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MÉTAUX Superplasticité des métaux

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3.  Mécanismes contrôlant la plasticité

Dans les matériaux monocristallins ou polycristallins, la déformation plastique s'effectue essentiellement par glissement ; c'est lorsque ce mécanisme est défavorisé que le processus de maclage intervient. Enfin, dans certaines conditions particulières, on peut observer un glissement visqueux intergranulaire ou un microfluage contrôlé par la diffusion.

  Glissement

Dans le cas du glissement, certaines parties d'un cristal sont déplacées par translation uniforme relative, parallèlement à des directions cristallographiques denses, les directions de glissement (fig. 4).

Les plans séparant les régions ayant subi ce déplacement relatif sont dits plans de glissement. Selon l'importance de la déformation atteinte, le déchaussement créé s'amplifie et on observe sur la surface du cristal déformé soit des lignes de glissement fines (ε < 10 p. 100), soit des bandes de glissement épaisses (ε > 10 p. 100), constituées de lamelles ayant glissé les unes par rapport aux autres comme les cartes d'un jeu. Il faut souligner que, dans ce mode de déformation, il n'y a pas modification de l'orientation cristalline, quelle que soit la région considérée.

Le glissement peut être simple (un seul plan de glissement actif) ou multiple (plusieurs plans de glissement conjointement ou successivement actifs, ces plans appartenant à une même famille de plans cristallographiques ou à des familles différentes). À l'échelle microscopique, le glissement résulte du déplacement de défauts linéaires : dislocations coin ou vis dans leur plan de coupure. Les dislocations vis peuvent également changer de plan de déplacement dans la mesure où les deux plans successivement balayés admettent une intersection parallèle à la direction de glissement : cas du glissement dévié.

De plus, le glissement aurait tendance à engendrer un déplacement relatif des extrémités du cristal ainsi déformé (fig. 4a) ; ce déplacement étant empêché par le fait que la direction de l'effort appliqué reste invariante, il se produit des hétérogénéités d'accommodation dénommées pliages, qui correspondent à des rotations locales du réseau, sans intervention de glissement secondaire, du moins à l'origine (fig. 4b).

 […]

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« MÉTAUX » est également traité dans :

MÉTAUX

Écrit par :  Jean-Pierre LÉVIS

Le groupe des métaux rassemble environ soixante-quinze éléments de la table périodique dont il occupe toute la partie gauche. Structurellement, les métaux se définissent comme les éléments comportant moins de quatre électrons sur la couche électronique de valence. Comme ces électrons sont facilement perdus pour former l'octet stable, les métaux se… Lire la suite
MÉTAUX - Gisements métallifères

Écrit par :  Marie-José PAVILLON

L'utilisation des métaux contenus dans les roches a été, dès la fin du Néolithique, une préoccupation de l'homme. La recherche des métaux natifs d'abord, des minerais ensuite, remonte donc fort loin. Plus près de nous, les Grecs et les Romains se révélèrent des exploitants habiles, et de nombreuses mines renferment des vestiges de ces époques.… Lire la suite
MÉTAUX - Métallogénie

Écrit par :  Guy TAMAIN

Dans une première approche et de façon résumée, on peut dire que la métallogénie est la science des gisements (ou gîtes) métallifères et de leur genèse. Le terme a été créé, au début du xxe siècle, par le géologue français Louis de Launay (1860-1938), pour qui : « La métallogénie étudie les gisements minéraux des éléments… Lire la suite
MÉTAUX - Métaux alcalins

Écrit par :  Jean PERROTEY

Les métaux alcalins – lithium, sodium, potassium, rubidium, césium et francium – constituent les éléments de la première colonne du tableau de classification périodique. Ils doivent leur nom à la propriété qu'ils ont de donner avec l'eau des bases fortes, ou « alcalis ». Cette famille chimique est particulièrement homogène ; les propriétés des… Lire la suite
MÉTAUX - Métaux alcalino-terreux

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Les métaux alcalino-terreux constituent la deuxième colonne du tableau de classification périodique des éléments. On peut distinguer les alcalino-terreux vrais – calcium, strontium, baryum, radium – et deux éléments plus légers – béryllium et magnésium –, qui présentent des particularités propres. Ce double nom d'alcalino-terreux trouve son… Lire la suite
MÉTAUX - Métaux de transition

Écrit par :  André CASALOT

Les cinquante-six éléments chimiques dits de transition actuellement connus comportent tous, soit à l'état d'élément simple, soit dans un état oxydé stable, une sous-couche électronique d ou f partiellement remplie. L'existence de niveaux profonds incomplets leur confère des propriétés voisines. À l'état de corps simples, ils se… Lire la suite
ACIDES & BASES

Écrit par :  Yves GAUTIERPierre SOUCHAY

Dans le chapitre "Solvant plus basique que l'eau : l'ammoniac liquide"  : …  est, ici, analogue à H3O+ + OH → 2H2O. Les *métaux sont de même attaqués par les sels d'ammonium avec dégagement d'hydrogène : Dans les réactions où une base très forte est nécessaire, on utilisera surtout l'amidure de potassium (ceux des autres métaux sont très peu solubles dans l'ammoniac liquide). On… Lire la suite
AGRÉGATS, physico-chimie

Écrit par :  Jean FARGESRémi JULLIEN

Dans le chapitre "Structure électronique des agrégats métalliques"  : …  *Dans un agrégat métallique suffisamment petit, les électrons de conduction ne peuvent plus sauter d'un état quantique à l'autre car la différence d'énergie entre deux états successifs (qui varie comme 1/N) devient plus grande que l'énergie thermique. Par conséquent, lorsque la valence du métal considéré est impaire, le dernier état occupé (niveau… Lire la suite
ALLIAGES

Écrit par :  Jean-Claude GACHON

… plus performants à l'utilisation, plus faciles à fabriquer ou à mettre en œuvre et plus économiques.* Les alliages métalliques sont particulièrement importants dans la société humaine, et ce depuis l'Âge du bronze. Les métaux de grande pureté (99,99 p. 100 en poids du métal, ou mieux) n'ont pas, dans l'ensemble, d'utilisation pratique en dehors de… Lire la suite
ALUMINIUM

