Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Lucien LAUBIER
Dans le chapitre "Le grossissement" : … rentable. La deuxième technique, sans doute la plus répandue dans le monde, plus connue sous le nom* d'aquaculture en étang, consiste à utiliser des étangs en terre pouvant atteindre la dizaine d'hectares, avec un renouvellement en eau faible ou nul. On y élève en eau douce des carpes, en eau saumâtre des mulets, etc. Un exemple écologiquement… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Diversité des espèces" : … comme Porcellidium fimbriatum qui adhère étroitement aux frondes des Laminaires. *Les grands groupes de copépodes libres ont des représentants dans les eaux douces (Harpacticoida : Nitocra inuber). Moins nombreux et moins diversifiés que dans le milieu marin, ils jouent cependant un rôle important dans le peuplement des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Les eaux continentales" : … *Elles n'offrent pas une richesse de vie égale à celle des océans. C'est tout particulièrement vrai pour les crustacés, dont les formes dulçaquicoles sont bien moins variées que les formes marines. Et pourtant, si l'on considère l'ensemble des peuplements des lacs, des étangs et des cours d'eau, la place qu'y occupent les crustacés est de premier… Lire la suiteÉcrit par : Paul DUVIGNEAUD, Maxime LAMOTTE, Jean Claude LEFEUVRE
Dans le chapitre "Caractéristiques de divers écosystèmes continentaux" : … *Les écosystèmes dulçaquicoles (d'eau douce) comprennent les milieux limniques, stagnants, et les cours d'eau. Les écosystèmes limniques continentaux – lacs et étangs – ont été parmi les premiers étudiés, car leur relative pauvreté en espèces facilite l'établissement des liens trophiques ; par ailleurs, les eaux stagnantes constituent des entités… Lire la suiteÉcrit par : Lazare BOTOSANEANU, Pierre CARRIÈRE
Dans le chapitre "Facteurs abiotiques" : … Parmi les facteurs abiotiques réglant la vie des organismes et des *communautés des cours d'eau, il faut considérer l'écoulement de l'eau (structure, débit, vitesse du courant), le substrat et les substances dissoutes (en particulier l'oxygène). À ces facteurs s'ajoute la température, qui agit directement sur la quantité d'oxygène disponible dans le… Lire la suiteÉcrit par : Yves TURQUIER
… hydres ne sont nullement des bêtes fabuleuses, mais bien au contraire de minuscules et inoffensifs *animaux d'eau douce, au corps en forme de poche allongée, muni d'un seul orifice entouré de fines tentacules. Le terme d'hydre a été créé par Linné (1735) pour désigner de petits polypes solitaires dulçaquicoles capables de bourgeonner activement.… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUSSART
… de sa composition, tandis que les premières présentent une variété extraordinaire, allant de *l'eau pure, naturellement distillée ou désionisée, à des saumures chlorurées, sulfatées ou carbonatées. Au sens strict, la limnologie se limite donc aux collections d'eaux dormantes plus ou moins naturelles et durables, quelles que soient leur… Lire la suiteÉcrit par : Fernand VERGER
Dans le chapitre "Les marais intérieurs" : … du sud-ouest de Bagdad comprend : Salicornia herbacea, Scirpus maritimus, etc. *La végétation des marais d'eau douce de la zone tempérée dépend du régime et de la nature des eaux d'inondation. Les roseaux (Phragmites communis), les massettes (Typha angustifolia) abondent dans les parties inondées. Lorsque la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre "Animaux d'eau douce" : … La* teneur totale en sels des eaux douces est toujours très faible. La concentration de certains ions : calcium, carbonates, sulfates, magnésium, etc., peut être également très variable. Tous les organismes d'eau douce ont un milieu intérieur plus ou moins hyperosmotique par rapport au milieu extérieur. Leurs capacités osmorégulatrices sont… Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU
Dans le chapitre "Osmorégulation en eau douce" : … Les* eaux douces ont une osmolarité négligeable (quelques milliosmoles) et réalisent un milieu d'adaptation éminemment variable dans sa concentration, sa température, etc. Tous les animaux d'eau douce sont hyperosmotiques au milieu et tendent à gagner du poids et perdre des électrolytes. L'ingestion d'eau par le tube digestif est donc nuisible et,… Lire la suiteÉcrit par : François RAMADE
Dans le chapitre "Pollution « biologique »" : … La pollution « biologique » des eaux, qui vient au tout premier rang des causes de dégradation des *écosystèmes dulçaquicoles, résulte du rejet dans ces derniers d'effluents chargés de matières organiques fermentescibles et de nombreux agents pathogènes qui leur sont généralement associés. Les eaux d'égout chargées d'effluents domestiques, celles… Lire la suite
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