Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Louis MIÈGE
… *Propagateur d'un mouvement qui provoquera une révolution sans précédent dans l'histoire de l'Occident de l'islam, créateur d'un empire et d'une dynastie, revendiqué comme héros national par l'Algérie nouvelle, ‘Abd al-Mu'min est une des plus grandes figures de l'Occident musulman, figure encore mal connue, malgré les importantes découvertes des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MIÈGE
*Symbole de l'indépendance marocaine et de la lutte anticoloniale, Abd el-Krim a lutté, jusqu'à la fin de sa vie, pour la libération de l'Afrique du Nord. Combattant souvent victorieux, diplomate habile, propagandiste avisé, tant par ses méthodes que par son exemple, il a été un des pionniers de la… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DESCHAMPS, Jean DEVISSE, Henri MÉDARD
Dans le chapitre "Formation des empires africains (600-1450)" : … de la conquête chrétienne qui gagne vers le sud, les juristes sunnites-malikites d'Espagne et du *Maroc suscitent, au sud, un mouvement des Sahariens, connu dans l'histoire sous le nom d'Almoravides. Ceux-ci, entre 1050 et la fin du xie siècle, unifient, pour la première fois, un vaste ensemble de terres musulmanes du Sénégal… Lire la suiteÉcrit par : Marc MICHEL
Dans le chapitre "Le Maroc et la Tunisie" : … *Au moment où la Libye accédait à l'indépendance et allait grossir les rangs du groupe afro-asiatique à l'O.N.U., les questions marocaine et tunisienne faisaient irruption sur cette même scène dans des conditions infiniment plus dramatiques. Les positions de départ avaient été clairement affirmées à travers les manifestes de l'Istiqlāl en 1943, puis… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
… et écrasent Alphonse VI à Zall̄aqa. Ils s'emparent progressivement des royaumes de Taifas. * Les Almohades s'emparent de Marrakech, la capitale de l'empire almoravide. Ils soumettent progressivement al-Andalus ; Séville devient capitale. Apogée du califat almohade sous al-Mans̄ ur. Averroès est son conseiller. Bataille de Las Navas de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Maxime RODINSON
Dans le chapitre "L'ascension" : … de l'Oranie, lui succède et continue son action. Fès tombe en 1146 et Marrakech en 1147. Après le *Maroc, ‘Abd al-Mu'min conquiert tout le Maghreb central et oriental de 1151 à 1160. Appelé dès 1145 en Espagne, il installe son pouvoir en Andalousie occidentale. Son fils Abu Ya‘qūb Yūsuf (1163-1184) vaincra le condottiere Ibn Mardanīš qui tenait le… Lire la suiteÉcrit par : Maxime RODINSON
… origine d'un groupe de tribus berbères sahariennes qui nomadisaient entre le Sénégal et le sud du *Maroc, les Lamtūna et les Juddala. Ces deux tribus faisaient partie du grand groupe berbère des Sanhāǧa. Elles étaient connues par leur coutume de porter un voile (litām) sur le bas du visage. Elles vivaient de l'élevage et du trafic… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOULEGUE
… * Dans l'ouest du Sahara, Yahya ibn Ibrahim, un chef juddala (fraction des Berbères sanhaja), revient de pèlerinage accompagné du cheikh Abdallah ibn-Yasin. Ibn Yasin établit son autorité sur les Juddala et leurs voisins, les Lamtuna. Prises d'Awdaghost et Sijilmasa, principales villes de l'axe Ghana-Maroc. Abu Bakr ibn Umar, un chef lamtuna, est… Lire la suiteÉcrit par : Françoise MEUSY
… *Né à Rabat, fils de notable, Ahmed Balafrej, après des études secondaires à Rabat, puis supérieures au Caire et à Paris (licence ès lettres, diplôme de sciences politiques), milite très tôt dans des mouvements nationalistes. Dès 1926, il crée la Société des amis de la vérité à Rabat, qui se fond l'année suivante avec une association nationaliste… Lire la suiteÉcrit par : Magali MORSY
… *Moulay Mohammed Ben Arafa el-Alaoui est entré presque malgré lui dans l'histoire du Maroc : du 20 août 1953 au 30 septembre 1955, son nom fut opposé par les passions coloniales à celui du sultan exilé, Mohammed V. Le roi Mohammed V, qui avait progressivement lié son destin au mouvement nationaliste, fut, après la Seconde Guerre mondiale, jugé par… Lire la suiteÉcrit par : Emile SCOTTO-LAVINA