Écrit par :  Robert GADEAURobert GUILLOT

*Bien qu'il ne soit passé dans le domaine industriel qu'à la fin du xixe siècle, après la découverte par Paul Louis Toussaint Héroult et Charles Martin Hall du procédé de fabrication par électrolyse, l'aluminium est devenu le premier des métaux non ferreux. Sa légèreté, son… Lire la suite
AMMONIAC

Écrit par :  Henri GUÉRIN

Dans le chapitre "Propriétés physiques"  : …  cours d'une réaction se redissout dans un excès de réactif : L'action des sels d'ammonium sur les *métaux dans l'ammoniac liquide est semblable à celle des acides en phase aqueuse : on obtient un sel du métal attaqué et un dégagement d'hydrogène : Les métaux dont l'hydroxyde a un caractère amphotère sont attaqués par les bases, également avec… Lire la suite
ANTIMOINE

Écrit par :  Jean PERROTEY Universalis

L'*antimoine est l'élément chimique métallique de symbole Sb (du latin stibium), de numéro atomique 51. C'est un solide brillant de couleur argentée. Il est assez rare : les deux tiers des éléments naturels sont plus abondants que lui dans la croûte terrestre. Toutefois, il se rencontre, en certains endroits,… Lire la suite
ARGENT, métal

Écrit par :  Robert COLLONGUES

L'argent,* élément chimique de symbole Ag et de numéro atomique 47, est l'un des métaux les plus anciennement connus. Il semble cependant que sa découverte soit postérieure à celle des deux autres métaux de la même famille chimique : l'or et le cuivre. Dès la première dynastie égyptienne, vers 3500 avant J… Lire la suite
ATOME

Écrit par :  José LEITE LOPES

Dans le chapitre "Atome et théorie du solide"  : …  premier. Les principaux solides cristallins se classent, en général, dans les types suivants : 1. *Les métaux et alliages métalliques ; les forces d'interaction responsables du maintien des atomes dans les réseaux métalliques sont nommées forces de liaison métallique. Les atomes dans le métal ont un électron qui n'est pas très fortement lié ; il… Lire la suite
AZOTE

Écrit par :  Paul HAGENMULLER Universalis

Dans le chapitre "Action de l'azote sur les métaux : les nitrures"  : …  À* la pression atmosphérique, l'azote ne semble réagir qu'avec le lithium à température ordinaire ; il réagit à température plus élevée avec les métaux alcalino-terreux, l'aluminium, les éléments de transition de la première famille, les éléments les plus électropositifs de la seconde et de la troisième, les lanthanides et les actinides. Les… Lire la suite
BANDES D'ÉNERGIE THÉORIE DES

Écrit par :  Daniel CALÉCKI

…  d'énergie εF, appelé niveau de Fermi, qui tombe à l'intérieur d'une bande permise ; *on a affaire à un métal dont la dernière bande, en partie remplie, se nomme la bande de conduction du métal ; le niveau de Fermi d'un conducteur est une grandeur physique essentielle et beaucoup de propriétés des métaux sont directement reliées aux… Lire la suite
BARYUM

Écrit par :  Bernard CARTON

… *Du grec barus, lourd Symbole chimique : Ba Numéro atomique : 56 Masse atomique : 137,34 g Point de fusion : 725 0C Point d'ébullition : 1 640 0C Densité (à 20 0C) : 3,5. Deuxième membre de la famille des alcalinoterreux (après le calcium), dont C. W. Scheele découvrit la base (baryte) dans la pyrolucite. Le… Lire la suite
BÉRYLLIUM

Écrit par :  Jean-Paul CARRONRobert GADEAUJean PERROTEY

Le* béryllium est l'élément chimique métallique de symbole Be et de numéro atomique 4. C'est un métal gris, léger (1,85 g/cm3), qui rappelle, par certaines de ses propriétés, le magnésium et surtout l'aluminium. Bien que le béryl et ses variétés précieuses, l'émeraude et l'aigue-marine, soient… Lire la suite
BIODÉPOLLUTION

Écrit par :  Sylvain CHAILLOUJérôme COMBRISSON

Dans le chapitre "Deux types de polluants"  : …  classés en deux catégories : les métaux et les substances organiques (pesticides, hydrocarbures). *Certains métaux peuvent être essentiels à la vie à très faibles doses (oligoéléments) – par exemple, le cuivre, le cobalt, le sélénium... –, car ils sont impliqués dans le métabolisme cellulaire (cofacteur enzymatique, stabilisateur de structure… Lire la suite
BISMUTH

Écrit par :  Anne-Marie TRISTANT

…  est net. Signalé par Basile Valentin au xve siècle, il fut distingué comme un *métal particulier par Agricola en 1558 et appelé bismutum ou cinereum plumbum. En 1737, Hellot prépare, à partir d'un minerai de bismuth et de cobalt, un bouton de « véritable bismuth ». C'est seulement à cette époque qu'il apparaît… Lire la suite
CADMIUM

Écrit par :  Alexandre TRICOT

Le* cadmium est un métal blanc argent, légèrement bleuté. Il est très malléable et ductile. Son abondance dans la lithosphère est estimée à 0,15 g/t, c'est donc un métal relativement rare. Il n'existe pas de minerais de cadmium en quantités métallurgiquement exploitables ; le plus connu est la greenokite (… Lire la suite
CALCIUM

Écrit par :  Jean PERROTEY

Le calcium, élément chimique de symbole Ca et de numéro atomique 20, est le plus léger des *métaux alcalinoterreux vrais. Il représente environ 3,45 p. 100 du poids de la croûte terrestre et se classe, par ordre d'abondance, au troisième rang des métaux, derrière l'aluminium et le fer. Le métal, très réactif, n'existe jamais à l'état… Lire la suite
CÉSIUM

