Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "Les poudrières de l'Asie" : … îles de Sulu (Philippines) et des Moluques, activé par le fondamentalisme musulman. Les guérillas* néo-maoïstes, naxalistes en Inde (à partir de 1967) et maobadis au Népal (à partir de 1996), témoignent de la permanence des facteurs qui furent à l'origine du communisme maoïste en Chine même : misère rurale accumulée, impéritie et népotisme des… Lire la suiteÉcrit par : Manuelle FRANCK, Bernard HOURCADE, Georges MUTIN, Philippe PELLETIER, Jean-Luc RACINE
Dans le chapitre "Le national-développementalisme asiatique" : … et dépecé par les voisins, y compris le Japon, malgré l'avènement de la république (1911).* Le communisme maoïste (1949-1978) en est la réponse radicale. À ses échecs socio-économiques successifs – la collectivisation du Grand Bond en avant (1958-1962), qui provoque entre vingt et trente millions de morts, ou la grande révolution… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *C'est en mai 1956 que le président Mao Zedong énonce sa formule désormais célèbre : « Que cent fleurs s'épanouissent, que cent écoles rivalisent. » Ce slogan d'expression très classique fait référence aux « cent écoles », dénomination donnée par le philosophe taoïste Zhuangzi aux multiples écoles spéculatives de pensée qui fleurissaient aux ~ … Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Ce futur interprète de la politique de Mao Zedong et cet éminent porte-parole du Parti communiste chinois voit le jour à Hui'anxian au Fujian dans une famille de paysans pauvres. Ne pouvant se permettre de poursuivre de longues études, Chen Boda entre au service d'un chef de guerre qui l'emploie comme secrétaire. Dans les années vingt, il part à… Lire la suiteÉcrit par : François GODEMENT, Valérie NIQUET
… révolutionnaires, la Chine est aussi la victime de la plus tragique des utopies radicales à l'ère *maoïste. Elle a retrouvé, après la mort de son fondateur en 1976, l'ordre public et la paix civile, sans lesquels aucune tentative de modernisation n'était viable. De 1979 à sa mort en 1997, Deng Xiaoping (né en 1904), le dernier des grands… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CABESTAN
Dans le chapitre "L'évolution du droit chinois au cours des trente premières années du régime communiste (1949-1978)" : … de l'été de 1957 puis du Grand Bond en avant (1958), le régime se radicalise, se « maoïse ».* Tirant argument de la critique marxiste du « droit bourgeois » et du nécessaire dépérissement du droit au cours de la transition socialiste, Mao Zedong renoue en réalité avec la tradition chinoise d'unification de la loi et de la morale, et… Lire la suiteÉcrit par : Marcel NIEDERGANG, Olivier PISSOAT, Clément THIBAUD
Dans le chapitre "Du « démontage » du F.N. à l'assaut de l'État" : … N. étaient issus des classes moyennes éduquées des villes. L'Armée populaire de libération (E.P.L.),* maoïste, fut créée en 1967. Elle parvint à s'implanter dans le nord du pays, parmi les ouvriers des bananeraies de l'Urabá, jusqu'à sa démobilisation en 1991, dans le cadre d'une amnistie gouvernementale. D'autres groupes choisirent également la… Lire la suiteÉcrit par : Annie KRIEGEL
Dans le chapitre "Autopsie du phénomène" : … singulièrement son prestige et ses débouchés depuis la disparition de l'U.R.S.S. Par ailleurs, le *maoïsme a seulement suscité un temps, en Europe, l'adhésion de jeunes étudiants et d'intellectuels qui y cherchaient un remake de 1917. Il n'a trouvé en Asie que des points d'application mineurs. Convient-il de penser que la Chine, désormais… Lire la suiteÉcrit par : ETIEMBLE
Dans le chapitre "Confucius et Mao" : … au peuple » et de n'être plus que « le saint des puissants ou de ceux qui veulent le devenir ». *Depuis la « révolution culturelle », il semble que le président Mao adopta ces idées outrancières : qu'est-ce que le Petit Livre rouge, sinon le Xiao xue de ce néo-marxisme ? Or, par un retournement dialectique dont nul ne devrait s… Lire la suiteÉcrit par : Christine PINA