… *Issu du petit peuple de la médina de Rabat, al-Mahdi ben Barka, servi par d'exceptionnelles qualités intellectuelles et par une opiniâtreté exemplaire, prépare l'agrégation de mathématiques lorsque l'action politique le requiert et l'accapare. Il s'impose vite par l'étendue de ses connaissances, sa capacité d'analyse et son pouvoir d'entraînement.… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *De l'arabe qā‘id, celui qui mène un animal en marchant devant lui, qui conduit, dirige une armée, le chef. Qā‘id est un terme général employé pour désigner un chef militaire, quel que soit son grade : signification étendue et peu précise. Plus que d'une fonction, il s'agit d'un titre honorifique que l'on attribue aussi bien au… Lire la suiteÉcrit par : Raffaele CATTEDRA
… colonisation française et à la volonté de Lyautey d'y construire un grand port artificiel (1914). *Considérée à tort comme une ville sans histoire, fondée probablement avant l'arrivée des Arabes, elle fut, sous le nom d'Anfa, la capitale du royaume berbère Berghouata (viiie-xie siècle). Mais la présence… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *De l'arabe sharīf : titre donné à celui qui se distingue par l'honneur, la gloire, la noblesse de sa personne et de son lignage. Le sharīf occupant un haut rang social, on comprend donc que ce titre ait été revendiqué en propre par une famille illustre entre toutes, celle du Prophète, les Banū Hāshim. (Jusqu'à ce jour, les Hāshimites… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOULEGUE
Écrit par : Charles-Robert AGERON
Dans le chapitre "La décolonisation française" : … de Ferhat Hached réclamèrent de concert un statut d'État tunisien souverain à base démocratique. Au *Maroc s'était constitué, exalté par la présence américaine, un parti de l'indépendance, le Hizb al-Istiqlāl. Il publia, le 11 janvier 1944, un manifeste qui exigeait la fin du protectorat. L'arrestation des leaders de l'Istiqlāl provoqua de graves… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOULEGUE
… sur le Mali de la moyenne vallée du Niger. Règne d'Askia Dawud. Fondation d'une bibliothèque à Gao. * Conflit avec le Maroc au sujet des mines de sel de Taghaza. Victoire des Marocains sur les Songhay à la bataille de Tondibi, au nord de Gao. L'historien tombouctien Al-Sadi achève la rédaction du Tarikh al-Sudan, synthèse historique de la… Lire la suiteÉcrit par : Henri LAPEYRE
Dans le chapitre "Effacement international" : … s'orienta vers l'Afrique. La conférence d'Algésiras reconnut à l'Espagne des droits spéciaux au* Maroc, et, en 1912, le protectorat fut instauré sur la zone du Rif. Mais la pacification demanda de longues années. Lors de la révolte d'Abd el-Krim, Primo de Rivera s'entendit avec la France pour des opérations militaires combinées. Le débarquement… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MIÈGE
Dans le chapitre "Les missions" : … expansion ottomane. Plus encore, la bataille des trois rois, à Ksar el-Kebir, dans le nord-ouest du* Maroc en 1578, marque l'effondrement de l'armée portugaise, la mort du roi Sébastien et, avec leur disparition, le terme funeste de la croisade aux dépens du Maroc, où le reflux portugais s'était amorcé à partir de 1541 avec la perte de Santa Cruz (… Lire la suiteÉcrit par : Emile SCOTTO-LAVINA
… *Descendant d'une célèbre famille dont le rayonnement intellectuel a été particulièrement brillant à Fès, Allal el-Fassi (‘Allāl al-Fāssī) a fortement marqué la vie sociale et politique du Maroc pendant près d'un demi-siècle. À peine entré à l'université de la Qarawiyyīn en 1927, il forme, avec quelques fils de famille, une association de jeunesse… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "Les deux guerres mondiales et la fin de l'empire colonial" : … héritière de la Révolution de 1789, la référence au thème du génie assimilateur de la France, etc. *Le Maroc est ébranlé en 1925-1926 par la révolte d'Abd el-Krim, qui doit capituler après une guerre très dure où la France est obligée, comme naguère, de faire appel aux troupes du contingent. Parmi les jeunes lettrés marocains et autour du Sultan se… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
