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MILIEU, écologie

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4.  Modalités de l'action des facteurs mésologiques et des réactions des organismes

Toutes les composantes du milieu, biotiques et abiotiques, doivent être placées par l'écologiste dans une perspective temporelle, tenant compte d'abord de la durée de leur action sur l'organisme et permettant ensuite d'apprécier leur influence sur l'espèce dont il fait partie, sans oublier les éventuelles variations subies par les facteurs mésologiques dans le passé.

On a déjà souligné qu'un facteur du milieu agit d'une manière continuespécifique et nécessaire sur l'organisme qui vit dans ce milieu.

Un phénomène ne devrait pas être considéré comme faisant partie du milieu s'il n'évoque chez l'organisme aucune réponse. Pour illustrer la notion de nécessité, remarquons par exemple que la lumière de la lune est probablement un facteur d'orientation pour certains invertébrés, mais ne paraît jouer aucun rôle pour bien des oiseaux migrateurs ; elle ferait donc partie du milieu des premiers, mais non de celui des seconds.

La notion de spécificité fait intervenir celle du seuil de sensibilité, car un phénomène peut ne jouer aucun rôle dans le milieu où vit un organisme dès lors qu'il reste à des valeurs subliminaires pour cet organisme. Cela vaut pour des facteurs tant physiques que chimiques. Certaines longueurs d'onde de la lumière échappent à l'homme mais sont recueillies par des insectes. Bien des organismes euryhalins sont insensibles à des variations de salinité de l'ordre de un pour mille ; mais certaines crevettes réagissent à ces petites variations par d'importantes modifications de leur comportement. Il en est de même pour divers facteurs biotiques : la présence de certaines espèces peut passer « inaperçue » par d'autres tant que leur abondance n'atteint pas des valeurs importantes. En outre, le même facteur peut provoquer des réactions très différentes suivant les espèces, les individus, l'âge ou le sexe. L'eau ambiante est indispensable à la vie d'une grande quantité de larves d'insect […]

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ADAPTATION - Adaptation biologique

Écrit par :  Armand de RICQLÈS

Dans le chapitre "Trois acceptions de l'adaptation des êtres vivants"  : …  recouvre un ensemble de constatations structuro-fonctionnelles propres aux êtres vivants et* rendant compte de leur survie dans un environnement donné. Cette acception statique de l'adaptation correspond à la notion développée par Georges Cuvier (1769-1832) sous le nom de « conditions d'existence ». Elle est illustrée par tout le travail d'… Lire la suite
ANIMAL - Vie dans l'eau et dans l'air

Écrit par :  Pierre DEJOURS

Chez* les animaux, de nombreuses fonctions vitales, comme la respiration, la circulation ou le développement du squelette, sont dépendantes de certaines des propriétés du milieu. Les différences physiques entre l'eau et l'air, dont les animaux sont tributaires, sont d'abord relatives aux propriétés… Lire la suite
ANTHROPOLOGIE

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Dans le chapitre "De l'écologie culturelle à l'anthropologie française"  : …  analyse méticuleuse des bases matérielles des sociétés humaines en relation avec leur adaptation au *milieu. La société passe ainsi au rang d'un sous-système au sein d'un ensemble plus vaste qui inclut la nature animale et végétale, l'écosystème. Avant de comprendre, il est nécessaire d'identifier, de compter, de mesurer aussi bien l'environnement… Lire la suite
AZONAUX BIOMES

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *En opposition avec la zonation en latitude des grandes unités biogéographiques terrestres, et avec l'étagement altitudinal qui en est la réplique au niveau des grands accidents du relief continental, un biome est qualifié d'azonal lorsqu'il échappe dans sa localisation géographique au déterminisme climatique latitudinal. Le peuplement végétal et… Lire la suite
BIOCÉNOSES

Écrit par :  Paul DUVIGNEAUDMaxime LAMOTTEDidier LAVERGNEJean-Marie PÉRÈS

…  composition, le nombre des espèces et celui des individus reflète certaines conditions moyennes du *milieu ; ces êtres sont liés par une dépendance réciproque »... Celle-ci doit, selon lui, être compatible avec l'aptitude de ces espèces à se reproduire au niveau du site (biotope) qu'occupe la biocénose, ce qui permet le maintien en place du… Lire la suite
BIODIVERSITÉ URBAINE

