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MÉLODIE

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2.  La mélodie dans la musique occidentale

  L'ère du plain-chant et du contrepoint modal

Ainsi, la mélodie est par essence un événement musical à l'état pur ; elle ne postule à son origine aucune association avec quelque complément sonore que ce soit. Elle nous apparaît telle dans le plain-chant médiéval, ou dans la musique traditionnelle de pays comme l'Inde, où, toutefois, elle se combine avec une pulsation rythmique confiée à des instruments de percussion et avec un son continu, destiné à maintenir dans le champ de la conscience la tonique du mode (à quoi se réfère chaque son de la mélodie pour revêtir sa pleine signification). 

Cette liberté totale du dessin linéaire se trouve plus ou moins gravement perturbée dès que s'installe la pratique de faire entendre simultanément des lignes mélodiques dont chacune garde une relative indépendance, mais ne peut pas ne pas obéir à certains impératifs propres à la vie en société qui lui est imposée.

Dans les premiers temps, cet impératif est essentiellement que les lignes ainsi lancées dans l'espace et la durée se rejoignent périodiquement sur une consonance parfaite (unisson, octave, quinte ou quarte). C'est ce que nous trouvons au xiiie siècle dans les conduits de Léonin ou de Pérotin. Il est évident que la liberté des mélodies entendues simultanément y est déjà une liberté surveillée. Mais tout l'esprit de cette musique est dans l'individualité jalousement préservée des lignes dessinées qui la composent.

Déjà cependant la musique a deux axes, l'un horizontal, l'autre vertical, d'où va naître un nouvel élément constitutif du discours : l'harmonie. Dans la pré-Renaissance, chez un Josquin Des Prés, on peut considérer que l'affirmation de cet élément est un fait accompli. Mais si les rencontres harmoniques entre les parties ont déjà une plénitude qui satisfait l'oreille moderne, elles n'ont pour lui aucune fonction déterminante, elles n'imposent aucune règle au jeu contrapuntique qui les a provoquées. Rien de plus flexible que la mélodie de Josquin avec son legato soutenu et la succession naturelle de ses sons, conjoints ou faiblement écartés les uns des autres.

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ACCOMPAGNEMENT MUSICAL

Écrit par :  PIERRE-PETIT

Dans le chapitre "Monodie et contrepoint"  : …  La *mélodie a été l'unique forme d'expression musicale de nos pays pendant des millénaires ; et la seule audace extramélodique de nos plus lointains ancêtres a consisté à inventer la « pédale », cette note continue que nous retrouverons dans les « musettes » et qui, dans la musique gréco-romaine, servait parfois de pivot à une monodie qui s'… Lire la suite
AIR, musique

Écrit par :  Michel PHILIPPOT

…  l'air aux paroles. Par extension, on en est arrivé à employer le mot « air » dans le cas de toute *mélodie suffisamment connue pour être immédiatement identifiée par l'auditeur. On parle donc indifféremment de l'air de Marguerite (dans Faust de Gounod), de l'air de Don Carlos (dans Don Carlos de Verdi), de l'air d'une chanson, et… Lire la suite
ARMA PAUL (1904-1987)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

…  fut un compositeur très prolixe ; l’analyse de quelques-unes de ses œuvres éclaire sa démarche. *De 1942 à 1944, il écrit Les Chants du silence, onze mélodies sur des textes d'auteurs contemporains – Paul Eluard, Jean Cassou, Romain Rolland, Paul Claudel, Vercors... –, dont les partitions seront publiées, en 1953, avec des couvertures… Lire la suite
BELLINI VINCENZO (1801-1835)

Écrit par :  Pierre BRUNEL

Dans le chapitre "Situation de Bellini"  : …  ont jamais été égalés à ceux du maître de Bonn, semait à tous vents, avec une infatigable profusion,* des mélodies magnifiques et de la plus rare qualité, les distribuant gratuitement comme il les avait reçues, sans même penser à se reconnaître le mérite de les avoir enfantées. Selon Scudo, « Beethoven a constitué à la musique un patrimoine qui… Lire la suite
BORODINE ALEXANDRE PORFIRIEVITCH (1833-1887)

