Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Olivier LAVOISY
En 1775, le mécanicien écossais James Watt (1736-1819) s'associe à l'entrepreneur Matthew Boulton pour fabriquer, à partir de 1776, des machines à vapeur pour lesquelles il a déposé des brevets dès 1769. Reprenant le principe des premières machines de Thomas Newcomen (1712) – qui était lui-même associé à Thomas Savery alors détenteur d'un brevet… Lire la suiteÉcrit par : Alfred MOUSTACCHI
Dans le chapitre " Les origines : la vapeur et l'électricité" : … Verbiest renferment un grand nombre de propositions qui seront reprises près d'un siècle plus tard par le* Français Joseph Cugnot pour mettre au point, en 1769, son « fardier », brancard d'artillerie en bois à deux roues qu'il équipe d'une machine à vapeur (poids : 3 tonnes ; vitesse : 3,5 km/h) actionnant une roue unique installée à l'avant.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
… *Inventée par Watt en 1783, la machine rotative à vapeur devait trouver de multiples applications industrielles. L'inventeur anglais Cartwright, l'un des premiers, à partir de 1785, cherche à l'utiliser dans le tissage. Un mouvement continu, imposé au métier, assurera l'automatisme de certaines opérations : passage de la navette, tassement du peigne… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe BERNARD, Daniel BRUN, Universalis
Dans le chapitre "Un peu d'histoire" : … aux premières années du xixe siècle. En 1671, Denis Papin avait découvert *la force motrice de la vapeur d'eau. C'est en Angleterre que naquit l'idée de combiner le tracteur à vapeur et le roulement sur des rails (1804, Richard Trevithick). On doutait que la simple adhérence d'une roue métallique sur un rail lisse fût… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
… *La première réalisation d'un véhicule terrestre à vapeur (un tracteur pour le transport des canons) revient à l'ingénieur militaire français Nicolas Joseph Cugnot, né à Void en Lorraine. Le projet ayant été approuvé par Choiseul et par le général d'artillerie Gribeauval, Cugnot exécute d'abord, en 1769, un petit fardier à trois roues, dont une roue… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LOUBET
Écrit par : Nicole CHÉZEAU
… à adopter ce nouveau procédé (première coulée de fonte au coke en France, en 1785, au Creusot). *L'augmentation de la production de fonte, due à l'utilisation du coke, créa à tous les niveaux de la sidérurgie le besoin de machines plus puissantes. Ainsi, les premières machines à vapeur furent conçues pour actionner les pompes servant à évacuer l… Lire la suiteÉcrit par : Olivier LAVOISY
Écrit par : Samir AMIN
Dans le chapitre "La première révolution industrielle : l'ère du charbon" : … l'expression de Lewis Mumford (« l'ère de la houille »), était déterminée par l'invention de la *machine à vapeur, due à l'Écossais James Watt, à la fin du xviiie siècle ; celle-ci, qui supposait l'extraction du charbon, allait être employée d'abord sur une très grande échelle dans l'industrie textile, rendant ainsi possible… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc COMBE
Écrit par : René LE BRUSQUE, Jean-Paul MATHIEU
L'expression « *machine-outil » contient en elle-même sa définition : un matériel ayant pour but de faire mouvoir l'outil par une transmission actionnée au moyen d'un moteur, au lieu de la laisser manier par la main de l'ouvrier. D'une manière plus précise, la définition proposée par le… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand GILLE, Pierre NAVILLE
Dans le chapitre "Essor du machinisme" : … domaines, prend alors en quelque sorte en charge l'outil, la machine-outil va faire son apparition. *La machine à vapeur symbolise le nouveau système technique. Après des essais plus ou moins fructueux de Denis Papin et de Thomas Savery, l'appareil est mis au point en 1712 par Thomas Newcomen et prend, entre 1772 et 1782, sa forme définitive avec… Lire la suiteÉcrit par : Alain BOULAIRE
… pour résister aux mouvements des bateaux (on parle à l'époque de « conserver l'heure à la mer »). * Claude Jouffroy d'Abbans réussit, le 16 juillet, à faire naviguer sur la Saône son deuxième pyroscaphe à vapeur et à roues à aubes. En 1809, le Phoenix, bateau à vapeur du colonel John Stevens, sera le premier à naviguer en mer, entre New… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ODIER, Yves POULIZAC, Martine RÉMOND-GOUILLOUD, Universalis
Dans le chapitre " Marine à vapeur et liberté des mers (1850-1945)" : … était pour la première fois franchi à bord d'un navire des États-Unis équipé d'un système de *propulsion à vapeur : le Savannah. Mais c'est au cours de la seconde moitié du xixe siècle que l'utilisation de la houille bouleverse les données du commerce maritime. Il s'agit alors de révolution : l'aléa qui pesait sur… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
