Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Hervé LE GOFF
Sotheby's, New York : Roues, 1927, de Charles Sheeler, est vendue 67 100 dollars (335 500 francs, ce qui équivaut à 51 100 euros). Étude Lelièvre, Chartres : Gros Arbre, forêt de Fontainebleau, vers 1856, de Gustave Le Gray, est vendue 160 000 francs (24 400 euros). Drouot (maîtres Laurin, Guilloux, Buffetaud, Tailleur) :… Lire la suiteÉcrit par : Raymonde MOULIN, Alain QUEMIN
Il n'existe pas un, mais plusieurs marchés de l'art. La distinction majeure se situe entre le marché des œuvres « classiques », au sens de « classées », intégrées dans le patrimoine historique, et le marché des œuvres actuelles. Le modèle de référence pour l'ensemble de ces marchés est celui de la constitution de la valeur du chef-d'œuvre ancien,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
Dans le chapitre "L'œuvre anonyme considérée comme sujet d'étude" : … d'art, elle est une source d'inquiétude pour le collectionneur et donc pour son corollaire,* le marchand. Plus encore que la conscience de leur individualité, ce sont sans doute les lois du marché qui ont poussé les artistes à signer leurs œuvres. À partir du moment où l'œuvre d'art devient moins un objet d'usage ou de délectation qu'un… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
Dans le chapitre "L'individualisation de l'œuvre" : … permet à l'artiste de produire des objets individualisés, susceptibles de circuler et de* valoir comme des marchandises. Par sa présence, elle ouvre le champ de la reconstitution biographique et plastique du peintre ou du sculpteur. Date et signature s'associent pour confirmer de plus en plus qu'une œuvre est une suite progressive de recherches… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN
… quand les échanges de biens, désacralisés, prirent la forme de pures transactions commerciales. *Le faux en écriture, utilisé pour se procurer un titre abusif à la possession de quelque bien ou privilège, était pratiqué dans l'Antiquité, comme l'attestent des mesures prises par le Sénat romain sous Néron pour se défendre contre l'inflation des… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "Quel public pour l'art ?" : … et de l'érudition, les experts apparaîtront, en même temps que l'extraordinaire enchérissement du *marché de l'art caractéristique de la modernité. C'est en effet au xixe siècle que le public de l'art s'ouvre à des catégories plus larges que ne l'étaient jusqu'alors les collectionneurs ou les amateurs des Salons, membres de l'… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD, Raymonde MOULIN
Dans le chapitre " La mondialisation de l'art" : … elles apparaissent. La mondialisation de la scène de l'art est la première chose à retenir.* Même s'il reste des capitales financières de l'art contemporain (New York, Paris, Bâle), celui-ci est présent sur tous les continents, y compris l'Afrique qui fut seulement pendant longtemps le continent des arts primitifs. Les innombrables… Lire la suiteÉcrit par : Laurence BERTRAND DORLÉAC
Dans le chapitre "La scène artistique" : … du ton local. Vuillard, Bonnard, Braque et Matisse étaient vénérés comme de grands maîtres de l'art français. *En revanche, qu'il s'agisse du marché public ou privé, un artiste d'avant-garde, non figuratif, surréaliste ou trop audacieux, avait peu de chances d'émerger, sauf chez quelques marchands intrépides. La majorité des galeries et des Salons… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PETITFAUX
Dans le chapitre "La bande dessinée francophone de la fin du XXe siècle" : … fiable, ils ne donnent généralement que des vues parcellaires, peu utilisables par le grand public. *La fin du xxe siècle a vu aussi le développement d'un marché spéculatif de planches originales et d'éditions rares. En 2001 un exemplaire (proche de l'état neuf) de l'édition originale de Tintin au pays des Soviets est… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