… *Au début du xiiie siècle, le Maghreb était encore soumis à la domination unique des souverains almohades du Maroc qui déléguaient une partie de leurs pouvoirs à des gouverneurs. Celui de l'Ifrīqiyya (c'est-à-dire la Tunisie actuelle, l'Algérie orientale et la Tripolitaine) fut, de 1207 à 1221, Abou Mohammed b. Abī Hafs, fils du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MIÈGE
… *Dernier grand sultan du Maroc pré-colonial, Moulay Hassan (Moūlāy Ḥasan) occupe une place particulière dans la galerie des souverains chérifiens, par sa personnalité, riche et complexe, par son rôle dans l'ultime sauvegarde du pays face à l'impérialisme européen, par l'image populaire, enfin, qu'en a conservée le folklore national. Il avait, à son… Lire la suiteÉcrit par : Mostafa Ibrahim MORGAN
… *Confrérie religieuse marocaine fondée au xve siècle par Muḥammad ibn ‘Īsá, la ‘Īsawiyya s'apparente, dans une large mesure, à la confrérie appelée shāḍiliyya, mais elle s'en distingue par certaines pratiques particulières telles que le dhīkr, qui est une danse litanique se terminant par une sorte de convulsion où le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
… *Né en Algérie dans une famille modeste (il se plaisait à rappeler qu'il était fils de gendarme), sorti major de Saint-Cyr en 1912 dans la promotion du général de Gaulle, Alphonse Juin se bat au Maroc jusqu'en 1914 puis sur le front français avec les tabors marocains. Il y est cinq fois cité et y perd définitivement l'usage de son bras droit. Aide… Lire la suiteÉcrit par : François LOYER
… français né à Buzançais en 1883. Après des études à l'École nationale des beaux-arts de Paris, *il est appelé au Maroc par Henri Prost dont il devient l'adjoint à partir de 1916, sous les ordres du maréchal Lyautey. La dévotion qu'il porte à ce dernier se conjugua avec l'influence de son maître, l'un des premiers praticiens de l'urbanisme… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marcel CHAMPION
… *Fils d'un ingénieur des Ponts et Chaussées, issu lui-même d'une famille d'officiers, Lyautey naît dans un milieu d'aristocratie et de grande bourgeoisie lorraine dont il conservera toujours les sentiments monarchiques ainsi que le sens de l'autorité et de la hiérarchie qu'il équilibre, sous l'influence d'Albert de Mun, par un christianisme social à… Lire la suiteÉcrit par : Raffaele CATTEDRA, Fernand JOLY, Jean-Louis MIÈGE, Jean-Claude SANTUCCI, Universalis
Dans le chapitre " Histoire" : … *Le Maroc sort de l'ombre de la préhistoire et des mythes de la légende au moment où la thalassocratie phénicienne y établit ses comptoirs. Les premières installations à Liks (Larache), Tingi (Tanger) puis Tamuda (Tétouan) permettent les échanges avec l'intérieur et sont des relais sur la route de l'or. Le périple d'Hannon, entre 475 et 450 avant J… Lire la suiteÉcrit par : Daniel NOIN, Henri TERRASSE, Universalis
Dans le chapitre "La fondation de Marrakech" : … *L'apparence saharienne de Marrakech (en arabe Marrākush) est le fait de l'histoire bien plus que de la géographie. Toutes les plaines du Sud marocain et aussi le pied du Grand Atlas nourrissaient, grâce à un riche réseau d'irrigation, une solide vie sédentaire et paysanne. Les mêmes tribus berbères étaient installées en montagne et dans le plat… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MIÈGE
… *« Les villes et les monuments tombèrent en ruine, les routes et les chemins s'effacèrent, les maisons demeurèrent désertes, les gouvernements et leurs sujets connurent l'abaissement et tout ce qui était stable fut transformé. » En termes d'apocalypse Ibn Khaldoun, qui fut commensal des Mérinides, retrace la fin d'un monde dans lequel s'effondra… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Sultan *(1927-1957), puis roi du Maroc (1957-1961), né le 10 août 1909 à Fès, mort le 26 février 1961 à Rabat. Mohammed Ben Youssef est le troisième fils du sultan Moulay Youssef. Lorsque son père meurt en 1927, les autorités françaises le choisissent pour lui succéder, pensant qu'il sera plus accommodant que ses deux frères aînés. Mohammed V trahit… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOULEGUE
Écrit par : Georges BOHAS
