

Écrit par :  Armel MARIN

… *À l'origine, la fête de cour mêle des éléments religieux, aristocratiques et populaires. Elle a pour principale fonction de célébrer la continuité d'une société et du pouvoir qui la régit. Chacun, en principe, y a sa place, mais le personnage central en est le prince. La fête de cour a évolué à partir de la société féodale jusqu'à la monarchie… Lire la suite
DROIT DIVIN

Écrit par :  Pierre-Robert LECLERCQ

… *Désigne tout d'abord la loi divine de l'Église telle qu'elle se trouve consignée dans les Écritures, fondement immuable puisque sacré à partir duquel, s'adaptant aux situations nouvelles, l'Église élabore le droit canonique. Le droit divin des rois exprime une certaine conception du pouvoir. Depuis l'époque carolingienne et l'institution du sacre… Lire la suite
ÉCROUELLES TOUCHER DES

Écrit par :  Solange MARIN

… *La tradition du toucher des malades scrofuleux remonte, selon Marc Bloch (Les Rois thaumaturges), à Robert le Pieux pour la France et à Henri Ier pour l'Angleterre. Son adoption plus tardive dans ce dernier pays semble prouver que le roi anglais, conscient du surcroît de prestige apporté par le rite guérisseur, aurait imité son… Lire la suite
ÉPÉE

Écrit par :  Hervé PINOTEAU

… *Arme blanche individuelle, l'épée accompagne souvent le guerrier barbare dans sa tombe. Childéric Ier, père de Clovis (mort en 481/482), fut inhumé avec une épée à poignée d'or enrichie de grenats (des débris au cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale). À l'entrevue de Ponthion en 754, le pape Étienne II aurait donné au roi… Lire la suite
ÉTATS GÉNÉRAUX, France

Écrit par :  Yves DURAND

Dans le chapitre "Les tentatives pour limiter le pouvoir royal"  : …  nécessaire pour lever de nouveaux impôts, le roi ne tient pas compte de ces exigences. Lorsque la *monarchie traverse une crise particulièrement grave, le pouvoir des états augmente. Ainsi, en 1355, quand Jean le Bon est obligé de les convoquer pour obtenir des subsides, les états de langue d'oïl exigent que les impôts soient levés par des agents… Lire la suite
FRANCE (Histoire et institutions) - L'État monarchique

Écrit par :  Jehan de MALAFOSSE

Dans le chapitre "La constitution monarchique"  : …  *La légitimité monarchique apparaît comme l'antithèse des systèmes démocratiques modernes qui sont fondés sur l'élection au suffrage universel. C'est le « sang » qui légitime la transmission du pouvoir royal. En réalité, le problème de la dévolution de la couronne est complexe, et la façon dont il a évolué est pleine d'enseignements… Lire la suite
GRÈCE - De la Grèce byzantine à la Grèce contemporaine

Écrit par :  Jean CATSIAPISDimitri KITSIKISNicolas SVORONOS

Dans le chapitre " L'évolution de l'État indépendant grec (1821-1922)"  : …  défaite du mouvement libéral. Les puissances protectrices imposèrent en effet à ce nouvel État la *monarchie absolue (1832) avec un monarque de leur choix, Otton Ier, prince bavarois, la première tentative sérieuse d'organisation de l'État grec sous une République présidentielle ayant échoué. Jean Capodistria, élu gouverneur par la III… Lire la suite
HIRO-HITO (1901-1989) empereur du Japon (1926-1989, ère de SHOWA)

Écrit par :  Yugi SATO

… *Premier prince héritier à quitter le sol japonais et à visiter l'Europe, Hiro-Hito monte sur le trône en 1926 après avoir exercé la régence pendant cinq ans. Personne « sacrée et inviolable » selon l'article 1er de la Constitution impériale, monarque de droit divin, Hiro-Hito se voit attribuer le nom de Shōwa-tennō (futur nom, puisque,… Lire la suite
IRLANDE

Écrit par :  David GREENEPierre JOANNON

Dans le chapitre "Histoire"  : …  qui accompagnaient sur leurs harpes les généalogies, les louanges du clan et l'élégie des morts. *La forme du gouvernement était monarchique et élective. Le roi, ou Ri, qui n'était que primus inter pares de la caste aristocratique, était loin d'exercer un pouvoir illimité. Borné par les limites du tuath – unité… Lire la suite
JUILLET MONARCHIE DE

Écrit par :  André Jean TUDESQ

La *monarchie de Juillet tire son nom de l'émeute qui se transforma en révolution, les 27, 28 et 29 juillet 1830 (les Trois Glorieuses). Cette origine révolutionnaire et le choix du duc d'Orléans, devenu Louis-Philippe, parce que Bourbon pour les uns, quoique Bourbon pour d'autres, expliquent l'ambiguïté… Lire la suite
LE BRET CARDIN, seigneur de Flacourt (1558-1655)

Écrit par :  Jean MEYER

… *Type de l'officier de cour souveraine dévoué à la couronne. Jurisconsulte distingué, Le Bret compte, avec Charles Loyseau, avec Guy Coquille et tant d'autres, parmi les théoriciens de la monarchie absolue. Il résume ses vues dans le Traité de la souveraineté du roi, de son domaine, et de sa couronne (1632). Sa carrière politique se situe… Lire la suite
LÉGITIMITÉ

