Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Le marginalisme désigne un moment de rupture – on parle d'ailleurs plus souvent de « révolution marginaliste » – dans l'histoire de la discipline économique, entre 1870 et 1890, où se met en place une pensée alternative à la pensée économique classique. Son point de départ est associé à l'apparition simultanée et indépendante de trois ouvrages :… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GARROUSTE
… considéré, avec le Britannique Stanley Jevons et le Français Léon Walras, comme le co-inventeur du* marginalisme, qui introduit le calcul à la marge pour déterminer le niveau optimal de la consommation ou de la production d'un agent économique, Carl Menger est avant tout le fondateur de l'école autrichienne. Comme l'a montré William Jaffé en 1976… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Professeur à l'université de Vienne et expert auprès du ministre des Finances pour la réalisation d'un projet de réforme de l'impôt direct (1889), Böhm-Bawerk peut être considéré comme l'un des créateurs de l'impôt moderne sur le revenu. Ministre des Finances en 1895, puis en 1897 et 1898, et à nouveau de 1900 à 1905, il réalise une conversion de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul HUET
… *Pionnier du marginalisme américain, John Bates Clark appartient à une lignée d'économistes comme A. Marshall, St. Jevons, L. Walras, K. Menger... qui ont plus cherché à examiner et à comprendre le fonctionnement du système capitaliste dans le détail qu'à exprimer des doutes sur ses mérites fondamentaux et sur son destin final. De caractère généreux… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Professeur à Columbia, John Maurice Clark est le fils de l'économiste américain John Bates Clark. Sa pensée peut se caractériser par quatre traits, constitutifs de l'école dite de l'institutionnalisme dont il est un des représentants. En premier lieu, contre l'économie marginaliste abstraite et déductive de son père et de Seligman, il revendique… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "La révolution marginaliste" : … *Parallèlement, en Angleterre avec Stanley Jevons (1871, Théorie de l'économie politique), en Autriche avec Carl Menger (1871, Grundzätze der Volkswirtschaftslehre [Principes d'économie politique]) et en France avec Léon Walras (1874, Éléments d'économie politique pure), on assiste à une révolution dans l'analyse… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
… organisent leurs travaux dans une opposition de plus en plus marquée à son enseignement. *Marshall était un des grands théoriciens du marginalisme. Il défendait la loi de Say qui place l'offre au centre de l'économie, le principe d'une croissance fondée sur une accumulation de capital financée par l'épargne et celui de l'échange des biens… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Catherine COLLIOT-THÉLÈNE
Dans le chapitre "Les constructions abstraites et le réel" : … de la schématisation idéaltypique, on retiendra celui de la « théorie abstraite de l'économie »,* c'est-à-dire l'économie marginaliste. C'est en effet la querelle connue sous le nom de Methodenstreit (conflit des méthodes) – qui avait vu s'opposer à la fin du xixe siècle l'Autrichien Carl Menger, un des fondateurs de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MAITROT, Universalis
Dans le chapitre "Impôt proportionnel et impôt progressif" : … un sens différent, l'égalité théorique, mathématique devenant une égalité de sacrifices. La théorie *marginaliste s'est efforcée de donner une justification scientifique du principe de progressivité en montrant que les tranches supérieures de revenus du capital sont destinées à satisfaire des besoins de moins en moins importants pour l'existence de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "Sources et principes" : … qui ont formé ce comportement. [...] Dans ce cas nous parlons d'individualisme méthodologique ».* Ce second type d'individualisme a été mis en œuvre par les théoriciens autrichiens de la « révolution marginaliste », et par Schumpeter lui-même dans sa théorie de l'innovation où le rôle de l'entrepreneur apparaît décisif. Dans une lettre adressée… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
Dans le chapitre "Des travaux théoriques" : … de Léon Walras (1874) en Suisse – avec lequel il échange une importante correspondance –, l'ère du *marginalisme dans la pensée économique. Pour lui, en effet, suivant sa propre formule : « Le coût de production détermine l'offre ; l'offre détermine le degré final d'utilité ; le degré final d'utilité détermine la valeur. » Il applique ce principe à… Lire la suiteÉcrit par : Alain-Pierre RODET