… *Général umayyade qui s'illustre dans la conquête du Maroc et de l'Espagne. D'abord haut fonctionnaire en Orient, Mūsā ibn Nuṣayr est nommé gouverneur de l'Ifrīqiyya (Tunisie actuelle) aux environs de 698. Il organise alors plusieurs campagnes et, aidé de ses fils, soumet les Berbères du Maroc. Il a l'habileté de pratiquer une large politique d'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise MEUSY
… *Né à Aïn-Cheikh, aux confins sahariens, dans une tribu berbère, Muḥammad Oufkir est fils d'un caïd nommé par Lyautey en 1910. Après des études secondaires au collège d'Azrou, il sort en 1939 major de sa promotion de l'école des élèves-officiers marocains de Dar el-Beida, près de Meknès. Sous-lieutenant de réserve, puis d'active en 1943, il est… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "La métropole d'un immense empire colonial" : … fait place à l'intérêt national, dans une expédition qu'il organisa en 1415 contre les musulmans du *Maroc, et qui s'acheva par la conquête de Ceuta. Mais, derrière ces raisons médiévales et chevaleresques, apparaissent des mobiles économiques. La noblesse d'affaires venue au pouvoir en 1385 désirait pour ses navires la liberté et la sécurité des… Lire la suiteÉcrit par : Louis URRUTIA-SALAVERRI
… *Parmi les nombreux généraux espagnols qui ont joué un rôle prépondérant dans la politique espagnole, après la guerre d'Indépendance et surtout grâce aux guerres coloniales en Amérique et aux guerres carlistes en Espagne, Juan Prim y Prats est peut-être celui qui représente le mieux le héros militaire romantique aux yeux du peuple, un peu comme s'il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "La politique à l'égard des colonies" : … ces « États associés ». Les nationalistes tunisiens sont sévèrement réprimés au début de 1952, le* sultan du Maroc est déposé et exilé en 1953 sur une initiative du résident qui ne demande pas l'accord du gouvernement français (mis devant le fait accompli, les ministres prennent l'habitude de faire comme s'ils avaient pris l'initiative de ce type… Lire la suiteÉcrit par : Jean de PINS
… *La naissance de dom Sebasti ao, petit-fils du roi Jean III et fils posthume de l'héritier du trône, fut accueillie avec d'autant plus d'allégresse qu'elle réglait un difficile problème dynastique : il eût été très dangereux pour la couronne que le trône fût occupé par l'autre petit-fils de Jean III, le prince dom Carlos, fils de Philippe II d'… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FIERRO
… *Comme celle du Mali, l'origine du Songhaï est obscure. C'est à Koukia, sur le Niger, en aval de Gao que vit la population Songhaï. La chefferie appartient aux Dia. Vers l'an 1000, l'un d'eux se convertit à l'islam et transfère la capitale à Gao, mieux située sur le Niger, au débouché d'une des grandes voies du commerce transsaharien. Le Songhaï… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marcel CHAMPION
… *Prononcé le 10 avril 1947 par le sultan du Maroc, Mohammed ben Youssef (Mohammed V), qui s'exprimait publiquement en chef incontesté du nationalisme marocain, le discours de Tanger présente le Maroc comme un pays arabe lié aux autres pays musulmans et se réfère à la Ligue arabe dont les prises de position en faveur de la décolonisation et des… Lire la suiteÉcrit par : Simon TEXIER
Dans le chapitre "L'urbanisme français s'exporte" : … dans les territoires de l'empire colonial, mais aussi dans un certain nombre de pays étrangers. *Le Maroc constitue de ce point de vue le champ d'expérimentation le plus fécond. À la suite d'un premier voyage effectué par le paysagiste Jean Claude Nicolas Forestier en 1913, c'est Henri Prost qui, sous la direction du général Lyautey, concevra… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… *Ville antique du Maroc située près de Meknès. Adossée au massif du Zerhoun, sur les bords de l'oued Khoumane, Volubilis fut en premier lieu une ville maure comportant un élément punique ou punicisé. Jérôme Carcopino a supposé que le roi Juba II, à qui Auguste confia le royaume de Mauritanie, en fit sa capitale occidentale ; ainsi s'expliquerait… Lire la suite
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