Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Robert LEFORT
Dans le chapitre "Origine du mouvement" : … Hall, qui a fonctionné jusqu'en 1970, puis deux autres maisons, encore appelées « communes ». *Dans son rapport de 1969, l'association se fixe, entre autres, les buts suivants : délivrer la maladie mentale, en particulier la schizophrénie (au sens extensif des Anglo-Saxons), de toutes les descriptions ; entreprendre de rechercher les causes… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie METAIS
… *Le terme asile vient du grec asulon qui signifie lieu inviolable ou encore refuge. Il désigne principalement les établissements où sont soignés les malades mentaux. Les premiers asiles ont vu le jour en France au début du xixe siècle. C'est le psychiatre français Esquirol, élève et disciple de Pinel, qui, dans son… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude BEAUNE, André DOYON, Lucien LIAIGRE
Dans le chapitre "L'automatisme ambulatoire" : … l'automate gagne une nouvelle métamorphose. Présentant des vagabonds à ses « leçons du mardi », *Charcot crée pour eux le terme d'automate ambulatoire. Cette maladie mentale se définit comme « une impulsion à partir et aller devant soi, dans un état variable d'obnubilation de la conscience et sans but défini. Il se présente surtout chez les… Lire la suiteÉcrit par : Pamela TYTELL
… *Psychanalyste américain d'origine autrichienne, Bruno Bettelheim fit des études de psychologie et de psychiatrie à l'université de Vienne, sa ville natale. Il acquit ensuite une solide formation psychanalytique. D'origine juive, il est déporté, en 1938, à Dachau puis à Buchenwald, expérience qui allait inspirer son étude ultérieure intitulée … Lire la suiteÉcrit par : Yves THORET
… Lucien Bonnafé prend sa retraite en 1973. Son parcours est sous-tendu par un mot, le désaliénisme. *Revendiquant pleinement l'identité et la fonction de psychiatre, Bonnafé a mis toute son énergie à dénoncer et à combattre les mécanismes d'inhumanité qui invalident, humilient, stigmatisent le malade mental. À ses yeux, « la folie est un avatar… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Médecin aliéniste anglais, John Conolly fit ses études médicales à Édimbourg et fut nommé professeur de médecine à l'université de Londres en 1827, puis médecin de l'asile d'aliénés de Hanwell, où il développa à partir de 1839 sa méthode du no restraint (suppression de toute restriction mécanique pour neutraliser l'agitation du malade… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LÉAUTÉ
Dans le chapitre "Une discipline en crise d'identité" : … fréquence d'aucun fût significativement plus grande dans le monde des malfaiteurs que dans l'autre.* Même la folie n'a pas permis cette démonstration : il n'est pas établi qu'une quelconque maladie mentale soit plus répandue chez les criminels que chez les non-criminels. On n'a pas pu montrer statistiquement que la proportion de fous fût plus… Lire la suiteÉcrit par : Georges LANTERI-LAURA
… : c'était, à ses yeux, une nécessité impérieuse de reconnaître la dignité propre au malade, *en particulier au malade mental, et le droit de celui-ci à bénéficier des conditions thérapeutiques convenables et efficaces, de manière que la maladie mentale reste une maladie et ne devienne pas une malédiction. Mais non moins prégnante était pour… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel DESHAIES
Dans le chapitre "Caractères généraux" : … aliénation mentale. Le mot et la chose doivent être compris avec précision et exactitude. *Le malade éprouve une rupture plus ou moins complète avec les autres, tous les autres ou surtout quelques élus, qu'il rejette ou par lesquels il se sent rejeté. Son système personnel de valeurs s'est gauchi ou transformé. Or, fait important, le… Lire la suiteÉcrit par : Alphonse DE WAELHENS
Dans le chapitre "De l'âge classique à la Révolution" : … sur le plan social, la ségrégation s'organise. Les fous seront enfermés, non au titre de *malades qu'on soigne, mais comme asociaux, objets à la fois de répression et d'assistance. À cette époque (dès le xvie siècle en Angleterre), l'Europe se couvre d'établissements d'internement, qui relèvent d'un statut assez… Lire la suiteÉcrit par : Henri FAURE
Le *malade mental est souvent un « halluciné » : il prétend voir des personnages, entendre des voix, sentir des odeurs. Or nous ne voyons rien, nous n'entendons rien, nous ne sentons rien de ce qu'il dit percevoir. Faut-il admettre que les organes sensoriels du patient aient la possibilité de capter de… Lire la suiteÉcrit par : Dominique FRIARD
