Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Joël MAGNY
Dans le vocabulaire courant, les termes « metteur en scène », « réalisateur » et « cinéaste » sont synonymes et interchangeables. Pourtant, si l'on s'en tient aux définitions, les deux notions sont bien différentes. Réaliser, pour le dictionnaire Robert, c'est « faire exister à titre de réalité concrète ce qui n'existait que dans l'esprit », et le… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… *Scénariste et réalisateur soviétique, Alexandrov exerça d'abord divers métiers secondaires au théâtre, avant de suivre quelques cours et de débuter comme acteur au théâtre du Proletkult de Moscou où il rencontre S. M. Eisenstein dont il devient le collaborateur (1923-1933). Acteur dans Le Journal de Gloumov (1923), corédacteur du scénario… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*De la marginalité madrilène à la reconnaissance internationale, le parcours de Pedro Almodóvar n'est pas seulement celui d'un cinéaste couronné par le succès, mais aussi celui d'un anticonformiste qui a su mener à bien une expérience à la fois personnelle et populaire. Tout d'abord reconnu comme l'… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Une esthétique iconoclaste" : … et la critique pacifiste démagogique décrivant les militaires comme de dangereux débiles mentaux. *Il s'attaque à la fois aux faits – la guerre, dont les images s'étalent chaque jour sur les écrans de télévision – et à leur représentation, en l'occurrence cinématographique, tenues comme indissociables, inaugurant ainsi une série de films « … Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… *L'anathème jeté à la fin des années 1950 par la nouvelle vague sur Claude Autant-Lara, comme la dérive politique et les dérapages verbaux discutables des dernières années de sa vie ne sauraient éclipser le rôle majeur que le réalisateur du Diable au corps et de La Traversée de Paris a joué dans le cinéma français. Claude Autant-… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "« Moi je vis dans l'image »" : … Une passion, De la vie des marionnettes), mais ce n'est pas cela qui le distingue. *Chaque trait de ces univers est rendu par une forme, toujours surprenante. La fascination pour le double, qu'il partage avec d'autres hommes d'image, a donné chez lui d'innombrables variantes de cadrage liées au miroir, et culminant dans Persona… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… Il ne fera plus désormais, comme acteur, que des apparitions, souvent dans des films d'amis. *Lorsque sort en 1971 Les Amis, relation d'amitié entre un homme mûr et un adolescent instable, Truffaut en salue la « totale justesse de ton ». Le Pélican (1973) décrit une passion absolue : un homme condamné à dix ans de prison,… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… *En Bertrand Blier le cinéma français de comédie a trouvé un disciple dissipé, attentif à remettre en cause les lois d'un genre commercial, en le précipitant dans un univers très personnel, qui bouscule tout autant les repères du cinéma d'auteur. Fils du comédien Bernard Blier, Bertrand Blier débute à la fin des années 1950 comme assistant,… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Réalisateur français. Fils d'un industriel de la photographie, c'est tout naturellement que Philippe de Broca suit, après le baccalauréat, les cours de l'École technique de photographie et de cinéma de la rue de Vaugirard. Ses études terminées, il parcourt comme opérateur l'Afrique pendant un an, avant d'être appelé sous les drapeaux, où il rejoint… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… *Né le 14 septembre 1931 à Vendôme (Loir-et-Cher), diplômé de l'I.D.H.E.C., assistant-réalisateur, le cinéaste Alain Cavalier réalise d'abord un court métrage, Un Américain (1958). Malgré une coïncidence de génération, il n'a en commun avec les jeunes gens de la Nouvelle Vague qu'une forte envie de faire du cinéma. Il le montre dès ses… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Des héros imbus de leur supériorité" : … *La mise en scène chabrolienne est d'essence hitchcockienne dans la mesure où elle se fonde sur la notion de projection : le héros projette sur ce qui l'entoure ses craintes, obsessions et désirs. C'est ainsi que François (Jean-Claude Brialy), dès Le Beau Serge, imbu de sa supériorité de citadin cultivé, est convaincu de détenir les clés du… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Francis BORDAT
Dans le chapitre "Les débuts au cinéma" : … du montage, préférence accordée aux aspects les plus mécaniques et les plus grossiers du burlesque. *Il modifie sensiblement cette écriture quand Sennett lui confie, à partir du onzième film de la série, Charlot et le chronomètre, la responsabilité de la mise en scène. À la fin de ce premier contrat, Charlie Chaplin est engagé par la… Lire la suiteÉcrit par : Anne Françoise BENHAMOU
