Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Sylvie COURTINE-DENAMY
Dans le chapitre "Vers une reconnaissance de l'expérience d'autrui : Kant, Scheler" : … est du sein de l'éthique et non plus de la perception qu'autrui m'apparaît comme une « personne ». *Ce respect dû aux personnes formalise en quelque sorte la Règle d'or de Hillel qui répondit en ces termes à un Gentil qui voulait connaître l'essence du judaïsme : « Ne fais pas à ton prochain ce que tu détesterais qu'il te fît. C'est ici la loi tout… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
… au sens formel d'obligation requérant du sujet une obéissance motivée par le pur respect de la *loi elle-même. Si je parle d'intention éthique plutôt que d'éthique, c'est pour souligner le caractère de projet de l'éthique et le dynamisme qui sous-tend ce dernier. Ce n'est pas que l'idée de loi morale n'ait pas sa place en éthique. Elle a une… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "La philosophie pratique" : … la seule idée dont nous connaissons la possibilité a priori parce qu'elle est la condition de la *loi morale dont le savoir s'impose à nous. Au tribunal de la critique où la raison se cite à comparaître, celle-ci ne peut se soumettre qu'à son propre « fait » : celui de l'irréfutable validité objective de ses jugements synthétiques a priori dans… Lire la suiteÉcrit par : François BOURRICAUD
Dans le chapitre "L'institution divine de la législation, des mœurs et de l'éducation" : … Ce thème est repris dans Les Lois, non pas à propos de la vertu, mais à propos de la *loi de la cité, « maxime sociale collective » reposant sur une « délibération raisonnée ». L'inculcation ou le dressage ne suffisent pas à assurer la vertu. C'est ce que suggère l'image des marionnettes (Les Lois, I). Nous nous considérons… Lire la suiteÉcrit par : Éric WEIL
Dans le chapitre "Le principe d'universalité" : … êtres tous indigents et finis, tous « universalisables » parce que tous libres et raisonnables : *c'est la forme elle-même qui est la loi morale, qui constitue l'unique et suffisant critère de la valeur d'une maxime et, par conséquent, mais seulement par conséquent, de l'action. Le premier devoir, celui qui fonde la possibilité de toute… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POHIER
Dans le chapitre "Péché et mutations philosophiques de l'éthique" : … sa condition, et le mal l'action qui l'amène à vivre en dehors de cette vérité ou contre elle ; la *loi sera le principe qui lui formule cette vérité (c'est en ce sens qu'on a pu parler de loi naturelle, puisqu'elle traduit et indique la vraie nature de l'homme), et les lois seront les principes particuliers mettant ce principe général en œuvre ;… Lire la suiteÉcrit par : Yves SUAUDEAU
… *Après des études à Leipzig et à Gênes, Pufendorf rédige en 1661 ses Elementaria jurisprudentiae universalis, ouvrage qui lui vaut l'octroi par l'Électeur palatin Charles Louis d'une chaire d'enseignement du droit naturel et du droit des nations à Heidelberg. Sous le pseudonyme de Severinus De Monzambano, il fait paraître en 1667 La… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Le rationalisme kantien" : … est développée dans la Critique de la raison pratique, où le philosophe établit que la *loi morale, considérée comme imposée a priori à la raison, a pour condition la liberté du sujet, liberté « dont nous connaissons ainsi a priori la possibilité sans toutefois la comprendre » (Critique de la raison pratique, V, 4, 2, p. 610).… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Barbara CASSIN
Dans le chapitre "De la physique à la politique" : … , ou homonoia, à la fois accord, consensus et concorde. C'est tout d'abord la *loi elle-même qui, par différence d'avec la nature, est par essence un tel accord (Antiphon, B 44 D. K.) ; et la Grèce, quant à elle, se distingue par la loi qui prescrit aux citoyens de prêter le serment d'accord, c'est-à-dire le serment d'… Lire la suiteÉcrit par : Baldine SAINT GIRONS
Dans le chapitre "La vertu créatrice" : … qui avait cherché son actualisation immédiate s'aperçoit de son néant face à l'essence universelle. *La loi apparaît en ce moment décisif comme l'essentiel, et l'individualité comme ce qui doit être supprimé, aussi bien dans la conscience de l'individualité vertueuse que dans le cours du monde. La « discipline vraie » de la vertu consiste ainsi dans… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Le contexte « critique » : Kant" : … un pouvoir de créer sans règle. Je ne connais la volonté que déterminée par une loi, la loi morale. *Dans cette relation réciproque, la volonté libre est la raison d'être de la loi morale et la loi morale la raison de connaître la volonté libre. Est-ce à dire que la critique ait entièrement réussi à éliminer toute trace de l'expérience d'une volonté… Lire la suite
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