Écrit par :  Philippe CLERGEAU

… et, enfin, la majorité d'entre elles va simplement coloniser ce milieu de plus en plus végétalisé. *Avec près de 8 p. 100 du territoire françaisle milieu urbain (dont on retient ici la définition des géographes, c'est-à-dire qui s'applique à des espaces avec, en moyenne, moins de 200 mètres entre les bâtis) n'est plus marginal et doit s'… Lire la suite
CONVERGENCES MORPHOLOGIQUES

Écrit par :  Robert GORENFLOT

… *Dans un milieu donné, les composantes physiques et chimiques imposent aux organismes vivants des contraintes particulières. Ne peuvent donc peupler le milieu ainsi défini que les organismes dotés de mécanismes compensateurs appropriés. Le nombre des combinaisons possibles est nécessairement limité dans les conditions biotiques terrestres. C'est… Lire la suite
CROISSANCE, biologie

Écrit par :  André MAYRATRaphaël RAPPAPORTPaul ROLLIN Universalis

Dans le chapitre "Biométrie : mensurations chez les organismes multicellulaires"  : …  à de telles phases, ou même à plusieurs chacune. b) Ces courbes ne sont valables qu'en *milieu constant, car la vitesse de croissance à un moment donné dépend plus ou moins des conditions externes, par exemple de la qualité et de la quantité de nourriture : des carences alimentaires ralentissent ou même arrêtent la croissance. La… Lire la suite
DIAPAUSE, zoologie

Écrit par :  Catherine BLAISRené LAFONT

…  phase d'arrêt du développement pendant des périodes défavorables de l'environnement. Cet important *mécanisme adaptatif permet aux animaux de résister et de survivre aux variations saisonnières de l'habitat telles que les basses températures hivernales, les fortes chaleurs estivales, les périodes de sécheresse ou encore d'absence de nourriture. Il… Lire la suite
ÉCOLOGIE

Écrit par :  Patrick BLANDINDenis COUVETMaxime LAMOTTECesare F. SACCHI

…  Ernst Haeckel en 1866 pour désigner la science qui étudie les rapports entre les organismes et le *milieu où ils vivent. Cette définition reste encore valable, mais elle demande à être approfondie et précisée, car elle est trop générale. Pour la situer par rapport aux autres sciences biologiques, il est commode de considérer les divers niveaux d'… Lire la suite
ÉCOLOGIE ET SOCIÉTÉ

Écrit par :  Robert BARBAULT

Dans le chapitre "La biodiversité ébranlée"  : …  particuliers – primates dans les pays tropicaux et espèces des milieux d'eau douce, par exemple. *Des quelque mille cas d'extinctions historiques recensés, la plus grande part touche les milieux insulaires. Actuellement et pour les décennies à venir, les espèces les plus exposées sont celles qui sont inféodées à des habitats menacés de… Lire la suite
ÉCOSYSTÈME

Écrit par :  Jean-Pierre RAFFIN

  *C'est après une critique des conceptions de l'école de Frederick E. Clements (botaniste et écologue américain) que le Britannique Arthur George Tansley (1871-1955) définit, en 1935, la notion d'écosystème comme étant l'ensemble des populations existant dans un même milieu et présentant entre elles des interactions… Lire la suite
ÉCOSYSTÈMES

Écrit par :  Paul DUVIGNEAUDMaxime LAMOTTEJean Claude LEFEUVRE

…  de l'écologie est sans doute d'avoir montré que les ensembles de populations existant dans un même *milieu et présentant entre elles des interactions multiples, telles que relations de cohabitation, de compétition, de prédation, de parasitisme, constituaient avec le milieu où elles vivent des systèmes biologiques, les écosystèmes, qui… Lire la suite
ÉCOTYPE