Dans le chapitre "Le corps-mouvement" : … Baptiste, un peintre qui exerçait sur ses proches la tyrannie d'une « intransigeante séduction ». *La première moitié du film, la plus radicale, entièrement située dans une rame de T.G.V., présente une quinzaine de personnages de façon fragmentaire. Des séquences heurtées, tournées caméra à l'épaule, saisissent les corps des acteurs au plus près… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "Une histoire des histoires au cinéma" : … un pays où le cinéma entretient plus qu'ailleurs des rapports très étroits avec la littérature –, *on a vu des hommes de scène et de plume comme Pagnol, Guitry, Yves Mirande... s'instituer auteurs complets, scénaristes, dialoguistes et metteurs en scène de films où la parole non seulement constituait un élément du drame, mais formait la substance… Lire la suiteÉcrit par : Olivier EYQUEM
… *À l'origine de la carrière du cinéaste français René Clément, il y a, clairement, un tempérament de bâtisseur, animé par le désir d'acquérir tous les savoirs utiles au plein exercice de ses facultés créatrices. Fils d'architecte, né à Bordeaux en 1913, le jeune René Clément entre aux Beaux-Arts pour suivre la voie de son père. C'est à cette époque… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Le cinéma américain des années 1990 a vu l'affirmation du talent singulier des frères Coen. Cette entité unique (« les frères Coen ») n'est scindée, par nécessité formelle, que dans les génériques de ses films : Joel (qui a fait des études de cinéma à New York) y apparaît comme le metteur en scène ; Ethan… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI, Gérard LEGRAND
Dans le chapitre "Recettes et problèmes de la mise en scène" : … *La comédie italienne a suivi l'évolution générale du cinéma européen. Ce qui veut dire que les questions proprement techniques de mise en scène, de rythme, d'efficience, sinon de beauté plastique, y ont pris le pas sur la simple transcription de scénarios. Les meilleures idées de scénaristes ne sont presque rien si la mise en images est déficiente… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
Dans le chapitre "Humiliés et offensé" : … Pour Comencini, *le metteur en scène est un artisan avant d'être un artiste, un homme qui jour après jour accepte les contraintes de son métier. Le ton si particulier qui est le sien trouve en partie son origine dans un système où il fallait respecter les règles très précises d'un spectacle à la fois populaire et exigeant. Le cinéaste a sans cesse… Lire la suiteÉcrit par : Michel CIEUTAT
De toute la génération qui a donné naissance au « nouveau cinéma américain » des années 1970,* Francis Ford Coppola est celui dont les ambitions artistiques ont été les plus hautes, mais aussi, sans doute, les plus démesurées, et les plus abouties. En effet, plus de quatre décennies après ses débuts, il demeure aux yeux de sa génération comme… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre " L'âge moderne" : … elle, ou traduire ses obsessions, exactement comme aujourd'hui il en est de l'essai ou du roman ». *Déjà en germe dans les colonnes de L'Écran français, s'élabore, sous la plume du fondateur Jean-George Auriol, dans la deuxième série de La Revue du cinéma (1946-1948), une réflexion sur la mise en scène, mais aussi sur la… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Établi à Toronto, où il naquit le 15 mars 1943 et où il fit des études scientifiques, puis littéraires, David Cronenberg est, avec Atom Egoyan, l'un des rares cinéastes de fiction du Canada anglophone. Mais ses films l'ont surtout rendu insituable sur toute carte du cinéma ou de la géographie humaine : à l… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme PRIEUR
Dans le chapitre "Le spectacle comme sujet" : … explicite, le théâtre n'en demeure pas moins la référence de la fiction, son centre de gravité.* Cette théâtralité provient du parti pris de la mise en scène à devenir, avec ironie ou sécheresse, « mise en boîte ». Ce qui est alors filmé, ce sont, à huis clos, des paroles : le brouhaha et la cruauté des mots comme dans The Women (1939… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Il est devenu impossible d'aborder le travail de ces deux réalisateurs belges sans les situer d'emblée sur la scène du cinéma international – celle du festival de Cannes, où ils reçurent par deux fois la palme d'or, en 1999 pour Rosetta et en 2005 pour L'Enfant. C'est pourtant dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Un univers gagné par le doute" : … d'une Amérique de moins en moins civilisée : hétérogène, incapable de retrouver une unité perdue. *Dans son premier film en tant que réalisateur, A Bronx Tale (Il était une fois le Bronx, 1993), De Niro revient sur la thématique de Mean Streets, en interprétant un père « biologique », Lorenzo, qui tente vainement de… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… *Claire Denis appartient à une nouvelle génération de cinéastes – parmi lesquels on trouve beaucoup de femmes – issus des écoles de cinéma. Née à Paris en 1948, elle a passé une grande partie de son enfance dans divers pays d'Afrique. Diplômée de l'I.D.H.E.C. en 1971, elle réalise en 1973 un court-métrage avec le Grand Magic Circus de Jérôme Savary… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
