Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-René GABORIT
… *Dans son acception la plus rigoureuse, l'adjectif acrolithe sert à caractériser une statue dont la tête, les mains et les pieds sont taillés dans la pierre ou le marbre, tandis que le reste du corps est représenté à l'aide d'un matériau moins coûteux (plâtre, stuc, terre crue ou cuite, voire même simple bâti de bois dissimulé par des étoffes). On… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "L'Acropole géométrique et archaïque" : … valeur symbolique est évidente : la lutte des dieux contre les géants, sculptée désormais dans le *marbre, occupe tout l'espace tympanal, donnant lieu à des recherches plastiques nouvelles dans les attitudes et le rendu de la musculature ; presque au centre, égide déployée, Athéna terrassant un géant justifie son surnom de Promachos, « qui combat… Lire la suiteÉcrit par : François SOUCHAL
… *Membre d'une importante dynastie de sculpteurs lorrains, Nicolas Sébastien Adam est le frère cadet de Lambert Sigisbert et le fils de Jacob Sigisbert. Élevé par son père, il vient rejoindre son frère à Paris, fait un séjour à Montpellier avant de se rendre à Rome à ses propres frais. Il y reste de 1726 à 1734. De retour en France, il est engagé… Lire la suiteÉcrit par : Daniel BALLAND, Gilles DORRONSORO, Mir Mohammad Sediq FARHANG, Pierre GENTELLE, Sayed Qassem RESHTIA, Olivier ROY, Francine TISSOT, Universalis
Dans le chapitre "L'art aux environs de Kaboul" : … été découvert fortuitement en 1980 (P. Bernard et F. Grenet, 1981) ; c'est une très belle œuvre en *marbre peint et doré (1,40 m de hauteur totale), dont le style s'apparente aux œuvres post-gupta de l'Inde, mais qui dénote aussi dans les détails du costume et des parures une influence de l'art sassanide tardif (vers 700 apr. J.-C.). Tapa skandar,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Sculpteur grec, disciple de Phidias, Agoracritos de Paros est actif durant le dernier tiers du ~ ve siècle. Trois de ses œuvres sont connues par les sources antiques : un groupe en bronze d'Athéna Itonia et d'Hadès à Coronée, en Béotie (Pausanias, Description de la Grèce, IX, xxxiv, 1) ; une statue de culte de… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Fondée au milieu du xiie siècle par le roi Alphonse Ier, dans la région nouvellement conquise de l'Estrémadure, l'abbaye royale de Sainte-Marie d'Alcobaça (au nord de Lisbonne) devint la plus importante maison de l'ordre de Cîteaux au Portugal. Les travaux du monastère définitif ne commencèrent néanmoins qu'à l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Alessandro Algardi reçut sa formation dans l'académie fondée par les Carrache, et qu'animait alors le seul Ludovic. Il s'établit à Rome en 1625, sous la protection du cardinal Ludovisi, fréquentant familièrement le Dominiquin, son compatriote. Occupé d'abord à des travaux secondaires, comme la restauration des statues antiques de la collection… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Élève de Simon Guillain, François Anguier demeure un représentant quelque peu attardé des traditions artisanales de la maîtrise, avant que l'Académie ne vienne organiser et définir les grandes orientations de la sculpture classique. Ayant exécuté des travaux dans le nord de la France, il part pour l'Italie vers 1641 avec son frère Michel. Tous deux… Lire la suiteÉcrit par : Claude MIGNOT
Dans le chapitre "Formation et premières sculptures" : … veulent rivaliser avec les groupes hellénistiques, font oublier qu'ils sont taillés dans un bloc de *marbre. Bernin abandonne cependant les points de vue multiples chers aux maniéristes : faites pour être vues de face comme des tableaux, ses sculptures étaient présentées adossées aux murs de la galerie Borghèse. S'intéressant aux expressions… Lire la suiteÉcrit par : Charles H. F. AVERY