Écrit par :  Roger NASLAIN

… deux raies bleues à 456 et 459,7 nm sont à l'origine de son nom (caesium : bleu du ciel).* C'est un métal jaune pâle très facilement fusible. Si l'on excepte le francium, élément 87 qui ne possède pas d'isotope stable, le césium apparaît comme le dernier élément de la famille des métaux alcalins. Sa structure électronique fondamentale est… Lire la suite
CHIMIE - Histoire

Écrit par :  Élisabeth GORDONJacques GUILLERMERaymond MAUREL

Dans le chapitre "La chimie des matériaux"  : …  le domaine de la préparation des matériaux, on cherche à améliorer les procédés d'élaboration des* métaux et alliages classiques (comme l'acier inoxydable) et à réaliser des solides à propriétés spécifiques (thermiques, mécaniques, électriques, magnétiques). On cherche aussi à fabriquer des solides à partir de minerais pauvres ou de produits de… Lire la suite
CHROME

Écrit par :  Jean AMIEL

Le* chrome (symbole Cr, numéro atomique 24) est un métal placé en tête de la colonne VIa de la classification périodique ; il appartient donc à la première famille des éléments de transition. Il a de nombreuses analogies avec le molybdène, le tungstène et l'uranium et quelques analogies avec des éléments… Lire la suite
COBALT

Écrit par :  Jean AMIEL

Le* cobalt (symbole Co, numéro atomique 27) est un métal placé sur la première ligne de la colonne VIII a, entre le fer et le nickel ; il existe des analogies nombreuses entre cet élément, le rhodium et l'iridium. Le cobalt naturel, de masse atomique 58,94, renferme le seul isotope non radioactif 59Co… Lire la suite
COLLAGE, physique

Écrit par :  Jacques COGNARD

Dans le chapitre "Le traitement de surface"  : …  les conditions d'ancrage ne sont pas connues, le traitement de surface relève du savoir-faire. Les *métaux ont des énergies de surface élevée, ce qui est déduit par les physico-chimistes de l'extrapolation des valeurs mesurées sur l'oxyde fondu. Si c'est théoriquement vrai, c'est pratiquement faux. Une goutte d'eau (γs = 72 mJ.m—2Lire la suite
COMPLEXES, chimie

Écrit par :  René-Antoine PARISJean-Pierre SCHARFF

… même un complexe de trioxyde de soufre SO3 et de l'ion oxyde O2-. Toutefois,* les complexes les plus importants dans la pratique sont ceux qui associent un cation métallique et une ou plusieurs entités « complexantes » appelées coordinats ou ligands. Les coordinats peuvent être des molécules organiques ou inorganiques ou des… Lire la suite
CORROSION

Écrit par :  Gérard BERANGERJean TALBOT

Dans le chapitre "Moyens de lutte contre la corrosion"  : …  Trois méthodes principales sont utilisées :* la première consiste à choisir un métal ou un alliage qui n'est pas attaqué ou peu attaqué par le milieu extérieur, la deuxième à modifier très légèrement la composition du réactif par addition de faibles quantités de corps appelés inhibiteurs ; enfin, la troisième, de caractère électrochimique, consiste… Lire la suite
COTTON FRANK ALBERT (1930-2007)

Écrit par :  Pierre LASZLO

…  20 février 2007, mit surtout à son actif la découverte, à partir de 1963, d'assemblages de paires *d'atomes métalliques par des liaisons multiples, doubles, triples ou même quadruples (rhénium-rhénium), affectant la moitié du tableau périodique des éléments. Sa carrière s'épanouit tôt, dès son doctorat à Harvard. Il y étudia, sous la supervision… Lire la suite
COULEUR DES MINÉRAUX

Écrit par :  André JULG

Dans le chapitre "Causes atomiques"  : …  jaune-orangé. La bande la plus haute utilisée par les électrons n'est que partiellement remplie. *Le cristal est alors un métal. Les premiers niveaux vides sont extrêmement voisins des plus hauts utilisés. Toutes les fréquences visibles sont absorbées. De plus, le cristal possède un pouvoir réflecteur élevé qui lui confère un éclat métallique.… Lire la suite
CRISTAUX

Écrit par :  Marc AUDIERMichel DUNEAU

Dans le chapitre "Les structures métalliques"  : …  La cohésion des *métaux est assurée par des liaisons fortes et sans orientation privilégiée entre les atomes. Dans un métal, les électrons périphériques des atomes sont complètement délocalisés et se trouvent partagés entre tous les atomes de la structure. Les structures métalliques sont caractérisées par une tendance à la compacité maximale. Dans… Lire la suite
CUIVRE

Écrit par :  C.I.C.L.A.Jean-Louis VIGNES

Parce* qu'il existe, comme l'or et l'argent, à l'état natif, le cuivre est l'un des métaux les plus anciennement connus, sans doute le premier à avoir été travaillé. Des objets de cuivre datant du IXe millénaire avant J.-C. ont été mis au jour en Irak. Sa métallurgie semble dater du V… Lire la suite
CYCLES BIOGÉOCHIMIQUES

Écrit par :  Jean-Claude DUPLESSY

Dans le chapitre "Les métaux lourds"  : …  Les sociétés industrialisées utilisent les *métaux. Or ceux-ci participent aux cycles biogéochimiques. Dans les conditions naturelles, ils se déposent lorsque le milieu ne permet plus leur mobilité. Ces dépôts varient en qualité, depuis des métaux presque purs (le cuivre [Cu] à l'état natif) jusqu'à des éléments très dispersés dont l'intérêt… Lire la suite
DÉCHETS

Écrit par :  Jean GOUHIER

Dans le chapitre "La récupération : sélection et préparation des matériaux réutilisables"  : …  d'un matériau initial. Les principales filières actuelles, celles des ferrailles et des *métaux non ferreux, sont anciennes. Elles se sont développées spontanément au cours des xixe et xxe siècles, avec la mécanisation des industries et des transports, pour approvisionner l'industrie métallurgique selon la… Lire la suite
ÉCONOMIE MONDIALE - 1990 : de l'euphorie à la crainte