Dans le chapitre "Regarder la vie en face" : … pu longtemps continuer une heureuse carrière de comédien. Pourtant, à la fin des années 1930, *il est tenté par la réalisation dans un souci d'exigence personnelle. En 1939, il tourne son premier film, Rose scarlatte (Roses écarlates), une œuvre qui reprend le canevas des comédies brillantes dont il était la vedette. Il signe… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… *Tout en revendiquant, une certaine marginalité, Jacques Doillon a toujours été au centre des passions qui ont agité le cinéma français, qu'il s'agisse d'en louer la délicatesse appliquée à la peinture des sentiments, ou d'en fustiger l'intimisme, voire le nombrilisme, et l'étroitesse d'inspiration. Plus en retrait et pourtant plus exposé, pour le… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Comme en littérature, l'ellipse est, au cinéma, une figure narrative consistant à supprimer du récit un certain nombre d'éléments, tels que plans, scènes, etc., faisant partie du déroulement logique de la fiction, mais jugés inessentiels à sa compréhension. L'ellipse est classiquement utilisée pour « alléger » le récit, en éliminant ce qui est… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… l'histoire, dont nous connaissons toujours, contrairement à ses protagonistes, le dessin global. *Ce mouvement d'élévation impulsé à notre regard, la mise en scène en est le guide attentif : chaque scène s'inscrit dans un espace qui allie une frontalité naturaliste à une constante recherche formelle (soutenue par la photographie limpide, presque… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… *Dès ses débuts, à l'aube des années 1980, Abel Ferrara se forge une réputation enviable dans le cercle des cinéphiles américains amateurs de séries B. Son statut, d'abord lié à un phénomène typiquement new-yorkais (il est né dans le Bronx), passe progressivement de celui de cinéaste culte à celui d'auteur, avec l'affirmation d'un style et d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Figure narrative permettant, dans le cours d'un récit cinématographique, de traduire le retour en arrière ou le rappel d'un événement passé. Le terme français maintenant recommandé est « retour en arrière ». Les moyens utilisés dans ce but sont assez variés. Le cinéma muet se contentait d'un intertitre indiquant, par exemple, « Six mois avant » ;… Lire la suiteÉcrit par : Noël SIMSOLO
Dans le chapitre "Maître d'œuvre à la scène et à l'écran" : … et Funny Girl (1968). Shirley McLaine remplace Gwen Verdon, créatrice du rôle à Broadway. *Fosse débute donc comme réalisateur, en 1969, avec cette superproduction qui dure 157 minutes et prend le contre-pied de la comédie musicale traditionnelle en cherchant à ne pas trahir Fellini. La 20th Century Fox l'engage alors pour porter à l'écran… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… Arthur Penn, Martin Ritt et Franklin Schaffner – du nouveau medium, qui connaît alors son âge d'or. *En raison de cette renommée, R.K.O. propose, en 1956, à John Frankenheimer de tourner un film. Il réalise The Young Stranger (Mon père, cet étranger, 1957), un drame social qu'il a déjà mis en scène sous forme de dramatique l'année… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Le nom du réalisateur britannique Stephen Frears reste attaché au film qui le révéla en 1985, My Beautiful Laundrette, une histoire d'amour entre un émigré pakistanais et un jeune anglais mêlé à une bande de fascistes, dans la Grande-Bretagne en crise de Margaret Thatcher. Tout en affrontant la… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
de Pasolini en 1986. Gassman se livre aussi à quelques expériences cinématographiques. *Il met en scène en 1956 une adaptation de la pièce dans laquelle il avait joué un an auparavant, Kean genio e sregolatezza. En 1968, il tourne L'Alibi en collaboration avec Adolfo Celi et Luciano Lucignani. Dans ce film, les trois… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… Gitan né à Alger en 1948 dans une famille sédentarisée, Tony* Gatlif nourrira le meilleur de son cinéma de la défense fière et passionnée de cette double ascendance. D'abord comédien au théâtre et à la télévision, cinéphile, il consacre Canta Gitano (1981), son premier court-métrage, à la culture tsigane et gitane, notamment à sa musique.… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