… d'avances sur leurs futures ventes) ; ce système pratiqué en Europe était inconnu aux États-Unis. *Castelli n'hésitait pas à se mettre en avant pour promouvoir la galerie, à faire de la publicité dans les magazines, à miser sur l'accueil de la presse, et à « démocratiser » les vernissages désormais ouverts au public le samedi. En misant sur la… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Les années vidéo" : … à but non lucratif en Chine et vaste lieu d'exposition, dont l'inauguration constitue un évènement. *Parallèlement, les cotes des artistes chinois s'envolent en vente publique, atteignant des prix record, qui engendrent une vision plus spéculative qu'artistique ou culturelle de l'art contemporain en Chine. L'envolée commence en 2006 quand … Lire la suiteÉcrit par : Alain QUEMIN
Dans le chapitre "Sotheby's : des ventes de livres à une activité diversifiée" : … Hodge. En 1917, la société s'installa à New Bond Street, rue de Londres qu'elle n'a plus quittée. *S'ouvrit alors une nouvelle ère durant laquelle les ventes aux enchères de peintures et d'œuvres d'art occupèrent une place toujours croissante. Les années 1920 marquèrent en effet la fin d'un certain mode de vie de l'aristocratie britannique,… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BONFAIT
Dans le chapitre "La galerie de peintures" : … 700 et 1 720, 500 dans la seconde moitié du siècle pour Paris), un recrutement social plus ouvert, *et la publicité donnée au marché par l'organisation des ventes aux enchères, dont sont désormais imprimés les catalogues rédigés par des marchands professionnels, sont les corollaires d'un nouveau type de collectionnisme autour de 1750. L'ancien… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LE GOFF
Écrit par : Yve-Alain BOIS
… Sur les conditions mêmes de la constitution de la collection, tous les témoignages concordent : *lorsque Costakis commença à acheter l'art des années vingt, personne n'en voulait, les rares artistes survivants se désintéressaient de leurs œuvres de jeunesse, les héritiers étaient souvent trop heureux de s'en débarrasser. Les prix étaient… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… françaises. Originaire de l'île de la Réunion, venu faire son droit à Montpellier, puis à Paris,* Vollard se tourne très vite, dès le début des années 1890, vers le commerce d'art alors en pleine mutation, le galeriste tenant une place de plus en plus importante sur le marché de l'art. Il s'établit à son compte, d'abord en appartement,… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "L'exposition et le marché" : … En outre, l'organisation d'une exposition tend à devenir un enjeu de plus en plus important pour le *marché de l'art : par exemple, lorsqu'elle permet de « réhabiliter » un peintre ou un courant (comme l'exposition Bouguereau au Petit Palais en 1986), ou lorsqu'elle contribue à construire un effet de regroupement ou d'école, à l'initiative… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… IV à Paris. Ses études sont interrompues par son départ pour le Service du travail obligatoire. *Après son retour à Paris en 1945, il vit de petits métiers avant de devenir courtier en art par l'intermédiaire d'amis artistes de son père qui lui demandent de vendre leurs tableaux. En 1955, il ouvre avec la collectionneuse Rosa Faure une galerie… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
Dans le chapitre "Les F.R.A.C. au service de l'art contemporain" : … de l'art contemporain dans des lieux peu utilisés jusque-là pour ce type de confrontation. *À cela il convient d'ajouter qu'il s'agissait aussi de dynamiser un marché de l'art qui avait tendance à vivre en autarcie et de conforter une création artistique qui en avait le plus grand besoin. Renouveler aussi rapidement les habitudes et les… Lire la suiteÉcrit par : Laure BOYER
… *À la fois marchand et éditeur d'art, Adolphe Goupil créa au xixe siècle un véritable réseau de vente, d'achat et de reproduction d'œuvres d'art de renommée internationale. Adolphe Goupil est né à Paris en 1806. Il s'associe, en 1829, avec Henri Rittner pour se consacrer au commerce des estampes et lithographies à Paris. À la… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT, Michel MELOT
Dans le chapitre "La gravure, mode de reproduction ou mode d'expression" : … jusqu'à l'invention de la photographie en 1839 et la monopolisation du commerce de la peinture. *Rubens, comme Raphaël, s'attacha des graveurs pour reproduire ses œuvres, pratique qui augmentait le prestige des peintres. Le rapport de ces gravures à succès dépassait souvent celui des tableaux. Certains graveurs se disputaient l'exclusivité des… Lire la suiteÉcrit par : John H. MATHEWS, Universalis