Écrit par :  Paul BASTID

Dans le chapitre "La légitimité monarchique"  : …  *La légitimité de Louis XVIII s'appuyait sur deux idées fort distinctes : celle de droit divin et celle d'ancienneté historique. Le préambule de la Charte invoque la Providence qui a rappelé le roi dans ses États. Louis XVIII est roi par la grâce de Dieu, comme il l'avait déjà affirmé dans son exil. Mais, en même temps, il insiste longuement sur les… Lire la suite
LOYSEAU CHARLES (1566-1627)

Écrit par :  Solange MARIN

… *Petit-fils d'un laboureur assez fortuné pour pouvoir acheter à son fils une charge d'avocat, Charles Loyseau fait à Paris, sa ville natale, des études de droit qui lui ouvriront les offices de judicature. Lieutenant de bailliage, puis bailli, il fait une honorable carrière dans la magistrature de province, avant de revenir à Paris, où il termine… Lire la suite
MADAGASCAR

Écrit par :  Marie Pierre BALLARINChantal BLANC-PAMARDCharles CADOUXHubert DESCHAMPSBakoly DOMENICHINI-RAMIARAMANANAPaul LE BOURDIECHervé RAKOTO RAMIARANTSOADavid RASAMUEL Universalis

Dans le chapitre "Des rois guerriers"  : …  L'*organisation monarchique n'a pas été répandue de façon uniforme, et il est certain que le morcellement géographique et les variations du relief (vastes plaines et semi-déserts, falaises et vallées, collines) ont eu leur influence sur la formation des systèmes politiques de ces communautés. Certains peuples, comme les Tsimihety, n'ont pas connu d'… Lire la suite
MAISON DE FRANCE

Écrit par :  Hervé PINOTEAU

… *La famille des rois de France est composée des descendants d'Hugues Capet par filiation mâle et mariages catholiques. Cet ensemble de dynastes, dont les titulatures ont considérablement varié à travers les siècles, s'est nommé « famille » ou « lignage du roi », puis « maison de France ». Ce terme de maison pour désigner une famille apparaît au Lire la suite
MAROC

Écrit par :  Raffaele CATTEDRAFernand JOLYJean-Louis MIÈGEJean-Claude SANTUCCI Universalis

Dans le chapitre "Consensus monarchique autour d'une réforme constitutionnelle"  : …  du pouvoir, notamment pour ce qui touche au statut et aux attributions du Parlement, *sans réduire pour autant la prédominance de l'exécutif, et encore moins la prééminence de l'autorité du roi sur les autres pouvoirs constitués. Les articles 19, 35 et 72 consacrent la position hégémonique du roi dans l'édifice constitutionnel, du fait de l'étendue… Lire la suite
MÉCÉNAT

Écrit par :  Nathalie HEINICHLuigi SALERNO

Dans le chapitre " Le mécénat des souverains"  : …  est une très grande chance pour nous que d'avoir le cavalier Bernin vivant sous notre pontificat. » *Les grands monarques, Charles Ier d'Angleterre, Philippe IV d'Espagne, Louis XIV en France, rivalisent avec Rome. Le Roi-Soleil fonde en 1666 l'Académie de France à Rome et obtient d'Alexandre VII qu'il autorise Bernin à se rendre à Paris… Lire la suite
MONTESQUIEU CHARLES DE (1689-1755)

Écrit par :  Georges BENREKASSA

Dans le chapitre "Réalisation et sens du grand œuvre : « De l'esprit des lois » (1748)"  : …  Saint-Pierre), Montesquieu a à résoudre, théoriquement et pragmatiquement, en rendant aux *monarchies européennes les « raisons de leurs maximes », des conflits pour lesquels il repère une solution historique proche, après avoir élaboré ce qui sera le cadre de pensée à beaucoup plus long terme de la monarchie constitutionnelle libérale et… Lire la suite
NATION - L'idée de nation

Écrit par :  Georges BURDEAUPierre-Clément TIMBAL

…  et Renan l'affirme avec juste raison, une nation peut exister « sans principe dynamique » ; mais *comment ne pas reconnaître l'influence décisive qu'a eue, en France comme en Angleterre, un pouvoir monarchique dont les intérêts propres coïncidaient avec les besoins des sujets ? L'unité nationale n'était sans doute pas le premier objectif de ces… Lire la suite
NAUDÉ GABRIEL (1600-1653)

Écrit par :  Bernard CROQUETTE

… *Érudit, bibliographe et historien français. Il fait de solides études littéraires et philosophiques accompagnées d'immenses lectures, avant d'entreprendre des études de médecine qu'il terminera en 1628. Il devient en 1622 bibliothécaire du président de Mesmes. Toute sa vie, il recherchera avec passion les éditions rares et les livres audacieux,… Lire la suite
NORVÈGE