Écrit par :  Michel-Rostislav HOFMANN

… *Né à Saint-Pétersbourg, Borodine était le fils naturel du prince caucasien Louka Guédianov et d'Avdotia Antonova, fille d'un simple troupier. Le père fit déclarer l'enfant par un de ses domestiques, Porphiri Borodine, si bien que plus tard il lui fallut l'affranchir en bonne et due forme. De très bonne heure, il apprend à jouer de la flûte, puis,… Lire la suite
CANTABILE

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *En italien, « chantable ». Mélodie vocale ou instrumentale à l'expression « chantante ». Indication de style qui tend à mettre en relief le caractère mélodique d'une pièce. Certaines pages d'orgue, de style libre, portent ce titre (C. Franck, C. Tournemire, L. Vierne...). J.-S. Bach fait précéder de ce terme ses Inventions à trois voix. Le… Lire la suite
CAVATINE

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Terme musical, tiré de l'italien cavatina, diminutif de cavata qui désignait au xviiie siècle un petit arioso placé à la fin d'un récitatif (ainsi chez J.-S. Bach, par exemple dans ses Cantates nos 76, 80 et 117). Dans les opéras et les oratorios du xviiie et du xixLire la suite
CHAMBRE MUSIQUE DE

Écrit par :  Pierre BRETONMarc Henri VIGNAL

…  que les expériences harmoniques et rythmiques les plus avancées, saura préserver le règne de la *ligne mélodique. Dès son origine, elle se destine à des praticiens amateurs, pour le seul plaisir d'une exécution domestique devant un public familial ou d'amis. Les œuvres sont donc d'un abord aisé et visent plus la simplicité que la haute… Lire la suite
CHANSON

Écrit par :  Louis-Jean CALVETGuy ERISMANNJean-Claude KLEIN

Dans le chapitre "Goguette"  : …  vers la chanson, alors qu'une romance musicalement plus élaborée prenait définitivement nom de *mélodie pour devenir l'apanage des concerts. Dès lors, les musiciens ont eu tendance à rejeter de leur domaine aussi bien la romance facile que la chanson de cabaret ou des rues. En réalité, il y avait peu de musique dans tout ce répertoire. En effet… Lire la suite
CHOPIN FRÉDÉRIC (1810-1849)

Écrit par :  Jean VIGUÉ

Dans le chapitre "Des « phrases au long col »"  : …  comme sur un cristal qui résonnerait jusqu'à faire crier –  vous frapper au cœur ». Mais la *mélodie de Chopin n'est pas toujours faite de figures ornementales. La seule analyse de ses Préludes suffirait à nous en convaincre. Nous la trouvons formée d'accords bondissants (Prélude en sol majeur) ou figurée par un… Lire la suite
COMPOSITION MUSICALE

Écrit par :  Michel PHILIPPOT

Dans le chapitre "Les schèmes formels"  : …  (des exemples de mélodies de cette sorte peuvent être découverts dans le chant grégorien).* La seconde se fonde sur la répétition systématique de fragments mélodiques qui, étant habituellement terminés sur la note principale du mode ou du ton, peuvent être isolés comme des touts complets (le type de cette forme est la chanson à couplets et… Lire la suite
DARGOMYJSKI ALEXANDRE SERGUEÏEVITCH (1813-1869)

Écrit par :  Michel-Rostislav HOFMANN

… *Les musiciens russes affiliés au groupe des Cinq et leurs disciples se sont réclamés d'un « père » spirituel, Glinka, et d'un « parrain », Dargomyjski. « Un petit homme en redingote bleu ciel et gilet rouge, affligé d'une invraisemblable voix de fausset », tel apparaissait à ses contemporains Dargomyjski, fils de riches gentilshommes campagnards (… Lire la suite
DOWLAND JOHN (1563-1626)

Écrit par :  Marc Henri VIGNAL

… *De ce grand luthiste et chanteur de l'époque élisabéthaine, on ignore s'il naquit en Angleterre ou en Irlande, d'où était originaire sa famille. Dès 1580, à l'âge de dix-sept ans, John Dowland se trouve à Paris dans la suite de l'ambassadeur d'Angleterre. Trois ans plus tard, il revient en Grande-Bretagne et obtient des diplômes en musique des… Lire la suite
DUPARC HENRI (1848-1933)