… Charles Saatchi visite une importante exposition d'étudiants dont Damien Hirst est le commissaire. *Saatchi devient l'un de ses principaux collectionneurs, dont il achète de nombreuses œuvres, comme A Thousand Years (1990) : un grand aquarium contenant une boîte d'asticots, un attrape-mouches électronique et une tête de vache en… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
Dans le chapitre "Une mise en situation du spectateur et du lieu" : … global, tendent à rapprocher art et vie, elle constitue aussi un moyen de résistance au marché. *Au cours d'une décennie où l'art devient une marchandise, selon la logique « pop » d'Andy Warhol, l'art de l'installation ne peut devenir un produit. Difficiles à acheter, ces œuvres sont de surcroît souvent élaborées in situ, et spécialement… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PIGUET
… Pollock, Rothko, Albers, Hofmann... Conscient de la nécessité de créer à New York une place *marchande forte qui défendrait une spécificité américaine face à l'image européenne, Sidney Janis décide en 1948 d'intervenir dans le marché de l'art et ouvre une galerie sur la 57e Rue. Il conçoit alors une programmation qui conjugue… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "L'ouverture contemporaine" : … (1972), auteur d'une production inventive et plurielle. L'apparition de la photographie dans le *marché de l'art contemporain, telle qu'on l'attribuait dans les années 1980 aux « plasticiens » voit arriver une génération de jeunes auteurs. Takashi Homma (1962) signe une œuvre aux aspects multiples montrant une réalité en apparence épurée et… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… était unique dans l'histoire de la culture moderne. Non seulement parce qu'il fut un grand *marchand et l'un des rares – avec Vollard et Durand-Ruel, qu'il admirait – à avoir acheté de la peinture invendable dans la certitude absolue qu'elle se vendrait, non seulement parce qu'il fut un éditeur courageux (le premier éditeur d'Apollinaire, d… Lire la suiteÉcrit par : Denys RIOUT, Universalis
Dans le chapitre "Une logique déclarative" : … assistance put voir une autre boîte, beaucoup plus petite, calée par du coton. Le mystère demeure. *Chacune des boîtes devait être vendue au prix de son équivalent en or, en fonction de la cote du métal jaune le jour de la transaction. Elles ne furent jamais négociées selon cette procédure, mais leur relative rareté a fait monter les prix. Le… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PIGUET
… marchand. Mais ce fut surtout l'époque où apparut une nouvelle génération d'artistes américains et *le début d'une domination du marché new-yorkais à l'échelle internationale. Face à cette nouvelle situation, Pierre Matisse poursuit une double politique : il donne tantôt sa chance à de nouveaux artistes, comme Matta et Lam dès 1942, ou en épaule d'… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie HEINICH, Luigi SALERNO
Dans le chapitre " Les premières collections" : … toujours tenus pour des artisans. C'est donc à Rome que se forme le système caractéristique du *marché artistique : ventes aux enchères, fabrication de faux, sens historique et critique, et valeurs arbitraires telles que la patine ou la série complète. L'engouement fut tel qu'il suscita une polémique célèbre contre l'art, corrupteur de l'… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN, André DESVALLÉES, Raymonde MOULIN
Dans le chapitre "Dépassements et évolutions" : … les objets d'art, certes, mais aussi les objets scientifiques, les objets techniques. Le *marché de l'art et le trafic des biens culturels ont fait leur entrée en force dans le marché, avant même que n'ait été mise en lumière leur utilisation pour le blanchiment de l'argent de la drogue : « L'ensemble des biens culturels, subissant l'… Lire la suiteÉcrit par : Didier SCHULMANN
Dans le chapitre "L'état de la question au cours des années 1990" : … Occupation, a, pour la première fois, orienté les préoccupations des chercheurs et du public sur le *caractère fondateur et déterminant des exactions nazies, puis vichystes, dans l'extraordinaire développement du marché de l'art au cours de la période. Ces deux ouvrages révélaient déjà que c'était bien l'exorbitante démesure des spoliations nazies… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LE GOFF, Jean-Claude LEMAGNY
