Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gérard RIPPE
… *Famille florentine. Originaires d'Arezzo, les Albizzi sont inscrits à l'Arte della Lana, l'une des plus importantes corporations marchandes de Florence, dès le début du xiiie siècle ; très fréquemment, on les trouve occupant les plus hautes fonctions au gouvernement de la ville (prieurs, gonfaloniers de justice). Guelfes de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Roger GAUSSIN
Dans le chapitre "L'Allemagne dans la première moitié du XIIe siècle" : … moment où les villes devenaient le moteur essentiel de l'activité économique. Cependant, marine et *marchands allemands commençaient à jouer un rôle dans le commerce du Nord, surtout ceux de Cologne qui exportaient vins du Rhin, articles de métal et armes, et importaient laine, métaux et produits alimentaires. La flotte de Cologne n'est pas… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS, Christian VANDERMOTTEN, Carl VAN DE VELDE
Dans le chapitre "L'apogée de la première moitié du XVIe siècle" : … restée fidèle au prince, reçut en contrepartie de nombreux privilèges juridiques et commerciaux. *Les commerçants hanséates quittèrent Bruges ; d'autres se replièrent de Gand vers Anvers qui bénéficia de l'accès plus direct à la mer par l'Escaut occidental, le nouveau bras du fleuve ouvert par les marées de tempête, qui s'étaient produites en… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *Le rôle de Nicolas Bataille dans l'histoire de la tapisserie du dernier tiers du xive siècle n'a pas été entièrement élucidé. Il apparaît de 1387 à 1400 comme fournisseur de la maison de France, à laquelle il a livré durant cette époque environ deux cent cinquante tapisseries ou tapis. Or des pièces de grande qualité voisinent… Lire la suiteÉcrit par : Marianne BARRUCAND
Dans le chapitre "Aspects institutionnels" : … à cette notion qui correspondait, dans l'Occident médiéval, à une organisation d'artisans et de *marchands obéissant à des règles et statuts précis pour garantir la qualité de la production, surveiller le travail de ses membres et, parallèlement, les protéger contre la concurrence, veiller aussi de façon très précise à la formation des apprentis… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS
Dans le chapitre "Les cités médiévales" : … également. Le « rôle d'emplacements » sur le marché de Londres vers l'an 1000 mentionnait les *marchands venus de Flandre comme « des gens de Baudouin » (comte de Flandre) et ceux de la vallée de la Meuse, du Brabant, comme des « gens de l'Empire ». Ces commerçants vendaient le surplus des produits fabriqués dans leur région d'origine : draps… Lire la suiteÉcrit par : Josiane COEKELBERGHS-CUYPERS
… *Illustre membre d'un lignage qui domine la draperie douaisienne à la fin du xiiie siècle, Jean de Boinebroke représente l'aristocratie marchande de cette époque, maîtresse de l'économie urbaine, méprisante à l'égard des artisans et tenant les leviers de la vie politique. Boinebroke est un gros drapier, c'est-à-dire qu'il produit… Lire la suiteÉcrit par : Régine PERNOUD, Universalis
Dans le chapitre "L'essor de la bourgeoisie médiévale" : … nouveau dans la société d'alors, burgensis est souvent synonyme de mercator, « *marchand » ; le personnage ainsi nommé réside dans les villes, et c'est à son intention et sur ses instances, parfois exprimées sans ménagement, que sont promulguées les chartes de franchise ou déclarées les communes, c'est-à-dire les villes dans… Lire la suiteÉcrit par : Christian VANDERMOTTEN
Dans le chapitre "L'essor" : … à Damme, puis, au xive siècle, à L'Écluse, située plus au nord sur le Zwin. *Le port de Bruges était le dernier port de mer pour les Hanséates avant la traversée de la Manche, comme il était le point d'aboutissement des caboteurs venant de La Rochelle et de Bordeaux. Bruges devint donc le point de rencontre de ces marchands… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *À Burgos, on sent battre le cœur de la Vieille-Castille. N'est-ce pas ici qu'apparaît pour la première fois la claire conscience d'une politique commune à l'ensemble de la péninsule Ibérique ? La ville fut une des résidences de la cour de Castille lorsque celle-ci était encore nomade ; mais, dès la fin du Moyen Âge, le rôle économique l'emporte… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ, Carol HEITZ