Écrit par :  Régis PARANQUE

Dans le chapitre "Matières premières : l'atonie persistante"  : …  D'une manière générale, les conditions qui avaient maintenu la pression sur les cours des *métaux en 1989 ont disparu : les grèves dans les mines de zinc du Pérou n'ont pas eu de suite et les approvisionnements sont redevenus faciles pour la quasi-totalité des non-ferreux, y compris pour les fournitures de qualité. Pourtant, les besoins en… Lire la suite
ÉLECTROCHIMIE

Écrit par :  Jacques SIMONET

Dans le chapitre "Demi-pile et système dit de référence"  : …  qui est présentée en figure est en régime galvanique. À l'anode (compartiment 1) va se dissoudre le *métal le moins noble. Si M1 est le zinc (Zn), la réaction électrochimique est : Inversement, à la cathode, on assiste à un dépôt électrolytique. Ce type de réaction est spécifique des métaux plus nobles. Dans le cas où M2 est le… Lire la suite
ÉLÉMENTS CHIMIQUES

Écrit par :  René BIMBOTJacques GUILLERME

Dans le chapitre "Périodicité des propriétés. Groupes verticaux"  : …  et inertes chimiquement. Les alcalins, du groupe Ia (Li, Na, K, Rb, Cs, Fr), ont un *caractère métallique marqué qui traduit leur aptitude à perdre leur électron s pour former l'ion M+ à configuration électronique stable. Ils ont un potentiel d'ionisation faible, forment des liaisons chimiques du type ionique et… Lire la suite
ÉTAIN

Écrit par :  Claude FOUASSIERMichel PÉREYRE

…  formes cristallines dont l'une, l'étain gris (forme α), n'est pas métallique. Sous sa forme β,* l'étain blanc (gris argenté), c'est un métal mou, peu ductile, mais très malléable, facile à laminer en feuilles très minces (papier d'étain), inaltérable à l'air. L'étain constitue 0,003 p. 100 de la croûte terrestre (taux intermédiaire entre ceux… Lire la suite
FER - L'élément métallique

Écrit par :  Simone TALBOT-BESNARD

Le* fer est l'élément chimique métallique de numéro atomique 26, de symbole Fe. Dans la classification périodique, il se place dans la première série de transition entre le manganèse et le cobalt. Ses propriétés chimiques sont voisines de celles du cobalt. C'est un métal très ductile et malléable qu'on… Lire la suite
FROID, physique

Écrit par :  Jean MATRICONGeorges WAYSAND

Dans le chapitre "Deux états paradoxaux : supraconductivité et superfluidité"  : …  que venait de lui rendre accessible la liquéfaction de l'hélium, sur la conductivité électrique des *métaux. À 4,19 K, la résistance au courant électrique du mercure devient nulle, c'est-à-dire indécelable à quelque précision que ce soit. Cet effet spectaculaire et totalement inattendu est en fait assez répandu, et de nombreux métaux le manifestent… Lire la suite
FROTTEMENT

Écrit par :  Jacques-Jean CAUBETJean POLTI

Dans le chapitre "Analyse des phénomènes"  : …  *De la théorie de Bowden est issue la règle de « compatibilité des métaux ». Le frottement sera d'autant moins aléatoire que les matériaux en présence seront plus difficilement solubles l'un dans l'autre ; on devrait donc espérer un fonctionnement satisfaisant en faisant frotter deux métaux dont les diagrammes binaires d'équilibre sont du type… Lire la suite
GALLIUM

Écrit par :  Georges KAYAS

… *De Gallia, France Symbole chimique : Ga Numéro atomique : 31 Masse atomique : 69,72 Point de fusion : 29,78 0C Point d'ébullition : 2 403 0C Densité (à 29,6 0C) : 5,904. Métal très facilement liquéfiable, découvert par Paul-Émile Lecoq de Boisbaudran (1875) par son spectre, isolé, étudié aussitôt après et… Lire la suite
GETTER

Écrit par :  Jean-Pierre LÉVIS

… *Pastilles de métaux oxydables (on utilise fréquemment les métaux alcalins ou alcalino-terreux) que l'on introduit dans les tubes électroniques au moment de la mise en place des électrodes et qui permettent de parfaire le vide dans les tubes. Le métal du getter est coulé dans une coupelle métallique ; après scellement du tube, celle-ci est… Lire la suite
IMIDURES

Écrit par :  Dina SURDIN

… *Parmi les combinaisons de l'azote avec les métaux, les imidures sont des dérivés de substitution de l'ammoniac, caractérisés par le groupement divalent —NH—. Il existe également des imidures mixtes, obtenus par addition d'un métal (Mn, Zn) pulvérisé à une solution d'amidure alcalin dans l'ammoniac liquide. Ils prennent la forme : où M désigne le… Lire la suite
INDIUM

Écrit par :  Georges KAYAS

… *De indicum, indigo Symbole chimique : In Numéro atomique : 49 g Masse atomique : 114,82 Point de fusion : 156,6 0C Point d'ébullition : 2 080 0C Densité (à 20 0C) : 7,31. Élément chimique du groupe des métaux rares, blanc argenté brillant, mou, plastique, rayable à l'ongle et très facilement déformable,… Lire la suite
INTERMÉTALLIQUES COMPOSÉS

Écrit par :  Alain LE DOUARON

… *Lorsque deux éléments A et B sont miscibles en toutes proportions et forment une solution solide continue pour certains domaines de concentration, il peut se former des surstructures. Les composés A3B, AB, AB3 sont des exemples de ces nouvelles phases. Le nom de phases intermédiaires est plutôt réservé à celles qui possèdent… Lire la suite
LANTHANE ET LANTHANIDES

Écrit par :  Concepcion CASCALESPatrick MAESTROPierre-Charles PORCHERRegino SAEZ PUCHE