Dans le chapitre "Origine de la question" : … *L'utilisation de l'isolement et de la contention mécanique comme moyen de maîtrise des malades mentaux agités et violents existe depuis l'origine du traitement des maladies mentales. Dès l'Antiquité, des écrits font allusion à la nécessité d'exercer un contrôle physique sur les personnes agitées. Soranos d'Éphèse s'opposait à Celse, qui estimait qu… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre allemand né à Neustrelitz (Mecklembourg), Kraepelin fut élève de Wundt et de Gudden. Professeur de psychiatrie à Dorpat en 1886, puis à Heidelberg en 1890, et enfin en 1903 à Munich, il dirigea pratiquement jusqu'à sa mort la Königlische Psychiatrische Klinik. Dans son enseignement et par les neuf éditions successives de son Traité… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre et médecin français. Après avoir étudié la philosophie, qu'il enseigna comme professeur suppléant au lycée Louis-le-Grand à Paris, Lasègue commença ses études de médecine avec Claude Bernard et B. Morel, puis de psychiatrie à la Salpêtrière (en particulier avec J.-P. Falret). Devenu médecin des hôpitaux de Paris en 1854 et chargé d'un… Lire la suiteÉcrit par : Paul SIVADON, Universalis
… au niveau des fonctions corporelles : on dit alors qu'elle est psychosomatique et non pas mentale.* Les malades mentaux, eux, ont en commun de manifester leur maladie à un niveau fonctionnel particulier : celui du psychisme. On désigne sous ce terme l'ensemble des fonctions qui permettent à l'organisme à la fois de maintenir la constance du moi et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Aliéniste français à qui est attribuée la « libération », sous la Révolution, des malades à l'intérieur des asiles. Après des études classiques au collège de Lavaur (Tarn) puis ecclésiastiques au collège de l'Esquille à Toulouse, Pinel quitte la soutane pour préparer dans cette ville son doctorat de médecine, auquel il est reçu en 1773. L'année… Lire la suiteÉcrit par : Jean AYME, François CAROLI, Georges LANTERI-LAURA, Jean-Michel THURIN
Dans le chapitre " Origines et évolution" : … l'Hôtel-Dieu et de la Salpêtrière, date, indiscutablement, du dernier tiers du siècle des Lumières. *La société de Grand Siècle, puis de la Régence, s'était donné les moyens de mettre hors d'état de la gêner les déviants, les désadaptés, les mauvais sujets, les correctionnaires, les vérolés et les fous, grâce aux colonies de la Louisiane et surtout… Lire la suiteÉcrit par : Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre "Les applications thérapeutiques" : … de l'âge, cette technique s'applique à des organisations psychopathologiques diverses. À de grands *malades dont la personnalité est atteinte en profondeur et qui sont gravement coupés du monde extérieur, notamment par de longues hospitalisations, le psychodrame, faisant suite à la théâtrothérapie de jadis, offre des possibilités nouvelles d'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FÉDIDA, Pierre JUILLET, Hélène STORK
Dans le chapitre "Le concept de psychose" : … que l'on attribue la paternité, en 1845, du terme de psychose au sens très global de « *maladie de l'esprit » (Seelenkrankheit), alors que celui de névrose désignait « toutes ces affections étranges du sentiment ou du mouvement qui sont sans fièvre » (William Cullen, 1776), et dont certaines seulement se traduisaient par des troubles… Lire la suiteÉcrit par : Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre "De Pinel à Freud" : … autres. Cet usage est lié chez lui à une perspective philanthropique qui interdit de considérer la *maladie mentale sans tenir compte de l'homme malade. Pinel et ses élèves conçoivent la psychothérapie comme une forme d'assistance humaine qui ne préjuge pas de l'origine du trouble. Leuret, procédant à une revue systématique des attitudes… Lire la suiteÉcrit par : André TUNC, Universalis
Dans le chapitre "La querelle de l'imputabilité" : … l'âge ou l'état mental de l'auteur du dommage. En France, une loi du 3 janvier 1968 a déclaré les *malades mentaux responsables de leurs actes. Après beaucoup d'hésitation, la Cour de cassation a décidé que l'enfant, même en bas âge et de ce fait privé de discernement, répondait également du dommage que sa faute causait à autrui. Dans le monde… Lire la suite
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