Dans le chapitre "Organisations et stratégies de lutte" : … hui de l'héritage trotskiste (Lutte ouvrière, Ligue communiste révolutionnaire) et les organisations* maoïstes (Parti des travailleurs) ou marxistes-léninistes. Si la structure organisationnelle varie d'une tendance à l'autre, voire d'un parti à l'autre, l'ouverture aux tendances les différencie également. Ils demeurent néanmoins les témoins d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LEUTRAT, Suzanne LIANDRAT-GUIGUES
Dans le chapitre "Les années « Mao »" : … *Dès 1967, avec La Chinoise, Jean-Luc Godard noue étroitement contexte politique et création cinématographique : « Cinquante ans après la révolution d'Octobre, le cinéma américain règne sur le cinéma mondial. Il n'y a pas grand-chose à ajouter à cet état de fait. Sauf qu'à notre échelon modeste nous devons nous aussi créer deux ou trois… Lire la suiteÉcrit par : Christophe JAFFRELOT, Jacques POUCHEPADASS
Dans le chapitre "La montée des inégalités et des maoïstes" : … 2010, alors que le secteur primaire continue d'employer plus de 60 p. 100 de la population active. *La paupérisation des campagnes offre un terrain fertile aux maoïstes, surtout dans les zones tribales du centre-est où les militants se sont repliés après la répression des années 1960-1970 et où les indigènes ont été expulsés de leurs terres par les… Lire la suiteÉcrit par : Jean Marie GOULEMOT
Dans le chapitre "Les ivresses de Mai" : … plus que de la méfiance à l'égard des événements de Mai, on chercha d'autres modèles politiques. *Certains intellectuels se mirent à rêver de « Révolution culturelle » et de gardes rouges. Le voyage en Chine connut alors son heure de gloire et ses témoignages enthousiastes. Désormais proche de l'extrême gauche, Sartre retrouva, durant les années… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Assez peu connue en Occident avant la révolution culturelle prolétarienne, Jiang Qing, la quatrième épouse du président Mao Zedong, eut bien antérieurement une influence insoupçonnée dans le domaine culturel en Chine populaire. Originaire d'une famille pauvre du Shandong et orpheline de bonne heure, Li Weifen occupe un emploi de secrétaire dans une… Lire la suiteÉcrit par : Anne RANSON, Universalis
… Koirala l'évince cependant en lui retirant son soutien et le remplace au poste de Premier ministre. *Pendant ce temps, l'insurrection maoïste est montée en puissance. Koirala tente de déployer l'armée pour y mettre un terme, mais le roi Birendra, qui a succédé à Mahendra en 1972, s'y oppose. À partir de 1996, les rebelles maoïstes mettent le Népal à… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Né au Hubei dans un milieu de petits propriétaires terriens, Lin Biao s'intéresse très tôt aux mouvements radicaux de l'intelligentsia. Au sortir de l'école secondaire, il devient membre de la Ligue de la jeunesse socialiste puis entre, en 1925, à l'Académie militaire de Whampoa, où ses qualités attirent l'attention de ses instructeurs, parmi… Lire la suiteÉcrit par : Yves CHEVRIER
Dans le chapitre "La courbe historique du maoïsme" : … *Contrairement à sa légende, elle aussi dépassée, cette alliance ne fit pas du maoïsme un alliage privilégié avec la paysannerie, ni de Mao un communiste démocrate en harmonie avec le Tiers Monde. Tout en prétendant activer politiquement le parti et la société, sa terreur ne fut pas moins policière ni moins bureaucratique que celle de Staline ; ses… Lire la suiteÉcrit par : Gilles BÉGUIN, François DURAND-DASTÈS, Marc GABORIEAU, Luciano PETECH, Philippe RAMIREZ
