3. Relations internationales
En janvier 1991, des manifestations pro-irakiennes de protestation contre le déclenchement de la guerre du Golfe se multiplient en Mauritanie, comme dans les autres pays du Maghreb.
En août 1992, les relations diplomatiques avec le Sénégal sont rétablies. Elles avaient été rompues en août 1989 à la suite des violences qui avaient opposé Mauritaniens et Sénégalais.
Le 13 janvier 1993, malgré l'appel au boycottage lancé par la Ligue arabe, la Mauritanie – comme l'Algérie, le Maroc et la Tunisie – signe à Paris le traité interdisant la fabrication et l'emploi des armes chimiques.
En août 1996, la Mauritanie conclut avec l'Union européenne un accord sur la pêche qui prévoit le triplement des prises européennes autorisées dans les eaux mauritaniennes en échange du versement de 267 millions d'euros sur cinq ans, soit le tiers des ressources budgétaires du pays.
Les 5 et 6 septembre 1997, le président français Jacques Chirac se rend en visite officielle en Mauritanie. Il salue le processus de démocratisation mis en place et qualifie de « sage » le président Ould Taya.
En 1999, Nouakchott établit des relations diplomatiques avec Jérusalem.
En août et septembre 2004, deux tentatives de coup d'État échouent. Le pouvoir met en cause la Libye et, surtout, le Burkina Faso.
[…]… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 4 pages…