Dans le chapitre "Vie économique et sociale" : … vivaient de la batellerie et du commerce. À ce premier signe de réveil s'ajoutent les activités des *marchands, colporteurs et marchands professionnels (Francs, Juifs, Frisons). Les marchés locaux se multiplient avec les encouragements du gouvernement qui entendait y opérer de fructueux prélèvement fiscaux. Au commerce de détail se superposent le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
… apparaît en français au xvie siècle, désigne une association d'artisans ou de *marchands spécialisés qui s'unissent pour réglementer leur profession et défendre leurs intérêts. Sous l'influence d'idéologies et de régimes d'inspiration fasciste, des théories politiques et sociales « corporatistes » ont conduit, non seulement à… Lire la suiteÉcrit par : Freddy THIRIET
… *Issu d'une famille restée assez obscure jusqu'au xie siècle, Enrico Dandolo n'apparaît dans l'histoire vénitienne qu'en 1155 : il est alors giudice et semble fait pour les seconds rôles. La crise orientale qui éclate en 1171 lui donne l'occasion de servir sa patrie : la perte de tant de richesses, les atteintes portées… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
… * En échange du prêt de sa flotte pour transporter des troupes byzantines vers l'Italie, Venise reçoit, par un chrysobulle, un privilège : Basile II abaisse à 2 sous d'or les droits de passage payés par les Vénitiens à la douane d'Abydos. Schisme de Michel Cérulaire. Premier symptôme de l'incompréhension entre Rome et Byzance, cette crise n'a pas… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Marie de LA RONCIÈRE
Dans le chapitre "Institutions populaires et expansion économique" : … merciers, des fourreurs, du change et, plus notables encore, l'art de Calimala, l'ancien art des *marchands, désormais spécialisé dans l'affinage des draps étrangers, et l'art de la laine (1212). À ce négoce, favorisé à la fois par la conjoncture économique, l'importance de la population urbaine (100 000 habitants en 1300) et l'esprit d'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Un nouveau paysage" : … cette ville du vin amené par voie d'eau. La première mention de la corporation parisienne des « *marchands de l'eau » (c'est-à-dire exportant et important par voie d'eau) concerne le transport du vin (1121). Le vinum francigenum (vin français, c'est-à-dire d'Île-de-France) apparaît vers 1175 dans une charte d'Henri II Plantagenêt fixant… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Jacques GUILLERME, Michel ROUX, Universalis
… aussi l'histoire même de Gênes. Cette histoire est celle d'une communauté d'aventuriers et de *marchands, quittant un sol ingrat pour créer, dès le xiie siècle, une chaîne de comptoirs le long des grands axes commerciaux méditerranéens, et servir d'intermédiaires entre l'Orient et l'Occident sachant, malgré les rivalités… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Organisation de solidarité groupant, dès l'époque carolingienne, dans l'Europe du Nord-Ouest, des hommes ayant des intérêts communs (marchands, artisans, paysans même) et mal garantis par les liens de dépendance et de protection du système féodo-vassalique. Les guildes (ou gildes) se multiplient aux xe et xie… Lire la suiteÉcrit par : René FEDOU
L'histoire a retenu quatre hanses, ou groupements de *marchands, et plus spécialement de marchands à l'étranger. Il y eut la hanse des marchands de l'eau, dont les membres jouissaient du monopole de navigation sur la Seine entre Paris et Mantes. Dirigée et animée par des marchands parisiens, elle donna… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Paul GUICHONNET, Jean-Marie MARTIN, Jean-Louis MIÈGE, Paul PETIT
Dans le chapitre "L'administration des communes" : … communes. Il s'efface à la fin du xiiie siècle, quand le popolo, dominé par les *marchands, accapare les fonctions publiques. Les succès du « peuple » sont ceux d'une bourgeoisie dont la croissance et la prospérité viennent de l'extraordinaire essor économique que connaît l'Italie depuis le xie siècle… Lire la suiteÉcrit par : José GROSDIDIER DE MATONS
Dans le chapitre "Prospérité commerciale et essor intellectuel" : … la Méditerranée, rendue au commerce international par la défaite vandale, était sillonnée par les *marchands de Syrie et d'Égypte qui entretenaient un commerce important avec l'Occident, notamment avec la Gaule mérovingienne, où ils écoulaient le papyrus, les verreries syriennes, les produits des cultures de luxe (huile, vins fins, fruits secs),… Lire la suiteÉcrit par : Jean RICHARD
Dans le chapitre "L'implantation des Latins" : … réserver la ville aux chrétiens, occidentaux ou orientaux). Les ports, notamment, attirèrent les *marchands italiens ou provençaux qui s'y firent reconnaître des privilèges allant jusqu'à la constitution de comptoirs autonomes, véritables colonies ne relevant que des républiques marchandes, entraînant, parfois, toute la population latine et… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX, Frédéric RICHARD