Dans le chapitre "Préparation des métaux"  : …  *La préparation des métaux de terres rares est une technique difficile en raison de leur point de fusion élevé (entre 800 et 1 700 0C) et de leur extrême réactivité à l'état fondu comme réducteurs. Plusieurs techniques sont appliquées : au début de la série (La, Ce, Pr, Nd, mischmétal), on opère par électrolyse des sels fondus, chlorures… Lire la suite
LITHIUM

Écrit par :  Roger NASLAIN Universalis

*Le lithium est un métal blanc et brillant lorsqu'il est fraîchement coupé. Il a été découvert, en 1817, par Johann August Arfvedson dans un silicate d'aluminium naturel : le pétalite. Jöns Jacob Berzelius donna au nouvel élément, de numéro atomique Z = 3, le nom de lithion (du grec λ́ιθος, pierre) pour… Lire la suite
MAGNÉSIUM

Écrit par :  Maurice HARDOUINMichel SCHEIDECKER

*Le magnésium est un élément chimique métallique de symbole Mg et de numéro atomique 12. C'est le plus léger des métaux structuraux. Le nom de magnésium vient probablement de celui d'une bourgade d'Asie Mineure, Magnesia, bien connue plusieurs siècles avant notre ère pour sa magnésie… Lire la suite
MAGNÉTISME

Écrit par :  Damien GIGNOUXÉtienne de LACHEISSERIELouis NÉEL

Dans le chapitre "Magnétisme localisé et itinérant"  : …  du magnétisme étaient bien localisés : c'est effectivement le cas dans les sels ou les oxydes des *métaux 3d (famille du fer) ou 4f (lanthanides). Dans les métaux, il peut arriver que les moments ne soient plus étroitement localisés sur les atomes. Le magnétisme provient d'électrons itinérants susceptibles de sauter d'un… Lire la suite
MANGANÈSE

Écrit par :  Bernard DUBOISJacques FAUCHERREGil MICHARDClotilde POLICARJean-Louis VIGNES

*Le manganèse (symbole Mn, no atomique 25) est un métal gris clair, brillant comme l'acier, avec des reflets rougeâtres. Il se situe en tête de la colonne VII A de la classification périodique et au centre de la série des éléments dits de… Lire la suite
MATIÈRE (physique) - États de la matière

Écrit par :  Vincent FLEURY

Dans le chapitre "Historique de la recherche sur l'état de la matière"  : …  dans ce domaine depuis des temps très lointains (5 000 ans). Il faut garder à l'esprit que certains *métaux comme l'or, l'argent ou le cuivre se présentent naturellement à l'état natif et que certains autres, comme le fer, sont facilement obtenus par réduction des minerais dans des feux à combustion lente (le dégagement de CO au lieu de CO2… Lire la suite
MATIÈRE (physique) - État solide

Écrit par :  Daniel CALÉCKI

Dans le chapitre "Les cristaux métalliques"  : …  *Les métaux les moins complexes – le sodium, le magnésium, l'argent, etc. – sont ceux qui sont constitués par des atomes dont la couche de valence est occupée par un, deux ou trois électrons ; ceux-ci sont assez faiblement liés à leur noyau. Quand on rassemble de tels atomes à l'état solide, ils ne peuvent s'attirer ni par une liaison ionique (il ne… Lire la suite
MATIÈRES PREMIÈRES

Écrit par :  Emmanuel HACHE

Dans le chapitre "Un sous-investissement massif"  : …  cette période avait conduit à une rationalisation de l'outil de production existant. Le secteur des *métaux non ferreux est représentatif de tels déséquilibres offre-demande sur les marchés. Passé le rebond des cours enregistré au milieu des années 1990, les budgets d'exploration des sociétés minières ont atteint un point haut en 1997, avant d'être… Lire la suite
MERCURE, élément chimique

Écrit par :  Guy PÉREZJean-Louis VIGNES

Le *mercure, élément chimique de numéro atomique 80, est le seul métal liquide à la température ordinaire. Il tire son symbole Hg du mot grec latinisé hydrargyrum (argent liquide). Le mot actuel a été introduit au vie siècle par les alchimistes qui le représentaient par le symbole de… Lire la suite
MÉTALLOGRAPHIE - Essais physico-chimiques

Écrit par :  Gérard BERANGER

… comparaison des résultats que l'on peut tirer de ces essais permet d'améliorer la mise en œuvre des *métaux. Cependant, si l'amélioration des techniques existantes entraîne des progrès dans la connaissance des propriétés des métaux, les progrès les plus importants sont bien souvent dus à l'introduction de nouvelles méthodes d'essais. Il n'est pas… Lire la suite
MÉTALLURGES

Écrit par :  Jean DELUZAN

… ses secrets. La Terre est femme ; comparable au ventre maternel, elle porte dans ses entrailles les *métaux ; ceux-ci croissent dans son sein et les mineurs procèdent à leur accouchement ; les forgerons à leur tour éduquent et structurent les enfants de la Terre-Mère, participant, par leur œuvre, à la plénitude de sa sacralité. Mais, fondée sur le… Lire la suite
MÉTAUX - Métaux alcalins

Écrit par :  Jean PERROTEY

Les *métaux alcalins – lithium, sodium, potassium, rubidium, césium et francium – constituent les éléments de la première colonne du tableau de classification périodique. Ils doivent leur nom à la propriété qu'ils ont de donner avec l'eau des bases fortes, ou « alcalis ». Cette famille chimique est… Lire la suite
MÉTAUX - Métaux alcalino-terreux

Écrit par :  Jean PERROTEY

Les *métaux alcalino-terreux constituent la deuxième colonne du tableau de classification périodique des éléments. On peut distinguer les alcalino-terreux vrais – calcium, strontium, baryum, radium – et deux éléments plus légers – béryllium et magnésium –, qui présentent des particularités propres. Ce double… Lire la suite
MINES, Antiquité gréco-romaine

