2. Un créateur prolifique
Vainberg laisse une œuvre éclectique et abondante, comprenant notamment dix-neuf symphonies : no 1, 1942 ; no 2, pour cordes, 1946 ; no 3, 1949 ; no 4, dédiée à Revol Bounine, 1957 ; no 5, 1962 ; no 6 op. 79, avec chœur de garçons ; 1963 ; no 7 op. 81, pour clavecin et cordes, 1964 ; no 8 op. 83 « Les Fleurs de Pologne », pour ténor, chœur et orchestre, 1964 ; no 9 « Pages suivantes », pour récitant, chœur et orchestre, 1967 ; no 10, pour cordes, 1968 ; no 11 « Symphonie festive » op. 101, pour chœur et orchestre, 1970 (centenaire de Lénine) ; no 12 op. 114 « À la mémoire de Dmitri Chostakovitch », 1976 (créée à Moscou le 13 octobre 1979) ; no 13, 1976 ; no 14 op. 117, 1977 (créée à Moscou le 8 octobre 1980) ; no 15, avec chœur, « J'ai foi en cette terre », 1977 (créée à Moscou le 12 avril 1979) ; no 16, 1981 (créée à Moscou le 19 octobre 1982) ; les trois dernières symphonies, op. 137, 138, 139, no 17 « Mémoire », sur un exergue d'Anna Akhmatova (créée à Moscou le 17 novembre 1984), no 18 « Guerre ! Il n'y a pas de mot plus cruel », pour chœur et orchestre (créée à Moscou le 26 octobre 1985) et no 19 « Radieux mois de mai », en un seul mouvement (créée à Moscou le 23 novembre 1986) forment une trilogie (1982-1985), sous-titrée À la mémoire de tous ceux qui sont tombés pendant la grande guerre patriotique, et dédiée au chef d’orchestre Vladimir Fedosseiev. Il faut ajouter à ce corpus, qui forme un ensemble cohérent et unique dans l'histoire de la symphonie soviétique, quelques poèmes symphoniques commémoratifs – Tableaux de fête op. 36, 1947 ; Aube rouge op. 60, 1957 ; Les Étendards de la Paix op. 143 (créé à Moscou le 6 février 1987), son ultime pièce orchestrale – et trois Sinfoniettas – no 1 op. […]
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