Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Barbara GLOWCZEWSKI
Dans le chapitre " Société et parenté" : … un de l'autre et de se parler s'ils sont en relation de gendre à belle-mère réelle ou potentielle. *Cette relation est déterminée d'office dans certains groupes par les catégories classificatoires qui regroupent la moitié, le quart ou un huitième des femmes comme épousables et les autres comme interdites. Dans d'autres groupes, la relation est… Lire la suiteÉcrit par : Georgette SOUSTELLE, Universalis
Dans le chapitre "Le mariage" : … L'institution du *mariage prend des formes variées suivant le degré d'assimilation des communautés considérées. Chez les Indiens déjà très intégrés à la société mexicaine, le mariage a lieu à l'église et n'est accompagné d'aucune cérémonie de type traditionnel. Seuls les usages concernant la demande en mariage ont survécu sur presque toute l'étendue… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth COPET-ROUGIER, Christian GHASARIAN
Dans le chapitre " Anthropologie structurale et anthropologie sociale" : … clan, village). C'est l'aspect négatif d'une règle positive qui contraint à l'échange des femmes.* Les parentes proches d'un homme lui sont interdites comme épouses pour pouvoir être promises à un autre, qui, à son tour, cédera ses propres parentes proches, qui lui sont interdites à lui. Dans le cas le plus élémentaire (au niveau du système et… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "La famille et le droit privé" : … « secondaire », mais authentique, dans la personne d'une shoughetou (sœur converse). Le *mariage est constitué par un acte solennel qui fut d'abord le versement d'une terhatou au futur beau-père : l'opinion qui y voyait un achat de la femme ou de la puissance sur une femme est aujourd'hui, à juste titre, presque unanimement… Lire la suiteÉcrit par : Alain MOREL
… *Établis en Côte-d'Ivoire et appartenant au groupe des Krou, les Bété représentent, dans les années 1990, 18 p. 100 de la population ivoirienne, soit 2 millions de personnes environ. Le pays bété, qui s'étend sur la forêt et sur la savane, entre Gagnoa et Daloa, a pour capitale cette dernière ville, distante de 400 kilomètres d'Abidjan. Autrefois… Lire la suiteÉcrit par : Roberte Nicole HAMAYON
Dans le chapitre "Principes similaires, expressions diverses" : … et l'obtention des ressources naturelles. Liée ou non à l'idée de contrat avec la nature, l'idée de *mariage ou du moins de l'intimité du chamane avec une (ou plusieurs) femme esprit se rencontre aussi bien chez les Inuits (Canada) et les Jivaros (Équateur) que chez certains peuples d'Asie du Sud-Est ; c'est cette femme, le plus souvent connue en… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Exogamie et totémisme" : … une extension de la prohibition de l'inceste ; dans cette perspective, on comprend aisément que le *mariage soit prohibé entre les descendants d'un ancêtre commun. Mais le cercle de parents exclus de la relation matrimoniale n'est pas identique dans toutes les sociétés. Il ne se confond pas toujours avec la consanguinité clanique. L'exogamie… Lire la suiteÉcrit par : Joël DUSUZEAU
… *Peuple mélanésien habitant quelques îles volcaniques de l'archipel d'Entrecasteaux, situé au large de la pointe sud-est de la Nouvelle-Guinée et au sud de la région connue sous le nom de Massim. Les familles conjugales, appartenant à des unités villageoises exogames et pratiquant la culture des ignames sur brûlis forestier, résident habituellement… Lire la suiteÉcrit par : Annie ROUHETTE
Dans le chapitre "La dot et les rapports personnels entre époux" : … Dans une autre conception du système familial,* la « dot », toujours constituée par le mari, devient une condition de validité du mariage et partant de l'établissement de la relation légitime mari-femme. L'offre du « prix de la fiancée » suivie de son acceptation par la famille de la jeune fille s'identifie à l'échange des consentements intervenant… Lire la suiteÉcrit par : Raymond William FIRTH
