Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André AKOUN
Les concepts de classe sociale et de lutte de classes sont les éléments d'un projet politique et non des instruments d'analyse sociologique. Est-ce à dire que les classes sociales n'existent pas ? Certes non. Mais il n'y a de classes sociales que dans la mesure où, pour reprendre la distinction hégélienne, la société moderne sépare la puissance… Lire la suiteÉcrit par : Saül KARSZ, François MATHERON
Dans le chapitre "« Je ne suis pas marxiste »" : … mais une articulation de causes au sein de laquelle l'économique joue un rôle déterminant. La *lutte des classes est le moteur de l'histoire : y interviennent les rapports d'opposition, d'alliance et de compromis entre toutes les classes, et surtout pas l'une ou l'autre des classes prise isolément. Donc, le prolétariat n'étant pas, lui,… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT, René MOURIAUX, Universalis
Dans le chapitre " Renouveler le syndicalisme de lutte de classes" : … Benoît Frachon en 1967. Le nouveau secrétaire général a l'ambition de renouveler le syndicalisme de *lutte de classes pour répondre aux problèmes nés du post-stalinisme et aux évolutions de la société capitaliste. Le mouvement de mai-juin 1968 confirme ses intuitions. L'action de masse réclame une large démocratie à la base et les revendications… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MAUGER
Dans le chapitre "La conception marxiste des classes sociales" : … 1852 à Joseph Weydemeyer, ce n'est pas à moi que revient le mérite d'avoir découvert l'existence des* classes dans la société moderne, pas plus que la lutte qu'elles s'y livrent. Des historiens bourgeois avaient exposé bien avant moi l'évolution historique de cette lutte des classes et des économistes bourgeois en avaient décrit l'anatomie… Lire la suiteÉcrit par : Roland LOMME
Dans le chapitre "Nation et nationalité" : … siècle et l'ont volontiers confondue à l'État ou à la société civile, comme l'observe George Haupt. *Comment concilier le fait national et la lutte des classes ? Leurs écrits ne comportent aucune réponse théorique ou pratique à la question qui divise le mouvement socialiste européen dès la fin du xixe siècle. Si ses dirigeants… Lire la suiteÉcrit par : Alain TOURAINE
Dans le chapitre "Les conflits de pouvoir" : … donc d'une manière non conforme aux exigences des valeurs de progrès reconnues par la société. La *lutte des classes est présente dans toute société, puisqu'elle naît de la contradiction de la consommation et de l'accumulation. Ses formes dépendent de la nature de l'accumulation. Dans une société faiblement équipée et où la force de production… Lire la suiteÉcrit par : André AKOUN
Dans le chapitre "Consensus ou lutte de classes ?" : … de consensus et d'anomie sont antagonistes comme le sont celles du normal et du pathologique. *Apparemment situé aux antipodes de cette analyse, le marxisme rapporte à la lutte des classes l'évolution de toutes les sociétés. Mais, à y regarder de plus près, la chose est moins simple. Les sociétés de lutte de classes sont des sociétés « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie DEMALDENT
… L'État est le produit nécessaire d'une société divisée en classes inconciliables : il est *le pouvoir organisé de la classe dominante pour maintenir l'exploitation des classes dominées. Il n'a pas toujours existé, notamment pas dans les sociétés primitives sans classes ; logiquement, il ne doit plus exister dans la société communiste sans… Lire la suiteÉcrit par : Maurice DUVERGER
Dans le chapitre "Crises sociales et dictature" : … *Les sociétés humaines sont caractérisées par un conflit permanent entre les privilégiés et les désavantagés, les riches et les pauvres, les oppresseurs et les opprimés. Cette lutte des classes ne correspond pas nécessairement aux schémas marxistes et elle ne repose pas forcément sur la propriété privée des moyens de production. Mais elle existe… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel BAROT
La Révolution sociale démontrée par le coup d'État du 2 décembre, 1852) : il faut montrer *« comment la lutte de classes en France créa des circonstances étranges et une situation telle qu'elle permit à un personnage médiocre et grotesque de faire figure de héros... » Lors du coup d'État du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), le… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROSIER
Dans le chapitre " La production et l'exploitation" : … salarié, dispose de la valeur d'usage de celle-ci, c'est-à-dire de son travail et de son produit. *En revanche, l'exploitation est à l'origine d'une lutte des classes. Les maîtres et les capitalistes tendent à augmenter leur plus-value en réduisant la rémunération du travail, en intensifiant celui-ci ou en allongeant sa durée, tandis que les… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *Trois ans après son congrès de fondation à Gotha (1875), le Parti social-démocrate allemand se voit interdire toute activité. L'unification s'était faite sur un programme d'inspiration lassallienne, violemment critiqué par Karl Marx. La clandestinité empêche la social-démocratie allemande de tenir un véritable congrès, et le programme de Gotha… Lire la suiteÉcrit par : Muriel ROUYER
Dans le chapitre "Situation du féminisme révolutionnaire au lendemain de Mai-68" : … du féminisme et son « ennemi principal », selon l'expression de Christine Delphy, parce qu'elle *distingue toujours l'aliénation principale (de classe) de l'aliénation secondaire (patriarcale), ignorant ce que Flora Tristan (1803-1844) avait pourtant formulé sans équivoque : « L'homme le plus opprimé peut opprimer un être qui est sa femme ; elle… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BOUDON
Dans le chapitre "Les modèles d'explication des hiérarchies sociales" : … notions qui distinguent le plus nettement Marx de ses prédécesseurs sont, d'une part, celle de la *lutte des classes, selon laquelle les rapports entre les principales classes sociales sont essentiellement des rapports d'antagonisme, d'autre part, et complémentairement, celle de la hiérarchisation (partielle) des classes les unes par rapport aux… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *La scission syndicale n'a jamais été un objectif stratégique de l'Internationale communiste. Et cependant, du 3 au 19 juillet 1921, se tient à Moscou le congrès constitutif de l'Internationale syndicale rouge. Le schisme était certes prévisible, mais les bolcheviks avaient souvent pensé, dans un premier temps, regrouper partis et syndicats dans une… Lire la suiteÉcrit par : Georges LESCUYER
Dans le chapitre "La critique de la liberté abstraite" : … une liberté qui n'est que relative et historique : n'a-t-elle pas servi à la bourgeoisie dans sa *lutte contre la féodalité, pour établir un nouveau pouvoir qu'il était impossible de construire ouvertement sur l'argent ? La révolution bourgeoise constitue certes un progrès, mais elle ne peut aboutir qu'à une liberté tronquée, car l'État qu'elle… Lire la suiteÉcrit par : Éric LETONTURIER
Écrit par : Isabelle GARO
Dans le chapitre "L'histoire et les luttes de classes" : … *« L'histoire de toute société jusqu'à nos jours est l'histoire des luttes de classes. » S'arrêtant tout spécialement sur la contradiction moderne qui oppose la bourgeoisie et le prolétariat, Marx décrit leur affrontement historique qui doit conduire à la victoire politique du prolétariat puis à la fin de tout antagonisme de classe. Mais le heurt de… Lire la suiteÉcrit par : Yves CHEVRIER
Dans le chapitre "Apprentissage de la politique (1921-1927)" : … il loue la violence des villageois sans se référer à la direction du P.C.C. ni au Front uni. *En réalité, Mao ne s'éloigne de la pure orthodoxie prolétarienne que pour prendre acte d'une dimension plus fondamentale du léninisme : la violence féconde des luttes de classe. À l'égard du Front uni, Mao, en tant que responsable officiel, ne… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre " Classes et luttes de classes" : … *Dans le Manifeste, Marx écrit : « L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de classes. » Cette proposition doit être prise au sens fort : elle ne signifie pas que les luttes de classes ont été le principal phénomène qu'on puisse observer dans l'histoire ; ni même que les luttes de classes sont… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "La révolution de 1848" : … elles se déroulent, Marx énonce une quadruple conclusion : – L'état du rapport des forces entre *les classes qui luttent les unes contre les autres dans la société moderne dépend de la conjoncture économique : l'affaiblissement de la bourgeoisie et son isolement résultent de la crise commerciale mondiale de 1847, son renforcement en 1848-1849… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT, Bernard PUDAL