Écrit par :  Marc AUCHETRégis BOYERGeorges CHABOTLucien MUSSETClaude NORDMANN

Dans le chapitre "L'Union dano-norvégienne (1523-1814)"  : …  Christian III, faisait de la Norvège une partie du Danemark. Il s'agissait en principe d'une double *monarchie, mais, la noblesse norvégienne ayant à peu près disparu, le Conseil de Copenhague dirigea le royaume, tandis que la noblesse danoise accaparait presque tous les fiefs et domaines, y compris les biens d'Église sécularisés par la Réforme… Lire la suite
ORDRES DANS L'ANCIEN RÉGIME

Écrit par :  Pierre LEGENDRE

… *Les trois ordres, ou états selon la formule médiévale (clergé, noblesse, tiers état), abolis par la Révolution dès 1789, représentaient une classification idéale des rapports socio-politiques, traditionnelle en Europe depuis la stabilisation du régime féodal (xiie-xiiie s.). Cette répartition juridique en… Lire la suite
PARLEMENTS, histoire

Écrit par :  Brigitte MONTEAGLE

… *Issu de la Curia regis (Cour ou Conseil du roi), le parlement est l'un des principaux rouages de l'administration centrale de la France d'Ancien Régime. En 1239, le mot parlamentum est employé pour la première fois pour désigner une session judiciaire du Conseil. Il n'avait auparavant que le sens très général de conversation,… Lire la suite
RÉGALIENS DROITS

Écrit par :  Solange MARIN

… *Du mot latin rex (rix en langue celte), les droits régaliens sont les droits du roi découlant de sa souveraineté et, par extension, ceux de l'État souverain. Quelle que soit la nature du souverain et quelle que soit la source reconnue de son pouvoir, ces droits lui sont clairement reconnus à partir du moment où existe dans un… Lire la suite
RÉGIME PARLEMENTAIRE

Écrit par :  André DEMICHELPierre LALUMIÈRE Universalis

Dans le chapitre "Une création de l'histoire européenne"  : …  Le berceau du parlementarisme a été l'Angleterre ; *l'évolution historique qui conduisit au régime actuel a commencé dès le xive siècle, lors de l'institution d'un parlement auprès du souverain ; trois siècles plus tard, les conflits incessants entre le roi et le parlement aboutirent au succès de ce dernier. À partir du début du… Lire la suite
ROYAUME-UNI - Histoire

Écrit par :  Bertrand LEMONNIERRoland MARX

…  une congestion totale de l'île, mais aussi contribué au vieillissement relatif de sa population. *Monarchie solide, la Grande-Bretagne passe pour le modèle des démocraties et la « mère des Parlements ». Le système monarchique britannique n'a pas toujours été original, même si certains veulent voir dans les coutumes politiques saxonnes l'amorce d'… Lire la suite
ROYAUME-UNI - Le système politique

Écrit par :  Jacques LERUEZ

Dans le chapitre "Le rôle actuel du monarque"  : …  Dès 1867, *sous le règne de Victoria (1837-1901), Bagehot estimait déjà que la Couronne, au même titre que la Chambre des lords, faisait partie des éléments « honorifiques » de la constitution britannique. La reine Élisabeth II assure néanmoins un certain nombre de tâches indispensables au bon fonctionnement des institutions : l'ouverture des… Lire la suite
SUJET, politique

Écrit par :  Solange MARIN

… *Dans l'histoire politique de l'Europe occidentale, le temps des sujets coïncide à peu près avec celui de la monarchie absolue ; il marque une double étape : dans les rapports du peuple avec le souverain d'une part, dans la lutte pour le pouvoir entre le souverain et l'aristocratie d'autre part, et représente une conception horizontale de la société… Lire la suite
SWAZILAND

Écrit par :  Dominique DARBON

Dans le chapitre "Une stratégie monarchiste de domination"  : …  et de s'octroyer les pleins pouvoirs appuyé sur les Dlamini et la quasi-totalité de la chefferie. *Désormais, le roi assisté par son Grand Conseil (le Liqoqo), est la seule autorité politique du pays et gouverne par décrets. De nouvelles élections organisées en octobre 1978 permirent la formation d'un Parlement élu au suffrage indirect… Lire la suite
TIBET (XIZIANG)

Écrit par :  Chantal MASSONAUDLuciano PETECHDavid SNELLGROVEPierre TROLLIET Universalis

Dans le chapitre "La monarchie"  : …  il acheva l'unification du pays, qui avec lui entre dans la pleine lumière de l'histoire. *La monarchie tibétaine avait à ses débuts une structure nettement féodale qu'elle conserva jusqu'à la fin, caractérisée par la prééminence du Grand Ministre, qui très souvent était le chef de la famille à laquelle appartenait la reine. Srong-btsan-… Lire la suite
TYRANNIE, Grèce antique

Écrit par :  Pierre CARLIER

Dans le chapitre " La notion de tyrannie"  : …  des royautés aux privilèges déterminés. Pour Thucydide, un tyran est donc un roi qui a de l'argent. *Dans la pensée politique du ive siècle avant J.-C., l'opposition entre roi et tyran est extrêmement nette. Si la royauté est la forme correcte de la monarchie, la tyrannie en constitue la forme dégénérée. Selon les auteurs et… Lire la suite

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