Écrit par :  Robert GORENFLOT

… *Au sein d'une espèce végétale, la notion d'écotype introduite par Turesson en 1922 englobe des formes plus ou moins distinctes morphologiquement et adaptées à des habitants différents. Bien que, d'un écotype à l'autre, cette adaptation se traduise par des solutions de continuité dans la variation, les écotypes d'une même espèce sont capables d'… Lire la suite
ENDÉMISME

Écrit par :  Fabienne PETIT

… *On désigne par ce terme le caractère propre à une unité systématique de se confiner dans une région plus ou moins étendue mais toujours bien déterminée du globe, autrement dit d'avoir une aire de distribution bien délimitée et réduite dans le monde. La dimension des aires des unités systématiques endémiques est souvent fonction de leur importance… Lire la suite
ENVIRONNEMENT - Un enjeu planétaire

Écrit par :  Jean-Paul DELÉAGE

Dans le chapitre " Le mot et son histoire"  : …  en reste cependant limité, notamment chez les géographes, qui lui préfèrent longtemps la notion de *milieu. Il s'agit alors de désigner les différents aspects de l'univers naturel et artificiel qui nous entoure. Dès la fin des années 1960, le terme devient omniprésent pour désigner de nouveaux problèmes qui accablent la société tels que les… Lire la suite
EUTROPHE MILIEU

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *Milieu encombré de matières nutritives en surabondance, ne pouvant être totalement utilisées par le peuplement « normal » d'un biotope. C'est donc un milieu déséquilibré parce que trop riche en ressources alimentaires, ce qui favorise l'intrusion d'espèces envahissantes habituellement mal adaptées au biotope non eutrophisé, mais dont le… Lire la suite
FAUNE SAUVAGE

Écrit par :  Romain JULLIARDPierre PFEFFERJean-Marc PONSDominique RICHARDAlain ZECCHINI

Dans le chapitre "Les recensements : un outil pour le gestionnaire de l'environnement"  : …  d'Amérique du Sud) et de la moule zébrée (originaire de la mer Noire et de la mer Caspienne) ; – *le choix et la délimitation des sites à protéger (présence d'espèces rares ou endémiques, grande diversité d'espèces sur un site...) ; – l'établissement de plans de gestion des milieux, y compris hors des zones protégées, visant à favoriser le… Lire la suite
FERTILITÉ DES SOLS

Écrit par :  Louis GACHON

Dans le chapitre "Milieu écologique"  : …  *L'état chimique du sol est en général aisément modifiable, surtout lorsqu'il s'agit de corriger des déficiences en éléments nutritifs. Par l'emploi judicieux des engrais, on parvient à une augmentation de la fertilité si sensible que le langage courant lui a consacré le terme de fertilisation et que les substances nutritives apportées par les… Lire la suite
FLEUVES

Écrit par :  Lazare BOTOSANEANUPierre CARRIÈRE

Dans le chapitre "Facteurs abiotiques"  : …  organismes et des communautés des cours d'eau, il faut considérer l'écoulement de l'eau (structure, débit, vitesse du courant), le substrat et les substances dissoutes (en particulier l'oxygène). À ces facteurs s'ajoute la température, qui agit directement sur la quantité d'oxygène disponible dans le *milieu, donc sur la répartition des organismes… Lire la suite
FOSSILES

Écrit par :  Raymond FURONArmand de RICQLÈS

Dans le chapitre "Reliques et relictes"  : …   links véritables. La notion de relicte, plus écologique, insiste davantage sur le *milieu. Les animaux considérés comme relictes peuvent être des formes ultra-spécialisées très différentes morphologiquement de leurs lointaines souches phylogénétiques. L'essentiel est leur association avec des milieux relictuels. Un tel… Lire la suite
HYDROPHYTES ou HYGROPHYTES

Écrit par :  Jacques DAUTA

… *On appelle hygrophytes ou hygrophiles les plantes qui vivent dans des habitats fortement humides, ou même mouillés (fossés, marécages, étangs, lacs, rivières, etc.). Les caractéristiques du milieu aquatique sont suffisamment marquées pour modifier profondément la morphologie et la biologie des hygrophytes : densité très élevée par rapport à l'air,… Lire la suite
INTERACTIONS, écologie