Dans le chapitre "Les grands groupes de marbre et les bronzes" : … (en cire, Victoria and Albert Museum, Londres ; en plâtre, Accademia, Florence). La version en *marbre, qui se trouve actuellement au Bargello, fut réalisée beaucoup plus tard par son assistant Francavilla. Le modèle en cire est d'une spontanéité admirable, ses proportions étirées s'harmonisant avec celles de la Victoire. Destiné à… Lire la suiteÉcrit par : Catherine JOLIVET-LÉVY, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre " La sculpture" : … éléments préfabriqués d'une église trouvée au large de Marzamemi, en Sicile), d'autres carrières de *marbre blanc (Attique, Phrygie) ou de couleur (Thessalie, Carystos, Carie) produisaient en abondance des sculptures comparables. Dans d'autres régions où prédominait le calcaire (Égypte, Syrie du Nord, Lycie) s'épanouissait une sculpture différente… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Le sculpteur Callimachos (à Athènes entre ~ 430 et ~ 400), fut célèbre dans l'Antiquité pour la virtuosité de son style, dont la recherche un peu superficielle lui valut le surnom de Raffiné. Trois de ses œuvres sont connues par les textes anciens : une statue d'Héra assise que Pausanias (IX, ii, 7) a vue dans le temple construit à Platées… Lire la suiteÉcrit par : Gérard HUBERT
Dans le chapitre "Sculpteur de Napoléon" : … le rêve de féminité gracieuse que son extraordinaire habileté lui permettait d'incarner dans le *marbre. Parallèlement, Canova compose d'importants monuments funéraires, dont celui de l'archiduchesse Marie-Christine (1798-1805, Vienne) est le plus émouvant par l'invention d'un cortège recueilli en marche vers la porte du tombeau. De… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *La courte carrière du sculpteur français Antoine Denis Chaudet, qui ne couvrit qu'une vingtaine d'années, suffit à faire de lui le sculpteur le plus marquant de la période napoléonienne. Ses débuts furent aisés : il obtint le prix de Rome en 1784, passa quatre années en Italie, puis revint en France en 1789. Très tôt remarqué par les milieux… Lire la suiteÉcrit par : Anne RIVIÈRE
Dans le chapitre "L'atelier de Rodin" : … sa version ultime de 1896, un magnifique exemple de la virtuosité de l'artiste dans la taille du* marbre. Même si la trace du bloc dans le socle quelque peu maniériste reste un procédé très rodinien, la réalisation de la chevelure, ménageant des espaces de circulation de la lumière et donc du regard, et surtout l'évidement profond de la tête,… Lire la suiteÉcrit par : Léon PRESSOUYRE
Dans le chapitre "Les cloîtres historiés" : … la Flagellation du Christ, la Rencontre d'Emmaüs ou l'Incrédulité de saint Thomas. Les cloîtres de *marbre alliaient à la richesse du décor sculpté la perfection du matériau, parfois rehaussé d'incrustations. Leur densité est surtout grande sur le littoral méditerranéen, en raison du cabotage qui facilitait le transport des blocs, travaillés ou non… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DU COLOMBIER
… *Sculpteur français, probablement frère puîné de l'enlumineur berrichon Jean Colombe, Michel Colombe s'établit à Tours. Sa première œuvre connue est une médaille frappée de Louis XII, offerte à ce prince en 1500 par la ville de Tours et pour laquelle il a collaboré avec Jean Chapillon. Il est presque septuagénaire lorsqu'il devient sculpteur d'Anne… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Statue féminine, la corè (plur. corai) apparaît au début de la sculpture monumentale grecque (milieu du ~ viie s.) et se maintiendra jusqu'à la fin de l'archaïsme (~ 480 env.). Ce type, dont l'origine doit être cherchée en Égypte et en Mésopotamie, demeure particulièrement constant. Il représente toujours une figure… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *La famille Coustou, qui a fourni trois des principaux sculpteurs du xviiie siècle français, est elle-même apparentée à Coysevox : les deux frères, Nicolas (1659-1733) et Guillaume Ier Coustou (1677-1746) étaient ses neveux. Guillaume II Coustou (1716-1777) est le fils de Guillaume Ier. Élevés dans la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude POURSAT, René TREUIL
Dans le chapitre "L'Art des Cyclades" : … Anatolie, à Alaca Höyük, ils semblent avoir imité des modèles cycladiques en marbre. Les vases de *marbre – ce matériau qui a fait la célébrité de Paros mais que l'on trouve aussi dans la plupart des Cyclades – sont nombreux, vases tronconiques, coupes à tenon, palettes rectangulaires ; ils sont parfois proches de formes céramiques, comme les « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *La famille des Della Robbia offre l'un des plus remarquables exemples de continuité au sein du Quattrocento puisqu'elle compta quatre générations d'artistes qui consacrèrent leur activité à une même technique, celle de la sculpture en terre cuite émaillée (terracotta invetriata). L'ancêtre, Luca di Simone di Marco (1399 env.-1482), avait… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Le sanctuaire d'Apollon" : … alors les Cyclades. On y saisit la mutation, décisive pour l'essor de l'art grec, que constitue *la maîtrise par les Naxiens du travail du marbre, en sculpture comme en architecture. La plus ancienne statue de marbre connue est celle, de grandeur naturelle, que dédie à Artémis la Naxienne Nicandrè, vers 640. Alors aussi commence la série des… Lire la suiteÉcrit par : François SOUCHAL