… solidarité face aux « donneurs de travail », apparaît et se développe par la pratique, à travers *les luttes ouvrières. Ces luttes ont en effet deux conséquences. D'un côté, par leur succès mais aussi par leurs échecs, elles démontrent aux ouvriers que, quelles que soient les conditions particulières dans lesquelles chacun doit offrir sa force de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUDAL
Dans le chapitre "Fondation et apogée d'un parti de « type nouveau » (1920-1956)" : … et de son comité exécutif. Cette « philosophie » du parti, la bolchevisation (à partir de 1924) puis* la période classe contre classe (1928-1933) vont la réaliser, au prix de conflits internes incessants, d'exclusions ou de marginalisations de ceux qui ne peuvent suivre ce nouveau cours, grâce à une ligne politique de démarcation par rapport aux « … Lire la suiteÉcrit par : Jean William LAPIERRE
Dans le chapitre "Fondement du pouvoir politique" : … vécue. Marx et Engels ont ainsi cru trouver la raison d'être du pouvoir politique dans la *lutte des classes. « Selon Marx, l'État est un organe de domination de classes, un organisme d'oppression d'une classe par une autre » (Lénine, L'État et la révolution). Dans la « communauté primitive », dont Engels avait cru trouver un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie VINCENT
… est certainement pas le reflet de l'économie et des rapports économiques ; elle est, au contraire, *la réaffirmation toujours renouvelée de la lutte des classes ; elle est faite d'une suite d'interventions qui bouleversent des relations apparemment très établies et cristallisées. On peut dire que la théorie de Nicos Poulantzas se centre autour de… Lire la suiteÉcrit par : Serge MALLET
Dans le chapitre "Prolétariat et théorie socialiste" : … puisqu'il est la seule classe qui croisse quantitativement et qualitativement avec elles. C'est* par la pratique organisée de la lutte de classes que le prolétariat se forge une conscience collective. Cette conscience de classe naît donc non de la diffusion de théories extérieures au prolétariat, mais de lui-même, de sa pratique sociale. La… Lire la suiteÉcrit par : François CHÂTELET
Dans le chapitre "Marx et Engels" : … des sociétés en témoigne. « L'histoire de toute société jusqu'à nos jours, c'est l'histoire de la *lutte des classes. Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maître de jurande et compagnon, en un mot : oppresseurs et opprimés, se sont trouvés en constante opposition ; ils ont mené une lutte sans répit, tantôt déguisée, tantôt… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARLIÈRE
Dans le chapitre "Du mot à la réalité" : … Cette terminologie renvoie aux mouvements et groupements ouvriers qui ont adopté le principe de la *lutte des classes et de la lutte politique comme mode d'action. À partir de 1896, le marxisme devient la doctrine officielle de la IIe Internationale (surtout en Europe centrale), en opposition aux idées anarchistes et « réformistes ».… Lire la suiteÉcrit par : Louis SOUBISE
Dans le chapitre "Le penseur du prolétariat" : … dichotomique a une portée morale, éducative. Elle fait ressortir le niveau où se situe la *lutte de classes qui n'est pas n'importe quel combat des pauvres contre les riches, mais un combat total, absolu, incessant. À cet égard, le prolétariat en lutte doit assumer l'héritage de la bourgeoisie et de son esprit industriel. Il ne peut y… Lire la suiteÉcrit par : Cornélius CASTORIADIS
Dans le chapitre "Technique appliquée et luttes sociales dans l'entreprise" : … L'analyse de l'économie politique académique voile aussi, comme l'analyse marxienne, *le facteur le plus important : le conflit social dans la production, la lutte des classes à l'intérieur de l'entreprise. Le fait est que, très tôt, l'évolution de la technologie capitaliste et son application dans la production se sont orientées dans une direction… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "Violence et négativité" : … fin de l'histoire. La pensée de Marx est largement l'héritière de cette ontologie de la négativité. *Le processus du développement historique est ici celui de la lutte des classes qui se poursuit jusqu'à ce que forces productives et rapports sociaux de production trouvent leur équilibre harmonieux dans la société communiste qui constituera « le saut… Lire la suite
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