Dans le chapitre "L'institution matrimoniale et ses règles" : … reconnue en vue de fonder un foyer. Une même société admet souvent plusieurs formes d'union. *Par le mariage, des groupes de parenté sont amenés à entretenir des relations assez stables, du fait de leur intérêt commun pour les conjoints et leur postérité. Très souvent, on considère ces rapports interfamiliaux comme illégitimes à l'intérieur d… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HÉRITIER
… traits. Le genre de vie guerrier des hommes leur interdisait autrefois de fonder une famille. *Chaque femme était mariée nominalement ; elle avait, en effet, un mari choisi dans un lignage régulièrement associé au sien comme fournisseur de partenaires matrimoniaux ; il s'agissait là d'un mariage rituel qui avait pour objet, semble-t-il, de… Lire la suiteÉcrit par : Georges BALANDIER, François CHAZEL
Dans le chapitre "Groupes de parenté et groupes de filiation" : … au centre de l'organisation sociale. Par ailleurs, la règle déterminant la résidence après le *mariage exerce une influence considérable sur la vie de la famille et le statut des époux. Le plus fréquemment, le mariage est viri-local : l'épouse vient rejoindre l'époux ; elle reste d'une certaine manière « étrangère », bien qu'alliée,… Lire la suiteÉcrit par : Giulia SISSA
… la foule proliférante des consanguins et des alliés, permettent à un sujet de savoir où il peut se *marier ; l'impératif interdisant de rapprocher physiquement les personnes qui sont culturellement reconnues comme identiques. Cette dernière contrainte concerne aussi le corps et l'univers des météores, car la transgression des normes sociales… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARLIER, Gabriel GERMAIN, Michel WORONOFF
Dans le chapitre "Les échanges" : … , XIII, 13) : ainsi, le roi d'Ithaque devient l'obligé de toute la communauté phéacienne. *Plus encore que l'hospitalité, les alliances matrimoniales créent des liens étroits entre grandes familles aristocratiques. Un mariage avec une belle femme de haut lignage fait l'objet d'une vive compétition. Pour obtenir du père qu'il donne sa fille… Lire la suiteÉcrit par : Anca STAHL
… *Au nombre de 432 000 lors du recensement de 2002, contre 241 000 en 1926, les Iakoutes habitent la Iakoutie, ou Sakha, où ils représentent 45,5 p. 100 de la population. Leur langue fait partie du groupe linguistique turco-tatar. D'après la tradition, ils seraient venus de la région du lac Baïkal au cours du xiiie siècle sous la… Lire la suiteÉcrit par : Jean CUISENIER
… : à quelques exceptions près, fort significatives il est vrai, comme l'Égypte antique, le *mariage avec les parentes composant la même famille nucléaire qu'Ego est universellement prohibé. Quant d'autres parentes sont interdites, elles sont dans la nomenclature de la parenté considérées comme la mère, la sœur ou la fille. La fonction de la… Lire la suiteÉcrit par : Roger BASTIDE
Dans le chapitre "Les initiations tribales" : … ne se confond pas avec la puberté biologique (elle peut se faire avant ou après), rend possible le *mariage, autre rite de passage qui consacre définitivement l'entrée dans le monde adulte. Cet inventaire des diverses possibilités explique que l'on trouve tant de différences entre les peuples : ainsi, en Polynésie, il n'existe pas en général de… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Le pays jaraï est situé sur le plateau de Darlac dans le sud du Vietnam ; Pleiku en est la ville principale. S'étendant à l'intérieur du Cambodge à l'ouest, il est contigu au pays rhadé au sud. La langue jaraï, parlée par 325 000 personnes, fait partie du groupe linguistique malayo-polynésien. On peut diviser l'ethnie jaraï en plusieurs sous-… Lire la suiteÉcrit par : François ZACOT
… *Le terme kamilaroi ou gamilaraay (qui vient de kami, ou gamil, non et araay, ayant), désignerait le langage utilisé par les tribus du nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud en Australie dont les Kamilaroi font partie. Partageant le même mode de vie que la plupart des aborigènes australiens (nomadisme, cueillette et chasse… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Population habitant le Népal oriental, le Bhoutan occidental, l'État indien du Sikkim et le district de Darjeeling (Inde). Leur nombre est évalué à environ 76 000. Il semble que les Lepcha, qui s'appellent eux-mêmes Rong (« ravins »), soient les plus anciens habitants du Sikkim, car ils ne possèdent aucune tradition de migration et situent la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre SMITH, Emmanuel TERRAY