… *Originaire de Breda, aux Pays-Bas, Martin Van den Bogaert reçoit sa première formation auprès du sculpteur anversois Verbruggen. Il cherche fortune en France, où il s'établit avant 1661, date de son mariage à Paris. Son nom est francisé en Desjardins. Ses premiers travaux répondent à des commandes particulières, pour des hôtels et des églises de la… Lire la suiteÉcrit par : Patrick OLSSON
Dans le chapitre "Un artiste italien" : … demeurera jusqu'à la fin de son œuvre. Ses premières statues, d'inspiration religieuse, toutes de *marbre, sont destinées soit à la cathédrale Santa Maria del Fiore – ainsi les quatre Prophètes du campanile, entre 1415 et 1436 –, soit à l'église Or' San Michele, tel le célèbre Saint Georges, vers 1415. Ce sont là deux chantiers… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "L'art courtois" : … ou à de nouvelles techniques, qui toutes concourent à une recherche de luminosité. Le triomphe du *marbre, de l'albâtre ou de l'ivoire, dont la polychromie est abandonnée au profit de quelques accents dorés, répond à l'invention du jaune d'argent pour le vitrail, à celle de l'émail translucide, au goût pour le parchemin, qui joue comme fond, ou à… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
… les muscles du genou, comment les côtes ou les plis du ventre, d'abord tracés au burin dans le *marbre, doivent peu à peu prendre de la consistance, devenir volumes sur lesquels joue la lumière. S'agit-il de corés, c'est sur le drapé surtout qu'ils exercent leur patience et leur talent. Si bien que, du début à la fin du siècle, la sculpture… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Le style impérial mogol (1526-1857)" : … résidentielle de Faṭehpur-Sikrī autour du mausolée du saint Shaikh Salīm Chisthī. Ce monument de *marbre blanc, finement ciselé et ajouré, d'une saveur presque baroque, trahit l'inspiration gujarātī. Chacun des autres édifices témoigne de l'adaptation consciente de tel ou tel style. Mais un programme cohérent confère à ce complexe une certaine… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… *Sculpteur français, né à Dun-sur-Meuse. Œuvre complexe et violente aux aspirations multiples et enchevêtrées, dominée par les mystères du sexe et de la mort, la sculpture de Jean-Robert Ipoustéguy est faite, selon les propos même du sculpteur « pour être appréciée à bout portant, le dos au mur, dans la plus stricte intimité, celle qui oblige par la… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG, Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "Le décor architectural" : … décoratifs en bas relief méplat, avec rosaces et palmettes. De nombreux éléments architecturaux de *marbre, toujours en place dans les monuments conservés, remployés dans des édifices postérieurs ou trouvés au cours de fouilles, attestent l'emploi courant de ce matériau (le plus souvent d'origine pyrénéenne) pour la décoration intérieure des… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Le sculpteur : projets et réalisations" : … corriger ses erreurs. L'art de la sculpture commence pour lui, dès la carrière, par le choix du *marbre ; ceux qu'il a employés pour ses figures, bien loin de reprendre la blancheur abstraite de certaines œuvres antiques qu'il avait pu voir, ont une teinte ivoire ou ambrée qui évoque la chair. Après s'être « approprié » le bloc en l'épannelant à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Naxos aux IIIe et IIe millénaires avant J.-C." : … ont fourni un matériel de référence pour la production la plus caractéristique de cette civilisation* : les « idoles » en marbre, dont la chronologie est encore floue. Quelle que soit leur signification, elles révèlent pour la première fois dans l'aire égéenne, entre 2700 et 2100 avant J.