Dans le chapitre "À la découverte du cinéma" : … cinéma (Rescued From an Eagle's Nest). L'année suivante, Griffith écrit des scénarios et * met en scène son premier film : The Adventures of Dollie (Les Aventures de Dolly, 1908). À la technique statique de l'époque, imposée par l'influence du théâtre, Griffith va opposer un esprit neuf qui crée pour le cinéma au lieu de… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… casses, farniente au café et virées dérisoires sont déjà d'un autre temps. Dès son premier film, *Robert Guédiguian a ainsi trouvé la forme et la thématique d'un univers cinématographique très personnel qu'il va explorer méthodiquement. En fait, Guédiguian est un cas : oublié au lendemain de Dernier Été, il tourne néanmoins les trois… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
Dans le chapitre "Ce qui se montre et se qui se cache" : … trouver sa liberté en brisant des tabous sexuels qui la renvoient à un rapport de maître à esclave. *Dans ce film, qui fut son plus grand succès public et qui obtint le grand prix du jury au festival de Cannes, Haneke met mieux que jamais à profit ses principes de mise en scène, fondés sur la composition et le temps du plan, souvent prolongé jusqu'à… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Né en 1942 à Sachrang (Bavière), Werner Herzog, dont le véritable patronyme est Stipetic, est aux yeux de l'étranger « le plus allemand des cinéastes allemands contemporains », selon son collègue et ami Volker Schlöndorff. De fait, ses films témoignent incontestablement d'une volonté de s'inscrire dans cette tradition littéraire, philosophique et… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
*Hitchcock aura donc triomphé sur tous les plans. Non seulement la plupart de ses films ont été des succès : il a peu à peu imposé le respect. Il a su plaire, amuser, émouvoir, et en même temps susciter les travaux les plus savants. Comme si la clarté de ses cinquante-trois films cachait un secret. Le « cinéma… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… *Né en Chine, où il ne vécut que quelques mois, Hou Hsiao-hsien devint, au début des années 1980, le chef de file du nouveau cinéma taiwanais, qui regroupait plusieurs jeunes cinéastes déterminés, dans la lignée d'un large mouvement intellectuel commencé à la fin des années 1970, à affirmer une identité spécifiquement taiwanaise en racontant leurs… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… espoir masculin pour son interprétation de Regarde les hommes tomber (Jacques Audiard). La* surprise au festival de Cannes 1995 est donc totale : La Haine obtient le prix de la mise en scène et devient très vite le film « culte » sur les banlieues, suivant les pas du Beur, du Noir et du Juif dans le no man's land sauvage d'une… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… *En 1988, la sortie en France de Shadows in Paradise est un petit événement. Réalisé deux ans plus tôt, le film, venu de Finlande, frappe autant par l'originalité de l'univers qu'il révèle que par la rigueur de sa mise en scène, qui porte la marque d'un authentique auteur, Aki Kaurismäki. Shadows in Paradise apparaît aujourd'hui… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Le mécano de la relativité généralisée" : … de l'image, la meute de ses poursuivantes. Si l'on s'arrête un instant de rire pour analyser la *mise en scène, on découvre que cette extravagante poursuite est en réalité étrangement immobile, puisque les distances relatives demeurent égales, de Keaton aux mariées, mais surtout de la caméra à Keaton. C'est encore plus net lorsque l'appareil se… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… de trahisons en foyers de S.D.F. et en services psychiatriques, jusqu'à l'expulsion finale. Le* film connaît un honnête succès critique et public. Mais la double consécration viendra des césars obtenus en 2005 pour L'Esquive et en 2008 pour La Graine et le mulet, couronnés exactement des quatre mêmes prix : meilleur film,… Lire la suiteÉcrit par : Josiane PINON
… *En même temps que le cinéma japonais, en 1896, naît Kinugasa. C'est au cœur de la culture populaire, au théâtre shinpa, charnière entre le kabuki et le shingeki (adaptation de pièces occidentales), qu'il fait ses premiers pas d'onnagata (acteur spécialisé dans les rôles féminins selon la tradition du kabuki). En 1917, il entre dans le milieu du… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… P.-D.G. qui veut moderniser un grand magasin pour éviter sa fermeture programmée. D'entrée, le *cinéaste affirme un style – la comédie chorale – et une volonté de pratiquer un cinéma populaire non dénué de touches personnelles. Commande d'Arte pour la série « Les Années lycée », Péril jeune (1993) sortira aussitôt en salles. C'est une… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
