Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Universalis
… *L'une des confessions luthériennes qui servit à défendre et à élaborer la Confession d'Augsbourg, écrite par Melanchthon en 1531. La première version de l'Apologie fut rédigée à la hâte et présentée le 22 septembre 1530, à la diète d'Augsbourg, à Charles Quint, après que celui-ci eut déclaré que la Réfutation (3 août 1530… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Le principal réformateur de la Souabe et de la Franconie, et l'un des plus grands théologiens luthériens. Après avoir suivi des études en lettres et en théologie à Heidelberg, Brenz adhère à la Réforme sous l'influence de Luther qui l'a profondément marqué. De 1522 à 1533, il introduit progressivement la Réforme dans la ville libre de Schwäbisch-… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Le principal réformateur et chef de l'Église strasbourgeoise a eu des débuts modestes. Né à Sélestat, Bucer y fait ses humanités avant d'entrer dans l'ordre des Dominicains, où il poursuit pendant dix ans des études de théologie scolastique. À l'université de Heidelberg, il apprend à connaître l'humanisme d'Érasme et rencontre Luther (1518), dont… Lire la suiteÉcrit par : Marcel THOMANN
… *Doctrine économique, politique, administrative et philosophique particulière à l'Europe continentale du xvie au xixe siècle ; caractéristique de l'« État du bien public » (Wohlfahrtsstaat). On peut diviser son évolution historique en trois étapes. Au xvie siècle s'élabore une… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Confession fondamentale des Églises luthériennes présentée le 25 juin 1530 dans ses versions allemande et latine, au cours de la diète d'Augsbourg, à Charles Quint, par sept princes luthériens et deux villes impériales libres. L'auteur principal en était Melanchthon, qui se servit des premières considérations de Luther sur la foi. Le but poursuivi… Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
… *On connaît deux « confessions helvétiques », la Confessio helvitica de 1536 et la Confession helvétique postérieure de 1566. La première Confession helvétique, ou deuxième Confession bâloise, est rédigée en janvier 1536, en particulier par H. Bullinger, Myconius et Grynæus, théologiens protestants zurichois et… Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
… *Théologien catholique, l'un des principaux contradicteurs des réformateurs, parfois appelé Mayr, ou Mai(e)r. Après des études de théologie et de droit à Heidelberg, à Tübingen, à Cologne et à Fribourg-en-Brisgau, Johann Eck fut ordonné prêtre à Strasbourg en 1508 ; reçu docteur en théologie, il alla enseigner à Ingolstadt (1510). D'abord connu pour… Lire la suiteÉcrit par : Hans Georg GADAMER
Dans le chapitre "La compréhension du mode d'être de l'historicité" : … Dilthey, héritier du romantisme allemand et disciple de F. Schleiermacher. C'est un vieux thème du *luthéranisme que la vérité de la prédication chrétienne ne peut pas être saisie d'une manière adéquate par la clarté de la conceptualisation philosophique des Grecs. La redécouverte par Luther de l'Ancien Testament, qu'il traduisit, a rendu à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT
Dans le chapitre "De la religion au concept" : … Un autre trait commun à ces philosophes idéalistes est leur religion d'origine. *De fait, ils sont tous nés et ont tous été intellectuellement formés dans des familles chrétiennes, plus précisément luthériennes, parfois piétistes. On imagine mal comment un enfant de famille athée aurait pu opter un jour pour une philosophie idéaliste. Ce ne sont pas… Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
… *« Le dernier représentant significatif de l'orthodoxie luthérienne » (K. Barth). Valentin Ernst Löscher a su discerner le risque que représentaient pour la théologie le mouvement piétiste et la philosophie des Lumières. Né à Sonderhausen, dans une famille d'ecclésiastiques luthériens, il étudia à Erfurt, à Zwickau et à Wittenberg. Pasteur à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *« Précepteur » de la Germanie et inspirateur de l'Église territoriale luthérienne, un des maîtres du protestantisme. Né à Bretten dans le Palatinat, Melanchthon subit l'influence de Reuchlin, avant d'entreprendre des études à Heidelberg et à Tübingen (1510-1514). Puis il travaille quelque temps dans une imprimerie, ce qui le met en contact avec… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUCHET, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Claude NORDMANN
Dans le chapitre "Renouveau du sentiment national (1807-1814)" : … par le message piétiste d'Hans Nielsen Hauge (1771-1824), qui marqua d'une façon indélébile le *luthéranisme norvégien, associé à l'esprit d'entreprise. Cependant l'hostilité contre les notables grandissait quand la Norvège ne couvrait que les deux tiers de ses besoins. Le sentiment national s'affermissait avec la renaissance littéraire, sans… Lire la suiteÉcrit par : Jean Maurice BIZIÈRE