Écrit par :  Claude DOMERGUE

*L'importance des métaux dans les civilisations antiques peut se mesurer aux symboles qu'ils représentent dans la succession des temps, depuis le mythe des races – d'or, d'argent, de bronze, de fer – chez Hésiode (viiie siècle av. J.-C.) jusqu'aux grandes périodes – Âges du cuivre, du… Lire la suite
MOLYBDÈNE

Écrit par :  Fernand MARATRAY

*Élément chimique métallique de symbole Mo et de numéro atomique 42, le molybdène appartient au groupe VI A de la classification périodique. C'est un élément de transition compris entre le chrome et le tungstène. Il est le trente-sixième élément par ordre d'abondance dans la croûte terrestre. La molybdénite… Lire la suite
MUMÉTAL

Écrit par :  Bertrand DREYFUS

… *Alliage composé de 78,5  p. 100 de nickel et de 21,5  p. 100 de fer, possédant de remarquables propriétés magnétiques, notamment une perméabilité magnétique bien supérieure à celle du fer pur. Cette propriété est mise à profit dans la fabrication de certains électro-aimants qu'on désire utiliser dans des relais électromagnétiques de grande… Lire la suite
NANOTECHNOLOGIES

Écrit par :  Claude WEISBUCH

Dans le chapitre "Les nanomatériaux structuraux"  : …  habituelles microstructurées sont cassantes, donc fragiles, ce qui limite beaucoup leur emploi. *Les composites métalliques nanostructurés, quant à eux, ont des résistances mécaniques à chaud fortement améliorées, ce qui étend leur domaine d'utilisation dans le secteur critique des matériaux à hautes températures. Cet effet est obtenu par des… Lire la suite
NICKEL

Écrit par :  Jacques GRILLIATBernard PIREMichel RABINOVITCHJacques SALBAING

*Élément métallique de numéro atomique 28 (symbole Ni), le nickel est abondant dans les météorites et à l'intérieur du globe terrestre (manteau et noyau), où il se classerait au cinquième rang par ordre d'abondance. Il arrive au vingt-troisième ou au vingt-quatrième rang dans la croûte… Lire la suite
NICKEL DE RANEY

Écrit par :  Dina SURDIN

… *Catalyseur très actif, le plus couramment utilisé dans les réactions d'hydrogénation, notamment en chimie organique. On l'obtient par dissolution de l'aluminium dans l'alliage de Raney (30  p. 100 de nickel, 70  p. 100 d'aluminium). L'action de la soude sur cet alliage en poudre donne de l'hydrogène, de l'aluminate de sodium et du nickel finement… Lire la suite
NICKEL DE SABATIER-SENDERENS

Écrit par :  Dina SURDIN

… *Catalyseur le plus anciennement utilisé depuis Sabatier et Senderens dans de nombreuses réactions, en particulier dans les réactions d'hydrogénation. On l'obtient en réduisant l'oxyde ou l'hydroxyde de nickel pur par l'action de l'hydrogène à basse température (300-350 0C). Le métal ainsi obtenu est pyrophorique. L'activité catalytique… Lire la suite
NITRIQUE ACIDE

Écrit par :  Jean ROUXEL

Dans le chapitre "Propriétés chimiques de l'acide nitrique"  : …   5). Les propriétés oxydantes peuvent être illustrées par l'action de l'acide nitrique sur les *métaux. Tous ne réagissent pas : le comportement possible peut être dégagé des deux schémas suivants (réactions 6). Tout métal dont le potentiel normal d'oxydoréduction est supérieur à 0,96 V ne peut être oxydé. Il en est ainsi de l'or (Eo… Lire la suite
OR

Écrit par :  Paul HAGENMULLER

…  de 9,22 eV, alors que celui de l'argent n'est que de 7,57 eV et celui du potassium de 4,34 eV). Il *en résulte pour l'or une tendance très marquée à se trouver à l'état métallique. Cette tendance commande pour l'essentiel ses propriétés et celles de ses composés. La propension de l'or à se trouver à l'état métallique explique également que dans la… Lire la suite
ORGANOMÉTALLIQUES COMPOSÉS

Écrit par :  Jacques METZGERCharles PRÉVOST

Dans le chapitre "Genèse des dérivés métalliques"  : …  en général de l'une des cinq réactions ci-dessous : 1. R éduction d'un dérivé halogéné par un *métal, qui s'écrit schématiquement des deux manières suivantes : 2. Action  d'un  hydrocarbure  assez « acide » sur l'organométallique d'un hydrocarbure moins acide : 3. Échange fonctionnel entre un dérivé halogéné et un organométallique : 4. Action… Lire la suite
PHONON

Écrit par :  Jean-Paul BURGER

Dans le chapitre "Couplage électron-phonon dans les métaux"  : …  Les électrons de conduction d'un *métal interagissent avec le potentiel électrostatique des ions, mais il est bien connu que le mouvement des électrons reste libre tant que ce potentiel est périodique. La présence de vibrations détruit cette périodicité et conduit à une diffusion des électrons par les phonons : la conductivité électrique σ varie de… Lire la suite
PLATINE ET PLATINOÏDES

Écrit par :  Jean-Paul GUERLETRoger LACROIX UniversalisJean-Louis VIGNES

*Le platine est un métal précieux, c'est-à-dire un métal auquel deux caractères dominants confèrent un prestige et une valeur qui furent à l'origine les attributs exclusifs de l'argent et, plus encore, de l'or : rareté et inaltérabilité. Cette dernière propriété… Lire la suite
PLOMB

Écrit par :  Claude FOUASSIERMichel PÉREYREMichel RABINOVITCHJean-Louis VIGNES

Le *plomb (symbole Pb) constitue en valeur moyenne 12,5 ppm (parties par million) de la croûte terrestre (20 ppm dans les granites et 5 ppm dans les basaltes), ce qui le place, parmi les métaux industriels, entre le cuivre (35 ppm) et l'étain (2 ppm). Le plomb, par sa présence, naturelle, a ainsi fasciné l… Lire la suite
PLUTONIUM

