Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "De l'acteur au comédien" : … des morceaux de bravoure, ce qu'Aristote dans la Poétique ne manque pas de déplorer. La *mimésis (imitation) de l'acteur consistera donc en l'imitation d'actions au moyen de techniques éprouvées : « L'action consiste dans l'usage de la voix, comment il faut s'en servir pour chaque passion, c'est-à-dire quand il faut prendre la forte, la… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "Les avatars de la rhétorique aristotélicienne : la « khaṭāba »" : … un moment sur le concept de muḥākāt par lequel Avicenne traduit et interprète la *mimêsis d'Aristote. Alors que, pour ce dernier, la poésie est une imitation des actions humaines qui passe par la création d'une fable (mythos) et qu'il n'y a de mimêsis que là où il y a un « faire » (poiein), Avicenne… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "La poétique" : … de la poièsis, ou production d'œuvres. La poésie est, d'une façon générale, « imitation » (*mimèsis), par quoi il faut entendre non un simple décalque de la réalité, mais une sorte de re-création de cet « acte » (énergeia) qui constitue la vie. En particulier, la tragédie « imite non pas les hommes, mais une action et la… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Naissance et métamorphoses de la « mimesis »" : … d'évolution qu'il trace correspond donc à celui qu'avait esquissé Vasari dans ses Vies. *Cette assimilation de la réussite d'une œuvre à son pouvoir d'imiter la réalité en suggérant la vie et en provoquant l'émotion du spectateur – conception dont Roger de Piles était un des champions au xviie siècle – se trouve mise… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "L'Antiquité" : … chasse les poètes de sa république parce qu'ils sont des imitateurs et qu'ils pratiquent la *mimésis au lieu du récit, Aristote, dans sa Poétique, décrit les lois du récit épique ou dramatique et justifie la mimésis, capacité d'imitation dévolue au langage, en disant qu'elle est vraisemblable et qu'elle peut, en la… Lire la suiteÉcrit par : Georges MOLINIÉ
… *Né à Berlin, ce professeur à l'université de Marburg, chassé par les nazis, réfugié à Istanbul puis aux États-Unis, est l'auteur de travaux sur Dante, le symbolisme chrétien, la littérature latine médiévale, la littérature française. Il est surtout universellement connu depuis la publication, en 1946, de Mimésis : la représentation de la… Lire la suiteÉcrit par : Maurice BROCK, Universalis
Dans le chapitre "La place du spectateur" : … s'attache au dynamisme de l'esprit qui les crée et les regarde. Dans les arts de la* « mimésis » comme devant le monde, l'esprit humain est un « projecteur mobile », qui procède par hypothèses et ajustements. Les « pathologies de la représentation », notamment dans le portrait, et l'abondante tradition d'enseignement des académies… Lire la suiteÉcrit par : Danièle COHN, François TRÉMOLIÈRES
… est un concept caractéristique des réflexions sur l'activité artistique. À l'origine était la *mimèsis. Ce terme grec, dont « imitation » est une traduction, désigne ce que l'on pourrait appeler une action interprétative. L'imitation ne restitue pas le réel, elle construit une représentation qui produit de la réalité. Nous croyons en… Lire la suiteÉcrit par : Luc BRISSON
Dans le chapitre "La folie poétique" : … produit. L'argumentation de Platon dans la République est beaucoup plus élaborée, qui *refuse à la poésie et donc à son interprétation le statut d'art, en raison de ses rapports avec la mímēsis, l'imitation : la poésie étant productrice d'apparences, ses produits sont d'entrée de jeu dépourvus de réalité, et les pseudo-… Lire la suiteÉcrit par : Anouchka VASAK
Dans le chapitre "La dialectique du paradoxe" : … raisons historiques qui lui interdisent de penser clairement le divorce de l'art et de la nature. *C'est aussi, propose P. Lacoue-Labarthe, que le Paradoxe sur le comédien nous invite à une réflexion sur la mimésis : s'y voit posée la nécessité d'un retrait du sujet – car point de « je » arrêté chez Diderot, le Premier interlocuteur ne… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie SCHAEFFER, Tzvetan TODOROV
Dans le chapitre "Poétique, rhétorique, herméneutique" : … et dans ce sens le livre n'est pas un ouvrage de théorie littéraire – mais la représentation (*mimésis) à l'aide du langage. En conséquence, après une introduction consacrée à la représentation en général, Aristote décrit les propriétés des genres représentatifs (ou « fictifs »), c'est-à-dire l'épopée et le drame, lesquels sont analysés… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "La poésie comme art mimétique" : … la poésie, et l'admiration critique pour Homère, qualifié de « poète par excellence » (1448b 34). *La caractérisation de la poésie par la mimèsis (terme tellement surchargé d'interprétations qu'on hésite parfois aujourd'hui à le traduire simplement par imitation, pour lui préférer « représentation » – mais au risque d'atténuer le… Lire la suiteÉcrit par : Gerald M. ACKERMAN, Henri MITTERAND
Dans le chapitre "La littérature comme reflet de la réalité" : … de l'œuvre d'art : « un coin de la nature vu à travers un tempérament ». Et, puisque le mot *« mimèsis » vient d'être écrit, rappelons qu'il s'agit là d'un des concepts qui, d'Aristote à Barthes en passant par Batteux, Lessing et Quatremère de Quincy, ont le plus obsédé la réflexion occidentale sur la littérature, et qu'un des plus grands… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
… de la métaphore serait « le révélateur d'un „être-comme“ au niveau ontologique le plus radical ». La* fonction mimétique dont Aristote fait l'essence du récit (identifié par lui à l'épopée), « mimésis d'une action », est conçue au départ comme une « application particulière » de ce que Ricœur appelle référence métaphorique, « … Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET, Hélène KUNTZ
… et on le lit chez Aristote – de mimer la réalité pour l'imiter exactement, mais de fournir une *mimésis, autrement dit d'installer un rapport, réfléchi et médiatisé par l'œuvre d'art, avec le monde. Enfin, le théâtre est encore un texte plus ou moins fixé, produit par un ou plusieurs auteurs, destiné à être représenté par des comédiens (et… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "Violence et rapport à autrui" : … dès que je désire quelque chose, mon désir signale l'objet à un rival qui le désire à son tour. *Le désir est par nature mimétique, sans cesse à la recherche d'un modèle. La mimesis (le mouvement d'imitation) du désir engendre ainsi le conflit. Par un renversement prévisible la violence devient alors « le signifiant du désirable absolu… Lire la suite
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