Dans le chapitre "Un art en plein essor" : … Enfin, en 1978, le congrès de Mexico a montré l'éveil à elle-même de la photo latino-américaine. *Un autre signe de la vitalité de la photographie est l'essor des galeries privées qui commercialisent les photos comme œuvres d'art, parfois en tirage limité, bien que cet article n'ait pas beaucoup d'importance aux yeux du véritable amateur. Les… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
Dans le chapitre "Un art de cour" : … qu'est née une nouvelle forme de portrait : le portrait mythologique et l'allégorie personnifiée. *Le public ne s'en détacha pas pour autant. Le mépris des académies n'eut pour résultat que de faire baisser le prix des portraits. Et puisque la notion de l'inconvenance qu'il y avait à exposer, en public, son effigie sans justification religieuse s'… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Le problème de la commande" : … *Pendant la Renaissance, on relève une immense floraison de commandes tant privées qu'officielles (il est d'ailleurs assez difficile de distinguer les unes des autres). Le commanditaire ne se contente pas de faire appel aux artistes locaux. Il sollicite les plus célèbres (on a ainsi retrouvé des listes d'artistes établies pour faciliter le choix).… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Copie artisanale et reproduction multiple" : … moins honorifique accordée dans les collections au chef-d'œuvre et par la cote qu'il reçoit sur le *marché d'art. Une étude attentive des vicissitudes des attributions et des jugements esthétiques montre qu'il y a bien des confusions dans cette attitude. L'authenticité est souvent une notion mythique ; l'histoire de l'art est encore trop souvent… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
Dans le chapitre " La caricature, une arme politique" : … précis [...] la satire quitte le domaine du commerce pour rejoindre celui du discours d'État ». *L'image satirique a en effet partie liée avec le commerce. Mais cette constatation s'applique à l'ensemble de la production gravée : la fabrication de « multiples » – gravure sur bois, eau-forte, pointe sèche – a toujours été associée à la volonté de… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
… d'expositions et, sans doute, l'acquisition de dessins par des collectionneurs américains. *Ce rôle du marchand, exemplaire en ce qui le concerne, sur la formation des collections, Germain Seligman l'analyse finement dans Oh ! Fickle Taste, or Objectivity in Art, Préface de René Huyghe (New York, 1952), essai sur les variations… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "Sociologie de la médiation" : … C'est à une mise à plat de ces catégories d'acteurs que s'est livrée Raymonde Moulin dans Le *Marché de la peinture en France (1967), dégageant à la fois ce qui est commun à l'art et à d'autres domaines (intérêts financiers, professionnalisme, calculs) et ce qui lui est spécifique, notamment le rôle joué par la postérité ou l'importance… Lire la suiteÉcrit par : Alain JOUFFROY
Dans le chapitre "Un choix postmoderniste" : … de ce mouvement, qui s'est trouvé des équivalents en Allemagne, aux États-Unis et en France, *ont contribué à restructurer le marché de l'art contemporain sur la base d'une esthétique consensuelle européano-américaine, fictivement « détachée » de la vie et dépourvue de toute volonté de « salut », et même de tout « esprit d'émulation ».… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
… *Le flair de ce marchand de tableaux parisien, né à Saint-Denis de la Réunion, qui, après des études de droit, sut découvrir quelques-uns parmi les plus grands artistes de l'art moderne et assurer leur renom en même temps que sa fortune, fait d'Ambroise Vollard le symbole d'une réussite exceptionnelle dans un métier hasardeux et difficile. Dans ses… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PIGUET
… *« J'ai été „élevé“ marchand de tableaux par mon grand-père et par mon père dans les règles d'un métier tel qu'il existait depuis cent ans », note Daniel Wildenstein dans Marchands d'art, l'ouvrage qu'il a consacré à sa famille en 1999. De fait, héritier d'une entreprise fondée à Paris par Nathan Wildenstein au lendemain de la guerre de… Lire la suite
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