Écrit par :  Pierre JOUVENTIN

Dans le chapitre "Un élément clé de l'écologie"  : …  *Cette science de l'habitat (sens étymologique du mot écologie) étudie les conditions d'existence des êtres vivants, homme compris, et leurs interactions entre eux (facteurs biotiques) comme avec le milieu physique (facteurs abiotiques). La superficie de notre planète (biosphère) héberge des êtres vivants constitués en communautés de plantes et d'… Lire la suite
INVASIONS BIOLOGIQUES

Écrit par :  Alain ZECCHINI

Dans le chapitre " Stratégies et tactiques antagonistes"  : …  d'intervention comportent moins de dangers pour la chaîne trophique. – Le contrôle écologique. *Les perturbations et les artificialisations de l'environnement, provoquées par les activités humaines, affectent la plupart des écosystèmes et favorisent l'arrivée des espèces invasives. Éviter ces modifications, voire les supprimer, ou « renaturer… Lire la suite
JARDINS BOTANIQUES

Écrit par :  Gérard AYMONIN

Dans le chapitre " De nouvelles perspectives"  : …  *L'intérêt grandissant, au cours du xxe siècle, pour l'analyse des milieux a entraîné, au sein de divers jardins botaniques, des essais de reconstitution de certains groupements végétaux : ainsi peut-on parfois étudier près de l'école de botanique, une dune, une tourbière, une lande ou un étang. On a même tenté d'établir à Paris… Lire la suite
LACS

Écrit par :  Bernard DUSSART

Dans le chapitre "Principales biocénoses"  : …  exigences physiologiques. Tout organisme, pour exister, doit trouver tout au long de sa vie des *conditions propices à son développement et pouvoir se reproduire. Il doit également vivre en « bonne entente » avec ses voisins aux exigences similaires, dont il se nourrit partiellement ou encore auxquels il sert de nourriture. L'eau est un filtre à… Lire la suite
LITTORAL MARITIME

Écrit par :  Jean-Marie PÉRÈS

*En écologie marine, on appelle littoral, ou encore système littoral, l'ensemble des fonds marins (domaine benthique) du plateau continental, depuis les niveaux les plus élevés, où peuvent vivre les espèces marines qui se contentent d'une humectation par les embruns ou d'immersions exceptionnelles, jusqu'à… Lire la suite
MÉSOTROPHE MILIEU

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *On qualifie de mésotrophe un biotope naturellement fertile, en raison de la bonne structure du substratum, et de l'équilibre ionique favorable (e. g. neutre) des couches humifères. C'est le cas des sols bruns calcaires en climat tempéré. Le milieu mésotrophe tolère des peuplements variés, alternatifs ou successifs, d'où sa… Lire la suite
MICROCLIMATS

Écrit par :  François DURAND-DASTÈS

Dans le chapitre "Les conséquences des microclimats"  : …  Chaque microclimat définit un *milieu original, et c'est à lui que sont adaptées les espèces vivantes, animales ou végétales. L'écologie doit donc se soucier au premier chef des influences microclimatiques. Celles-ci ont trois types de conséquences. La multiplication des microclimats permet d'abord l'existence côte à côte d'espèces qui ont des… Lire la suite
MILIEU NATUREL

Écrit par :  Gabriel WACKERMANN

… *Le milieu naturel est façonné d'abord par l'écosystème, puis par l'intervention humaine. La notion d'écosystème s'appuie sur une partie minérale, le biotope, et une partie vivante, organique, la biocénose ; le biotope constitue à la fois le support et la source d'énergie de la biocénose. Le biotope comporte trois composantes : la lithosphère, l'… Lire la suite
MONDE

Écrit par :  Jean LADRIÈRE

Dans le chapitre "Le monde de l'expérience préréfléchie"  : …  animal conduit tout naturellement à la notion d'environnement. Tout animal est placé dans un *milieu extérieur avec lequel il est en relation ; il en dépend mais en même temps il a une certaine prise sur lui. Ce milieu n'est pas homogène, il forme un ensemble articulé, il est fait d'objets utiles, nuisibles, familiers, étranges, etc., bref il… Lire la suite
NATURA 2000