Écrit par :  Marc Henri VIGNAL

… *Représentant éminent de la mélodie française d'inspiration romantique. L'édition définitive de ses œuvres comprend treize mélodies, auxquelles, à peu de choses près, se limite sa production, mais qui suffisent à rendre son nom célèbre. Elles se situent toutes entre 1868 et 1884. Né à Paris dans un milieu où la pratique des arts est à l'honneur,… Lire la suite
DUREY LOUIS (1888-1979)

Écrit par :  Alain PÂRIS

… *Aîné du groupe des Six, Louis Durey s'est rapidement situé en marge de l'action de ses amis. Sa réserve naturelle n'avait rien de commun avec les éclats un peu tapageurs des Six à leurs débuts et, s'il a toujours conservé des liens amicaux étroits avec ses camarades, son appartenance au groupe des Six repose davantage sur le hasard que sur des… Lire la suite
FAURÉ GABRIEL (1845-1924)

Écrit par :  Marie-Claire BELTRANDO-PATIER

Dans le chapitre "Le premier parmi les mélodistes français"  : …  Le premier recueil de *mélodies paraît chez Choudens en 1879 ; il sera suivi de deux autres recueils et de cinq grands cycles s'échelonnant jusqu'en 1921. Peu distincte en ses débuts de la romance, la mélodie a une vocation de divertissement, de mise en valeur des voix féminines, d'exaltation des sentiments romantiques. Elle n'atteindra sa dignité d… Lire la suite
GOUNOD CHARLES (1818-1893)

Écrit par :  Roger DELAGE

Dans le chapitre "Un musicien à contre-courant"  : …  être appréciée ? On ne voit que trop bien à distance ce qui, chez Gounod, a paru étrange : une *mélodie si peu théâtrale – dans le sens où on l'entendait alors – dénuée de boursouflure, mais d'une simplicité perdue dont il retrouvait le secret, outre les beautés d'une harmonie symbolique qui soulignait le mot, créait le décor : autant de vertus… Lire la suite
GRIEG EDVARD (1843-1907)

Écrit par :  Piotr KAMINSKI

Dans le chapitre "Un Norvégien de troisième génération"  : …   Mélodies, op. 5, sur des poèmes d'Andersen, naît justement à cette époque. La troisième *mélodie, Je t'aime, fera la joie des salons pendant des décennies. Une autre rencontre essentielle est celle de Rikard Nordraak, compositeur de génie au caractère difficile, qui mourra prématurément, à l'âge de vingt-quatre ans, le 20 mars… Lire la suite
ILLUSIONS AUDITIVES

Écrit par :  Jean-Claude RISSETDavid WESSEL

Dans le chapitre "Polyphonie à une seule voix"  : …  Bach en particulier) ont écrit des passages polyphoniques pour des instruments monodiques. *La technique utilisée consiste à enchevêtrer deux lignes mélodiques (ou une ligne mélodique et un continuo) en faisant alterner les notes successives de chaque ligne. Si les lignes enchevêtrées sont suffisamment séparées, et si chaque ligne possède… Lire la suite
INTERVALLE, musique

Écrit par :  Sophie COMET

…  en demi-ton chromatique. Les intervalles redoublés ne se renversent pas. Un intervalle est dit* mélodique quand les notes qui le constituent sont entendues successivement. Il peut être alors ascendant ou descendant. Il procède par mouvement conjoint si ces notes se suivent à distance de seconde, jusqu'à celle augmentée (sol-laLire la suite
LINDBLAD ADOLF FREDERIK (1801-1878)

Écrit par :  Michel VINCENT

… *Compositeur suédois né en Scanie, mort dans l'Ostergötland, Adolf Frederik Lindblad fut le premier des grands compositeurs de mélodies nordiques. Son père adoptif, commerçant, veut lui apprendre son métier ; en vain : le jeune Lindblad joue de la flûte et du piano et cache ses premières partitions dans le grand livre de compte de la boutique ! (À… Lire la suite
MENDELSSOHN-BARTHOLDY FÉLIX (1809-1847)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