Écrit par :  Daniel CALAISAndré CHESNÉ

Dans le chapitre "Propriétés chimiques"  : …  *Le métal s'oxyde rapidement dans l'air humide en dioxyde PuO2. À l'état divisé, il est pyrophorique. Il réagit à température modérée avec les halogènes pour former le composé trivalent correspondant. Le plutonium métallique se dissout rapidement dans l'acide chlorhydrique, lentement dans l'acide sulfurique. En revanche, l'acide nitrique… Lire la suite
POLLUTION

Écrit par :  François RAMADE

Dans le chapitre "La pollution des océans"  : …  la pollution des océans comporte quelques particularités. Le rejet intempestif de *métaux lourds en milieu marin pose des problèmes majeurs. L'affaire du Minamata au Japon, déclenchée dans les années 1950, a présenté des conséquences sanitaires d'une ampleur jusque-là inégalée. D'autres cas de pollution des eaux côtières par des métaux… Lire la suite
POLONIUM

Écrit par :  Georges BOUISSIÈRES Universalis

…  auquel ils donnèrent le nom de polonium, la Pologne étant la patrie d'origine de Marie Curie. Ce *métal est le premier élément découvert par des méthodes radiochimiques. Émetteur α pratiquement pur, le polonium a de nombreuses applications. Il a été utilisé comme source de rayonnement α par Irène et Frédéric Joliot-Curie dans les expériences qui… Lire la suite
POTASSIUM

Écrit par :  André HATTERERHenri KESSLER

Le *potassium, troisième élément de ce groupe, possède les propriétés caractéristiques des métaux alcalins. Il a été découvert en 1807 par Humphry Davy lors de la réduction électrolytique de la potasse caustique fondue (KOH). Son symbole chimique K (du nom allemand Kalium) et son nom… Lire la suite
PREMIÈRES EXPLOITATIONS MINIÈRES SOUTERRAINES

Écrit par :  Marie-Christine BAILLY-MAÎTRE

…  et, enfin, des besoins bien identifiés en fonction des compétences technologiques de l’époque. *C'est pourquoi, si l'introduction du métal dans les activités humaines – artisanat, agriculture, construction, armement, etc. – constitue une des étapes majeures d'évolution de l'humanité, elle s'est faite selon des rythmes différents suivant les… Lire la suite
PRESSIONS PHYSIQUE & CHIMIE DES HAUTES

Écrit par :  Bernard LE NEINDREBoris OKSENGORNJacques ROMANDBoris VODAR

Dans le chapitre "Transitions électroniques"  : …  du cristal, entre 13 et 17 GPa. Pour des pressions plus élevées jusqu'à 20 GPa, l'iode devient un *métal diatomique, qui se transforme à 20,5 GPa en un métal monoatomique, avec une très faible variation de volume. Dans le cas des gaz rares, solides sous pression, les analyses théoriques ont montré que pour le xénon on devait obtenir l'état… Lire la suite
PROCÉDÉ INDUSTRIEL DE FABRICATION DE L'ALUMINIUM

Écrit par :  Nicole CHÉZEAU

  *Le Français Henri Sainte-Claire Deville (1818-1881) inventa en 1854 le premier procédé industriel de fabrication de l'aluminium. Celui-ci consiste à décomposer le chlorure double NaCl-AlCl3 par le sodium en présence d'un fondant. L'alumine nécessaire à la préparation de ce chlorure était obtenue en traitant un… Lire la suite
PROCÉDÉ INDUSTRIEL DE FABRICATION DE L'ACIER

Écrit par :  Nicole CHÉZEAU

  *L'acier, alliage de fer et de carbone de teneur intermédiaire entre le fer et la fonte, est encore au milieu du xixe siècle un métal coûteux utilisé pour la fabrication d'outils de qualité. Avec le développement des chemins de fer et de l'armement, la nécessité d'une production en masse se fait sentir… Lire la suite
PROTACTINIUM

Écrit par :  Robert GUILLAUMONT

Dans le chapitre "Obtention et propriétés physiques"  : …  étant lui-même produit à partir du carbure PaC par attaque avec du diiode (I2). Le *protactinium est un métal de couleur grise, de structure quadratique centrée (puis cubique centrée vers 1 170 0C), malléable, qui fond à 1 560 0C. Il se ternit rapidement à l'air en formant PaO, réagit avec l'hydrogène pour… Lire la suite
RADIUM

Écrit par :  Georges BOUISSIÈRES

Dans le chapitre "Propriétés physiques"  : …  du radium métallique par réduction, sous vide poussé, de 100 à 200 μg d'oxyde RaO par l'aluminium. *L'examen aux rayons X du métal recueilli a montré que celui-ci cristallise dans le système cubique centré : a0 = 0,5148 ± 0,0015 nm. Le rayon atomique est de 0,223 ± 0,001 nm pour un nombre de coordination 8, et la masse… Lire la suite
RHÉNIUM

Écrit par :  Bertrand DREYFUS

… *De Rhenus, le Rhin. Symbole chimique : Re Numéro atomique : 75 Masse atomique : 186,2 g Point d'ébullition : 5 627 0C environ Point de fusion : 3 180 0C Densité (à 20 0C) : 21,02 Métal de couleur blanc argenté, très dur, très résistant à la corrosion et à la chaleur, très difficilement soluble dans les… Lire la suite
RYDBERG JOHANNES ROBERT (1854-1919)

Écrit par :  Georges KAYAS

… *Physicien suédois né à Halmstad et mort à Lund. Johannes R. Rydberg effectue ses études à l'université de Lund, où il sera nommé professeur en 1901. Lauréat de mathématiques (1879), Rydberg s'oriente vers la physique et plus particulièrement vers l'étude des spectres optiques des éléments. En 1889, alors maître de conférences à Lund, examinant les… Lire la suite
SEMICONDUCTEURS