Dans le chapitre "Des débuts difficiles" : … pour détourner l'attention avant le hold-up, les gangsters portent des masques de carnaval. La *mise en scène est très influencée, dans ses accès de violence, par celle de Robert Aldrich ; mais Kubrick s'inspire aussi de cinéastes européens (longs travellings suivant les acteurs comme chez Max Ophüls, plans importants réservés à des temps d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… le conduisent à collaborer avec des cinéastes raffinés comme Mario Soldati ou Ferdinando Maria Poggioli. *Remarqué comme assistant et scénariste imaginatif, il fait ses débuts dans la mise en scène en 1942 avec une œuvre d'inspiration littéraire, Giacomo l'idealista. Le film sort en 1943 et le classe immédiatement parmi les meilleurs… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Né d'un couple d'artistes de music-hall, à Newark (New Jersey), Joseph Levitch exerce toutes sortes de métiers à partir de ses douze ans. En 1944, il met au point un numéro d'imitation de chanteurs et passe avec succès en attraction dans les cinémas de la chaîne Paramount. Contre la volonté de ses parents, il se marie et sera père de six enfants.… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "« Des histoires vraies »" : … voire tragique, mais reconstituer au contraire le point de vue de ceux qui s'y débattent. *L'usage de la longue focale combiné avec un mouvement de zoom avant caractérise certaines scènes de ce cinéma, au-delà du réalisme rigoureux auquel on cantonne parfois l'œuvre de Ken Loach. Le téléobjectif écrase les perspectives et montre les… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
*Losey n'a pas choisi d'être aujourd'hui l'un des très rares, sinon le premier, metteurs en scène réellement cosmopolites. Si sa biographie peut expliquer sa carrière, elle ne saurait rendre compte à elle seule de sa probité artistique et de sa compétence professionnelle, dont il a su tirer parti. Son œuvre n… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… System) l'engage comme réalisateur. Pendant la décennie qui suit, Sidney Lumet s'impose comme le* metteur en scène le plus compétent de la télévision américaine. Dès son premier film pour le cinéma, Twelve Angry Men (1957, Douze Hommes en colère), Sidney Lumet montre sa prédilection pour l'univers urbain, le crime et la… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Né en 1946 à Missoula (Montana), David Lynch offre l'image d'un college boy sans âge, à l'air studieux et sage. Une apparence qui contraste violemment avec l'univers d'inquiétante étrangeté qu'il a construit depuis Eraserhead (1976) Surnommé « le James Stewart de la planète Mars » par Mel… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
Dans le chapitre "Le monde est une scène" : … les angles de prise de vue et les valeurs de plan. Les mouvements d'appareil sont nombreux. *La mise en scène elle-même s'exerce soit sur la profondeur de champ dans la fixité du cadre, avec parfois un recadrage en travelling ou en panoramique, soit sur la mobilité du cadre avec une caméra qui épouse les mouvements des personnages, comme si… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *Le cinématographe, tel que le concevait Louis Lumière, était d'abord une curiosité scientifique, un instrument de laboratoire, une sorte de jouet perfectionné, quelque peu magique, certes, mais ne pouvant guère dépasser le stade expérimental. De la photographie en mouvement, ni plus ni moins. De l'art, peut-être, mais non du spectacle, qui suppose… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
Dans le chapitre "Un enfant de la balle" : … musicales à la M.G.M., firme où le genre est alors dominé par Busby Berkeley. En 1942, Minnelli *met en scène quelques séquences centrées sur Judy Garland, qu'il épousera en 1945, dans un film de Berkeley (Babes on Broadway) et un autre de Norman Z. Mac Leod (Panama Hattie). La même année, Freed fait appel à lui comme metteur… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… qui noie parfois l'essentiel du propos dans les digressions, guident la mise en scène du cinéaste. *Adepte du plan long et fixe, Monteiro est le démiurge d'un cinéma minimaliste où le plan séquence favorise une organisation du temps inspirée des films primitifs, qui recouraient à la prise de vue frontale, proche du théâtre, pour enregistrer, en une… Lire la suiteÉcrit par : Denis MARION
*Au moment où le cinéma cherchait à devenir un art autonome, Murnau (dont on a dit qu'il avait une caméra dans la tête) fut l'un des réalisateurs qui refusèrent les influences de la scène et du livre et qui créèrent de nouveaux moyens d'expression ; celui auquel il recourut par prédilection fut l'éclairage,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de Tom Stoppard. Il met également en scène The Gin Game (1977). Nichols fait ses débuts de* cinéaste avec Who's Afraid of Virginia Woolf ? (1965, Qui a peur de Virginia Woolf ?), adaptation puissante de la pièce d'Edward Albee. Ce premier essai est suivi par The Graduate (1967, Le Lauréat), film culte… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