Dans le chapitre "L'étude de la parenté et de l'alliance" : … des variations proprement affolantes, tandis qu'un petit nombre de choix d'apparence arbitraire, *tel que le mariage avec la fille du frère de la mère ou avec les femmes qui lui sont assimilées, se rencontrent avec une fréquence frappante en diverses régions de la planète. Brassant une masse imposante de données fort complexes, Claude Lévi-… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET
Dans le chapitre "L'organisation lignagère, les systèmes de parenté et de pouvoir" : … de pensée « structuraliste », pour qui les groupes de filiation sont définis par les règles de *mariage. Les éléments se définissent par les relations d'échanges qu'ils établissent entre eux et par les oppositions qu'ils médiatisent. Les relations d'alliance forment le lien crucial entre lignages qui ne sont plus considérés en eux-mêmes comme… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CLÉMENT, Catherine LABRUSSE-RIOU, Marie-Odile MÉTRAL-STIKER, Universalis
Dans le chapitre " Approche anthropologique" : … Au risque de heurter une sensibilité façonnée par le christianisme, les études des *ethnologues constatent que les systèmes de parenté fonctionnent indépendamment de l'existence du couple. Elles montrent, en effet, que les relations entre les hommes et les femmes sont réglées par les groupes qui contrôlent la répartition des femmes en instituant le… Lire la suiteÉcrit par : Claude LEFORT
… *Ethnologue anglais célèbre pour ses travaux sur la parenté. Juriste de formation, McLennan fut inscrit au barreau en 1857 et siégea au Parlement comme représentant de l'Écosse. L'essentiel de son œuvre a été publié après sa mort en particulier par l'anthropologue Robertson Smith (Studies in Ancient History, 1886). On lui doit notamment la… Lire la suiteÉcrit par : Maurice GODELIER
Dans le chapitre "Logique et histoire des rapports de parenté" : … différence de situation par rapport à Ego des collatéraux. Il souligna l'importance des règles de *mariage dans les divers systèmes de parenté et démontra que le mariage est un échange des femmes entre des groupes sociaux avant même d'être une relation entre des individus de sexe opposé. Contre J. F. McLennan, il montra que l'exogamie ne s'… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Vincent THOMAS
Dans le chapitre "Les conduites rassurantes" : … son frère de préférence, s'accouple avec une femme quelconque, le plus souvent avec la veuve (« * mariage fantôme ») ; les enfants qui naîtront de cette union appartiendront effectivement au défunt (« père », mais non géniteur), continueront son existence ici-bas, le « rassureront » dans sa vie future. Il en va de même si le mort est une femme… Lire la suiteÉcrit par : François ZACOT
… *La société des Mundugumor vit dans les Highlands du nord de la Papouasie - Nouvelle-Guinée ; partagés en deux par la rivière Yuat, ses membres, bien qu'ils parlent la même langue, n'ont pas le sentiment d'appartenir à un même groupe. Les Mundugumor sont un peuple riche ; leur économie est fondée sur la culture du tabac, de la noix d'arec et de coco… Lire la suiteÉcrit par : Jean CUISENIER
Dans le chapitre "Vers une théorie empirique de la structure sociale" : … par aires, les traits culturels donnés sur un échantillon. C'est ainsi que le tableau montre que la *monogamie s'observe de manière caractéristique dans 135 sociétés sur les 565 composant l'échantillon représentatif de l'univers étudié (le tableau n'en compte que 557, la différence s'explique par l'absence de données pertinentes pour huit sociétés… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Également appelés Naïr, les Nāyār sont une caste hindoue de la côte de Malabar dans l'État de Kerala (sud-ouest de l'Inde). Sous l'administration britannique, les Nāyār, qui comprenaient les familles nobles et royales de petits royaumes féodaux de la région, occupèrent des postes importants dans divers domaines professionnels : fonction publique,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Mariage et « lobola »" : … Le* mariage contracté par remise des biens matrimoniaux (désignés par les langues des Bantous méridionaux par les termes lobola, bohadi, bogadi) est une institution de la culture originelle des Nguni et des Sotho, restée vivante jusqu'à nos jours : c'est le transfert de biens de valeur entre les groupes de parenté des deux… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET, Jean-Pierre DURIX, Alain HUETZ DE LEMPS, Isabelle MERLE