… *Les frères Olaus et Laurentius Petri (forme latine d'Olaf et de Laurent Petersson), d'origine modeste, firent leurs études de théologie à Wittenberg au contact direct de Luther et de Melanchton, et ils jouèrent un rôle important dans l'instauration de la Réforme en Suède. Olaf revint d'Allemagne en 1519 et se mit aussitôt à prêcher les idées… Lire la suiteÉcrit par : Jacques Vincent POLLET
… *Humaniste, diplomate et homme d'Église, Julius Pflug fut le dernier évêque catholique de Naumburg-Zeitz (Saxe), évêché fondé au xe siècle ; il fut aussi l'instrument de la politique religieuse de Charles Quint dans les années 1540 et les suivantes. C'est à de double titre qu'il est entré dans l'histoire. Issu d'une ancienne… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Prince ambitieux et valeureux, le landgrave de Hesse a été pendant vingt ans le chef incontesté des protestants, au point de constituer un danger pour Charles Quint. Pourtant Philippe Ier a eu une jeunesse difficile : ayant perdu son père à l'âge de cinq ans, il est proclamé majeur en 1518. Aussitôt humilié par le rusé chevalier de… Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUBÉROT
Dans le chapitre "Le fondateur Philipp Jakob Spener" : … sainte représentait moins un recueil de connaissances dogmatiques qu'une source vivante de la foi. *Tandis que les luthériens orthodoxes insistaient sur l'aspect objectif de l'institution ecclésiastique et que Löscher affirmait même que les actes pastoraux d'un ministre du culte inconverti pouvaient néanmoins être une bénédiction, parce que la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
Dans le chapitre "De l'orthodoxie à l'Aufklärung" : … de moyen de salut. Elle est formulée dans de grandes sommes, dont celles de Gerhard et de Voetius. *Tandis que la doctrine luthérienne prend comme objet le salut et son appropriation, la doctrine réformée s'attache à la décision divine et à sa réalisation. C'est aussi l'époque de l'union étroite entre le trône et l'autel, partout où l'autorité… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
Dans le chapitre "Organisation et implantation de l'Église" : … *À partir de 1525, Luther se préoccupa aussi de l'organisation de l'Église. Il mit au point une messe allemande qui devait servir de modèle à la plupart des territoires allemands luthériens. Mis à part l'usage de la langue vulgaire pour l'ensemble du culte et quelques petites suppressions dans le canon, était conservé le caractère traditionnel de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELUMEAU
Dans le chapitre "Les Habsbourg à la tête de la Contre-Réforme" : … des uns et des autres explique la férocité de la répression qui s'abattit sur les révoltés vaincus. *Luthériens et catholiques d'Allemagne étaient les uns et les autres hostiles aux paysans révoltés et aux anabaptistes. Ces dangers dissipés, ils s'opposèrent bientôt les armes à la main. En réponse à la formation, en 1525, d'une alliance des princes… Lire la suiteÉcrit par : Hélène FEYDY
… *Cordonnier poète, célèbre maître chanteur, Hans Sachs fut un des écrivains les plus productifs de l'époque de la Réforme. Né et mort à Nuremberg, il y passa la plus grande partie de sa vie. Fils d'un tailleur, il commence par fréquenter l'école latine jusqu'à quinze ans, avant d'être mis en apprentissage chez un cordonnier. Au cours de son « tour d… Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
… *« Spiritualiste évangélique », qui ne fonda pas d'Église, mais suivit un chemin original entre la réforme luthérienne et les divers courants de l'anabaptisme. Né en Silésie, Schwenckfeld fréquenta diverses universités, sans en ramener aucun diplôme ; chevalier de l'ordre Teutonique, il resta fidèle à son engagement au célibat. Ayant découvert, dès… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
… *Théologien luthérien et historien des religions. Né à Trönö, Söderblom fait ses études de théologie à Uppsala et à Paris où il obtient, en 1901, le doctorat en théologie. Professeur d'histoire des religions à Uppsala (1901) et à Leipzig (1912), il est nommé archevêque d'Uppsala en 1914. Vivement attiré par l'œcuménisme, il en devient l'un des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Le chef théologique du piétisme luthérien. Fils d'un juriste alsacien de Ribeauvillé, marqué dans sa jeunesse par des ouvrages d'édification, Spener entreprend à Strasbourg des études de théologie (1651-1659), notamment avec Dannhauer, un luthérien orthodoxe, et d'héraldique, spécialité où il s'affirmera plus tard comme une autorité. Il fait un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Le fondateur de l'Église des frères moraves tient une place considérable dans le renouveau religieux du xviiie siècle. Issu d'une famille autrichienne protestante réfugiée en Saxe, le comte de Zinzendorf est le représentant de ces grands seigneurs qui ont pris en charge les destinées du piétisme. Filleul de Spener, il est élevé… Lire la suite
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