Écrit par :  Universalis

…  européennes : la directive « oiseaux » de 1979, et la directive « habitats faune flore » de 1992. *Celles-ci définissent des listes d'espèces, et « d'habitats d'espèces » considérés comme nécessitant des mesures de préservation au niveau européen, par grandes zones dites biogéographiques (atlantique, continentale, alpine, méditerranéenne, etc.).… Lire la suite
OCÉAN ET MERS (Vie marine) - Vie dans les grandes profondeurs

Écrit par :  Lucien LAUBIER

Dans le chapitre " Caractéristiques physico-chimiques des milieux profonds"  : …  *La lumière solaire ne pénètre guère au-delà de 500 mètres. Plus profondément, l'obscurité serait totale s'il n'y avait pas la bioluminescence, production de lumière par des animaux ou des bactéries. Ces propriétés bioluminescentes sont utilisées par les poissons, les crustacés, les céphalopodes et d'autres organismes de profondeur comme des signaux… Lire la suite
OLIGOTROPHE MILIEU

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *Milieu peu fertile et parfois très inhospitalier, surtout pour des raisons édaphiques (humidité, acidité) ou climatiques (basses températures). Les peuplements sont pauvres en espèces et morphologiquement monotones. La litière végétale s'y décompose lentement (par exemple mor ou humus brut des taïgas) ou incomplètement (par exemple dépôt… Lire la suite
PAYSAGE HISTOIRE DU

Écrit par :  Philippe LEVEAU

Dans le chapitre "Fondements d'une histoire du paysage"  : …  grâce à l'élevage pratiqué sur les prairies humides. Pendant quinze siècles, l'homme s'adapta à un *milieu rythmé par les transgressions dunkerquiennes. Les choses changèrent quand la surcharge humaine entraîna une altération du milieu face à laquelle l'homme répondit par l'invention technicienne. À partir du xie siècle, les… Lire la suite
PHYSIOLOGIE

Écrit par :  Georges CANGUILHEMPierre CHOUARDMaurice FONTAINERené HELLERCharles KAYSERClaude LIORETAlexis MOYSE

Dans le chapitre "Écophysiologie : physiologie et milieu"  : …  de régulation hydrominérale, peut supposer qu'il trouvera, dans certaines espèces vivant dans des *conditions écologiques particulièrement exigeantes du point de vue de cette régulation, des sujets d'étude fort instructifs. C'est ainsi que les rats du désert sont capables d'excréter une urine exceptionnellement concentrée (K. Schmidt-Nielsen, 1964… Lire la suite
PLANTES

Écrit par :  Didier LAVERGNE

Dans le chapitre "Organisation des plantes"  : …  plus ou moins enveloppante dans le cas des formes arbustives ou arborescentes. L'influence du *contexte écologique est ici importante : la silhouette du chêne pédonculé est différente selon qu'il pousse sur sol profond, soit groupé en peuplement forestier, soit isolé dans un pré, ou selon qu'il végète sur terrain calcaire et rocailleux ; le… Lire la suite
POLYMORPHISME, biologie

Écrit par :  Maxime LAMOTTEPhilippe L'HÉRITIERÉtienne PATINLluis QUINTANA-MURCI

Dans le chapitre "Mise en évidence"  : …  conservatrice), puisqu'elle n'entraîne pas de changement à long terme dans les populations. *Cela correspond à des cas où le milieu dans lequel vit l'espèce reste uniforme. S'il subit au contraire un changement, la sélection n'aura plus un caractère conservateur ; son action va provoquer un changement durable dans la composition de la… Lire la suite
POPULATIONS ANIMALES (DYNAMIQUE DES)