Max Ophüls a longtemps fait l'objet d'une sous-évaluation née d'un malentendu. *Longtemps, on n'a voulu voir dans son cinéma que frivolité et formalisme de « petit maître » obsédé par ses recherches stylistiques. Il est vrai que ses films sont plastiquement fort beaux. Ses décors, d'une luxuriance baroque, rassemblent – dans des… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… d'un personnage qui effectue un trajet intérieur quand il se trouve impliqué dans des conflits violents. Le *metteur en scène cultive alors l'artifice et la stylisation qui lui permettent paradoxalement de faire émerger la vérité de héros fragiles lancés dans un univers volontiers somptueux, voire esthétisant. Se mesurant avec constance au film… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Procédé technique utilisé en cinéma à la prise de vues et consistant à faire pivoter la caméra autour d'un axe. À l'origine, ce procédé a été conçu pour obtenir une large vue d'ensemble, une vue panoramique, d'où son nom. D'après le Dictionnaire du cinéma de Bessy et Chardans, le premier panoramique daterait de 1900, dans le film … Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Dans le chapitre "« Écrire avec des images en mouvement et des sons »" : … moins dramatisée possible. Les quelques extraits musicaux de Lully sont parcimonieusement agencés. *André Bazin qualifiait à juste titre Robert Bresson de « janséniste de la mise en scène ». Bresson théorise sa conception de la mise en scène en opposant son « cinématographe » au « cinéma-spectacle ». Pour lui, le cinématographe est une écriture qui… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… la Comédie-Française où il montera en 2006 un Cyrano de Bergerac d'anthologie) et Bruno qui* met en scène. Cette collaboration se retrouvera dans tous les films réalisés à ce jour par Bruno Podalydès. Un premier moyen métrage du cinéaste, Versailles rive gauche (1992) décrit un rendez-vous lamentablement raté à cause d'une histoire… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
Dans le chapitre "De Vienne à Hollywood" : … dans ce que la critique française − Jacques Rivette au premier chef − ne va tarder à appeler la *mise en scène. C'est-à-dire, « ce qui n'est beau qu'au cinéma », « une certaine façon de faire bouger les objets et les corps ». Quand le policier rôde dans l'appartement, attend Laura et s'assoupit, une manière d'absence s'est installée dans la… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… à la Lubitsch qui frappe par une élégante intelligence, par son perfectionnisme aussi. Rappeneau* travaille lentement, contrôle chaque effet, et ce professionnalisme précis engendre miraculeusement grâce et légèreté. Les Mariés de l'an II (1971) reprend la même formule – une historiette sentimentale emportée par le grand souffle de l'… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Un style Renoir ?" : … *Aux États-Unis, Jean Renoir va apprendre, selon ses propres termes, à « simplifier ses moyens d'expression ». Ce sera l'enjeu des dernières années. Y a-t-il un « style Renoir » ? Dans les années 1930, profondeur de champ et plans-séquences réunissaient les êtres en donnant le sens de la simultanéité des actions. Le découpage imposé par le « style… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Absolument moderne" : … et ce qui n'en est pas. Il réintroduit dans le vocabulaire critique le vieux terme théâtral de* mise en scène. Par ce mot style, il désigne moins un ou une écriture qu'une « organisation rigoureuse du temps et de l'espace », qui ne doit rien à l'intrigue, mais tout au « jeu de l'acteur et du décor, du verbe et du visage, de la main et… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
(1951), l'unique film de Jean Anouilh, dont il avait partagé les aventures théâtrales. *Yves Robert réalise son premier film, Les hommes ne pensent qu'à ça, en 1955, avec Claude Sautet pour premier assistant. Il s'agit d'une fantaisie commentée en voix off, et interprétée par les acteurs de la troupe d'Olivier Hussenot. Les… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
Dans le chapitre "Un cinéma « dédramatisé »" : … concerne le site le plus dépeuplé, la cahute la plus misérable. De là procède une conception de la *mise en scène dont Rossellini n'a jamais dévié : souplesse des mouvements de caméra (facilitée, dans les œuvres de télévision, par le recours constant au Pancinor), composition des plans aussi peu savante que possible, dédain du montage, et surtout… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
*Le cinéma de Carlos Saura apparut d'abord comme un défi à la censure franquiste. Comment l'auteur de Cría cuervos parvint-il à tourner tous ses films en Espagne depuis 1959 ? Il n'a jamais tenté d'exprimer directement ce qu'il avait à dire. Évitant les raccourcis trompeurs, il a pris le chemin des… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… *John Schlesinger est né à Londres en 1926. Après des débuts comme acteur, il se tourne vers la mise en scène. À partir des préceptes mis en pratique à la fin des années 1950 par les tenants du Free Cinema (Lindsay Anderson, Karel Reisz, Tony Richardson), le réalisateur tourne en 1961 Terminus, documentaire de moyen-métrage, dans… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… de considérer sa filmographie comme divisée en deux courants plus ou moins antagonistes. En fait* l'auteur s'immerge toujours profondément dans ses sujets et le style du tournage ne se dégage que dans un second temps, dicté parfois par les circonstances. Dans La Vallée (1972) par exemple, la fiction ne représente qu'un lien anecdotique… Lire la suiteÉcrit par : Michel CIEUTAT
