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POUDRES MÉTALLURGIE DES

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2.  Théorie du frittage

Le but du frittage est d'obtenir à partir des poudres un solide plus ou moins dense sans passer par l'état liquide (frittage d'une poudre de nature donnée), ou en maintenant à l'état solide au moins un des constituants du système (frittage en phase liquide d'un mélange de poudres). Dans le cas d'un frittage en phase solide, l'écart entre la température de traitement et la température de fusion est le plus souvent supérieur à 0,25 fois cette dernière. Le phénomène du frittage est influencé par de nombreux facteurs : caractéristiques propres des poudres (morphologie, dimensions, pureté...), conditions du traitement thermique (température, durée, pression...) et atmosphère de traitement (vide, atmosphères protectrices diverses...). 

  Frittage en phase solide

La thermodynamique montre que, ce processus étant irréversible, l'enthalpie libre du système doit diminuer au cours de son évolution. Cette diminution résulte essentiellement d'une réduction de l'énergie de surface (surface libre des particules, puis surface des pores). On peut diviser le processus en deux stades : il y a d'abord formation de zones de raccordement, appelées « ponts » de soudure ou « cous », entre particules en contact, puis disparition progressive de la porosité résiduelle. 

Formation des ponts

Les particules de poudres étant supposées sphériques, de rayon r uniforme, et tangentes entre elles, deux groupes de mécanismes ont été proposés à partir de ce modèle théorique, suivant que les centres des sphères ne se rapprochent pas (évaporation-condensation ou diffusion superficielle) ou se rapprochent (écoulement visqueux, diffusion en volume ou diffusion intergranulaire). Dans le second cas, les agglomérés présentent un retrait notable et la porosité résiduelle est progressivement éliminée.

Le mécanisme d'évaporation-condensation mis en évi […]

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AIMANTS

Écrit par :  Roger FONTAINE

Dans le chapitre "Les aimants obtenus à partir de poudres"  : …  En *application des théories sur les grains fins, les recherches se sont orientées vers la production d'aimants permanents à partir de poudres dont les dimensions sont de l'ordre de celles des monodomaines magnétiques. Le processus de fabrication comporte deux stades : la préparation de la poudre et l'agglomération par compression en présence ou non… Lire la suite
BÉRYLLIUM

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Dans le chapitre "Utilisations"  : …  pour la décoration et la protection contre la corrosion des aciers et d'autres alliages. Les *poudres de nickel obtenues par différents procédés : décomposition du nickel carbonyle, réduction de l'oxyde de nickel, etc., sont utilisées dans les accumulateurs alcalins et les piles à combustible. Elles servent également en catalyse et à la… Lire la suite
TUNGSTÈNE

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…  titre, il a joué à deux reprises un rôle fondamental dans deux étapes historiques de la métallurgie* des poudres ; d'abord vers 1910, pour l'élaboration du tungstène ductile, exigé par les fils de lampe à incandescence, puis vers 1925, dans la découverte et l'expansion des outils de coupe ou de forage en carbure de tungstène cémenté. Les deux tiers… Lire la suite
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Dans le chapitre "Composés du vanadium"  : …  par le procédé « Tokamak », réacteur destiné à la production « propre » d'électricité nucléaire. En* métallurgie des poudres, le carbure de vanadium (VC) empêche, lors du frittage, le grossissement du grain du carbure de tungstène. Une addition de 0,5 à 1 p. 100 permet d'obtenir des nuances de « métaux durs » – type WC-Co – à grains fins pour… Lire la suite

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Médias

Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Procédés de fabrication Mécanisme d'évaporation-condensation Ponts de raccordement et variations des distances Mécanisme d'écoulement visqueux Chemin d'élimination des lacunes Pièces et matériaux faits à l'aide de poudres de métaux ductibles

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