Dans le chapitre "Histoire d'une capitale" : … Commerce et artisanat y sont les activités majeures, le négoce en partie aux mains d'étrangers, *marchands de Cologne invités par Henri II dès 1152, autres Allemands qui bénéficient du Statut des marchés de 1283, nombreux juifs (sans doute 2 500 vers 1200) sous la sauvegarde du roi jusqu'à la grande expulsion de 1295. La bourgeoisie se développe… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "Renaissance de la piraterie (Ve-Xe s.)" : … venues du continent, l'un par des lagunes, Venise, l'autre par des reliefs abrupts, Amalfi. *Les Vénitiens et les Amalfitains demeuraient sous la protection de Byzance ; l'empereur d'Orient leur accorda en 992 des privilèges commerciaux qui leur assuraient pratiquement le monopole des exportations à destination de l'Italie ; d'autre part,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Vadime ELISSEEFF
Dans le chapitre "L'œuvre gengiskhanide et sa légende" : … libéralisme des Mongols en matière religieuse, les faveurs exceptionnelles dont jouirent les *marchands dès l'aube de l'Empire incitèrent missionnaires et négociants à entreprendre la longue traversée de l'Asie centrale. Une foule de voyageurs sillonna les routes, réservées jusqu'alors à de rares caravanes, et l'on doit aux plus célèbres d'… Lire la suiteÉcrit par : Francis RAPP
… *Ville située sur l'Aa et le canal de Münster, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Münster doit son origine à une station fortifiée franque du viiie siècle dont Charlemagne fit vers 792 le siège d'un évêché. Le nom primitif de Mimigernaford ou Mimigardeford est remplacé au xe siècle par Mon[a]stere (… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUCHET, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Claude NORDMANN
Dans le chapitre "Marchands et armateurs scandinaves" : … xvie siècle et les comptoirs hanséatiques reculaient sous la poussée des actifs *marchands et armateurs scandinaves. Même le quai germanique de Bergen n'échappait pas à cette pénétration. Mais les rouliers hollandais vinrent bientôt remplacer les Hanséates pour s'implanter dans toutes les activités économiques norvégiennes. Comme… Lire la suiteÉcrit par : Colette DUBOIS, Jean-Pierre PINOT, Universalis
Dans le chapitre " Histoire" : … (1115), l'expédition navale conduite par Renaud de Châtillon ne perturbent pas les activités des *marchands et navigateurs arabes mais renforcent chez eux l'idée d'écarter toute flotte chrétienne de cet espace musulman : le canal pharaonique s'ensable durablement, la mer Rouge se ferme aux étrangers. À partir de la fin du xiie… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand LEMONNIER, Roland MARX
Dans le chapitre "L'Angleterre normande" : … Leeds. Le commerce de la laine renaît avec le développement de l'« étape » obligatoire de Calais ; *les marchands anglais recherchent des débouchés nouveaux, à l'instar des Marchands aventuriers, qui se portent vers la mer du Nord et la Méditerranée ; un nationalisme économique joue contre les Hanséates qui, en 1447, sont une première fois les… Lire la suiteÉcrit par : Denise EECKAUTE, Paul GARDE, Michel KAZANSKI
Dans le chapitre "La civilisation des anciens Slaves" : … –, pas plus que le commerce. Dès le viiie siècle après J.-C., on signalait des *marchands slaves à Bulgar ou Bulgary chez les Bulgares de la Volga et à Itil, la capitale khazare au voisinage de la Caspienne ; les marchands arabes, ces maîtres commerçants du haut Moyen Âge, connaissaient bien la Slavie avec laquelle ils étaient… Lire la suiteÉcrit par : Françoise MOYEN
… *Au Moyen Âge, les tonlieux sont les taxes indirectes sur les marchandises ; ces taxes sont perçues lors du transport, au passage des ports, des ponts, etc., et lors des transactions sur les lieux de marché. Par la suite, et jusqu'à la Révolution, le « tonlieu » ne désigna plus que les droits de marché.Écrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "L'ouvrage d'un scolastique" : … déclaration très générale n'ayant a priori rien à voir avec le sujet économique dont traite Oresme. *Sur le fond, le propos du livre est clair : il s'agit d'affirmer que la monnaie n'appartient pas au prince mais au peuple et plus spécifiquement à ce monde des marchands que l'Église a rejeté jusqu'au xiie siècle, toléré à partir… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.