Cette maladie, qu'induit le déplacement subi par un voyageur, se caractérise par des nausées. L'expression « mal des transports », qui apparaît à la fin du xixe siècle, englobe des syndromes tels que mal de mer, mal ferroviaire, mal en automobile ou en avion. Malgré leur imprécision pour un usage scientifique, il existe un usage consensuel de ces termes.
Le mal des transports rassemble l'éventail des symptômes qui succèdent à l'exposition de certains individus à des accélérations artificielles et périodiques. Il s'agit de pâleur, sueur froide, salivation, et (ce qui est très fâcheux sur le plan pratique) nausées et vomissements.
Le mal des transports peut résulter de l'exposition d'une personne au balancement, à la rotation, aux secousses et mouvements de bas en haut ou en sens inverse. Les malaises semblent naître de l'arrivée au cerveau de données rendues inconstantes par les mouvements subis par le patient, lesquelles sont recueillies à partir de l'œil, ou de l'oreille interne, organes dont le fonctionnement est nécessaire à l'apparition des symptômes pathologiques.
Dans chaque oreille, les trois canaux semi-circulaires et les organes oto […]