Écrit par :  Robert BARBAULTJean-Dominique LEBRETON

Dans le chapitre " Les systèmes population-environnement"  : …  Cependant, les populations naturelles ne sont jamais des entités isolées : elles s'insèrent dans un *environnement avec lequel elles sont en étroite relation et dont elles dépendent. Ainsi, pour l'écologiste des populations, la véritable unité fonctionnelle est le système population-environnement. Mais l'environnement dont il est ainsi question est… Lire la suite
PROTECTION DE LA NATURE - Mesures de conservation des espèces

Écrit par :  Robert BARBAULT

…  qui précipite les espèces vers l'extinction et qu'il existe un lien étroit entre la superficie du *milieu habitable, l'effectif des populations considérées et la richesse spécifique locale. Cela permet de souligner que le point clé, pour une conservation durable de la biodiversité, est la sauvegarde ou la restauration de milieux naturels… Lire la suite
RAMSAR CONVENTION DE (1971)

Écrit par :  Geneviève BARNAUD

… Le *2 février 1971, la ville iranienne de Ramsar a servi de cadre à la signature, par dix-huit pays, de la « Convention relative aux zones humides d'importance internationale, particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau » qui est entrée en vigueur le 21 décembre 1975. La nécessité de pallier la destruction des marécages, affirmée à la… Lire la suite
RYTHMES BIOLOGIQUES ou BIORYTHMES

Écrit par :  Catherine BLAISRené LAFONTBernard MILLETAlain REINBERG

Dans le chapitre "Synchronisation des rythmes biologiques par l'environnement"  : …  Celui-ci entraîne (ou synchronise) donc le rythme biologique, en modifiant sa phase. *Un synchroniseur (ou Zeitgeber, donneur de temps) correspond à tout facteur de l'environnement dont les variations sont capables de modifier la phase d'un rythme biologique. Lorsque la période est différente des cycles LD environnementaux, l'… Lire la suite
SOLS - Biodynamique

Écrit par :  François TOUTAIN

Dans le chapitre "Principaux types d'humus"  : …  La morphologie des humus varie selon le *milieu dans lequel ils se développent : dans les milieux forestiers, les humus sont constitués de couches de litière superposées à des horizons organo-minéraux A1 ; dans les milieux cultivés ou les milieux herbacés, les humus correspondent uniquement aux horizons organo-minéraux A1. Les litières étant… Lire la suite
TELLURIQUE MILIEU

Écrit par :  Roger DAJOZ

Le *milieu tellurique, ou milieu souterrain, ou milieu hypogé, comprend un certain nombre d'éléments dont le principal est le sol, qui prédomine à la fois par sa grande étendue et par sa continuité ; il s'y ajoute des constituants de moindre surface comme les cavernes et les réseaux de fentes en milieu karstique… Lire la suite
TOURBIÈRES

Écrit par :  Marcel BOURNÉRIAS

…  vue, notamment dans nos régions tempérées, où les tourbières doivent être considérées comme des *milieux d'un grand intérêt scientifique, des refuges de faune et de flore, et même un capital touristique par leurs paysages végétaux insolites et magnifiquement colorés. Leur protection constitue un impératif absolu ; même dans les grandes régions… Lire la suite
VARIATION, biologie

Écrit par :  Jean GÉNERMONT

Dans le chapitre "Les facteurs modulant la variation génétique intraspécifique"  : …  grandement à la façonner. Le rôle de la recombinaison génétique a été évoqué précédemment. *La sélection naturelle agit par l'intermédiaire du milieu. Dans une population, les individus qui participent le plus intensément à la reproduction sont ceux dont les génotypes sont les plus favorables aux conditions de milieu propres à… Lire la suite
VÉGÉTAL - Phytosociologie

Écrit par :  Marcel GUINOCHET

Dans le chapitre "Signification et dynamique des associations végétales"  : …  de son environnement, c'est-à-dire de tout ce qui lui est immédiatement extérieur : organismes et *milieu physique (sol, eau, air). À cet égard, chaque espèce réagit différemment, selon, en quelque sorte, son propre tempérament. Un individu d'association est donc le résultat d'un triage parmi les éléments de la flore du territoire. Un exemple est… Lire la suite

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Colombie-Panama : construction d'une autoroute

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