*De tous les movie brats (les « gosses du cinoche »), cette génération de cinéphiles devenus réalisateurs à la fin des années 1960, et qui compte notamment dans ses rangs Steven Spielberg, Michael Cimino, Brian De Palma et leur aîné, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese est celui qui est communément… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… des parodies et des satires mordantes d'une société déjà malade de son extrême mécanisation. Sennett* est un prodige des effets de caméra. Il joue sur l'accélération et le ralenti de l'image, s'inspirant de ces comédies françaises où les courses poursuites déclenchent le rire, très appréciées aux États-Unis à partir de 1907. Sennett formera et… Lire la suiteÉcrit par : Olivier de BRUYN
… *Dans le paysage du cinéma américain actuel, le parcours de Steven Soderbergh ne ressemble à nul autre. Depuis 1989 et Sexe, mensonges et vidéo, son premier film récompensé d'une palme d'or au festival de Cannes, il n'a pas cessé d'étonner et de prendre des risques... Un pied dans le système hollywoodien dont il a su plus d'une fois… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… industriels, des employés aux nobles. J'ai illustré tous les aspects de la société italienne ». *À l'instar d'autres grands comédiens, Alberto Sordi n'a pas hésité à se lancer dans la mise en scène. Ses dix-huit films – de Fumo di Londra (1966) à Incontri proibiti (1998) – témoignent d'un sens aigu de l'observation de ses… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
Dans le chapitre "La fulgurance des signes" : … peignent l'ambiguïté des nuits de Chicago et des cabarets de Marrakech ou de Macao. *Maître de ses cadrages (il tient parfois la caméra lui-même, comme dans Anatahan), jouant de l'image fixe et, en virtuose, des mouvements de caméra, il se présente comme un « metteur en scène » complet, parfaitement conscient des ressources du langage… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… *Le nom de Jean-Marie Straub, né le 8 janvier 1933 à Metz, doit être associé à celui de Danièle Huillet (1936-2006), qui fut coauteur de tous ses films, et qu'il épousa en 1959. Son enfance se déroule sous le signe des cultures française et allemande. Après la Libération et un passage chez les Jésuites, il entreprend des études de lettres et aspire… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Hans-Jürgen Syberberg, né en 1935 à Nossendorf, dans une famille de propriétaires terriens de la Poméranie orientale, est un des cinéastes les plus singuliers de l'Allemagne des années 1970, un des plus admirés – notamment en France –, un des plus contestés aussi – du moins dans son propre pays. Éloges et critiques sont à la hauteur de ses… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
Dans le chapitre "Le mélange des genres" : … Basterds (2009). La formation du cinéaste par la vidéo lui a assuré d'autre mérites : *un regard attentif à la forme (découpage, valeur des plans), qu'il maîtrisa dès son premier film avec une aisance spectaculaire qu'il sut transformer en une réelle élégance ; un certain fétichisme de la citation : les gangsters en costumes noirs de… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
*Qui aurait pu croire, après le succès de Jour de fête, que Jacques Tati tournerait seulement six films en trente ans ? Le plus grand créateur comique du cinéma français a rejoint, peu à peu, la destinée surprenante des cinéastes maudits : Dreyer, Welles, Bresson. Il n'avait pourtant pas d'autre… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… *Terme désignant à la fois : le déplacement de la caméra, installée sur un chariot (appelé aussi dolly) qui glisse sur des rails disposés selon l'effet à obtenir, placée sur n'importe quel mobile (bateau, avion, hélicoptère, auto) ou tenue à l'épaule du cadreur (en marche, en plongée sous-marine, en chute libre) ; le dispositif… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