Écrit par :  Julien BOK

Dans le chapitre "Structure électronique des cristaux parfaits et des semiconducteurs"  : …  bande de valence, sera pleine et la bande immédiatement supérieure, dite de conduction, sera vide. *Dans les métaux, au contraire, les électrons de valence ne sont pas liés et conduisent l'électricité. La bande de conduction est partiellement remplie. Ce fait explique le caractère isolant des cristaux covalents et ioniques et le caractère… Lire la suite
SEMI-MÉTAUX

Écrit par :  Pierre MOYEN

… *Éléments dont la couche électronique de valence comprend quatre électrons (en principe). Ces éléments pourront soit gagner, soit perdre quatre électrons pour arriver à l'octet stable. Leurs propriétés sont donc intermédiaires entre celles des métalloïdes et celles des métaux. Chimiquement, ils seront souvent amphotères ; physiquement, leur… Lire la suite
SODIUM

Écrit par :  Luc AUFFRETAlbert HÉROLDAndré METROTBernard PIRE

…  allemande Natrium, qui dérive de « natron », le carbonate de sodium naturel d'Égypte. *Comme les autres alcalins, c'est un métal très réactif qui tend à perdre son électron périphérique : la plupart de ses composés le contiennent à l'état de cation Na+. Son numéro atomique (Z = 11) le place entre le lithium (Z = 3) et le… Lire la suite
STRONTIUM

Écrit par :  Bernard CARTON

… *De Strontian, ville d'Écosse. Symbole chimique : Sr Numéro atomique : 38 Masse atomique : 87,62 Point de fusion : 769 0C Point d'ébullition : 1 384 0C Densité (à 20 0C) : 2,54 Métal alcalinoterreux mou, de reflet argenté quand il est fraîchement coupé, de couleur jaunâtre si on l'expose à l'air libre, constituant… Lire la suite
SURFACE PHÉNOMÈNES DE

Écrit par :  Jean-François JOANNYJean SUZANNE

Dans le chapitre "Les plasmons"  : …  *Les mouvements collectifs des électrons dans un métal ou plasmons correspondent, dans le volume, à une fréquence ωp telle que : où n est la densité des électrons ; e et m, la charge et la masse d'un électron. En surface, et pour des vecteurs d'onde petits, la fréquence d'oscillation est modifiée et… Lire la suite
THALLIUM

Écrit par :  Georges KAYAS

… *Du grec thallos, verdure. Symbole chimique : Tl Numéro atomique : 81 Masse atomique : 204,37 g Point de fusion : 303,5 0C Point d'ébullition : 1 457 0C Densité (à 20 0C) : 11,85 Métal mou, facilement fusible, facilement oxydable dans l'air, découvert, grâce à sa raie spectrale verte, par sir William Crookes… Lire la suite
THERMO-IONIQUE ÉMISSION

Écrit par :  Arvind M. SHROFF

Dans le chapitre "Émission des corps polycristallins"  : …  Dans la pratique, on a rarement affaire à des monocristaux, les *métaux étant toujours polycristallins, et, comme on l'a vu, la densité de courant dépend du travail de sortie, donc de l'orientation ; le courant émis sera donc la somme de tous les courants émis par les différents cristaux. Le travail de sortie sera un travail de sortie moyen eLire la suite
URANIUM

Écrit par :  Bernard BOUDOURESQUESJean CARALPJeanne LEHMANNJean-Louis VIGNES

Dans le chapitre "Propriétés mécaniques"  : …  L'*uranium étant un métal fortement anisotrope, ses propriétés mécaniques varient beaucoup avec le mode de fabrication (coulé, filé, laminé, étiré...), le traitement thermique et les impuretés. Le tableau 4 résume les principales caractéristiques mécaniques à la température ambiante. En phase β, l'uranium est très fragile (l'allongement à rupture… Lire la suite
VANADIUM

Écrit par :  Roger DURAND

Dans le chapitre "Caractéristiques mécaniques et technologiques"  : …  *Le tableau 3 rend compte des caractéristiques mécaniques et technologiques du vanadium non allié ; à l'état pur, il peut être transformé à froid. L'usinage est analogue à celui d'un acier, mais le soudage doit s'effectuer sous argon, soit par le procédé T.I.G., soit par bombardement électronique. La température de transition ductile-fragile est… Lire la suite
VERRE

Écrit par :  Pierre PIGANIOLMicheline PROD'HOMMEAniuta WINTER

Dans le chapitre "Les verres colorés"  : …  Les verres colorés appartiennent à deux familles bien distinctes. *Dans l'une, un métal est introduit sous forme d'ions dans la composition. On a déjà indiqué le rôle du fer, du cuivre, du cobalt ; le manganèse, en plus de son rôle d'oxydant décolorant découvert dès le ier siècle (il oxyde les ions Fe2+ couleur vert… Lire la suite
ZINC

Écrit par :  Noël DREULLEPaule DREULLEJean-Louis VIGNESBernard WOJCIEKOWSKI

*Le zinc (symbole Zn, numéro atomique 30) est un élément chimique métallique blanc bleuâtre appartenant au sous-groupe II b de la classification périodique. Quoiqu'il soit de grande consommation et que ses applications se rencontrent dans la… Lire la suite
ZIRCONIUM ET HAFNIUM

Écrit par :  Marcel ARMAND

Le *zirconium (symbole Zr, numéro atomique 40) et le hafnium (symbole Hf, numéro atomique 72) sont deux éléments chimiques métalliques de couleur gris argent appartenant au groupe IVa de la classification périodique. Découvert en 1789 par Martin Heinrich Klaproth dans un minerai de Ceylan (le jargon… Lire la suite

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Courbe de traction : caractéristiques Traction uniaxiale Courbe de traction : caractéristiques Consolidation Mécanisme de déformation par glissement Déformation par maclage Traction uniaxiale Comportements plastique et superplastique Matériaux superplastiques Comportements plastique et superplastique Influence de l'état structural du matériau Évolution intermédiaire entre deux comportements classiques Influence de l'état structural du matériau Tréfilage sans filière

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