Dans le chapitre "Témoin et initiateur"  : …  comme si son auteur avait lu par avance le traité d'orchestration du musicien français. La *mélodie mendelssohnienne se caractérise par son ampleur ; cette « expansion mélodique » (D. Handman) nettement accusée, si on la compare à la concentration beethovénienne ou au souffle schumannien souvent haché, se déploie à l'intérieur d'une… Lire la suite
MESSIAEN OLIVIER (1908-1992)

Écrit par :  Nicole LACHARTRE

Dans le chapitre "Les hauteurs"  : …  Technique de mon langage musical (A. Leduc, Paris, 1944), Messiaen écrit : « Primauté à la *mélodie. Élément le plus noble de la musique, que la mélodie soit le but principal de nos recherches. » Le compositeur utilise des lignes mélodiques issues du plain-chant, des chants d'oiseaux, des ragas (modes) de l'Inde, et surtout des… Lire la suite
MÉTRIQUE

Écrit par :  Benoît de CORNULIER

Dans le chapitre "Métrique syllabique simple : le vers français classique"  : …  plus généralement post-accentuelles) ; d'où le fait que l'accent terminal ainsi que l'abaissement ou* l'élévation mélodique marquant l'intonation d'une expression se portent sur l'avant-dernière syllabe plutôt que sur la dernière si celle-ci est féminine. Dans la poésie classique, cette loi générale du rythme du français moderne se manifeste par la… Lire la suite
MOUSSORGSKI MODEST PETROVITCH (1839-1881)

Écrit par :  Myriam SOUMAGNAC

…  inspiré par le premier acte du Mariage de Gogol (1868) et surtout dans un cycle de *mélodies dédiées à l'enfance : La Chambre d'enfants (Les Enfantines, 1868-1872). Dans Le Mariage, le récitatif suit de si près les incidences du discours qu'on penserait à un exercice de style s'il ne permettait d'entrevoir… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musiques d'inspiration chinoise

Écrit par :  TRAN VAN KHÊ

Dans le chapitre "Aspects de la mélodie"  : …  *Comme on l'a déjà vu à propos des échelles pentatoniques, la mélodie présente toujours une structure pentatonique malgré une apparence heptatonique. Les degrés auxiliaires, dans certains passages, reviennent souvent, occupant la position des degrés forts, comme on peut le voir en figure (extrait de théâtre populaire du Nord-Vietnam, Hề môìLire la suite
MUSIQUE CONTEMPORAINE - La musique sérielle et le dodécaphonisme

Écrit par :  Pierre BARBAUDRémi LENGAGNE

Dans le chapitre "Le dodécaphonisme de J. M. Hauer"  : …  peut plus placer ce mot qu'entre guillemets, ne se compose donc que de douze demi-tons tempérés. La* mélodie atonale nouvelle éliminera donc avec une intransigeance égale l'émotion physique ou sensuelle au même titre que la vulgarité ou la sentimentalité. La loi immuable de la musique atonale, sa règle d'or, consiste en ce que les douze sons de la… Lire la suite
POLYPHONIE

Écrit par :  Jacques CHAILLEYMichel PHILIPPOT

…  apparaît ainsi, car le mot « voix » ne doit pas s'entendre au sens propre, mais au sens de « voix *mélodique » : plusieurs voix qui chantent à l'unisson, en dépit de l'étymologie, ne font pas de la polyphonie. Celle-ci se voit définie par la marche simultanée de plusieurs parties mélodiquement différentes, qu'elles soient vocales ou instrumentales… Lire la suite
POULENC FRANCIS (1899-1963)

Écrit par :  Jean ROY

Dans le chapitre "Primauté du style"  : …  entre toutes personnelle, celle d'un musicien à qui l'on doit quelques-uns des plus beaux cycles de *mélodies pour chant et piano composés au xxe siècle. N'est-il pas significatif que son premier chef-d'œuvre, écrit en 1919, soit Le Bestiaire, sur des poèmes d'Apollinaire ? Au groupe des Six, Francis Poulenc doit… Lire la suite
POULENC FRANCIS (1899-1963) - (repères chronologiques)