Dans le chapitre "Organisation sociale et politique" : … une seule maison et cultivait en commun ses jardins. C'est entre familles que se réglaient les *mariages et la répartition des jardins nouvellement ouverts dans la forêt. Aux premiers temps du peuplement, les familles prospéraient sur une terre fertile, se liaient entre elles pour bientôt former un groupe humain plus large, appelé hapu… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET, Jean-Paul LATOUCHE
Dans le chapitre "La chefferie polynésienne" : … le droit de s'opposer à l'aliénation des terres ou à l'attribution des titres hiérarchiques. *Ainsi, le côté des hommes déterminait l'appartenance au groupe local, tandis que par les femmes s'obtenaient les titres et les appartenances hiérarchiques. Comme, de surcroît, la résidence n'était pas exclusivement patrilocale, les utérins se… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET
Dans le chapitre "Fondements de la parenté" : … de résidence et de transmission des éléments constitutifs de l'identité. Les premières études sur* le mariage remontent à la seconde moitié du xixe siècle. Elles étaient le fait de juristes qui cherchaient à retracer l'évolution des sociétés humaines selon un schéma unilinéaire conduisant, par des étapes significatives, de l'… Lire la suiteÉcrit par : Guy BUGAULT
Dans le chapitre "La religion" : … dans la communauté parsie. Sinon, passé l'âge de quinze ans, on fait figure de quasi-paria. Le* mariage est également obligatoire. Comme dans la société védique, le premier devoir est de perpétuer la communauté. Les Parsis ne se sont pas laissé gagner par l'idéal de l'ascèse et du monachisme, comme ce fut le cas, en partie, pour les hindous,… Lire la suiteÉcrit par : Roger BASTIDE
Le terme général de polygamie désigne toutes les formes possibles de* mariage plural. On distingue le mariage par groupes, plus hypothétique que réel, dans lequel un groupe de frères se marie simultanément avec un groupe de sœurs ; la polyandrie, dans laquelle une femme épouse plusieurs hommes (dans la polyandrie… Lire la suiteÉcrit par : Henri FAVRE
Dans le chapitre "Filiation et mariage" : … et le filleul d'une part, et entre le parrain de l'enfant et le père du filleul d'autre part. *Le mariage intervient entre individus investis de patronymes différents, hors du cercle de ces relations biologiques et spirituelles. Institution fondatrice du ménage sur lequel repose traditionnellement la structure communautaire et à l'intérieur… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Étudiés en particulier par l'ethnologue français Georges Condominas et objets de différentes monographies dans le bulletin de l'École française d'Extrême-Orient, les Rhadé se répartissent sur un territoire qui va des hauts plateaux du Darlac, dans le sud du Vietnam, jusqu'à l'intérieur du Cambodge. Leur groupe linguistique est malayo-polynésien. Le… Lire la suiteÉcrit par : Nicole SINDZINGRE
Dans le chapitre "Les rituels « life-crisis » ou rituels individuels" : … définitive au groupe social, qui souvent s'achève par la dation d'un nom à l'enfant. De même, les* cérémonies de mariage, dans de nombreuses sociétés, s'ordonnent selon la même séquence tripartite : les « rapts » rituels simulés, par exemple, loin d'être les survivances d'anciennes institutions, visent à marquer la séparation par rapport à l'… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET
Dans le chapitre "La transformation du totem en caste" : … sociaux se comprennent comme deux « systèmes de différences », il semble que ce soit la règle *d'exogamie qui permette de maintenir la réciprocité entre les groupes distincts. « Mais si, poursuit Lévi-Strauss, les groupes sociaux sont envisagés, moins sous l'angle de leurs relations réciproques dans la vie sociale que chacun pour son compte… Lire la suite
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