Dans le chapitre "Le Népal contemporain" : … entrepreneurs (confection, services...) et aux villes. Aux marges de la gauche, le Parti communiste *maoïste, qui séduit un nombre croissant de jeunes provinciaux, quitte délibérément l'arène démocratique, puis appelle, en février 1996, au lancement de la « guerre populaire ». Une série d'attaques sur des postes de police et des banques lui permet d… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… un mouvement de « guerre populaire » dans l'ouest du pays, sévèrement réprimé par les autorités. * le gouvernement de Sher Bahadur Deuba est mis en minorité au Parlement. Le 12, Lokendra Bahadur Chand, ancien Premier ministre et dirigeant du R.P.P., qui était à l'origine de la motion de censure, le remplace à la tête d'une coalition comprenant… Lire la suiteÉcrit par : Keshab POUDEL
… Kumar Nepal, chef du Parti communiste marxiste-léniniste unifié, est élu à la tête du gouvernement. *Le Parti communiste népalais maoïste, la plus grande formation parlementaire, rejoint les bancs de l'opposition, jetant ainsi le pays dans une impasse politique. Les maoïstes organisent plusieurs manifestations, notamment en novembre, pour demander… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Né au Hunan, Peng Dehuai a une enfance misérable ; il exerce divers petits métiers avant de s'engager dans les armées provinciales et il est emprisonné pour avoir attenté à la vie d'un gouverneur. En 1918, il reçoit un commandement qui va l'amener à participer à l'« expédition du Nord » des républicains contre les potentats septentrionaux (1926).… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *De son véritable nom Fu Maogong, Peng Zhen naît à Chuwu, dans le Shānxi. Issu d'un milieu humble de paysans, il doit travailler très tôt pour survivre et poursuivre des études. À l'âge de vingt et un ans, les premiers périodiques révolutionnaires chinois, en particulier La Nouvelle Jeunesse (Xin Qingnian), et la presse communiste… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Manuelle FRANCK, William GUERAICHE, Lucila V. HOSILLOS, Universalis, Jean-Louis VESLOT
Dans le chapitre "Marcos président" : … l'activité économique. Dans ce terreau, l'opposition au président prend plusieurs formes. *Le maoïsme insuffle un sang neuf au communisme philippin. De jeunes militants inspirés par la révolution permanente transforment en 1968 le Partido Kumunista ng Pilipinas en Communist Party of the Philippines (C.P.P., de tendance plus maoïste). Les… Lire la suiteÉcrit par : Christian LECHERVY
… que le dirigeant vietnamien morigène son jeune collègue, les Chinois l'accueilleront avec chaleur. *Le parti change de nom (Parti communiste du Kampuchea) et s'engage sur la voie du maoïsme. L'affrontement sourd commence avec Hanoi (1967) qui s'inquiète du choix des Cambodgiens pour la lutte armée. Sar est à nouveau à Pékin quand Sihanouk est… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COMPAGNON
Écrit par : Olivier COMPAGNON
Écrit par : Robert ABIRACHED, Louis MARCORELLES, Jean-Jacques NATTIEZ
Dans le chapitre "Après la « déstalinisation »" : … une forme de néo-stalinisme à mettre en parallèle avec le néo-stalinisme politique après 1956. À y *regarder de près, les conceptions esthétiques de Mao Zedong se distinguent peu de l'orientation jdanovienne. Dès janvier 1940, Mao affirmait : « Nous voulons une nouvelle culture nationale chinoise pour éliminer la vieille culture au service de la… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Les renseignements qui concernent les débuts du polémiste Yao Wenyuan, l'un des membres de la bande des Quatre, sont très lacunaires. On sait seulement qu'il a été élevé dans un climat intellectuel, car son père, Yao Bengzi, était un écrivain engagé des années 1930, proche d'auteurs de renom tels Laoshe, Bajin et Maodun, et que lui-même s'est… Lire la suiteÉcrit par : Angel PINO, Isabelle RABUT
Dans le chapitre "L'artiste du peuple" : … (1946, Changements dans le village de Li), qui embrasse une période de vingt ans. *Les œuvres de Zhao Shuli seront bientôt louées par les plus hautes personnalités communistes (Zhou Yang, Guo Moruo ou Peng Dehuai) et saluées comme la mise en application du modèle littéraire fixé par Mao Zedong dans ses Causeries de Yan'an… Lire la suite
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