Écrit par :  Timothée PICARD

…  sous la direction de Désiré Defauw ; Poulenc et Jacques Février tiennent les parties solistes. * Poulenc et le baryton Pierre Bernac, qui sera un des interprètes favoris du compositeur, donnent à l'École normale de musique de Paris leur premier récital public, au cours duquel ils créent Cinq Poèmes de Paul Eluard, pour voix et piano,… Lire la suite
RACHMANINOV SERGUEÏ VASSILIEVITCH (1873-1943)

Écrit par :  André LISCHKE

Dans le chapitre "L'interprète en exil"  : …  de Chopin, de Schumann, de Liszt et de Tchaïkovski, et son impact émotionnel tient autant à son *invention mélodique, à la générosité de sa texture sonore (le style « carillonnant » de son écriture pianistique lui est bien personnel), qu'au fond de douleur et de pessimisme qui imprègne son inspiration, comme en atteste le thème du Dies iraeLire la suite
RÉCITATIF, musique

Écrit par :  Jean-Paul HOLSTEIN

… *En anglais recitative, en allemand Rezitativ, en italien recitativo, en espagnol recitado, récitatif, en français, désigne une forme d'expression vocale individuelle, propre à l'opéra et s'opposant à l'air — aria en italien. D'où les couples récitatifs-airs (recitativo-aria), fréquents dans le… Lire la suite
RELIGIEUSE CHRÉTIENNE MUSIQUE

Écrit par :  Jacques PORTEEdith WEBER

Dans le chapitre "Le psautier huguenot"  : …  avec ou sans accompagnement à l'orgue (selon les circonstances locales et particulières). La *mélodie peut être exploitée comme prélude, comme improvisation, à des fins pédagogiques (pour apprendre la mélodie à l'assistance), pour des variations ; elle a servi de principe structurel (comme « timbre ») pour des compositions musicales de la… Lire la suite
TROPES, musique

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Chez les Grecs, tropos est employé pour harmonia, hauteur fondée sur l'octave moyenne des voix où se place le système qui est l'élément majeur de la structure musicale (latin modus). Au Moyen Âge, c'est le procédé de composition, littéraire ou musicale, qui fut à l'origine d'un répertoire immense en honneur pendant six… Lire la suite
TROUBADOURS ET TROUVÈRES

Écrit par :  Paul ZUMTHOR

Dans le chapitre "Formes"  : …   : lorsqu'elle l'est, c'est un effet particulier et significatif de l'art (« contrafacture »). La *mélodie, normalement composée en même temps que le texte, en constitue la forme englobante ; c'est elle qui confère à l'ensemble de la chanson son unité, lui assure son originalité et en fait un objet total. Ce fait même, et la perte des mélodies de… Lire la suite
VOLKSLIED

Écrit par :  Marc Henri VIGNAL

… *Par opposition à Kunstlied (chanson savante), le terme allemand de Volkslied est traduisible faute de mieux par « chant populaire », mais ne recouvre pas exactement les mêmes données que ce vocable français. Le mot est introduit pour la première fois à l'époque moderne par Johann Gottfried Herder (1744-1803), qui veut redonner vie… Lire la suite
WARLOCK PETER (1894-1930)

Écrit par :  Universalis

…  le contrepoint) de van Dieren, autant d'influences qu'il intègre dans un langage très personnel. *Ses mélodies, qui constituent l'essentiel de sa production, sont remarquables pour leur parfaite adéquation entre la musique et le texte, pour leurs qualités mélodiques et pour leurs harmonies uniques. Citons notamment les cycles Lilligay (… Lire la suite
WOLF HUGO (1860-1903)

Écrit par :  Stéphane GOLDET

Dans le chapitre "Les lieder (1888-1897)"  : …  dans l'unité d'inspiration. Il est essentiel de relever que le lied de Wolf n'est jamais une simple *mélodie accompagnée, mais un tout organique, où la voix est toujours indissociable de la partie de piano. Le piano est alors au lied ce que l'orchestre est à l'opéra wagnérien. Expression plastique de l'idée, de l'image suggérée par le texte, mais… Lire la suite

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Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Claude Debussy Variations pour orchestre, opus 30

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