Écrit par : Jacques MÉRAND
… *Inventeur anglais né à Dartmouth et mort à Londres. Newcomen, forgeron dans sa ville natale, construit, en 1712, le premier moteur thermique d'une « pompe à feu ». Aux extrémités d'un balancier horizontal, soutenu en son centre par un pilier de maçonnerie, il suspend deux tiges : d'un côté, celle d'une pompe aspirante ; de l'autre, celle d'un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Jacques MÉRAND
… *Inventeur et physicien français né à Chitenay, près de Blois, et mort à Londres. Abandonnées depuis Héron d'Alexandrie (iiie s.), les recherches sur la vapeur sont reprises, au xviie siècle, après la découverte, toute récente, de la pression atmosphérique. Denis Papin, élève de Huygens, devra beaucoup, en… Lire la suiteÉcrit par : Serge BINDEL, Michel BONNOTTE, Jacques HARTWEG, Roger ROUDIL
Dans le chapitre "Les appareils moteurs" : … *Les machines à vapeur alternatives (à pistons) alimentées en vapeur par des chaudières à charbon puis par des chaudières à mazout sont apparues à la fin du xviiie siècle (Jouffroy d'Abbans) et au début du xixe siècle (Fulton). Leur construction a pris fin vers 1950. Pour les bâtiments de commerce, la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOYEN
… *Ingénieur et physicien écossais né à Édimbourg et mort à Glasgow, William J. M. Rankine commence ses recherches par l'étude de la fatigue des métaux et son application aux essieux des locomotives (1843). S'intéressant ensuite aux propriétés thermodynamiques de la vapeur d'eau, il propose le cycle qui porte son nom et qui décrit les variations d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN
Dans le chapitre "La technologie de la houille : le fer et la machine à vapeur" : … des autres branches en produisant une gamme toujours plus étendue d'outillages et de machines. *Parmi ces dernières, la machine à vapeur mérite une mention spéciale pour son importance, mais aussi comme illustration des rythmes du progrès technique. Dès le début du xviiie siècle, des « machines à feu » étaient en service… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand LEMONNIER, Roland MARX
Dans le chapitre "Les « révolutions » économiques" : … pour la production de la vapeur (premier brevet de James Watt en 1769, première application de la *machine à vapeur à une machine industrielle en 1786-1789) ; surtout, elle doit tout, au début, à l'introduction massive du coton dans le textile et à l'invention de machines à filer et à tisser. Elle se développe dans les contrées de l'Ouest et du… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… mathématiques à Newcastle. En 1813, Stephenson se rend dans une houillère voisine pour examiner une *chaudière à vapeur sur roues, construite par John Blenkinsop servant à remonter le charbon extrait des galeries. Pensant que ce lourd engin ne peut être tiré sur des rails de bois lisses, Blenkinsop l'a équipé d'une roue à rochet roulant sur un… Lire la suiteÉcrit par : Bruno JACOMY
Dans le chapitre " Le siècle des Lumières et de la machine à vapeur" : … et la machine de Savery de 1698, une troisième machine permet un pas décisif pour l'émergence de la *machine à vapeur. Thomas Newcomen (1663-1729), marchand de machines de mines, crée une machine atmosphérique enfin vraiment fonctionnelle en 1712. Destinée à l'exhaure des mines, elle sert de base aux travaux de James Watt (1736-1819), en Angleterre… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DIU
Dans le chapitre "Chaleur et travail" : … l'eau, qui contient la première proposition, sans doute, pour construire et utiliser une *machine à vapeur. Le fonctionnement des machines à vapeur tire parti de l'énorme augmentation de volume qui marque le passage d'une masse donnée d'eau de l'état liquide à celui de vapeur : à 100 0C et sous la pression atmosphérique, cette… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc COMBE
… * La Rocket des Britanniques George et Robert Stephenson marque les débuts véritables de la locomotive à vapeur moderne. Elle intègre des éléments structurels définitifs qui sont l'échappement de la vapeur issue des cylindres dans la cheminée, la chaudière tubulaire à tubes de fumée, mise au point par le Français Marc Seguin, la boîte à feu… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
… *Ingénieur et mécanicien écossais, né à Greenock et mort à Heathfield, près de Birmingham. Responsable, à l'université de Glasgow, de l'entretien des instruments de physique, Watt a l'occasion de réparer, en 1764, une pompe à feu expérimentale. Au cours des essais, il s'aperçoit que le fonctionnement de la machine atmosphérique, tel que l'avait… Lire la suite
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