-C. un travail du marbre et une élaboration stylistique qui… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *La fête d'Athéna Parthénos, célébrée tous les quatre ans à Athènes, aurait été instituée par Thésée après qu'il eut établi le système démocratique avec ses trois classes de citoyens (nobles, artisans, cultivateurs) et qu'il eut réalisé l'unité de l'Attique autour d'Athènes ; elle devint le symbole de l'unité de l'Attique autour de la ville. Elle… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Le marbre de Paros" : … *Bien que rien jusqu'ici ne le prouve, il est probable que le travail du marbre a dû commencer à Paros au même moment qu'à Naxos, l'île voisine et rivale, dans la seconde moitié du viie siècle ; mais les plus anciennes sculptures connues à ce jour ne datent que de 580-570. Peut-être les difficultés d'extraction du meilleur filon… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Un maître du « style sévère »" : … , puisque son âme de bois était couverte de plaques d'or, et un acrolithe, puisque visage et *extrémités étaient en marbre du Pentélique (Attique). Si elle a été vue par Pausanias au iie siècle après J.-C., c'est qu'elle n'avait pas été détruite par les Perses lors de leur invasion de 480-479 : il faut donc la dater de la… Lire la suiteÉcrit par : Claude MIGNOT
Dans le chapitre "Le Michel-Ange de France" : … Puget avait obtenu de Colbert, en décembre 1670, l'autorisation de sculpter trois blocs de *marbre pour le roi et la permission de choisir ses sujets. Ce seront le Milon de Crotone, un Persée délivrant Andromède et le bas-relief monumental d'Alexandre et Diogène, tous trois aujourd'hui au Louvre. Une étude… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Essor de la copie au Ier siècle avant J.-C." : … du genre, d'un texte de Lucien (Zeus Tragoidos, 33) et de certaines copies inachevées en *marbre, on peut en tirer les conclusions suivantes. Les originaux grecs ont été, sans doute à partir de la fin du iie siècle avant J.-C., très fréquemment surmoulés, en poix pour les bronzes, en plâtre pour les marbres ; les… Lire la suiteÉcrit par : Krzysztof POMIAN
Dans le chapitre "De la décolonisation à la globalisation, les aléas de la restitution" : … s'appuyer que sur des arguments politiques, moraux ou esthétiques. Il en va ainsi des célèbres *marbres du Parthénon d'Athènes, un locus classicus de la problématique de restitution. De 1801 à 1803, ces marbres furent détachés, selon les uns, arrachés, selon les autres, du bâtiment qu'ils décoraient depuis plus de deux millénaires pour… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
Dans le chapitre "Complexité d'une personnalité et d'un art" : … , ou le sfumato, les effets de formes noyées, inachevées, qu'il introduit dans ses *marbres. Son inspiration, si l'on entend par cela le choix des « sujets », est vaste : dans la plupart des cas, elle semble avoir été dictée moins par une recherche illustrative, descriptive – ce que pourraient confirmer les titres qu'il choisit pour… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Premiers essais de sculpture monumentale" : … importance capitale pour l'essor de cette technique. Il s'agit parfois d'une interprétation dans le *marbre et la pierre et, pour le décor extérieur d'un monument, de motifs empruntés au mobilier religieux et plus généralement aux arts mineurs. Tel est notamment le cas des sculptures roussillonnaises en marbre de la première moitié du xi… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Né à Paros d'un père lui-même sculpteur, Scopas est l'un des plus brillants représentants d'une école qui a joué un rôle de premier plan dans le développement de la plastique grecque depuis le haut archaïsme. Formé au matériau de sa patrie — le marbre de la sculpture par excellence —, il est essentiellement un marbrier : les textes ne lui… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
Dans le chapitre "Matériaux le plus fréquemment utilisés" : … durs à grain fin (pierre de liais) sont les plus recherchés. Chimiquement proches du calcaire, *les marbres sont des roches dures cristallisées. Les marbres blancs à structure homogène (type Carrare) offrent au sculpteur une facilité de taille et des possibilités de polissage qui ont fait de ce matériau, pendant des siècles, le matériau de… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
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