*Pour les Américains, François Truffaut fut l'un des plus grands cinéastes contemporains. En France, s'il a presque toujours eu un large succès populaire, il était en général sous-estimé par la critique. Les premiers films de Truffaut (Les 400 Coups, Tirez sur le pianiste, Jules et Jim… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… que Vadim se trouve confronté à Brigitte Bardot, encourage la jeune danseuse et l'épouse en 1952. *Avec la collaboration d'un jeune producteur aventureux, Raoul Lévy, il écrit et réalise, avec un budget très modeste pour l'époque, Et Dieu créa la femme (1956). Le public est surpris, choqué par quelques nus et la liberté de comportement de… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… Bronx, Jamal, passionné d'écriture mais dont les possibilités demeurent du domaine du virtuel. Chez* Van Sant, le « modèle » ne fonctionne pas : chacun aboutit à ce à quoi il a tenté d'échapper et que lui impose un entourage, même bienveillant, qui suit sa trajectoire propre. Pour un cinéphile de la génération de Gus Van Sant, l'un des modèles… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… du diable (1965), une place à part dans le cinéma d'auteur d'après la Nouvelle Vague. Cinéaste* « culte » en Italie où son œuvre est plus étudiée qu'en France, il se réclame à la fois d'Alfred Hitchcock, de Robert Bresson et de la tradition du « cinéma du samedi soir » chère aux années 1930-1950, ce qui en fait un réalisateur pour cinéphiles… Lire la suiteÉcrit par : Raymond CHIRAT
… *D'origine arménienne, Achod Malakian est né en Turquie, à Rodosto, le 15 octobre 1920. Fuyant le génocide, toute sa famille s'installe dès 1924 à Marseille. Il connaît une jeunesse studieuse, récompensée en 1943 par un diplôme d'ingénieur à l'École nationale des arts et métiers. Bercé par les récits de son père, il rêve déjà de fixer par l'image… Lire la suiteÉcrit par : Suzanne LIANDRAT-GUIGUES
Dans le chapitre "Apories critiques" : … animant la revue Cinema et, à partir de 1943, soutient des actions de résistance. *Il réalise Ossessione, son premier long métrage, en 1942, après avoir été tenté par la littérature. Ce tard venu à la réalisation de films est aussi, dès 1945, un grand metteur en scène de théâtre puis d'opéra, notamment à partir de 1954… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Procédé narratif consistant à faire commenter l'action d'un film par un narrateur, qui peut être ou non l'un des personnages de la fiction et qui peut être ou non présent à l'écran au même moment. La voix off (hors champ) implique presque toujours un recul par rapport à l'action en cours : elle suppose donc une interprétation de cette action.… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MERCIER
Dans le chapitre "Rythme et authenticité" : … détente et d'humour. Le rythme des films naît aussi de leur montage très serré. Comme la plupart des* metteurs en scène de l'époque, il n'avait pas droit au « final cut » ; il tournait cette difficulté en « faisant le montage dans la caméra », c'est-à-dire en filmant avec une seule caméra (sauf pour les scènes de combat, comme le match de boxe de… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
Dans le chapitre "Le sens de la technique" : … pour elle-même : prises de vue au grand angle, cadrages en contre-plongées, décors avec plafonds, *mise en scène en plans-séquences et en profondeur de champ alternant avec des séquences très découpées, etc. André Bazin, qui fut le premier critique à analyser magistralement les innovations techniques de Welles, avait bien vu que, dans ses films… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
(La Malédiction des hommes chats) du fait du retard pris par son réalisateur initial. *Il commence ainsi une activité de metteur en scène, chez R.K.O. durant cinq ans, puis, principalement, à la 20th Century Fox et chez M.G.M. Des « films B » à petit budget, il passe, à partir du milieu des années 1950, aux films de catégorie A, puis… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… *Volte/Face (Face/Off, 1997), le vingt-cinquième film de John Woo après vingt-cinq ans de carrière, est aussi le premier à avoir porté à la connaissance d'un large public le style flamboyant de ce réalisateur de Hong Kong devenu maître du cinéma d'action à Hollywood. Découverts en France à partir de 1993, ses films justifient leur… Lire la suiteÉcrit par : Charles TESSON
… Le prix de la *mise en scène attribué au festival de Cannes, en 2000, à Yi Yi aura été une consécration tardive pour Edward Yang, un cinéaste discret, à l'indépendance farouche, qui est l'origine, avec Hou Hsiao-hsien, de la nouvelle vague taïwanaise du début des années 1980. Si son œuvre, forte seulement de sept longs-métrages, reste… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… 1950 jusqu'au début du xxie siècle. Célèbre pour son sens du détail, Zeffirelli* se lance également dans la réalisation cinématographique. Parmi ses principaux longs-métrages figurent trois adaptations de Shakespeare : The Taming of the Shrew (1967, La Mégère apprivoisée), production à gros budget qui présente… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… histoire, bâtie sur le mariage forcé d'une jeune fille à un riche propriétaire plus âgé qu'elle,* il révèle un réel talent de cinéaste, manifeste dans le sens aigu de la mise en scène, de la mise en espace de ses personnages, du rythme, généralement lent, de la narration – qualités magnifiées par le raffinement de la composition des cadres, le… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.