… *Le renouveau du socialisme en France souhaité par Jean Jaurès (qui trouvait trop étatiste le socialisme allemand incarné par Marx et Engels) devait, selon le fondateur de L'Humanité, s'accorder avec le tempérament individualiste des Français. Adolphe Landry fait partie avec Charles Andler de cette génération d'hommes qui ont entendu le… Lire la suiteÉcrit par : Jean MATHIOT
… *La pensée d'Alfred Marshall, fondateur et principal théoricien de l'école néo-classique, premier représentant de l'« école de Cambridge », apparaît comme le trait d'union entre l'économie politique classique (Smith, Ricardo et J. S. Mill) et l'économie contemporaine ; en outre, c'est auprès de Marshall que Keynes commença sa carrière. La diversité… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHAIGNEAU
… avant que Francis Ysidro Edgeworth (1845-1926) n'obtienne la chaire d'économie politique à Oxford, *fait partie des premiers travaux qui ont amorcé la « révolution marginaliste ». Dans le prolongement des écrits de Stanley Jevons, Mathematical Psychics (Psychologie mathématique) contribue à poser les bases d'une analyse de l'échange… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Considéré avec Jevons et Walras comme l'un des fondateurs de l'école marginaliste, titulaire de la chaire d'économie politique à l'université de Vienne et membre du Sénat, Carl Menger a exercé sur la pensée économique une influence considérable qui s'est manifestée tant au point de vue doctrinal qu'au point de vue méthodologique. L'apport théorique… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Économiste autrichien, professeur à l'université de Vienne (1913-1938), puis à l'université de New York (1945-1969), Ludwig von Mises appartient à la seconde école marginaliste de Vienne. Dans son œuvre, trois centres d'intérêt complémentaires peuvent être distingués. Tout d'abord, et en particulier dans son Économie nationale (… Lire la suiteÉcrit par : Christine BARTHET
… *Longtemps considéré comme le « maître de Cambridge », principalement entre 1920 et 1930, Arthur C. Pigou compte parmi les défenseurs des thèses économiques classiques pendant cette période. Il poursuit ses études à Harrow, puis au King's College de Cambridge, où il eut comme professeur A. Marshall. Il devait suivre les traces de son maître dans de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Pierre GARROUSTE
Dans le chapitre "Les prémices « autrichiennes » de l'analyse marginaliste" : … de vouloir le consommer et n'est donc pas nécessairement identique pour deux individus différents. *Même si le terme d'utilité marginale n'est pas présent dans le texte de Menger (il sera inventé par Friedrich von Wieser, un de ses disciples), cela fait de Menger l'un des fondateurs de l'analyse marginaliste. Menger propose ensuite une analyse de l… Lire la suiteÉcrit par : Claire PIGNOL
Écrit par : Jean GADREY
Dans le chapitre "La richesse chez les marginalistes et les néoclassiques" : … matière exprimait sa singularité par rapport à ses contemporains), signe décisif de leur utilité. *L'école dite marginaliste, et la théorie néoclassique contemporaine, s'inscrivent dans cette représentation marchande de la richesse. Depuis près de deux siècles, ces deux conceptions ont continué de coexister. Il faut sans doute y voir une… Lire la suiteÉcrit par : Christine BARTHET
… *Après des études à l'université de Turin, l'économiste Piero Sraffa a enseigné à Cagliari ; il fut professeur et directeur de recherches à Trinity College et à l'université de Cambridge. Il a préparé l'édition complète des œuvres et de la correspondance de David Ricardo (10. vol., 1951-1955) et publié de nombreux articles. Son œuvre maîtresse, … Lire la suiteÉcrit par : Philippe LE GALL
Écrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "Théorie de l'échange et conception de l'équilibre général" : … des approximations successives, Walras pouvait, en économie pure, supposer « un marché parfaitement *organisé sous le rapport de la concurrence, comme, en mécanique pure, on suppose toujours des machines sans frottement » : ambition métaphoriquement illustrée de parvenir en sciences sociales à des énoncés d'une rigueur comparable à celle qui… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Dans ses principaux ouvrages — L'Origine et les lois principales de la valeur économique (Ursprung und Hauptgesetze des wirtschaftlichen Wertes, 1894) et La Valeur naturelle (Der natürliche Wert, 1889) —,Wieser, disciple de Menger, prolonge dans trois directions essentielles la doctrine de celui-ci. Tout d'abord… Lire la suite
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